YOLANDA PULECIO

 

09 juillet 2010 

Le 23 février 2002, les autorités colombiennes (DAS-services secrets, armée et police) ont déconseillé à cette femme, alors candidate à la présidence de son pays, la Colombie, de quitter Florencia pour se rendre à San Vicente del Caguan, devenu le fief des FARC. 

Hélas pour elle et son amie Clara Rojas, Ingrid a désobéi aux ordres, avant leur enlèvement par les terroristes. J’en détiens la preuve écrite, et des témoins de la séquestration confirment cette version si besoin. Que le juge colombien saisi me convoque ! Je répondrai à sa demande d’audition. 

Comment cette famille Betancourt âpre au gain et aux honneurs immérités (la Légion d’Honneur française pour les deux sinistres femmes, l’ambassade française au Costa Rica pour Fabrice Delloye, petit attaché de commerce mais ex-mari d’Ingrid !) peut-elle avoir le culot immonde de demander 5 millions d’euros en « dommages et intérêts » à la Colombie pour la séquestration d’Ingrid, sauvée par l’héroïsme des agents secrets colombiens en 2008 ? 

On va en reparler… 

09 mai 2010 

 

L’ex-candidate à miss Bogota, Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid Betancourt, dispose déjà d’un superbe appartement à Paris dans le huppé 5° arrondissement, près de l’Eglise Saint-Sulpice, en dehors de ses biens immobiliers en Colombie. 

Selon mes contacts d’amis golfeurs au Maroc, la même « Mama Yolanda », soi-disant défenseur des pauvres à Bogota, dispose aussi d’une propriété au Maroc, dans le quartier richissime d'Amelkiss dans la palmeraie marocaine de Marrakech, lieu privilégié de la jet-set française, dont l’ex-couple Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent. 

Est-ce vrai, « Mama Yolanda » ? Vous qui ne mettez plus les pieds en Colombie ? Vous le symbole de tout ce que honnissent vos compatriotes, avec votre argent, vos bijoux et votre haine au président qui a libéré votre fille imprudente ? 

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Fuera de colección

La liberación de Ingrid: Pasos en falso
Jacques Thomet
 
Periodismo y Actualidad
Páginas:
264 páginas

ISBN:
978958422351-7
Formato:
15 x 23 cm.
Encuadernación:
Tapa rústica
Sello:
Diana
No. de Edición: 
1
Publicación:
Febrero 2010
 
Precio: $ 49,000.00
   
  Pasos en falso.
  Íngrid Betancourt fue secuestrada el 23 de febrero de 2002 y liberada el 2 de julio de 2008. En este libro se sacan a la luz hechos desconocidos sobre las acciones de su familia y de los gobiernos de Francia y Colombia para rescatarla de las farc. Se revelan, especialmente, los pasos en falso que dio el gobierno francés, manifiestos en declaraciones erróneas, iniciativas absurdas y métodos cuestionables para intentar sacar a Íngrid de la selva. Jacques Thomet cuenta cómo Francia dilapidó millones de dólares en viajes inútiles, operaciones secretas desatinadas, pago de un rescate a falsos rebeldes, concesión de asilo político a familiares de los jefes guerrilleros para liberar a la rehén de sus secuestradores, sin el menor éxito. Desde el Palacio del Elíseo, y a través de la familia Betancourt y del ex marido de Íngrid, Fabrice Delloye, se ayudó a que los franceses tuvieran la percepción de que el presidente de Colombia, y no las farc, era el responsable de su largo cautiverio. En este libro se controvierten muchas verdades “oficiales” y se muestra una imagen de Íngrid Betancourt distinta de la de una Juana de Arco a punto de ser sacrificada, con la que muchos la identificaron, gracias a la propaganda del gobierno francés y al halo mediático que ayudaron a darle familiares, amigos y simpatizantes. También en este libro se informa por primera vez de sucesos ignorados sobre
la muerte de Raúl Reyes y la Operación Jaque.

Qui n'aura pas la nausée à lire ce lignes ??? 

 

14 janvier 2010 

 

Extraits exclusifs d'Ingrid et moi (Alphée), le livre de l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, Juan Carlos Lecompte, publiés dans L’Express : 

Sur le tarmac 

Ingrid est descendue de la passerelle sans l'aide de personne. [...] Je veux voir ses yeux. Je cherche son regard, il est ailleurs. Ingrid se love dans les bras de sa mère. Elles s'embrassent. Longtemps, dans une belle étreinte. Des retrouvailles entre deux êtres qui s'aiment… Les caméras de la télévision colombienne captent la scène. Une belle scène d'amour. Je voudrais déjà être ailleurs. Avec elle, mais dans un autre cadre. C'est mon tour de lui ouvrir mes bras. J'ai tellement envie de la serrer contre moi. Je suis vite refroidi. Ingrid me sourit et me donne… une accolade. 

