USA

 

08 août 13

 

On attend avec impatience les confessions de cette victime, âgée aujourd’hui de 49 ans, sur « une vie dans l’ombre de Roman Polanski » (le titre). Le livre va paraître aux USA en septembre (Atria books). La version en français en octobre.

 

Je vous recommande de lire l’article ci-dessous du Los Angeles Times, et de vous connecter sur le site du quotidien pour lire les commentaires des internautes sur ce papier.

 

L’immense majorité de ces lecteurs n’y va pas de main morte aussi bien avec le violeur qu’avec l’auteure de l’article.

 

Ce papier illustre la tolérance coupable de l’intelligentsia hollywoodienne face à la pédocriminalité dans ce milieu de dégénérés. L’auteure ne parle pas de viol dans le chapeau du papier mais de relation sexuelle (« having sex with »), et titre sur la publication « controversée » de la photo de couverture. C’est celle de Samantha, prise par Polanski un mois avant le viol. Comme si ce n’était pas bien de rappeler par l’image que ce monstre avait sodomisé une gamine de 13 ans.

 

 

Roman Polanski rape victim’s memoir features controversial cover

This photograph of Samantha   Geimer, which appears on the front cover of « The Girl: A Life in the   Shadow of Roman Polanski » was taken by Roman Polanski. (With   permission of Samantha Geimer / Atria Books)

By Rebecca Keegan

July 25, 2013, 12:41 p.m.

Samantha Geimer, the woman Roman Polanski was convicted of having sex with when she was 13, has released a provocative cover for her new memoir, « The Girl: A Life in the Shadow of Roman Polanski. »

The image is a photograph that the « Chinatown » director took of Geimer in 1977, three weeks before the notorious night that changed both of their lives.

In the photo, Geimer, then an aspiring model named Samantha Gailey, still has the chubby cheeks of a girl on the cusp of adolescence, a gold heart dangling from a chain on her neck and a far-away look in her eyes.

Polanski took the photo at Geimer’s home in Woodland Hills before coaxing her to pose topless.

Three weeks later, at another photo shoot at Jack Nicholson‘s home, the director gave Geimer a piece of a quaalude and some champagne, and raped her, according to court records.

Geimer, now 50, obtained the photo in a 1988 civil suit against Polanski, which resulted in the director agreeing to pay her $500,000 and surrender all the pictures he had taken of her. In a portion of the afterword to Geimer’s memoir provided by her publisher, Atria Books, Geimer’s lawyer, Lawrence Silver, shares some of the back story of the photo.

« In executing the search warrant, the police didn’t recognize the importance of a receipt/claim check from Sav-On Drugs’ photograph department, » Silver writes. « Years later, I was told that Polanski gave his lawyer the receipt, and they secured the printed roll of film and negatives from the drug store. During the civil suit, his lawyer had to turn those photos over to me. These photographs, important both legally and historically, would likely have never been discovered if not for the civil suit. »

Now 79 and living in France, Polanski has never returned to the U.S. to face sentencing in Geimer’s case.

s

In the last decade, the 35-year-old case has continually resurfaced.

In 2003, when Polanski was nominated for an Academy Award for directing « The Pianist, » Geimer wrote an op-ed for the Los Angeles Times, asking that Oscar voters « judge the movie, not the man. » In 2008, « Roman Polanski: Wanted and Desired, » a documentary largely sympathetic to the director, premiered at the Sundance Film Festival. In 2009, Swiss police arrested Polanski at the request of U.S. authorities, jailing him and placing him under house arrest. At the time, Geimer asked an appellate court to drop the charge against the film director, saying the publicity has disrupted her life.

Now Geimer will attempt to tell her side of the story, according to a description of the book released by her publisher, Atria Books.

« Samantha, as much as Polanski, has been a fugitive since the events of that night more than thirty years ago, » the description reads. « By telling her story in full for the first time, Samantha reclaims her identity, and indelibly proves that it is possible to move forward from victim to survivor, from confusion to certainty, from shame to strength. »

Polanski’s latest movie, a French-language adaptation of the Broadway play « Venus in Fur, » which premiered at the Cannes Film Festival in May, will be distributed in the U.S. by Sundance Selects.

« The Girl: A Life in the Shadow of Roman Polanski, » is due Sept. 17.

12 octobre 2012

Pour lever l’omerta sur l’énorme taux de criminalité sexuelle en France (cf. mon papier antérieur), il est temps d’exiger la création d’un registre national des délinquants sexuels, ouvert au public sur internet.

Cette mesure est déjà courante aux USA et dans l’ouest du Canada  (Manitoba, Saskatchewan, Alberta). Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, se bat actuellement pour qu’elle soit appliquée dans la « Belle province » du Québec.

