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13 janvier 17

Cette prof de 24 ans espérait bénéficier d’un sursis mais le juge de Houston a voulu « faire un exemple » face au grand nombre de cas similaires.
En France le prof de Chartres récemment incarcéré pour viol de mineur avait déjà été condamné à deux reprises mais… avec sursis.
Mais nom d.une pipe, qu’est-ce qu’ils apprennent à l’école de la magistrature ?

The Houston middle school teacher who got pregnant by her 13-year-old boy student has been sentenced to 10 years in prison. Alexandria Vera was hoping for…
NYPOST.COM

 

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13 janvier 17
Une preuve de plus de l’insupportable laxisme judiciaire en matière de crimes sexuels sur mineurs. Cet individu sera donc libre dans 18 mois avec les remises de peine habituelles.
Un chef scout, qui plus est. Avec le juge de Houston, il aurait pris un max. On espère qu’il sera bien accueilli dans le quartier des « pointeurs » par les autres détenus.
Autre chose: la presse continue de ne pas donner l’identité des criminels sexuels et personne ne s’en formalise.

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12 janvier 17

Coup de théâtre à l’assemblée nationale. Le projet de loi sur les délais de prescription pour les crimes et délits a été repoussé ce jeudi et une nouvelle lecture devra avoir lieu dans les deux chambres d’ici la fin février.
Toutes les associations de défense de l’enfance doivent mettre à profit ce laps de temps pour lancer une puissante campagne de lobbying auprès des parlementaires afin d’obtenir l’inclusion dans le texte de loi de l’imprescriptibilité des viols sur mineurs.
Le projet rejeté jeudi l’a été à cause d’un amendement socialiste refusant d’allonger de six mois à un an le délai de prescription pour les délits de presse sur internet.
Comme ce même projet prévoyait de maintenir à 20 années après la majorité la prescription pour les crimes sexuels sur mineurs, rien n’interdit au Parlement d’allonger ce délai dans le nouveau texte, voire d’adopter l’imprescriptibilité.
Une action collective est indispensable auprès de tous les élus pour faire valoir ce droit des victimes à porter plainte contre leurs prédateurs sans aucune limitation dans le temps.
Voyez ici dans L’Obs ce nouveau témoignage d’une victime qui n’a pu traduire son bourreau devant les tribunaux à cause de la date-limite actuelle.

 

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8 janvier 17
Les parlementaires continuent de faire la sourde oreille à l’exigence des victimes pour cette imprescriptibilité puisqu´en seconde lecture jeudi les députés vont adopter le rapport de la commission des lois qui maintient à 20 ans le délai après la majorité pour porter plainte en cas de viol pendant l’enfance.
Ainsi donc toutes les victimes, comme Flavie Flament violee par David Hamilton, ne pourront poursuivre leur prédateur quand elles auront dépassé l’âge de 38 ans.
Mais Mme Flament ayant été récemment invitée par la secrétaire d’Etat à la famille à participer à une commission de conciliation sur le sujet, qui sait si un miracle ne va pas intervenir d’ici jeudi au sein du palais Bourbon. Il serait bon que l’animatrice de télévision intervienne en tout cas publiquement avant cette date pour nous tenir informés.
Ci-dessous une partie du rapport annuel publié par Le Figaro, puis un texte d’alerte de l’AIVI :
« Les viols ont augmenté de plus de 14 % en 2016. De 13.881 cas signalés et transmis à la justice en 2015, ces infractions sont passées à 15.848 l’an passé. Plus inquiétant encore, les victimes âgées de moins de 18 ans sont majoritaires dans ce triste bilan: 8184 ont été recensées ces douze derniers mois, contre 7416 l’année précédente. La hausse dépasse donc les 10 %. Ce qui conduit à déplorer aujourd’hui quasiment un viol de mineur par heure en France!
La géographie des atteintes laisse apparaître, pour ces enfants et adolescents, un nombre élevé de faits signalés dans le Nord (383 infractions), le Pas-de-Calais (233) ou la Seine-Maritime (213). »

Ensemble contre la prescription

Donnons-nous enfin la parole !