Si vous saviez le mal que j'ai eu à mettre un mot sur cette rencontre manquée, ces retrouvailles sans émotion entre nos deux corps. Je suis son mari, je me bats pour elle depuis six ans et, soudain, ma présence semble incongrue, déplacée. Je lui ai donné un bisou sur la joue, elle ne me l'a pas rendu. Elle a préféré se coller contre sa mère. Elle a juste dégagé un bras pour me prendre le menton et me dire: « Je suis vivante, je suis là. » Et elle m'a tapoté la joue. Ce geste, anodin, maladroit, me poursuit toujours aujourd'hui. Il arrive encore que des inconnus miment ce geste pour se moquer gentiment de moi. Je le prends bien. Mieux vaut faire envie (de rire) que pitié, je suppose! C'est comme ça. En descendant de l'avion, Ingrid m'a rassuré comme on calme un gentil chien trop empressé. Elle m'a tapoté la joue, et moi je l'ai pris comme une claque. En m'efforçant de n'en tirer aucune conclusion. Après tout, ma psy m'avait prévenu: « Quand Ingrid sera libérée, sa réaction pourra te surprendre… » 

 

Nous sommes restés deux heures à l'aéroport. Ingrid a fait plusieurs déclarations et répondu à des dizaines d'interviews. Consciemment ou pas, ma femme a commencé à m'ignorer encore davantage. J'ai vraiment voulu disparaître sous terre quand, lors de son premier discours, elle a remercié la terre entière, sauf moi. Tout le monde y était. Dieu, sa mère, ses enfants, sa soeur, son ex-mari, le président colombien Uribe, le président français Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin et même sa femme, Marie-Laure de Villepin. Je ne peux pas croire qu'elle m'ait oublié exprès. Il n'empêche, elle l'a fait. Je ne cours pas après les honneurs, mais pas après l'humiliation publique non plus… Mon stoïcisme a ses limites. Ma mère, mes amis, plein d'inconnus m'ont fait la réflexion depuis. Je l'ai pris comme une nouvelle gifle. J'ai encaissé. Evidemment, sur le moment, il semblait bien malvenu de lui faire la réflexion. J'aurais peut-être dû. 

Dieu 

Le soir de la libération d'Ingrid, Juan Carlos accompagne sa femme et sa belle-mère chez cette dernière. 

Il est très tard. Mais Ingrid a commencé à parler, parler et parler, sans s'arrêter. On ne lui a posé aucune question. De toute façon, on n'aurait pas pu l'interrompre. Comme s'il lui fallait dérouler, là, maintenant, une première pelote de souvenirs douloureux. Elle a raconté, en vrac, sa vie en captivité. Les marches interminables, la moiteur, la boue, les reptiles, se laver dans les rivières, la nourriture… Le peu qu'elle nous a dit de ses geôliers nous a glacés. Cette nuit-là, Ingrid a beaucoup parlé de Dieu. Je l'ai toujours connue croyante. Mais soudain, elle était en boucle avec Dieu, accrochée à son chapelet et à son rosaire. 

Visiblement elle s'est barricadée peu à peu dans la religion pour tenir pendant ses six ans de captivité. Elle semblait maintenant vraiment habitée par sa foi. Elle a notamment tenu à nous raconter, assez longuement, qu'elle avait vu la Vierge dans un rêve, deux semaines avant sa libération. Cette apparition l'aurait avertie qu'il allait lui arriver quelque chose de « grand », d' »aussi énorme qu'une libération »… On n'a pas osé l'interrompre. Elle nous a assuré que la Vierge l'avait regardée dans les yeux. Elle était en transe, au bord des larmes. Yolanda, plus croyante que moi, s'est mise à pleurer. Je ne savais pas quoi dire. 

La première preuve de vie 

En six ans, je n'ai « vu » ma femme que quatre fois. A chaque fois grâce à des « preuves de vie » comme ils disent. La première est arrivée chez sa soeur, Astrid, en juillet 2002. Cette première vidéo, personne ne l'a vue à part nous. Nous ne l'avons jamais montrée aux médias par respect pour la dignité d'Ingrid. C'est un témoignage poignant. On y voit Ingrid qui, pendant quatorze minutes, ne fait que pleurer la mort de son père. Elle l'a apprise par hasard, dans la jungle, un mois après son décès, en lisant un vieux journal qui avait servi à éplucher des légumes. C'est insoutenable. Ingrid était brisée. Moi-même je n'ai vu la vidéo qu'une fois. Elle est arrivée chez Astrid et c'est elle qui l'a conservée par la suite. 