Connectez-vous sur www.offendex.com et vous verrez sur le champ comment fonctionne le fichier américain, avec le répertoire de 750.000
délinquants sexuels. Si vous habitez à tel endroit, à telle rue, vous tapez l’adresse et dans la seconde une carte s’affiche avec la présence ou non dans le secteur de criminels sexuels libérés à tel et tel endroit de votre quartier. Un clic sur le lieu qui vous intéresse, et vous avez la fiche du délinquant, ainsi que son adresse précise, y compris l’étage si c’est un immeuble.

Evidemment, je me doute des hurlements que vont pousser les défenseurs des droits en tous genres devant une telle proposition, mais je m’en tape le coquillard.  Après mes 18 mois d’enquête sur la pédophilie à Outreau et ailleurs, mon objectif vise à sauver les enfants de tels prédateurs, puisqu’il est démontré que la récidive concerne 80% des délinquants sexuels.

Quand on connaît la monstruosité des viols commis à Outreau et ailleurs y compris sur des bébés, on ne peut que souhaiter la création d’un tel registre. Quel député ou quel sénateur ou quel ministre aura le courage de proposer cette mesure de salubrité ?

Elle ne vise pas à jeter l’opprobre public sur les condamnés une fois libérés. Ils bénéficient du droit à la réinsertion sociale comme tout autre ancien détenu. Mais les Français ont le droit de savoir s’ils ont pour voisin un ou des ex-délinquants sexuels, pour assurer ainsi la protection des enfants, des mineurs et des femmes.

Un débat urgent s’impose sur ce thème, comme c’est le cas au Québec, où le quotidien « Journal de Montréal » a publié pendant
trois jours un « dossier pédophilie » fin septembre. L’un de nos grands journaux serait bienvenu de l’imiter en France, pour briser l’omerta
toujours en cours depuis Outreau.

27 septembre 2012

Le pouvoir serait bien inspiré en France d’adopter une telle mesure pour éviter les récidives de viols par les pédophiles. Cette loi Megan porte le prénom d’une fillette de sept ans violée et tuée aux USA en 1994 par un certain Jesse Timmendequas, déjà auteur de crimes sexuels.

Le Québec est en train d’étudier l’adoption éventuelle de cette loi. Elle oblige le pédophile, une fois sa peine de prison accomplie, à notifier les autorités locales de sa nouvelle adresse et de celle de son employeur, pendant dix ans ou plus selon les Etats.

Dans l’Iowa, on peut même voir des pancartes annonçant « zone libre de pédophiles ». Sans aller jusqu’à ces extrêmes, une mesure coercitive comme cette loi Megan présente tous les éléments d’une protection pour les enfants.

Mais en France, depuis Outreau, aucun élu ni aucun ministre ni le défenseur des droits ne s’intéressent au drame des enfants sodomisés par des adultes, et pas toujours condamnés. Quand ils le sont, les repris de justice peuvent reprendre une vie « normale », sans aucun contrôle.

C’est ainsi que Myriam Badaoui, l’un des condamnés d’Outreau, peut librement, depuis sa libération l’an dernier, contacter par téléphone ses enfants qu’elle a violés avec d’autres adultes avant l’enquête ouverte par le juge Fabrice Burgaud en 2001.

Je n’en dis pas plus pour l’instant, car j’attends les réponses du Conseil général du Pas-de-Calais, tuteur des douze enfants reconnus comme victimes de viols à Outreau et indemnisés comme tels, à mes questions sur cette surprenante faculté offerte à la personne en question.

20 juillet 2011

L’affaire DSK se transforme en une querelle de perdants, dans un ersatz de suicide collectif appelé à nourrir les exégèses de psychiatres, avec la chute annoncée de tous les protagonistes de ce feuilleton déclenché le 15 mai par l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn pour le viol présumé, qu’il conteste, d’une femme de chambre dans sa suite du Sofitel à New York.

Selon Le Figaro, le procureur de New- York Cyrus Vance Jr souhaite convoquer dans les prochains jours la jeune romancière Tristane Banon. Elle devrait être appelée à témoigner dans le volet américain de l’ affaire DSK, indique une source proche de l’enquête au Figaro.fr. « Le procureur Vance devrait faire une demande d’entraide pour que cette audition ait lieu », précise le quotidien.