Mobilisation : Le 12 janvier, les députés ne voteront pas le rallongement de la prescription

Le 12 janvier prochain, les députés vont voter en deuxième lecture une proposition de loi sur la prescription pénale. Après les sénateurs et pour la deuxième fois, députés ne voteront pas le rallongement de la prescription des crimes et délits sexuels sur mineurs. Sourdes au principal argument de l’AIVI justifiant ce rallongement, à savoir la prévention de la pédocriminalité sur mineur, les deux assemblées sont tombées d’accord pour oublier les enfants victimes, et ce tous partis confondus.

Pour justifier cette décision, le surcoût d’une telle mesure est avancé, de 3,7 à 9,3 millions d’euros. Autre argument, la difficulté de prouver les faits longtemps après. Pourtant c’est bien souvent le contraire, le temps passant, le nombre de victimes d’un même agresseur augmente. D’autres diront que rallonger la prescription serait une réponse « à une attente médiatique » (Mézard) ou qu’il faut maintenir les délais actuels pour prévenir les erreurs judiciaires (Richard). Pour le ministre de la justice, Jean Jacques Urvoas, « Il ne faut pas exposer les victimes à des espoirs illusoires de reconnaissance par la justice de leur qualité de victime au risque d’aggraver leurs blessures et de les empêcher de soigner le traumatisme subi ».

Des arguments d’un autre âge qui ne sont pas supportables quand il s’agit de protéger nos enfants contre ces crimes extrêmement destructeurs. Les parlementaires et le gouvernement n’évoquent même pas les plaintes qui aboutiraient à une condamnation d’un criminel capable de faire plusieurs dizaines de victimes dans sa carrière d’agresseur sexuel ! C’est oublier que certains criminels avouent leurs crimes, qu’avec les témoignages de leurs nombreuses victimes, on peut les condamner même trente ans après afin qu’ils arrêtent de violer des enfants.

Alors aujourd’hui plus que jamais, il faut se mobiliser. Nous vous invitons à vous exprimer auprès de vos députés. Le vote a lieu le 12 janvier 2017.

 

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13 nov 16

De deux choses l’une dans son procès en cours devant la Cour de justice de la République: ou l’ex-ministresse des Finances de Nicolas Sarkozy se moque de nous, ou ce n’est pas le cas, et, dans les deux hypothèses, elle n’a plus rien à faire à la tête du FMI.

 

Sans avoir lu les documents, ni assisté à aucune réunion, ni remis en cause l’arbitrage décidé par ses conseillers à la place des tribunaux ordinaires dans l’affaire du Crédit Lyonnais, elle a signé un bon à tirer de 403 millions pour Bernard Tapie. S’y ajoutent 45 millions de « préjudice moral » pour le couple de l’ancien patron de l’OM qu’elle a découvert après coup venus de nulle part, et qui l’ont « consternée ». Je n’invente rien, il suffit de lire les comptes-rendus du procès.

 

Celle qui dirigeait alors le tout-puissant ministère des Finances avait auparavant été avocate dans le cabinet américain Baker & McKenzie. Dans un tel poste, on apprend à lire jusqu’aux (et surtout) petites lettres de chaque contrat, même s’il ne s’agit « que » de 10.000 dollars, avant d’apposer sa signature. Alors quand il s’agit de 403 + 45 patates, et surtout lorsque l’on a affaire au sulfureux Tapie, on prend une loupe, et on consulte son Premier ministre et/ou son président, MM. Fillon et Sarkozy, avant de prendre son Mont Blanc.

 

Qu’elle mente ou qu’elle soit incompétente à ce point, la messe est dite, Madame Hagarde doit partir du FMI.