 

 

Je regrette un peu aujourd'hui de ne pas avoir insisté davantage pour récupérer la bande ou me la faire prêter. Car il y avait aussi une déclaration de six minutes de Clara Rojas, pour sa maman, à la fin de cette première vidéo. Or sa mère ne l'a jamais vue. Astrid avait tellement peur que les images éplorées d'Ingrid ne circulent qu'elle n'a même pas averti la mère de Clara que sa fille était en vie. Nous aurions dû lui faire visionner cette bande. Mais ce jour-là, en particulier, nous avons été très égoïstes. Ce n'était pas bien de notre part de laisser Astrid s'accaparer cette première preuve de vie et de laisser une mère sans nouvelles. 

 

Ingrid et sa mère 

Ingrid et Yolanda ont toujours nourri une relation assez fusionnelle, ce qui n'a pas toujours été facile pour moi. Tant qu'Ingrid était là, on se supportait. Mais quand elle a été enlevée, on s'est vite heurtés. Yolanda ne m'écoutait jamais. Elle se barricadait dans ses certitudes. Elle ne supportait pas la moindre remarque, même sur des choses aussi anodines que son « look », par exemple. Je trouvais ma belle-mère beaucoup trop « bling bling » quand elle passait à la télé. Avec ses lunettes griffées, ses grosses boucles d'oreilles et ses bijoux, j'avais fini par la surnommer « Sophia Loren »… Elle détonnait vraiment à côté des autres familles d'otages. 

Mais elle ne voulait jamais rien entendre. « Non, je suis comme je suis, tu n'as pas à me faire de remarques! » me rabrouait-elle. Elle donnait l'impression d'appartenir à une famille très fortunée, ce qui était loin d'être le cas. Du coup, j'avais très peur qu'Ingrid apparaisse comme une privilégiée. Déjà qu'on tirait beaucoup la couverture médiatique à nous… Je ne voulais pas, en plus, que l'on envisage son kidnapping comme un revers du destin après une existence trop facile… 

L'argent 

Quand j'y repense, nous avons beaucoup, même essentiellement, parlé de choses matérielles pendant ce mois de juillet. Ingrid était en boucle sur l'argent. En même temps, c'était bien normal: elle voulait profiter de sa liberté retrouvée. « La vie à Paris coûte cher, Juanqui, m'expliquait-elle. Et puis je veux emmener les enfants aux Seychelles, alors j'ai vraiment besoin d'argent. » Pour vivre à Paris et emmener Mélanie et Lorenzo en vacances, Ingrid me réclamait 50 000 dollars. J'ignorais alors qu'elle vivait aux frais de la République française à Paris (et qu'elle serait finalement invitée sur place par le président des Seychelles). Je lui ai proposé de lui transférer 30 000 dollars immédiatement, soit le montant du « prix Rome pour la paix et l'action humanitaire » que j'avais reçu en son nom et que j'avais mis de côté en attendant son retour. Pour elle, ce n'était pas assez. 

 

J'étais un peu surpris. Je lui ai dit que je ne pouvais lui envoyer que 10 000 dollars supplémentaires. Et encore, en vidant mon compte. Elle les a pris. Je n'ai pas bronché. C'est mon côté macho: chez nous, un homme doit pouvoir subvenir aux besoins de sa femme. Ingrid ignorait peut-être, à l'époque, que j'avais arrêté de travailler cinq ans pour la faire libérer et que j'avais dû vendre mon appartement. Ingrid n'a pas été très sensible au geste. Elle a encaissé le chèque en jugeant la somme encore nettement insuffisante. Elle m'a même demandé de m'endetter. « Si tu n'as plus d'argent, tu n'as qu'à t'en faire prêter, disait-elle sèchement. Demande à tes amis ! » 

Le divorce 

Les choses se sont gâtées à partir du 1er janvier 2009, quand elle a commencé à me harceler pour que l'on divorce à l'amiable. Le 10 janvier, les médecins m'ont prévenu que mon père allait mourir dans la semaine. J'ai dit à Ingrid: « S'il te plaît, patiente juste un peu que mon père s'en aille et après, promis, je te signe tous les papiers que tu veux. » Je pensais qu'elle montrerait un peu de compassion. Je croyais qu'elle avait une certaine tendresse pour lui. Ils s'étaient déjà vus plusieurs fois. Mon père, en tout cas, aimait beaucoup Ingrid. Il lui avait même écrit un poème bouleversant, en 2005, pendant sa captivité. Mais il en fallait apparemment plus pour l'émouvoir. Ingrid a refusé d'attendre. C'était comme un caprice. Plus rien n'avait d'importance, même pas la mort de mon père. Elle a dépêché un avocat le lendemain, le 11 janvier, à l'hôpital. C'est le jour où, officiellement, j'ai cessé de l'aimer. Je ne reconnaissais plus ma femme. 