Cette initiative sans précédent va consacrer selon moi la faillite de tous les acteurs du dossier:

- le procureur Cyrus Vance Jr et ses adjoints sont des « morts en sursis juridiquement »: ils ont humilié DSK avec sa mise en garde à vue menotté, sans pouvoir s’exprimer, lui ont imposé une caution de 5 millions de dollars et des gardes payés à ses frais pour le surveiller à hauteur de 120.000 dollars/mois, avant d’abandonner ces contraintes, de le libérer sur parole, de le rembourser, et finalement de laisser entendre un inévitable non-lieu suite à « l’écroulement de l’accusation » avec les mensonges en chaîne de la plaignante, mais sans l’autoriser à se rendre en France. Ce procureur, affolé à l’idée de perdre tout crédit s’il rend un tel non-lieu, cherche par tous les moyens à sauver sa peau avec de nouvelles initiatives pour enfoncer DSK, comme cette convocation de Tristane Banon. Hélas pour lui, il ignore que la plainte de cette femme française, déposée il y a deux semaines en France pour une présumée tentative de viol contre elle en 2003 par DSK, n’a pas été jugée, et ne le sera pas avant longtemps en France puisque DSK ne peut quitter le sol US tant qu’une décision ne sera pas rendue après son inculpation dans l’affaire du Sofitel. La terreur du procureur explique sa décision inexpliquée de reporter l’audition de DSK du 18 juillet au 1er août. Dans tous les cas, il a déjà perdu. Si Tristane Banon ose se présenter à New York devant lui, elle n’aura rien dans les poches, et cette avanie enfoncera le procureur. Si elle refuse de le rencontrer, son sac à lui restera d’autant plus vide.

- Tristane Banon: elle est « morte en sursis moralement ». Son dossier n’a jamais tenu la route. Elle a attendu le 15 juillet dernier, quand DSK était dans l’impossibilité de s’exprimer malgré sa mise en liberté sur parole, pour dénoncer une prétendue tentative de viol par DSK contre elle en 2003, qu’elle avait racontée avec délices, entre deux éclats de rire, dans une émission de télévision française en 2007, avant d’annoncer, ce qui était faux, que sa décision ne visait pas à interférer dans le dossier américain. Le sursis que je lui accorde provient de son évidente manipulation par des forces obscures que je vous laisse deviner, mais tellement évidentes.

- Sa mère Anne Mansouret: elle est « morte politiquement et moralement, sans sursis », après toutes les révélations en cours, y compris les siennes hier sur sa coucherie « consentie » en 2000 avec DSK. Cette femme indigne, qui avait demandé à sa fille Tristane de ne pas porter plainte contre DSK en 2003, est sous le coup, si la justice fait son travail en France, d’une mise en examen pour non-assistance à personne en danger dans le cadre de l’enquête en cours sur plainte de sa fille. Cette même mère indigne, qui refusait la présence de sa fille sur les bateaux où elle partait en vacances, ose accuser toute la planète socialiste de n’avoir rien fait pour saisir la justice à l’époque au profit de sa fille, alors que son rôle premier à elle consistait à porter plainte. J’ignore pourquoi le Parti socialiste n’a pas encore décidé d’expulser de ses rangs cette élue aux conseils régional et général de l »Eure.

- L’avocat des deux femmes, David Koubbi, est « mort professionnnellement, sans sursis », pour avoir pris l’habit du « collabo », dans une affaire française qu’il doit plaider à Paris, avec son scandaleux entretien avec le procureur Cyrus Vance Jr et ses hommes hier mardi à New York, pour y achever, ou tenter, la mise à mort définitive de DSK. Cet avocat de droite, trop pressé de se faire un nom synonyme de tiroir-caisse aux billets à six chiffres, devra répondre de cette honte devant la société française, même si l’ordre des avocats français n’a toujours pas daigné réagir à cette scandaleuse dérive.

- DSK: comme je l’ai déjà écrit, il était déjà « mort politiquement, sans sursis » depuis le déversement des tombereaux d’ordures contre lui à New York puis à Paris. Mais rien ne dit qu’un éventuel non-lieu ne lui permettra pas de refaire surface, dans des conditions inimaginables à l’heure actuelle.

03 juillet 2011

Ignorée des médias français et internationaux, cette révélation que je vous apporte sent le soufre, sans pouvoir en dire plus. Mais il s’agit a minima d’un énorme conflit d’intérêt au détriment de DSK, voire d’une opération politique de grande envergure pour abattre le candidat socialiste à la présidentielle française en 2012.

Aux USA, mais aussi en France, le moindre conflit d’intérêt oblige le juge en charge d’un dossier à s’en déposséder pour permettre à un confrère, libre de tout lien avec les parties, de le mener à son terme. C’est ce que devrait faire Cyrus Vance Jr sur le champ.

J’ignore si les défenseurs de Dominique Strauss-Kahn ont eu connaissance de cette entorse gravissime: l’agent de la CIA Frank Wisner, ex-ambassadeur et envoyé spécial du président Barack Obama en janvier dernier en Egypte pour tenter de remédier aux troubles politiques contre le président Moubarak (finalement destitué), s’est marié en 1977 avec Christine de Ganay, ex-épouse de Paul Sarkozy, père du président français.

Cette même année 1977, Frank Wisner avait été nommé comme adjoint par le secrétaire d’Etat de Jimmy Carter, Cyrus Vance, père du procureur de New York qui a mis 45 jours pour libérer sur parole DSK.

