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06 nov 16

Sus aux pédocriminels, partout, maintenant, now, ahora !

L’acteur et réalisateur britannique Tim Roth, de renommée mondiale, vient d’avouer au Guardian que lui et son père avaient subi, enfants, les derniers outrages… du grand-père, qualifié par lui « d’enculé de violeur »…
Les prédateurs ont trop longtemps joui (sic) du silence imposé à leurs victimes par la hantise de ne pas être entendues, et surtout de subir les affres de la justice. Demandez aux enfants d’Outreau, ces douze petites victimes à jamais traumatisées et incapables de trouver le chemin de la résilience.
La prescription ne veut pas dire « taisez-vous » ! Au contraire, seule la dénonciation peut libérer les victimes du poids qu’elles portent dans leur âme, et faire changer de camp la honte que les violeurs ne connaissent jamais puisque TOUS recommencent.
Voyez les résultats obtenus par celles des victimes qui ont enfin osé dénoncer leur prédateur.
Il ne sera jamais trop tard.
Osez !

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09 décembre 2016

Une fois de plus, la presse française se distingue par son allergie récurrente à faire ses titres sur cette abomination. Elle préfère les réserver au Football-Leaks sur les fraudes fiscales de vedettes du ballon rond comme Ronaldo ou Pogba….

La seule révélation de l’ancien joueur de football anglais Andy Woodward sur les viols répétés commis par son entraîneur, quand il avait entre 11 et 15 ans, a suffi à libérer en trois semaines la parole de centaines d’autres victimes dans le plus grand scandale d’abus sexuel au cœur du football britannique.

88 suspects présumés ont déjà été détectés par la police, 350 victimes ont dénoncé les crimes subis, et 98 clubs ont été cités par eux. Ce n’est à l’évidence qu’un début.

Aujourd’hui âgé de 43 ans, Andy Woodward a été violé de 11 à 15 ans par son entraîneur Barry Bennell, et a cessé de jouer comme professionnel à 29 ans. Il l’a révélé au quotidien The Guardian le 16 novembre dernier. Ces infamies l’avaient traumatisé, et il souffrait de crises de panique. « Je mourrai heureux si j’ai ainsi réussi à éviter que d’autres enfants soient victimes de viol comme moi », a-t-il déclaré. Comme ses autres compagnons, il a confié que jusqu’ici il avait « enfermé ce trauma derrière sa tête ».

Cinq anciens joueurs, dont deux ex-internationaux, tous de plus de quarante ans, ont par la suite révélé à la télévision, en pleurant aux côtés d’Andy Woodward, avoir été violés à de multiples reprises par Bennell quand il était leur entraîneur à Crewe, dans le nord-ouest du pays.

Vingt-quatre heures après le suicide du pédocriminel David Hamilton à Paris le 25 novembre, Barry Bennell avait été retrouvé inanimé au nord de Londres après une probable tentative de mettre fin à ses jours, puis hospitalisé.

Le courage de Woodward doit inciter les victimes du véritable pédocide en cours en France, tétanisées par la peur et/ou la honte, a suivre son exemple et à extirper ce cancer de l’âme qui les ronge.

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28 nov 2016

Vingt-quatre heures après le suicide de David Hamilton à Paris, son compatriote Barry Bennell, ex-entraîneur de football en Angleterre, a été retrouvé inanimé au nord de Londres après une probable tentative de mettre fin à ses jours.

 

Cette nouvelle affaire de pédocriminalité à grand échelle secoue l’Angleterre et tous les milieux sportifs depuis que six anciens joueurs, dont deux internationaux, tous de plus de quarante ans, ont révélé à la télévision, en pleurant, avoir été violés à de multiples reprises par Bennell quand il était leur entraîneur à Crewe, dans le nord-ouest du pays.

 

Le premier à avoir franchi le pas a été Andy Woodward, suivi par les cinq autres. Ce lundi, plus de cent appels avait été enregistrés sur le numéro spécial de téléphone réservé aux plaintes de victimes identiques.

 

Andy Woodward a été violé de 11 à 15 ans par Bennell, et a cessé de jouer comme professionnel à 29 ans. Ces infamies l’avaient traumatisé, et il souffrait de crises de panique. « Je mourrai heureux si j’ai ainsi réussi à éviter que d’autres enfants soient victimes de viol comme moi », a-t-il déclaré. Comme ses autres compagnons, il a confié que jusqu’ici il avait « enfermé ce trauma derrière sa tête ».