Ingrid et les autres otages 

Aujourd'hui je pense à mon amie Magdalena notamment. Son fils, Elkin Hernández Rivas, est aux mains des Farc depuis le 14 octobre 1998. Il a été capturé à l'âge de 22 ans. La première année après la libération d'Ingrid, n'ayant aucun moyen de la joindre, Magdalena m'appelait tous les mois pour me demander de la convaincre de se mobiliser pour son fils et les autres otages: « Je suis désespérée, s'il te plaît, dis à Ingrid de nous aider ! » Au début, je lui répondais qu'Ingrid devait se reposer un peu. Depuis, Magdalena a dit publiquement qu'Ingrid les a oubliés. Ces familles ne comprennent pas que, pour elle, il soit plus important d'écrire un livre que d'aider ses compagnons otages. Ils disent qu'elle sait mieux que quiconque ce que c'est d'être prisonnier, qu'elle pourrait vraiment faire bouger les choses grâce à son immense notoriété et ses contacts, qu'elle pourrait parler à de nombreux présidents. Ils ne comprennent pas pourquoi elle les a lâchés.

 

 28 octobre 2009 

A la suite de mon interview à Bogota mardi à la radio Caracol, où j’avais rappelé que la sénatrice d’extrême gauche avait remis avec Hugo Chavez au président français Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, une lettre des FARC à propos d’Ingrid Betancourt (alors otage de la guérilla), Piedad Cordoba a  démenti mercredi mes affirmations, dans un communiqué, mais en ne se référant qu’à une partie de mon intervention. 

La sénatrice annonce qu’elle « va engager les actions légales adéquates contre Monsieur Jacques Thomet, pour faire cesser cette vague de calomnies qui font du mal au pays et aux personnes qui ont appuyé cette gestion humanitaire ». 

Face à Caracol, je n’ai fait que répéter ce que j’avais révélé dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard – octobre 2008). Voici le passage du livre concernant cette lettre des FARC, remise le 20 novembre 2007 par Piedad Cordoba et Hugo Chavez: 

 

« Les rebelles proposent de libérer l’otage (Ingrid Betancourt) si Paris fait sortir les insurgés de la liste des organisations terroristes, et leur permet d’ouvrir un bureau diplomatique à Paris ». 

Je maintiens mes informations, et m’étonne de la réaction pour le moins précipitée de la sénatrice. Dans son communiqué, elle « nie avoir demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris » ainsi que je l’aurais déclaré. Mais je n’ai absolument pas dit cela ! Il suffit d’écouter le bref passage (15 secondes) que Caracol a diffusé à partir de mon interview de 5 minutes. J’y explique que cette proposition des FARC transmise par elle et par Hugo Chavez au président français faisait partie du plan suivant : en échange de la libération d’Ingrid Betancourt par la guérilla, la France s’engagerait à faire sortir les FARC de la liste terroriste dans laquelle l’Union européenne les a inscrites en juin 2002, et à permettre aux FARC dans ce cas d’ouvrir un bureau de liaison à Paris. 

On peut se demander pourquoi la sénatrice a perdu son calme en écoutant mon interview. En effet, lors de sa visite à Sarkozy avec Chavez le 20 novembre 2007, elle était alors autorisée par le président colombien Alvaro Uribe à négocier avec les FARC, en compagnie de Chavez, pour faciliter la libération d’otages de la guérilla, dont Ingrid. La proposition des FARC n’avait donc rien de surprenant, bien au contraire, puisqu’elle était en mesure de permettre a posteriori une libération de tous les otages aux mains de la guérilla ! On imagine mal que la France puisse en effet accepter d’offrir toutes ces concessions aux FARC sans la contrepartie de la libération de tous ses otages. 

Cette même proposition des FARC  avait d’ailleurs été suggérée à la même époque par l’émissaire français Noël Saez, ainsi que je l’ai révélé dans mon livre déjà cité. 

Mon interprétation de la violente réaction de la sénatrice Cordoba est la suivante : 

1-   Les FARC savaient qu’Ingrid était un trésor de guerre, une « poule aux œufs d’or ». Les chefs de la guérilla l’avaient même écrit en 2007 (cf. les dossiers saisis dans l’ordinateur de Raul Reyes et publiés dans mon livre). Piedad elle aussi en avait pleinement conscience, à tel point que l’un des courriels retrouvés dans les disques durs de l’ex-n°2 des FARC révèle que la sénatrice suggérait à la guérilla de ne pas libérer Ingrid. C’est bien pour cela que la même Ingrid n’a jamais cité Piedad Cordoba depuis sa libération dans l’Opération Jaque du 2 juillet 2008 par un commando de l’armée colombienne, alors que sa mère, Yolanda Pulecio, n’avait cessé jusque là de remercier Piedad Cordoba pour son rôle de médiatrice en faveur de sa fille. 