Le retard du fils Cyrus Vance à prendre une décision en faveur de DSK, malgré les preuves apportées dès le départ contre l’accusation de la femme de ménage guinéenne pour son présumé viol par DSK au Sofitel de New York, devient ainsi une affaire d’Etat, avec en suspens l’existence d’un évident conflit d’intérêt.

La démission avant-hier d’une femme, Lisa Friel, chef de la police de New York contre le crime sexuel, confirme mes doutes absolus sur le montage dont a été victime DSK.

Ecartée de cette enquête par Cyrus Vance Jr pour avoir osé mettre en cause la parole de la Guinéenne, finalement convaincue de mensonges, Lisa Friel en a tiré la conclusion appropriée avec le jet de l’éponge.

Sa démission spectaculaire est à même de contribuer à l’éclatement d’un scandale judiciaire sans précédent aux USA et en France, avec pour victime un futur président français, avant sa réhabilitation, et pour complices éventuels les individus que j’ai cités, dont la famille du président Nicolas Sarkozy, dans un conflit d’intérêt considérable eu égard aux enjeux actuels.

Le principal adversaire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de mai 2012, rappelons-le, n’est autre que DSK, malgré ses frasques et appétits pour le sexe opposé.

01 juillet 2011

Le coup de tonnerre que je prévoyais est bien tombé tout à l’heure dans le bureau du procureur de New York Cyrus Vance: Dominique Strauss-Kahn a été libéré sur parole de son assignation à résidence, son bracelet électronique de criminel potentiel lui a été retiré, la caution de six millions de dollars versée par son épouse Anne Sinclair leur a été restituée, et il peut voyager partout aux USA avant l’audience du 18 juillet sur l’accusation de viol, en pleine déliquescence aujourd’hui, portée contre lui par une femme de chambre du Sofitel de New York le 16 mai dernier, date de son inculpation.

Ce rendez-vous devant la justice américaine devrait se traduire par un non-lieu en faveur de DSK face aux faux serments prononcés contre lui – un crime aux Etats-Unis – par son accusatrice, la femme de chambre guinéenne du Sofitel, Nafissatou Diallo. Cette déduction n’engage que moi, mais toutes les révélations fournies par les enquêteurs du procureur Cyrus Vance vont dans ce sens.

Le retournement de situation, véritable coup de théâtre en France où DSK était le favori de la présidentielle de 2012, s’explique par l’accumulation des mensonges avancés sous serment devant les juges par la Guinéenne de 32 ans. J’insiste ici sur le fait que ce ne sont pas les avocats de DSK qui ont découvert le pot aux roses plein de purin, mais les propres juges d’instruction du ministère public.

L’audience surprise de ce 1er juillet a été justifiée par le ministère public à partir des sérieux doutes apparus sur la crédibilité de la victime, qui a reconnu avoir fait un «récit erroné de son agression», devant les enquêteurs, mais aussi devant le grand jury, sous serment. «La plaignante a reconnu depuis (…) qu’après l’incident dans la suite 2806, elle avait nettoyé une chambre voisine puis était retournée dans la suite [de DSK] avant de rapporter l’incident à son supérieur», a expliqué le bureau du procureur Cyrus Vance dans une lettre aux avocats de l’ex-patron du FMI datée de jeudi.

Dans les semaines suivant les faits, la Guinéenne a raconté à «de multiples reprises» aux enquêteurs qu’après avoir été agressée, elle s’était réfugiée dans le couloir du 28e étage de l’hôtel où se trouvait la suite de Dominique Strauss-Kahn, précise le document.
Elle avait expliqué avoir ainsi attendu que son agresseur présumé sorte de sa chambre pour dénoncer les faits à un supérieur arrivé à l’étage peu après.
«La plaignante a réitéré cette version des faits sous serment devant le grand jury», a précisé le bureau du procureur.
Le magistrat a précisé que «durant toute l’enquête, la plaignante avait menti aux assistants du procureur à propos de plusieurs autres sujets comme son histoire, son passé, les circonstances présentes et ses relations personnelles».

Les autres mensonges de cette femme ont été relatés dans mon papier précédent: son coup de fil à un détenu trouvé en possession de 200 kg de drogue pour qu’il la conseille sur la marche à suivre, l’existence d’un compte en banque à son nom approvisionné à hauteur de 100.000 dollars par ce truand et d’autres complice pour « blanchiment d’argent » (source judiciaire), l’existence de cinq abonnements téléphoniques au nom de la Guinéenne, et ses fausses affirmations, pour demander l’asile aux USA, sur une prétendue excision et un prétendu viol jamais relatés dans les faits sur document officiel.

L’audience de vendredi a mis au jour d’autres méfaits de Nafissatou Diallo: ses faux dossiers devant l’IRS (le fisc américain) où elle n’a pas déclaré ces 100.000 dollars, mais, pis encore, ajouté faussement le fils d’un ami comme étant sous son toit pour réduire ses impôts.