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6 nov 16

Merci à l’expert Marie Christine Gryson pour cette enquête. C’est une victoire de taille pour tous ceux qui dénoncent depuis longtemps le recours en justice à ce faux concept du syndrome d’aliénation parentale (SAP) pour nier la parole des enfants victimes de viols et attribuer leurs accusations à une manipulation de leur mère. Le Sap, inventé par le pédophile américain RIchard Gardner, qui s’est suicidé de 18 coups de couteau, est couramment utilisé dans les tribunaux français, y compris par des juges, pour traiter les enfants de menteurs ou leur attribuer de « faux souvenirs ».
Le ministère des familles va donc proscrire le SAP, mais rien n’est prévu pour sanctionner ou poursuivre ceux qui auront désormais recours à ce faux syndrome. L’un de ses adeptes en France n’est autre que Paul Bensussan. Ce psy, qui n’avait jamais vu aucun des enfants d’Outreau, avait mis en cause leur crédibilité dans son audition devant les assises de 2004.
Voyons le verre a moitié plein plutôt qu’à demi vide: rien n’interdira aux parties civiles désormais d’intenter une action contre tout recours au SAP dans un proces.

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06 nov 16

Sus aux pédocriminels, partout, maintenant, now, ahora !

L’acteur et réalisateur britannique Tim Roth, de renommée mondiale, vient d’avouer au Guardian que lui et son père avaient subi, enfants, les derniers outrages… du grand-père, qualifié par lui « d’enculé de violeur »…
Les prédateurs ont trop longtemps joui (sic) du silence imposé à leurs victimes par la hantise de ne pas être entendues, et surtout de subir les affres de la justice. Demandez aux enfants d’Outreau, ces douze petites victimes à jamais traumatisées et incapables de trouver le chemin de la résilience.
La prescription ne veut pas dire « taisez-vous » ! Au contraire, seule la dénonciation peut libérer les victimes du poids qu’elles portent dans leur âme, et faire changer de camp la honte que les violeurs ne connaissent jamais puisque TOUS recommencent.
Voyez les résultats obtenus par celles des victimes qui ont enfin osé dénoncer leur prédateur.
Il ne sera jamais trop tard.
Osez !

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09 décembre 2016

Une fois de plus, la presse française se distingue par son allergie récurrente à faire ses titres sur cette abomination. Elle préfère les réserver au Football-Leaks sur les fraudes fiscales de vedettes du ballon rond comme Ronaldo ou Pogba….

La seule révélation de l’ancien joueur de football anglais Andy Woodward sur les viols répétés commis par son entraîneur, quand il avait entre 11 et 15 ans, a suffi à libérer en trois semaines la parole de centaines d’autres victimes dans le plus grand scandale d’abus sexuel au cœur du football britannique.

88 suspects présumés ont déjà été détectés par la police, 350 victimes ont dénoncé les crimes subis, et 98 clubs ont été cités par eux. Ce n’est à l’évidence qu’un début.

Aujourd’hui âgé de 43 ans, Andy Woodward a été violé de 11 à 15 ans par son entraîneur Barry Bennell, et a cessé de jouer comme professionnel à 29 ans. Il l’a révélé au quotidien The Guardian le 16 novembre dernier. Ces infamies l’avaient traumatisé, et il souffrait de crises de panique. « Je mourrai heureux si j’ai ainsi réussi à éviter que d’autres enfants soient victimes de viol comme moi », a-t-il déclaré. Comme ses autres compagnons, il a confié que jusqu’ici il avait « enfermé ce trauma derrière sa tête ».

Cinq anciens joueurs, dont deux ex-internationaux, tous de plus de quarante ans, ont par la suite révélé à la télévision, en pleurant aux côtés d’Andy Woodward, avoir été violés à de multiples reprises par Bennell quand il était leur entraîneur à Crewe, dans le nord-ouest du pays.

Vingt-quatre heures après le suicide du pédocriminel David Hamilton à Paris le 25 novembre, Barry Bennell avait été retrouvé inanimé au nord de Londres après une probable tentative de mettre fin à ses jours, puis hospitalisé.