2-   Les FARC, Piedad Cordoba et Hugo Chavez ont tout fait en novembre 2007 pour profiter de l’engagement total de Sarkozy, et de son obsession, voire de sa panique (on se souvient que le président français avait annoncé être prêt à aller rencontrer Manuel Marulanda dans la jungle colombienne avec Hugo Chavez) en faveur de la libération d’Ingrid, par tous les moyens, sauf une intervention  de l’armée colombienne. D’où cette incroyable option d’un bureau des FARC ouvert à Paris, et de leur sortie de la liste terroriste, si les rebelles libéraient Ingrid. Si Sarkozy avait cédé à cette option sur le champ, quelle victoire pour les terroristes ! Le cours de l’histoire en a voulu autrement, et rappeler ce qui avait été proposé à l’époque ne peut que gêner Piedad Cordoba. Les livres du policier John Pinchao (séquestré pendant 10 ans par les FARC avant de s’échapper en février 2008) et des autres otages sauvés par l’armée colombienne (notamment celui des trois Américains) ont confirmé, si besoin, la barbarie des FARC. 

Conclusion : 

J’attends avec calme et détermination les poursuites éventuelles que la sénatrice Cordoba engagera contre moi devant la justice colombienne. Candidate malheureuse au prix Nobel de la Paix 2009, elle ne peut que redouter, pour son ambition à le recevoir en 2010, les révélations sur son rôle réel auprès des sanguinaires guérilleros des FARC, qui détiennent encore 24 otages militaires, certains enchaînés depuis 12 ans maintenant.

Voici le communiqué que la sénatrice a publié mercredi en réaction à mon interview : 

 

Piedad Córdoba niega que pidió a Sarkozy abrir oficina de las Farc en París 

Por: Redacción Política de Elespectador.com 

De esta manera la senadora rechazó las declaraciones hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de AFP. 

La senadora Piedad Córdoba negó que ella solicitara al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, abrir una oficina internacional de las Farc en París. 

« Rechazo las declaraciones en mi contra hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de la Agencia de Prensa Francesa AFP », aseguró Córdoba en un comunicado de prensa, frente a esa aseveración hecha por el comunicador europeo. 

« Le recuerdo a la opinión pública que como parte de la autorización que me dio el Presidente de la República de Colombia, Álvaro Uribe Vélez, en el año 2007, para gestionar la liberación de varios secuestrados en poder de las Farc, visité distintos países, entre ellos Francia. En ese momento me entrevisté con el presidente Sarkozy, con el fin de conseguir apoyo efectivo para traer a la libertad a los retenidos, apoyo que además fue ofrecido por el mismo presidente francés », aseguró.

Según ella, el diálogo que sostuvo con Sarkozy fue dirigida por los presidentes de Francia Nicolas Sarkozy y de Venezuela Hugo Chávez, para solicitar alguna intervención, gestión o acción « en favor de ningún grupo, organización o particular, ajenos a la gestión humanitaria para la liberación unilateral de los retenidos en Colombia ».

« Aquel diálogo con el presidente Nicolas Sarkozy, giró en torno a cómo el gobierno francés podía apoyar el proceso de liberación de secuestrados con la logística necesaria para tal operación. Además, como testigos de la reunión estuvieron varios periodistas de medios de comunicación internacionales y funcionarios del Gobierno de Venezuela en cabeza del presidente venezolano Hugo Chávez, el cual en ese momento tenía la autorización del Presidente de Colombia para participar en dicha gestión », recalcó Piedad Córdoba.

La senadora consideró que éste episodio es un « ataque » que buscan generar desconfianza en el compromiso humanitario que ella inició hace varios años, en la búsqueda de la paz.

« Adelantaré las acciones legales pertinentes contra el señor Jacques Thomet, para detener esta ola de calumnias que le hacen daño al país y a las personas que han apoyado esta gestión humanitaria », advirtió. 

FIN

1er juillet  2009

Veamos, señora Betancourt, me dirijo a usted para decirle que si, que nos alegramos por su rescate y ví a la Dra Puppy(mi esposa) chillar como una niña al ver a su señora madre rodilla en tierra rezando y dando gracias a Dios por su libertad, vale, se le acepta y se le felicita… de corazón…
 
Lo que no le acepto ni a usted ni a su familia son esas ínfulas de europeos, producto del fortuito matrimonio suyo con el señor francés ese, de no ser por eso, usted sería una colombiana más, igual a la señora madre del Capitán Guevara… si, la madre de ese mismo mártir de nuestra patria que se murió secuestrado en la selva, condenado por cumplir con su deber, esa noble señora a la que le toca subirse a un bus urbano exponiéndose a que la apuñalen por robarle el marco de la fotografía de su hijo muerto y que sigue secuestrado…
 
Sabemos que usted era secuestrada estrato 6, no producto de su importancia política, que con los meses fue decayendo, usted era una secuestrada estrato 6 gracias a Francia y gracias a su señora madre.
 
