POLANSKI

24 janvier 17

Ne nous endormons pas sur nos lauriers après l’abdication de Roman Polanski aux Césars. Ce n’est pas seulement une victoire des féministes, comme la presse tend à le faire accroire, mais de tous ceux qui combattent les violences sexuelles contre les mineurs.
Et cette lutte est loin d’être gagnée.
Les négationnistes de la pédocriminalité déversent une torrent de boue en ce moment dans leurs commentaires sur le renoncement de Polanski, tels que « fascisme, antisémitisme, inculture, femmes connasses, nazis, fachosphère », et j’en passe.
C’est un véritable mur pédocide qu’il va falloir abattre. Ce siège commence par l’obtention de l’imprescriptibilité pour les viols d’enfants, et c’est urgent, car le Parlement doit en principe adopter un nouveau texte avant la fin de la session en février. Sans une telle mesure, les victimes continueront à ne plus pouvoir porter plainte contre leurs prédateurs après avoir atteint l’âge de 38 ans.

 

 

08 août 13

 

On attend avec impatience les confessions de cette victime, âgée aujourd’hui de 49 ans, sur « une vie dans l’ombre de Roman Polanski » (le titre). Le livre va paraître aux USA en septembre (Atria books). La version en français en octobre.

 

Je vous recommande de lire l’article ci-dessous du Los Angeles Times, et de vous connecter sur le site du quotidien pour lire les commentaires des internautes sur ce papier.

 

L’immense majorité de ces lecteurs n’y va pas de main morte aussi bien avec le violeur qu’avec l’auteure de l’article.

 

Ce papier illustre la tolérance coupable de l’intelligentsia hollywoodienne face à la pédocriminalité dans ce milieu de dégénérés. L’auteure ne parle pas de viol dans le chapeau du papier mais de relation sexuelle (« having sex with »), et titre sur la publication « controversée » de la photo de couverture. C’est celle de Samantha, prise par Polanski un mois avant le viol. Comme si ce n’était pas bien de rappeler par l’image que ce monstre avait sodomisé une gamine de 13 ans.

 

 

Roman Polanski rape victim’s memoir features controversial cover

This photograph of Samantha   Geimer, which appears on the front cover of « The Girl: A Life in the   Shadow of Roman Polanski » was taken by Roman Polanski. (With   permission of Samantha Geimer / Atria Books)

By Rebecca Keegan

July 25, 2013, 12:41 p.m.

Samantha Geimer, the woman Roman Polanski was convicted of having sex with when she was 13, has released a provocative cover for her new memoir, « The Girl: A Life in the Shadow of Roman Polanski. »

The image is a photograph that the « Chinatown » director took of Geimer in 1977, three weeks before the notorious night that changed both of their lives.

In the photo, Geimer, then an aspiring model named Samantha Gailey, still has the chubby cheeks of a girl on the cusp of adolescence, a gold heart dangling from a chain on her neck and a far-away look in her eyes.

Polanski took the photo at Geimer’s home in Woodland Hills before coaxing her to pose topless.

Three weeks later, at another photo shoot at Jack Nicholson‘s home, the director gave Geimer a piece of a quaalude and some champagne, and raped her, according to court records.

Geimer, now 50, obtained the photo in a 1988 civil suit against Polanski, which resulted in the director agreeing to pay her $500,000 and surrender all the pictures he had taken of her. In a portion of the afterword to Geimer’s memoir provided by her publisher, Atria Books, Geimer’s lawyer, Lawrence Silver, shares some of the back story of the photo.

« In executing the search warrant, the police didn’t recognize the importance of a receipt/claim check from Sav-On Drugs’ photograph department, » Silver writes. « Years later, I was told that Polanski gave his lawyer the receipt, and they secured the printed roll of film and negatives from the drug store. During the civil suit, his lawyer had to turn those photos over to me. These photographs, important both legally and historically, would likely have never been discovered if not for the civil suit. »

Now 79 and living in France, Polanski has never returned to the U.S. to face sentencing in Geimer’s case.

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In the last decade, the 35-year-old case has continually resurfaced.

In 2003, when Polanski was nominated for an Academy Award for directing « The Pianist, » Geimer wrote an op-ed for the Los Angeles Times, asking that Oscar voters « judge the movie, not the man. » In 2008, « Roman Polanski: Wanted and Desired, » a documentary largely sympathetic to the director, premiered at the Sundance Film Festival. In 2009, Swiss police arrested Polanski at the request of U.S. authorities, jailing him and placing him under house arrest. At the time, Geimer asked an appellate court to drop the charge against the film director, saying the publicity has disrupted her life.