 

Les dénonciations en cours concernent désormais de grands clubs professionnels anglais réputés, comme Manchester City, Stoke, Blackpool, Newcastle, Leeds.

 

A suivre donc…

 

 

 

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26 octobre 16

Le photographe anglais, célèbre pour ses sulfureuses photos de fillettes nubiles, a été accusé par Thierry Ardisson, qui l’a traité « d’enculé » pendant sa dernière émission de TV « Salut les Terriens », d’être l’auteur du viol à 13 ans de Flavie Flament. L’animatrice de télévision était présente sur le plateau pour présenter son livre où elle révèle ce viol sans donner le nom du prédateur.

Le mis en cause, 83 ans, vient de réagir à cette accusation sur le site belge SudInfo :

« J’ai pris connais­sance des propos diffa­ma­toires circu­lant à mon sujet depuis plusieurs jours dans certains médias, en ce compris sur des réseaux sociaux. Des jour­na­listes n’ont pas hésité à rappor­ter d’abomi­nables diffa­ma­tions, nées d’insi­nua­tions et/ou inter­pré­ta­tions formu­lées par l’une ou l’autre personne, anonyme ou non, à l’occa­sion de la promo­tion d’un ouvrage au sujet duquel aucun de ces jour­na­listes n’a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couver­ture comme étant un roman, à savoir une œuvre de fiction. »

Le photo­graphe se dit « tota­le­ment indi­gné » par « l’absence totale de respect de [sa] présomp­tion d’inno­cence et par la volonté à peine dissi­mu­lée de certains de s’ériger en juges ou procu­reurs de la rumeur, si prompts à jeter les pires suspi­cions à [son] égard, sans ne rien cher­cher d’autre que le scan­dale, afin de pour­suivre leurs noirs desseins ». Décidé à se défendre, David Hamil­ton envi­sage d’avoir recours à la loi pour préser­ver son nom : « Je me réserve le droit le plus absolu de dili­gen­ter, en temps voulu, toutes les actions utiles et néces­saires à la défense de mon honneur et de ma répu­ta­tion, ainsi qu’au respect de la déon­to­lo­gie jour­na­lis­tique la plus élémen­taire. Je ne commen­te­rai plus ample­ment les compor­te­ments crimi­nels qui me sont impu­tés par certains et desquels je n’ai jamais été l’auteur ».

 

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16 octobre 2016

 

Elle en a trop dit et pas assez, cette ancienne animatrice de télé, âgée de 42 ans. Dans un livre à paraître, Flavie Flament révèle avoir été victime à 13 ans d’un viol commis par un photographe célèbre, mais refuse de dévoiler son identité « à cause de la prescription ».

 

Sa justification, dans la revue « Elle », effraie : « Je ne peux donc ni prononcer son nom ni l’écrire. En revanche, je suis persuadée que je ne suis pas sa seule victime. Ce que je ne peux pas faire, j’espère que d’autres le pourront encore. C’est ma façon de consoler la petite fille que j’étais et de restaurer la position de victime qui lui a toujours été niée. Si on m’avait écoutée, comprise, soutenue, je n’aurais pas eu besoin d’écrire un livre. J’espère que d’autres prendront la parole. Et que nous pourrons nous consoler les unes les autres. »

 

Madame Flament, contrairement à vos espérances, vous n’avez pas rendu service aux centaines de milliers de petites victimes chaque année en France de prédateurs sexuels, avec un tel silence.

 

Lisez les commentaires des internautes sur vos déclarations aux médias ! Ils se moquent de vous et glosent sur votre sincérité, voire votre complicité implicite, ce qui est insupportable. Mais c’est le résultat de votre mutisme. S’il vous a été imposé par votre éditeur ou un avocat, rien ne vous empêche d’y mettre fin maintenant sur la place publique.

 

Donnez le nom de ce criminel, et le scandale déclenchera enfin un débat sur le pédocide commis impunément en France. Il faut imposer l’imprescriptibilité des viols sur mineurs (la prescription intervient aujourd’hui à l’âge de 38 ans).

 

Votre violeur sera condamné à une prison pire qu’une cellule : la mise au ban de la société. Il rentrera dans un trou de souris, ou plutôt dans son trou à rat, s’il ose vous poursuivre dans un prétoire où vous serez acclamée par les associations de défense des enfants, je vous le garantis.