Francia no le salvó la vida, usted fue salvada por un pequeño grupo de 'patirrajados', algunos de ellos que juraron dar su vida al ejercito o a la policía de Colombia, dar la vida, no por usted, por todos nosotros, esos héroes anónimos, los que la acompañaron y apoyaron durante su secuestro y los de la inteligencia militar, si señora, esos que en algún momento juraron ante Dios y la Patria defender las instituciones y a Colombia con su propia vida si fuera necesario y que además lo cumplieron.
 
Mire señora Betancourt, su mamá en medio de su desespero, maltrató a este país al decir que esperaba más de las FARC que de su patria, esa señora que se dedicó, apalancada en su doble nacionalidad, a dejar por el piso europeo el buen nombre de Colombia, esa señora adinerada y de la alta sociedad quien siempre culpó al gobierno de su secuestro, no señora, a usted no la secuestró el gobierno como creen los cocainómanos europeos, la secuestraron sus proveedores de coca, los terroristas de las Farc.
 
Si, señora, Uribe no merece las disculpas de su 'mamita querida', las merecemos los colombianos que de una u otra manera trabajamos todos los días para que este país no se hunda más de donde la gente de su clase económica y social lo han hundido…
 
Y no, no soy de izquierda ni mucho menos, soy uno más, uno que se levanta enfermo a trabajar duro para poder pagar los servicios públicos y el colegio de su hija, un colombiano que conoce los Campos Eliseos gracias a las transmisiones gratuitas de televisión del Tour de Francia, un colombiano que debe ahorrar todo un año para poder pasar tres días en un Hotel pequeño en Melgar, no un colombiano, que como su familia, se mantienen en hoteles 5 estrellas y apartamentos elegantes fuera del país.
 
Escuchar hablar a su hermana y a sus hijos de justicia social en Colombia, desde una costosa heladería a orillas del Rio Sena, recién 'apeados' de los 200 caballos de potencia de un lujoso Citröen no es creíble.
 
Le repito, me alegra que haya salido de ese secuestro, la libertad es un derecho de todos, no solo de las familias con apellidos y dinero como la suya, pero a un ex soldado como yo le duele mucho ver como usted que proclama la libertad y la igualdad se sube a un lujoso avión, cruza el Atlántico y desde el blindaje de los micrófonos en Europa empieza a decir que se va a quedar allá por seguridad, mientras los verdaderos héroes de esta patria, llegan después del secuestro a sus casas de interés social y a medio terminar, intentando recuperar sus familias, a sus amigos y a buscar el dinero para pagar los servicios y lo del almuerzo en la tienda de la esquina.
 
La reto a que hable de igualdad social y política aquí, en su patria (que al parecer no lo es tanto), esa que, según sus palabras no la salvó del secuestro, porque según usted fue Francia, cuando ni siquiera sabían de la operación Jaque, cuando hay indicios que pagaron por usted y la convirtieron en esa estrella fulgurante, hable aquí en esta patria que se debate entre la vida y la muerte y que llora la muerte infame del capitán Guevara, de lo contrario, no venga, quédese en la seguridad de sus apartamentos lujosos en Europa y láncese a la política allá, hágale competencia a Sarkozy y espero verla algún día como presidenta del parlamento europeo, hasta presidenta de Francia, pero no cuente con los colombianos 'de a pie', que nosotros estamos aquí trabajando muy duro por este país, no señora no se vaya a confundir, yo detesto a las FARC, a los paramilitares y a los corruptos por igual, esos terroristas que nos han hecho daño, respeto profundamente las instituciones en Colombia, a pesar de los problemas de corrupción, producto de gente tanto o más ambiciosa que su familia, que le rezaron al que fuese con tal de obtener sus objetivos.
 
No venga a nuestra marcha señora Betancourt, tranquilamente quédese allá, aquí marcharemos con el alma a flote pidiendo por la libertad de los otros secuestrados, los colombianos de a pie, esos que sacan fiado el aceite en la tienda de la esquina para poder fritar una salchicha a la hora del almuerzo, esos que juraron defender la patria y en cumplimiento de su deber han dado su vida en la selva para que nosotros podamos ver televisión…
 
La marcha del 20 de Julio no la necesita, esta marcha necesita valor, esperanza y fuerza, tranquila señora, descanse que bien merecido lo tiene, quédese por allá cuidando a su señora madre, quien la necesita más que nosotros…   ·        
(carta enviada por un ex-soldado de colombia que en cumplimiento de su deber perdio ambas piernas y que ya ha sido re-enviada a mas de 1.127 personas en colombia, si usted es a fin a lo que la carta dice, hagala llegar a mas personas para que reflexionen de personas que son capaces de vender sus ideales, su patria y hasta su moral tan solo por conseguir sus propios intereses, sin importar a quien deben hacerle daño) 
·         yo me uno a esta carta y pienso igual……………re-envienla sin alterarla y poniendo sus opiniones, esperando que ojala le llegue a 'INGRID BETANCOURT' 