Now Geimer will attempt to tell her side of the story, according to a description of the book released by her publisher, Atria Books.

« Samantha, as much as Polanski, has been a fugitive since the events of that night more than thirty years ago, » the description reads. « By telling her story in full for the first time, Samantha reclaims her identity, and indelibly proves that it is possible to move forward from victim to survivor, from confusion to certainty, from shame to strength. »

Polanski’s latest movie, a French-language adaptation of the Broadway play « Venus in Fur, » which premiered at the Cannes Film Festival in May, will be distributed in the U.S. by Sundance Selects.

« The Girl: A Life in the Shadow of Roman Polanski, » is due Sept. 17.

21 avril 2011
Cette nouvelle va faire du bruit, et intervient en plein milieu de mon enquête sur les sévices sexuels subis impunément par deux millions d’enfants en France depuis les procès d’Outreau (2004-2005), qui ont acquitté des accusés et réduit la parole des mineurs violés à des mensonges, malgré la reconnaissance de leur statut de victimes par la justice.
Voici le communiqué publié ce Vendredi Saint par l’AIVI:
« A l’attention de Nicolas Sarkozy, Président de la république. Selon le Figaro, la nouvelle autorité du Défenseur des Droits pourrait être dirigée par Jack Lang. Ses attributions reprendront celles du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants, celles de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) ainsi que de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE). Si AIVI a salué l’élargissement des pouvoirs octroyés au nouveau Défenseur des Enfants au sein de cette structure, elle s’oppose catégoriquement à la nomination de Jack Lang comme Défenseur des Droits. Comment un homme qui affiche depuis plus de trente ans ses idées et soutiens pro-pédophiles pourrait il défendre les droits des enfants ?
Récemment, c’est Roman Polanski qui a trouvé en Jack Lang un fervent avocat. Polanski a photographié la nudité d’une enfant de 13 ans, avant de la droguer et de la sodomiser, sans oublier de lui dire de garder ce petit secret pour elle et de ne rien dire à ses parents. A l’exception du monde artistique, peu de français étaient prêt à soutenir ce pauvre Polanski, enfermé dans son chalet Suisse. Mais Jack Lang, d’interviews en plateaux télés a défendu son ami. Alors, s’il doit choisir demain entre un ami et un enfant violé, qui l’emportera ? Il est légitime de se poser la question.
Comment Jack Lang qui déclarait le 31 janvier 1991 à Gay Pied : « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages » peut-il avoir conscience du crime pédophile ? Comment fera-t-il tout simplement la différence entre le bien et le mal en la matière ?
Montons d’un cran : le capitaine Paul Barril, subordonné du Commandant Prouteau, créateur de la cellule anti-terroriste de l’Elysée, déclare en audience publique le 29 avril 1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause. » Parmi ces personnalités présumées : Jack Lang, le ministre de la culture, mais aussi le neveu du président Mitterrand. Ce réseau Coral impliquait plus de 340 personnalités dans le monde politique, artistique, judiciaire et journalistique qui auraient abusé d’enfants handicapés et autistes. Coïncidence, le comité de soutien de Roman Polanski comprend plusieurs personnalités mises en cause dans le réseau Coral.
Déjà en 1977, Jack Lang défendait ses amis pédophiles en signant une pétition publiée dans Le Monde appelant à libérer trois hommes ayant eu des ‘relations sexuelles sans violence’ avec des mineurs de moins de 15 ans, garçons et filles. En plus, ces trois hommes se sont amusés à photographier leurs ‘jeux sexuels’. Tout cela n’était pas bien grave, selon les signataires… on y retrouve des politiciens (Jack Lang,), des médecins (Bernard Kouchner), des psychiatres et psychologues, des intellectuel-le-s (J-P Sartre, Simone De Beauvoir). Ces signataires défendaient alors un discours similaire à celui tenu aujourd’hui par des associations pro-pédophilie (NAMBLA aux USA, Paidika aux Pays Bas, … en France ?) plaidant pour la décriminalisation de la pédophilie.