 

Prenez exemple sur ces quinquagénaires de la région lyonnaise qui ont eu le courage cette année de dénoncer nommément et publiquement, malgré une prescription plus ancienne que la vôtre, le prêtre qui les avait violés pendant leur enfance…

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06 août 2016

En l’absence d’explications sérieuses sur les raisons de sa soudaine démission jeudi, l’existence de menaces contre la juge Lowell Goddard et/ou sa famille n’est pas à écarter.

 

Comment justifier un tel renoncement à un poste aussi lucratif que la présidence de la commission d’enquête sur la pédocriminalité en Angleterre dans les élites politiques, religieuses et autres, sinon par la peur…

 

Tous ceux de mes lecteurs qui connaissent les affres des dossiers judiciaires pédophiles en France et à l’étranger ne me contrediront pas.

 

Juge à la Haute-cour de justice de Nouvelle-Zélande, « Dame » Lowell Goddard, 67 ans, avait été choisie en 2015, comme une garantie d’indépendance, par la ministre de l’Intérieur Theresa May, devenue le mois dernier Premier ministre britannique à la place de David Cameron.

 

Un an exactement après sa prise de fonctions, elle a jeté l’éponge en invoquant « le gel de sa carrière » dans son pays et l’absence de sa famille… Personne ne croira à un tel roman quand on sait le pactole, qualifié ce samedi de « grotesque » (en français) par le prestigieux quotidien The Times, dont elle bénéficiait : plus de 600.000 euros par an, pendant cinq ans ! Et maintenant une prime de départ de 110.000 euros… Le Times a révélé qu’elle avait passé 74 jours cette année dans son pays.

 

Ce départ soudain constitue un vif échec pour Theresa May, condamnée à l’expliquer devant les Communes. En deux ans, les deux prédécesseurs de Goddard avaient déjà renoncé à la présidence de cette commission d’enquête pour conflits d’intérêt : leurs liens avec des personnalités accusées de pédocriminalité.

 

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04 août 2016

Les politiciens pédophiles anglais peuvent dormir ou mourir tranquilles grâce à l’enlisement de l’enquête officielle (concernant  Westminster), dont les trois présidentes successives depuis 18 mois ont démissionné, la dernière ce jeudi, Dame Lowell Goddard, une haute magistrate néo-zélandaise.

Aucune raison n’a été fournie par la juge pour justifier son abandon d’un poste qui lui a rapporté en un an, moins 74 jours de vacances et voyages, plus de 600.000 euros plus les frais.

Le choix d’une étrangère appartenant  à un pays membre du Commonwealth avait été  fait par la ministre de l’Intérieur de l’époque, Theresa May, devenue Premier ministre le mois dernier, face aux conflits d’intérêt découverts chez les deux prédécesseurs de Lowel Goddard, contraintes à la démission grâce aux mises en cause des médfias.

Cette vaste enquête publique indépendante concerne des accusations de pédophilie impliquant des responsables politiques et des institutions publiques dans les années 1980-90 au Royaume-Uni. Elle avait fait suite à des révélations de presse confirmées par les ministères concernés ayant montré que 114 dossiers relatifs à des accusations de sévices sexuels infligés à des enfants entre 1979 et 1999 avaient disparu. L’un de ces dossiers porte sur l’implication de députés et d’autres personnalités politiques dans un réseau de pédophilie.

La première présidente de la comission d’enquête, Elizabeth Butler-Sloss, a ainsi dû renoncer parce que son frère Michael Havers, procureur général dans les années 80, a été accusé d’avoir tenté d’empêcher un ancien parlementaire de rendre publiques des accusations de sévices sexuels. La seconde présidente, Fiona Woolf, avait dû également partir en raison de ses « liens avec l’Establishment », notamment avec Leon Brittan, ancien ministre de l’Intérieur suspecté de pédocriminalité, et décédé l’an dernier.

Pour éviter toute nouvelle accusation de connivence, la juge néo-zélandaise Lowell Goddard avait été nommée en février 2015 pour mener cette enquête, expliquant devant les députés britanniques n’avoir aucun lien avec l’Establishment du pays.

«C’est l’enquête publique la plus importante et la plus ambitieuse de l’histoire de l’Angleterre et du Pays de Galles», avait-elle fait valoir, appelant toutes les victimes à se faire connaître. Reconnaissant que la tâche était «immense», la juge avait  précisé  «qu’un enfant sur 20 en Angleterre et au Pays de Galles a été agressé sexuellement». «Les chiffres véritables pourraient être pires que les estimations officielles», avait-elle ajouté.