6 avril 2009

Voici un papier de l'AFP depuis Bogota: 

L'ex-otage de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Clara Rojas, critique l'attitude de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt lors de leur captivité et la « jalousie » de sa famille, dans un entretien au quotidien El Tiempo de Bogota publié lundi.
   Mme Rojas, une avocate colombienne de 45 ans, accuse la famille Betancourt d'avoir retenu des preuves de vie qui la concernaient « par jalousie excessive », afin qu'Ingrid conserve le « rôle principal ».
   « Dans cet isolement, cela a été plus dur de découvrir que je ne pouvais pas compter sur eux. Ils me maintenaient dans l'oubli. Ils ne faisaient jamais allusion à moi dans leurs déclarations publiques », indique Mme Rojas, qui fut l'adjointe de l'ex-candidate à la présidence colombienne.
   Enlevée avec Ingrid Betancourt lors de la campagne électorale en février 2002, l'ancien otage exprime cette amertume dans son livre à paraître cette semaine, « Captive », qui retrace ses six années de détention dans la jungle.
   Elle y décrit aussi Mme Betancourt comme une femme mesquine : celle-ci l'aurait exclue des cours de français qu'elle administrait à un groupe d'otages, lui confisquant même un dictionnaire que lui avaient remis les guérilleros. Ingrid « m'a jeté de sa classe de français », raconte-t-elle.
   Un autre épisode raconte comment l'otage franco-colombienne aurait protesté en voyant Mme Rojas, pourtant enceinte, ne pas respecter la file d'attente pour la distribution d'eau chaude. « J'étais enceinte et j'ai couru remplir mon thermos. Je ne voyais pas le problème de passer en premier. Le cri d'Ingrid m'a fait tomber l'eau et je me suis brûlée », explique Clara Rojas.
   Cette dernière a retrouvé peu après sa libération en janvier 2008 son fils Emmanuel, né en captivité trois ans auparavant, dont elle avait été séparée huit mois après sa naissance. Conçu avec un guérillero, le bébé était confié depuis 2005 à l'Assistance publique.

16 mars 2009 

La Colombienne Ingrid Betancourt, ex-otage des Farc libérée le 2 juillet 2008 grâce à un commando des services secrets colombiens, demande le divorce d'avec son mari, le Colombien Juan Carlos Lecompte, « pour séparation de corps avérée », révèle l’hebdomadaire de Bogota Semana.

« Ingrid Betancourt a introduit une demande en divorce contre son mari, Juan Carlos Lecompte, en invoquant une séparation de corps avérée de plus de six ans, un délai supérieur aux deux années prévues par la loi », précise Semana. 

Les avocats de Lecompte rejettent cette demande en alléguant que « cette séparation n'a pas été volontaire mais le résultat d’un cas de force majeure », selon l’hebdo. « Les avocats de Juan Carlos Lecompte ont contre-attaqué afin que la personne demandant le divorce soit leur client qui pourrait présenter comme preuves les récentes révélations des trois américains libérés (et compagnons de détention de son épouse).

Dans leur livre « Out of Captivity », les trois Américains font un portrait dévastateur d'Ingrid Betancourt, accusée par eux d'avoir aidé les FARC à fouiller les affaires des autres otages. Selon eux, elle « dormait » avec Luis Eladio Perez, ex-sénateur colombien libéré en février 2008 par la guérilla terroriste.

L'épouse de cet ancien otage des FARC, Angela, a confirmé par la suite l'existence d'une « romance » entre son mari et l'ex-candidate colombienne à la présidence pendant leur captivité.

J'attends avec impatience la réaction de ceux qui m'accuseront de tomber dans le « people » avec cette nouvelle. Elle n'a rien de people. Je connais bien Juan Carlos Lecompte. Pendant six ans, il s'est battu bec et ongles pour obtenir la libération de son épouse. Quand elle a été libérée, sa femme l'a laissé sur l'aéroport de Bogota, pour lui préférer une visite à Lourdes avant une audience avec le Pape en compagnie de sa soeur Astrid et de sa mère Yolanda Pulecio. Toutes les trois ont divorcé.

4 mars 2009

Votre silence, Ingrid Betancur, confine à un aveu face aux mises en cause en série dont vous faites l’objet dans deux livres, signés par rien moins que Noël Saez, l’émissaire français qui a risqué sa vie pour tenter d’obtenir auprès des FARC votre libération entre 2002 et 2008, et par les trois Américains ex-otages avec vous de cette guérilla avant votre libération commune par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Noël Saez vous a traitée d’ « ingrate », pour ne pas avoir daigné le remercier pour ses 30 séjours en Colombie chez les FARC, et les Américains vous accusent de les avoir catalogués comme agents de la CIA, au point d’aider les FARC à fouiller les affaires des otages, entre autre, pour ne pas parler de la nourriture, des livres et de la radio que, selon eux, vous gardiez par devers vous.