Le courage de Woodward doit inciter les victimes du véritable pédocide en cours en France, tétanisées par la peur et/ou la honte, a suivre son exemple et à extirper ce cancer de l’âme qui les ronge.

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28 nov 2016

Vingt-quatre heures après le suicide de David Hamilton à Paris, son compatriote Barry Bennell, ex-entraîneur de football en Angleterre, a été retrouvé inanimé au nord de Londres après une probable tentative de mettre fin à ses jours.

 

Cette nouvelle affaire de pédocriminalité à grand échelle secoue l’Angleterre et tous les milieux sportifs depuis que six anciens joueurs, dont deux internationaux, tous de plus de quarante ans, ont révélé à la télévision, en pleurant, avoir été violés à de multiples reprises par Bennell quand il était leur entraîneur à Crewe, dans le nord-ouest du pays.

 

Le premier à avoir franchi le pas a été Andy Woodward, suivi par les cinq autres. Ce lundi, plus de cent appels avait été enregistrés sur le numéro spécial de téléphone réservé aux plaintes de victimes identiques.

 

Andy Woodward a été violé de 11 à 15 ans par Bennell, et a cessé de jouer comme professionnel à 29 ans. Ces infamies l’avaient traumatisé, et il souffrait de crises de panique. « Je mourrai heureux si j’ai ainsi réussi à éviter que d’autres enfants soient victimes de viol comme moi », a-t-il déclaré. Comme ses autres compagnons, il a confié que jusqu’ici il avait « enfermé ce trauma derrière sa tête ».

 

Les dénonciations en cours concernent désormais de grands clubs professionnels anglais réputés, comme Manchester City, Stoke, Blackpool, Newcastle, Leeds.

 

A suivre donc…

 

 

 

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26 octobre 16

Le photographe anglais, célèbre pour ses sulfureuses photos de fillettes nubiles, a été accusé par Thierry Ardisson, qui l’a traité « d’enculé » pendant sa dernière émission de TV « Salut les Terriens », d’être l’auteur du viol à 13 ans de Flavie Flament. L’animatrice de télévision était présente sur le plateau pour présenter son livre où elle révèle ce viol sans donner le nom du prédateur.

Le mis en cause, 83 ans, vient de réagir à cette accusation sur le site belge SudInfo :

« J’ai pris connais­sance des propos diffa­ma­toires circu­lant à mon sujet depuis plusieurs jours dans certains médias, en ce compris sur des réseaux sociaux. Des jour­na­listes n’ont pas hésité à rappor­ter d’abomi­nables diffa­ma­tions, nées d’insi­nua­tions et/ou inter­pré­ta­tions formu­lées par l’une ou l’autre personne, anonyme ou non, à l’occa­sion de la promo­tion d’un ouvrage au sujet duquel aucun de ces jour­na­listes n’a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couver­ture comme étant un roman, à savoir une œuvre de fiction. »

Le photo­graphe se dit « tota­le­ment indi­gné » par « l’absence totale de respect de [sa] présomp­tion d’inno­cence et par la volonté à peine dissi­mu­lée de certains de s’ériger en juges ou procu­reurs de la rumeur, si prompts à jeter les pires suspi­cions à [son] égard, sans ne rien cher­cher d’autre que le scan­dale, afin de pour­suivre leurs noirs desseins ». Décidé à se défendre, David Hamil­ton envi­sage d’avoir recours à la loi pour préser­ver son nom : « Je me réserve le droit le plus absolu de dili­gen­ter, en temps voulu, toutes les actions utiles et néces­saires à la défense de mon honneur et de ma répu­ta­tion, ainsi qu’au respect de la déon­to­lo­gie jour­na­lis­tique la plus élémen­taire. Je ne commen­te­rai plus ample­ment les compor­te­ments crimi­nels qui me sont impu­tés par certains et desquels je n’ai jamais été l’auteur ».

 

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