L’avocat de cette femme a beau récriminer, ainsi qu’il l’a fait à la sortie du tribunal. S’il maintient sa position sur un viol commis contre sa cliente, il va devoir, et Nafissatou Diallo aussi, comparaître le 18 juillet dans une audience à charge et à décharge. Jusqu’ici, on n’a vu que l’image de DSK menotté, réduit au silence, mais jamais celle de son accusatrice. Je gage que le défenseur de cette menteuse va tenter par tous les moyens, y compris un retrait de la plainte, d’éviter une telle confrontation à même de discréditer sa cliente.

Comment cette femme « violée » a-t-elle été capable de faire la chambre voisine de la suite de DSK, puis celle des lieux du « crime », avant de se plaindre d’une présumée agression sexuelle pour fellation, qu’aucune femme n’aurait jamais acceptée sans la contrainte d’une arme, ce qui n’a pas été le cas dans la suite de DSK ?

1er juillet 2011

Un énorme coup de théâtre est en cours à New York avec la convocation inattendue ce vendredi de DSK (Dominique Strauss-Kahn) par le procureur Cyrus Vance face aux résultats de l’enquête sur les mensonges de la plaignante et ses liens financiers avec des truands de haut-vol, avec à la clef un possible non-lieu au profit de l’accusé de viol.

Je me permets ici de vous rappeler mon papier du 16 mai sur mes doutes dans cette affaire, au lendemain de la détention de DSK: Strauss-Kahn: gardons-nous de le condamner avant son jugement, même si j’ai moi-même honte pour la France. Ma honte, c’était celle de voir cet homme menotté avant même d’avoir pu ouvrir la bouche pour donner sa version des faits.

L’allègement du strict contrôle judiciaire imposé à l’ex-patron du FMI et favori des Français pour l’élection présidentielle de 2012, voire sa libération immédiate, pourraient être décidés par le procureur au vu des preuves apportées par le ministère public au détriment de l’accusatrice, ainsi que le révèle le New York Times (NYT).

L’enquête du grand quotidien américain ce matin conclut à « l’effondrement » de l’accusation contre DSK à partir des conclusions apportées non pas par les avocats du politicien français, mais par les propres juges d’instruction désignés par Cyrus Vance.
En résumé, la Guinéenne Nafissatou Diallo, qui avait accusé de viol DSK dans sa suite du Sofitel à New York, n’a cessé de mentir, selon les enquêteurs du procureur.

Si la relation sexuelle entre l’ancien patron du FMI et la femme de chambre n’est pas remise en cause, ce sont les circonstances de cette dernière et la crédibilité de Nafissatou qui posent question au bureau du procureur.

L’accusatrice de DSK a en effet «eu une conversation téléphonique avec un détenu moins d’un jour après sa rencontre avec M. Strauss-Kahn, au cours de laquelle elle a discuté de l’intérêt de poursuivre les accusations» contre l’ancien ministre français. La conversation a été enregistrée, précise le NYT. Le prisonnier en question avait été arrêté pour trafic de stupéfiants. Il détenait 200 kilos de drogue quand il avait été appréhendé par la police.

Ce détenu et d’autres individus ont déposé, au cours des deux dernières années, de l’argent liquide, pour un total de 100 000 dollars, depuis cinq Etats américains, sur le compte en banque de la femme de chambre âgée de 32 ans, rapporte le journal. Cette dernière paie chaque mois plusieurs centaines de dollars à cinq compagnies de téléphone, ajoute le NYT.

La plaignante a affirmé à l’origine devant les enquêteurs qu’elle ignorait l’existence de ce compte, qu’elle n’avait qu’un téléphone, et qu’elle avait demandé l’asile pour avoir été violée et excisée dans son pays, ce qui est faux selon les documents officiels.

C’est donc toute la crédibilité du dossier d’accusation qui est ébranlée.

Un peu plus tôt, le New York Times avait annoncé que DSK comparaîtrait à nouveau devant le juge Michael J.Obus. Sa défense aurait l’intention de demander un assouplissement des conditions de son assignation à résidence. L’ex-patron du FMI est astreint au port d’un bracelet électronique et surveillé à la fois par des gardes armés et par des caméras vidéo. Il règle pour cela une facture mensuelle de 250 000 dollars.

Depuis l’audience du 6 juin, au cours de laquelle DSK, poursuivi pour crimes sexuels sur la femme de ménage du Sofitel de New York, a plaidé non coupable, ses avocats, Benjamin Brafman et William Taylor ont entrepris un minutieux travail pour tenter de démonter chacun des points importants du dossier de l’accusation du procureur Cyrus Vance Jr. Selon «Libération» de jeudi, ils pourraient notamment contester la façon dont s’est déroulée l’identification de leur client par la femme de chambre, Nafissatou Diallo, le dimanche 15 mai.