L’enquête officielle 2016 de l’Office national de la statistique à Londres, publiée sur mon site tout à l’heure, révèle que 7,1% des Anglais et Gallois ont été victimes de viols dans leur enfance.

En mars 2015, la police des polices britannique avait également ouvert une enquête à la suite de plaintes accusant des policiers d’avoir couvert les agissements d’un réseau de pédophiles impliquant des responsables politiques et des institutions publiques dans les années 1970-2000. Une autre enquête de la police est en cours sur les agressions sexuelles d’enfants qui auraient été commises au cours de ces années. En décembre, une victime présumée, identifiée sous le nom de Nick, avait raconté aux enquêteurs comment lui et plusieurs autres garçons étaient conduits à différentes adresses de Londres et de sa périphérie, y compris sur des bases militaires, où ils étaient agressés sexuellement par des groupes d’hommes. Il avait aussi accusé des députés et d’autres personnalités de premier plan d’être liés au meurtre de trois enfants âgés de 7 à 16 ans.

Aucune de ces enquêtes n’a abouti jusqu’ici.

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04 août 2016

Le rapport criminel 2016 pour  l’Angleterre et le Pays de Galles, récemment publié, révèle l’effroyable étendue de ce pédocide: 563.000 femmes et 102.000 hommes, âgés de 16 à 59 ans, ont avoué avoir été victimes de viols pendant leur enfance dans la première enquête de ce genre réalisée par l’Office national des statistiques.

7,1 % d’entre eux ont donc subi des violences sexuelles, commises en majorité (56%) par des parents ou des proches. La plupart de ces crimes ne sont pas dénoncés par les jeunes victimes pour les raisons que nous connaissons bien en France: « honte et peur de ne pas être cru ».

 

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28 juil. 16

 

Le pouvoir actuel peut haïr les polémiques contraires à ses vérités officielles, il n’empêchera pas les hommes libres, jusqu’à nouvel ordre ( ?), d’en déclencher quand il s’agit de s’en tenir aux faits dans la lutte contre le terrorisme djihadiste.

 

Le prêtre Jacques Hamel a péri égorgé sur son autel par deux fous de Dieu, dont l’un, Abdel Malik Nabil Petitjean, était connu avant le crime pour sa photo, un fichier S le concernant, une tentative de se rendre en Syrie, et son intention de commettre un attentat.

 

Toutes ces données n’ont rien de secret, vous les trouverez dans les médias de ce jour. Mais aucun ne pose les questions qui découlent pourtant de leurs révélations.

 

1-   Depuis la fin juin, la police française avait établi un fichier S sur Nabil Petitjean à partir d’informations tardives des services turcs sur l’entrée en Turquie le 10 juin de cet individu, rentré le lendemain en France sans avoir pu se rendre probablement en Syrie, d’où la fiche S. Or on apprend aujourd’hui que si la police française n’a pu identifier son corps que trois jours après l’égorgement du prêtre, c’est qu’elle n’avait ni sa photo ni ses empreintes digitales pour comparer ces dernières à celles du corps, « car il n’avait pas d’antécédents judiciaires ». Donc, une fiche S a été remplie le concernant, avec son identité, sans recherche de son adresse, de sa photo et de son empreinte contenues dans le dossier de son passeport au fichier des préfectures, et par conséquent sans audition ni perquisition à son domicile. Il naviguait donc à Saint-Etienne-du-Rouvray et en France comme un poisson dans l’eau.

 

2-  Vendredi dernier, soit trois jours avant le massacre du prêtre, un informateur envoie une photo à la police française d’un individu, sans son identité, qui pourrait commettre « un attentat imminent sur le territoire français ». L’Uclat (Unité de coordination dans la lutte antiterroriste) a diffusé alors ce cliché à tous les services de police, gendarmerie, douanes. Mais aucun appel à la population sur ce risque, avec la photo du suspect, n’a été diffusé sur les chaînes de télévision. Qui peut nier que Nabil Petitjean aurait alors pu être repéré par ses voisins? Pourquoi cette alerte n’a-t-elle pas été lancée ? Aucun média ne pose la question, pourquoi ? Il le faut bien, pourtant, puisque l’état de guerre actuel laisse prévoir d’autres situations similaires. On arrête bien des criminels de droit commun avec des portraits robots, alors, avec une photo…

 

Il ne s’agit pas ici de polémiquer, ni de critiquer, encore moins de lancer l’opprobre, quand on sait l’immensité de la tâche policière, mais de rétablir les faits et de poser les questions. Elles peuvent servir pour l’avenir. Car le martyre du prêtre Jacques Hamel était évitable.