Les Colombiens, par centaines, vous incendient sur les sites internet des médias locaux. Votre mutisme alimente les spéculations les plus folles sur votre attitude. Les Français ne comprennent pas pourquoi vous êtes apparue en pleine santé le jour de votre libération, avec trois jours consécutifs de spectacle en Colombie puis à Paris, alors que votre famille, et le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vous donnaient la veille « à l’article de la mort ».

 

Avant de vous condamner à un oubli irrémédiable, vos attitudes consternantes, décriées maintenant y compris par un honorable fonctionnaire français comme Noël Saez, exigent de votre part une rectification, que vous saurez observer eu égard à votre dévotion pour la Vierge Marie, consacrée par votre voyage dans la grotte de Lourdes puis au Vatican, avec votre réception, en compagnie de votre mère Yolanda et de votre sœur Astrid, par le Pape, qui n’a pas pris ombrage de vos divorces à toutes les trois.

 

Les prix que vous avez recus, notamment les 70.000 euros du trophée de la Concorde décerné par le Prince des Asturies, Felipe, héritier de la Couronne d’Espagne, se doivent de revenir à leurs véritables récipiendaires. Nous vous avions demandé ici de léguer ce prix à Christophe Beck, un ex-otage français de la guérilla colombienne. Votre bonté s’irradierait de lumière sainte si vous condescendiez à verser  ces quelques euros, une paille pour votre riche famille, à un homme ruiné par la vente de ses biens pour payer la rançon de 600.000 dollars exigée par les terroristes.

Mais notre humble requête ne peut s’arrêter en si bon chemin de Damas. La France, en ruines, accumule les déficits. Pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes de votre indéfectible passion mariste pour rembourser les frais engagés par la France depuis votre enlèvement en 2002 ?

Si j’en crois les augures, vous allez toucher près de un million d’euros pour publier vos mémoires d’otage chez un éditeur français. Vous seriez à jamais remerciée de votre geste si vous reversez cette somme au Trésor français. Votre image ne pourra ainsi que regagner les points que les livres cités vous ont fait perdre dans les sondages.

16 janvier 2009

Votre silence devient assourdissant devant les nouveaux chantages des terroristes colombiens que vous connaissez trop bien : les FARC.

Ces auteurs de crimes contre l’Humanité ont annoncé depuis un mois la prochaine libération de six otages dits politiques – Alan Jara, ex-gouverneur de Colombie, Sigifredo Lopez, ancien député, et quatre gradés de la force publique dont les noms n’ont toujours pas été révélés.

Plus le temps passe, destructeur pour les familles des séquestrés, plus les FARC font monter les enchères avant  de relâcher leurs victimes. Ces guérilleros exigent désormais la présence de délégués amis, comme le président vénézuélien Hugo Chavez, ami des FARC, pour concrétiser la remise des otages à l’amie des rebelles, la sénatrice colombienne d’extrême gauche Piedad Cordoba.

Monsieur le président Nicolas Sarkozy, vous aviez donné du « Monsieur », il y a un an, à Manuel Marulanda, le chef des FARC décédé en mars 2008. Vous avez été étranger à la libération d’Ingrid Betancur, mais après sa libération par l’armée colombienne le 2 juillet, vous  vous étiez engagé à lutter pour  tous les autres otages. Madame Carla Bruni, épouse de M. Sarkozy, vous aviez manifesté en 2008 pour demander la libération d’Ingrid et des otages.

Madame Ingrid  Betancur, épouse du Colombien Juan Carlos Lecomte, divorcée du Français Fabrice Delloye, vous avez annoncé vous aussi votre volonté d’obtenir la libération de tous vos compagnons de captivité après votre arrivée en France le 3 juillet.

Madame Astrid, épouse du Français Jean-Pierre Couzi, Mélanie et Lorenzo, enfants d’Ingrid et de son premier mari Fabrice Delloye, Monsieur l’ambassadeur Fabrice Delloye, et Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid, vous n’avez cessé d’appeler la guérilla à libérer ses otages.

Mesdames, Messieurs, je ne comprends pas votre silence face au nouveau chantage des FARC, une organisation aussi terroriste que le Hamas, selon l’Union européenne.

Les Colombiens et ceux qui apprécient le peuple de ce pays attendent vos réactions à ce nouvel affront aux règles de l’Humanité.  Avoir recueilli en France en décembre dernier le terroriste Isaza, Wilson Bueno, pour avoir libéré l’un de ses otages, exige de notre pays une nouvelle initiative pour mettre fin au calvaire de ses six otages.

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