Par ailleurs, les défenseurs de Dominique Strauss-Kahn chercheraient à établir les détails du déjeuner que celui-ci a partagé dans un restaurant new-yorkais avec sa fille Camille juste après l’agression sexuelle présumée. Le comportement décontracté ou non de DSK pendant cette rencontre pourrait s’avérer crucial pour la défense, a révélé le New York Times.

Parallèlement, en France, comme le révèle Le Parisien-Aujourd’hui en France, une enquête déontologique vise l’avocat désigné par la femme de ménage comme relais dans l’Hexagone de ses collègues américains. Le bâtonnier de Paris s’interroge sur les méthodes utilisées par Me Thierry de Montbrial, parti à la recherche d’autres victimes potentielles de DSK en France. Pour le bâtonnier, un avocat n’a pas le droit d’aller à la recherche de clients.

25 mars 2011

L’Occident a non seulement fini par baisser les bras devant la menace nucléaire de Téhéran, mais se jette dans une intervention armée en Libye, sans voir que le remède sera probablement pire que le mal, au point d’oublier le principal ennemi de la paix: l’axe terroriste Iran-Venezuela.

Hugo Chavez a installé impunément un « village nucléaire » dans son pays avec l’appui de l’Iran depuis un accord signé en 2009 à Téhéran, organisé à Caracas un sommet secret de chefs jihadistes en 2010, et autorisé l’Iran à construire des missiles de longe portée sur son territoire.

Ni Obama ni Sarkozy ni Angela Merkel, encore moins Pékin (affamé du pétrole qu’il n’a pas) ou Moscou (exportateur d’armements pour 5 milliards de dollars à Caracas l’an dernier) n’ont daigné jusqu’ici pointer du doigt un tel danger pour la paix.

Notre site a déjà abondamment souligné, preuves à l’appui, la menace que représentent les liens subversifs entre le régime iranien et celui de Hugo Chavez, hôte des chefs terroristes colombiens des FARC.

On sait que des officiels ou agents secrets iraniens débarquent chaque semaine à l’aéroport vénézuélien de Maqueitia, près de Caracas, sans même passer par l’immigration, et repartent à l’identique, à bord de vols directs sur Téhéran.

Les nouvelles révélations mettent au jour l’accélération de ce processus mortifère pour la sécurité d’Israël d’abord, mais aussi de l’Amérique Latine, et même des USA.
Ancien secrétaire d’Etat-adjoint des USA, ex-ambassadeur des Etats-Unis à l’OEA, Roger Noriega a jeté un pavé dans la mare dans un article publié dimanche par le Washington Post.
Il révèle notamment que Chavez a reçu en août dernier des hauts dirigeants du Hamas, du Hezbollah et de la Jihad islamique palestinienne lors d’un sommet secret à Fort Tiuna, la caserne de Caracas où il avait été détenu pendant le bref coup d’Etat contre lui en février 2002.
Les participants: Ramadán Abdullah Mohammad Shallah, secrétaire général de la Jihad Islamique palestinienne (inclus dans la liste des terroristes les plus recherchés par le FBI), Khaled Meshal, « chef suprême » du Hamas, et le « chef des opérations » du Hezbollah, dont l’identité reste mystérieuse.
Ce sommet a eu pour artisans l’ambassadeur d’Iran en Syrie, Ahmad Mousavi, et son homologue vénézuélien, Imad Saab Saab, à l’ambassade du Venezuela à Damas le 10 mai 2010. Les deux diplomates, selon un document cité par Noriega, préparaient une réunion entre leurs deux présidents et le chef du Hezbollah, Hasan Nasrallah, quand l’Iranien suggéra ce sommet secret de Caracas avec les leaders extrémistes palestiniens.
« Le fait que ces infâmes délinquants aient abandonné leurs refuges habituels prouve leur confiance dans Chavez et leur détermination à mettre en branle un réseau terroriste aux portes des USA », note Noriega.
Toujours selon lui, les préparatifs pour ce sommet eurent pour coordinateur le n°2 de Chavez dans son ambassade en Syrie, Ghazi Atef Nassereddine Salame. Nassereddine est un vénézuélien naturalisé, d’origine libanaise, qui dirige un réseau du Hezbollah en pleine expansion en Amérique du Sud, incluant des terroristes et trafiquants de drogue.
Selon un documen diplomatique vénézuélien cité par Noriega, Nassereddine faisait des affaires avec quatre entreprises dirigées par un certain Walid Makled, trafiquant de cocaïne détenu en Colombie et demandé en extradition par les USA.
Makled a reconnu sa culpabilité dans le trafic de drogues lors d’interviews dans la presse depuis sa cellule. Il a affirme disposer de documents et vidéos prouvant la complicité d’un haut officier militaire de Chavez, Henry Rangel Silva, ainsi que d’autres membres du gouvernement chaviste, dans le trafic de cocaïne.
La menace d’un réseau terroriste en Amérique Latine est démontrée par la détention en mai 2010 au Chili de Muhammad Saif-ur-Rehm Khan, un Pakistanais, détenu à Santiago alors qu’il demandait un visa pour les USA à l’ambassade américaine. La sécurité avait alors détecté sur lui des traces de matériaux destinés à la fabrication de bombes. Les enquêteurs avaient découvert les contacts de Khan avec le groupe islamiste Jamaat Al-Tabligh. Pour une raison inexpliquée, ce même Khan avait été libéré en janvier dernier, pour gagner la Turquie.
Selon une source chilienne de Noriega, Khan avait des contacts avec de multiples individus d’origine égyptienne, saoudite et libanaise, la plupart dotés de passeports vénézuéliens. L’un des auteurs de ces documents ne serait autre que Tarek El Aissami Zaidan, ministre de l’Intérieur du Venezuela. El Aissami est d’origine syrienne, son père est connu pour avoir rendu hommage à Saddam Hussein et à Osama Ben Laden, et son frère, Firaz, est un complice de Makled.
Toujours selon Noriega, deux agents connus d’Al Qaida se trouvaient en janvier à Caracas pour préparer un attentat « chimique » contre l’ambassade américaine, ce qui avait conduit à la fermeture des locaux.
De source vénézuélienne, deux instructeurs iraníens se trouvent sur l’île de Margarita au Venezuela, pour organiser des opérations terroristes dans toute la région, affirme encore Noriega. Les musulmans radicaux du Venezuela et de Colombie passent par le centre culturel « Ayatollah Khomeini-Simon Bolívar » de Caracas, avant d’être envoyés en Iran à Qom pour approfondir leurs études sur l’islam. Les plus déterminés reçoivent alors des armes et une initiation aux explosifs, avant de retourner chez eux comme des « taupes » (agents dormants).