 

 

 

 

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18 juin 2016

Ils meurent tous avant d’être dénoncés, en Grande-Bretagne comme en France…Ce criminel, Clement Freud, partageait le même bureau que Cyril Smith, député libéral comme lui, mort en 2010, et objet de 144 plaintes pour viol, mais jamais poursuivi grâce à l’appui du MI5, les services secrets de Sa Majesté.

J’emprunte à BFM TV ce papier repris de la presse britannique :

En plus d’être le petit-fils du psychanalyste le plus célèbre de l’histoire, Clement Freud était une vedette de la scène culinaire et de la vie politique britanniques. Il se retrouve aujourd’hui accusé, à titre posthume, d’être un pédophile.

Après l’animateur Jimmy Savile en 2012, ou encore le comédien Rolf Harrisen 2014, plusieurs femmes accusent de pédophilie une autre figure bien connue des Britanniques: Clement Freud. Ce petit-fils du célèbre psychanalyste Sigmund Freud est mort en 2009. Il a été pendant plusieurs décennies un des animateurs et chefs cuisiniers médiatiques préférés du public. Il a également été pendant quatorze ans, entre 1973 et 1987, un député du parti libéral à la Chambre des Communes.

Les deux témoignages qui lancent l’affaire

C’est un documentaire produit pour la chaîne ITV qui a mis le feu au poudre.Le Telegraph s’en fait ici l’écho. Sylvia Woosley, aujourd’hui âgée de plus de soixante-dix ans, y raconte qu’après avoir sympathisé avec ses parents alors qu’il travaillait comme manager des cuisines du célèbre hôtel Martinez de Cannes, il a commencé à abuser d’elle alors qu’elle n’avait que dix ans.

En 1952, une crise traversée par le couple de ses parents conduit sa mère…à l’envoyer vivre chez Freud. Là, les sévices reprennent. Il lui faudra attendre ses 19 ans pour réussir à s’enfuir.

Une deuxième femme accuse, sous couvert d’anonymat, Clement Freud de viol. Elle assure que Freud a débuté ses attouchements quand elle avait onze ans. Il l’aurait ensuite violée alors qu’elle avait environ dix-huit ans.

Selon elle, l’acte a été si violent qu’elle a saigné pendant une semaine. Il était alors député et travaillait dans le même bureau que Cyril Smith, lui-même convaincu de pédophilie depuis.

Freud soupçonné d’être lié à l’enlèvement de Maddie

Les secousses provoquées par ces révélations vont déjà loin. Elles relancent même l’enquête autour de la disparition de la petite Maddie McCann au Portugal en 2007. Clement Freud disposait en effet d’une villa à Praia Da Luz, lieu où la petite fille s’est volatilisée. Dans les semaines qui avaient suivi la perte de Maddie, Freud s’était rapproché des parents McCann, gardant même le contact avec eux.

Ils ont fait part de leur « horreur » après avoir découvert les accusations contre Clement Freud. Un des fils de celui-ci précise cependant que son père n’était pas au Portugal au moment des faits.

Les cas s’accumulent

Les choses ne semblent pas destiner à en rester là pour Clement Freud en tout cas. Une troisième femme, Vicky Hayes, s’ajoute à la liste de ses anciennes victimes présumées, comme l’illustre le Guardian. C’est dans les années 60 que le restaurant de fruits de mer de son père a reçu la visite de ce visage incontournable de la scène culinaire anglaise. Vicky Hayes avait alors quatorze ans. Elle déclare que c’est trois ans plus tard que Clement Freud l’a violée.

Le nom du descendant du fondateur de la psychanalyse a été cité devant les policiers plusieurs fois en 2010 et en 2012. Mais pour le moment, il n’a pas retenu l’attention des enquêteurs.

Sylvia Woosley a confié le récit de ses retrouvailles avec Freud qui ont eu lieu une vingtaine d’années après qu’elle a fui sa maison. La discussion prend place à la Chambre des Communes. A la question de Sylvia lui demandant: « Pourquoi moi? », Freud s’était permis de répondre: « Parce que je t’aimais. Tu étais une petite fille très sensuelle. »

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