Avant ces révélations fracassantes, le quotidien allemand Die Welt, avait fait état de la construcion en 2011 d’une base militaire iranienne au Venezuela, avec la présence de missiles sol-sol Shahab, d’une portée de 1.300 à 1.500 km, ainsi que de Scud-B, Scud-C, et de quatre dispositifs mobiles de lancement;

24 mars 2011

Merci à jose pour le lien sur cette révélation ignorée des grands médias européens. Elle confirme la complicité avérée du président américain avec la confession islamique, dont il a été bercé dans son enfance alors que les USA ont été frappés par les attentats meurtriers du 11 septembre 2001 par des commandos d’Al Qaida.

Une prof de maths, Safoorah Khan, en poste depuis 9 mois dans un collège de Berkeley (pas celui de Californie), banlieue de Chicago, a demandé à la direction de pouvoir quitter son poste pendant trois semaines pour participer au pélérinage de La Mecque, un devoir pour les Musulmans dont elle fait partie.

Face au refus de l’administration justifié par la période d’examens en cours en fin de semestre, et surtout par l’absence d’une enseignante remplaçante en maths, cette femme est passée outre, et a abandonné le lycée pour réaliser son voyage en Arabie Saoudite.

Jusqu’ici, rien à dire, chacun est libre de ses croyances, de ses choix et de sa vie. Où l’affaire tourne au vinaigre, voire au scandale d’Etat, c’est quand la même prof déserteuse revient aux USA et porte plainte pour « discrimination religieuse ».

Selon le Coran, elle disposait pourtant de toute sa vie pour réaliser ce pélérinage à La Mecque, qu’aucun citoyen ne peut remettre en cause, moi le premier, au nom de la liberté de culte dans le cadre des lois en vigueur.

Obama monte alors au créneau, et les avocats de son ministère de la Justice (Department of justice) portent plainte à leur tour pour « violation de ses droits civils ».

L’audience du procès n’a pas encore été fixée, mais j’ose espérer que cette affaire bénéficiera de la couverture médiatique adéquate pour en relater les résultats.

Ci-dessous un article sur cette question dans le Washington Post:

U.S. lawsuit backs teacher denied leave for hajj
Jerry Markon, Washington Post
washington post March 23, 2011 04:00 AM Copyright washington post. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.
03/24/11

(03-23) 04:00 PDT Berkeley, Ill. —
Safoorah Khan had taught middle school math for only nine months in this tiny Chicago suburb when she made an unusual request. She wanted three weeks off for a pilgrimage to Mecca.
The school district, faced with losing its only math lab instructor during the end-of-semester marking period, said no. Khan, a devout Muslim, resigned and made the trip anyway.
Justice Department lawyers examined the same set of facts and reached a different conclusion – that the school district’s decision amounted to outright discrimination against Khan. They filed an unusual lawsuit, accusing the district of violating her civil rights by forcing her to choose between her job and her faith.
As the case moves forward in federal court in Chicago, it has triggered debate over whether the Justice Department was following a purely legal path or whether suing on Khan’s behalf was part of a broader Obama administration campaign to reach out to Muslims.
The decision to take on a small-town school board has drawn criticism from conservatives and Berkeley officials, who say the government should not stand behind a teacher who wanted to leave her students.
The lawsuit may test the boundaries of how far employers must go to accommodate workers’ religious practices – a key issue as the nation grows more multicultural and the Muslim population increases.
But it also raises legal questions. Experts say the government may have difficulty prevailing because the 19-day leave Khan requested goes beyond what courts have considered.
« It sounds like a very dubious judgment and a real legal reach, » said Michael Mukasey, who was attorney general during the George W. Bush administration.
His successors in the Obama administration say they are upholding a sacred principle – the right of every American to be free of religious bias in the workplace.
« This was a profoundly personal request by a person of faith, » said Tom Perez, assistant attorney general for civil rights, who compared the case to protecting « the religious liberty that our forefathers came to this country for. »
Berkeley, a blue-collar village west of Chicago with about 5,000 people, rail yards, strip malls and ranch-style homes, is majority African American and Hispanic, and about 75 percent of its voters cast their ballots for Barack Obama.
Khan, 29, was happy in the job, said her lawyer, Kamran Memon. But she longed to make the hajj, one of the five pillars of the Islamic faith, which Muslims are obligated to do once. It would not have fallen on her summer break for about nine years.
In August 2008, Khan requested an unpaid leave for the first three weeks of December that year. The district said the leave was unrelated to Khan’s job, according to court documents. Khan resigned in a letter to the school board.
In November 2008, Khan filed a religious discrimination charge with the Equal Employment Opportunity Commission, which found cause for discrimination and referred the case to the Justice Department.
Justice lawyers sued in December. The suit argued that the district violated the Civil Rights Act by failing to accommodate Khan’s religious beliefs. By « compelling » Khan to choose between her job and religion, the lawsuit says, the district forced her discharge.
A trial date has not been set. Berkeley school officials declined to comment but said in court papers that Khan’s request would have imposed an « undue hardship. »
This article appeared on page A – 12 of the San Francisco Chronicle

Read more: http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2011/03/23/MNHJ1IHU5G.DTL#ixzz1HY3DAvOr

20 mars 2011
Les frappes contre les forces du dictateur Kadhafi ont donc commencé depuis hier, avec en pointe les chasseurs français Rafale et Mirage 2000.
Mais alors que la résolution 1973 de l’ONU votée par le Conseil de sécurité, SANS AUCUN VETO des Etats membres permanents, autorise cette action pour défendre les civils libyens victimes des atrocités commises par le régime du dictateur local, une conjonction de lâchetés fait redouter un échec de la mission.
Une première brèche est apparue ce jour dans la coalition avec les critiques du chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, qui a estimé que les bombardements s’écartaient «du but qui est d’imposer une zone d’exclusion aérienne» dans le ciel libyen. La France «applique pleinement et uniquement la résolution 1973» votée par le Conseil de sécurité des Nations Unies, a rétorqué le ministère de la Défense. Son porte-parole, Laurent Teissere, a rappelé que les opérations françaises n’avait qu’«un seul objectif, protéger les populations civiles en mettant en oeuvre le mandat de l’ONU».
A l’évidence, les leaders arabes redoutent l’extension de la contagion révolutionnaire dans tous leurs pays, après l’éviction des présidents en Tunisie et Libye, avec pour conséquence de nouvelles interventions internationales armées, comme celle en cours en Libye, pour soutenir les opposants aux dictatures de fait dans toutes ces capitales.
La participation arabe se limite pour l’instant à celle du Qatar, auquel pourraient se joindre, selon un diplomate de l’ONU, des forces des Emirats arabes unis.
La décadence des Etats-Unis, avant leur chute prochaine, est consacrée par l’incapable Obama. Il évoque à reculons une «action militaire limitée», «les risques que représente toute action militaire», et souligne que «la force n’était pas l’option qui avait la préférence» de son administration.
L’Allemagne fait elle aussi partie des traîtres à cette cause de la liberté, avec le refus d’Angela Merkel d’engager des forces contre la Libye, pour y garder ses intérêts économiques. L’avenir dira si son jeu de poker en fera une gagnante, ou une perdante.
N’oublions pas, dans cette surenchère de la traîtrise, i’île de Malte, membre de l’Union européenne. Londres dispos de bases à Malte, mais La Valette a refusé qu’elles servent aux opérations!
Une fois de plus, cet état de fait démontre que les leaders européens ont fait preuve d’une inconscience coupable pour avoir intégré de tels Etats dans l’UE sans jamais demander notre avis, à nous les électeurs, dans la moindre consultation par référendum.
Mais nous abordons ici un autre sujet qui reviendra un jour ou l’autre sur le tapis…

Catégories
Archives