Voilà pourquoi nous demandons au Président de la République de ne pas nommer Jack Lang à la fonction de Défenseur des Droits. Face aux intérêts politiques en jeu, nos enfants sont bien plus importants.
Isabelle Aubry, Présidente AIVI »
PS : toute personne concernée par la protection des enfants est invitée à écrire au Président de la république http://www.elysee.fr/ecrire/ . Ce communiqué peut être utilisé.

19 mai 2010 C’est un scoop mondial de ce blog ! Les médias peuvent l'utiliser, gratuitement bien sûr, mais à condition de citer ce site!

J’avais contacté récemment Gloria Allred, l’avocate de Charlotte Lewis à Los Angeles, pour lui demander si sa cliente confirmait ou non les termes de son interview en 1999 au journal britannique News of the world

Dans un communiqué qu’elle m’a adressé à l’instant (22H30 heure de Paris) depuis LA., Charlotte Lewis affirme que « nombre des citations » de cet entretien de 1999 « ne sont pas vraies », mais sans préciser lesquelles, souhaite une « confrontation, face à face avec Roman Polanski n’importe où dans le monde et n’importe quand, car je dis la vérité, et il le sait ». Charlotte Lewis révèle aussi qu’une amie à elle, à qui elle « avait confié l’incident avec avoir été abusée peu de temps après les faits (en 1984) quand elle avait 16 ans, « l’a confirmé  dans un acte notarié » devant la justice, à la demande de Gloria Allred. 

« Ni M. Polanski ni ses partisans ne m’empêcheront de poursuivre mon action. Je crois que finalement la vérité l’emportera », conclut Charlotte Lewis. Voici le communiqué intégral en anglais que j’ai reçu : 

Statement of Charlotte Lewis re Roman Polanski 

          Many statements quoted from the News of the World article are not true. I stand by my statements to the Los Angeles Police Department and the Los Angeles County District Attorney’s Office, and would welcome the chance to confront Roman Polanski face to face anytime, anywhere in the world because I am telling the truth and he knows it. 

          Further, shortly after the incident with Mr. Polanski when I was 16 I told a  friend the truth about how Mr. Polanski had taken advantage of me. 

          My attorney, Gloria Allred, delivered a notarized statement to law enforcement from that friend and it supports my statement. 

          I will not be deterred by Mr. Polanski or his supporters from going forward. In the end, I have confidence that truth will prevail.          

Charlotte Lewis May 19, 2010 

Voici le texte de l’interview de Charlotte Lewis à « News of the world » en 1999, dont elle conteste « nombre des citations », et que j’ai repris de Libération : 

 «Je savais que Roman avait fait quelque chose de mal aux Etats-Unis, mais je voulais être sa maîtresse» raconte Charlotte Lewis. «Je le désirais probablement plus que lui ne me voulait.» Dans cet entretien, il est précisé que Charlotte Lewis avait 17 ans lorsqu’elle a couché pour la première fois avec Roman Polanski (et non 16 comme elle l’affirme aujourd’hui). Et que leur relation aurait duré plus de six mois. Relations sexuelles tarifées dès 14 ans 

Jamais dans l’interview Charlotte Lewis ne fait allusion à d’éventuels abus sexuels. Leur relation se serait terminée en Tunisie après que Polanski lui ait présenté un de ses amis: «Le fait est que j’ai séduit Warren Beatty (alors en repérage pour son film Ishtar). Mais comme il était marié, j’ai tiré un trait sur notre relation.» Dans ce même entretien, Charlotte Lewis raconte dans le détail comment elle a commencé dès l’âge de 14 ans à avoir des relations sexuelles tarifées avec des hommes plus âgés. Elle y explique comment, alors qu’elle était élève à l’école catholique de Bishop Douglas de Londres, elle aurait commencé à sortir en boîte. «Je ne sais plus avec combien d’hommes j’ai couché à l’époque pour de l’argent. J’étais naïve. On me disait d’être gentille avec untel…» 

Dans le reste de l’article, Charlotte Lewis relate dans le détail des voyages au Moyen-Orient où elle décrit clairement son rôle de prostituée, égrène les noms d’autres célébrités accrochées à son tableau de chasse, et fait mention de ses «cures de désintoxication»Rappelons que Charlotte Lewis espérait vendredi dernier que sa déposition serait prise en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l’extradition du cinéaste. 

18 MAI 2010 

A mon retour d’un déplacement, me voici effaré une fois de plus par la manipulation de l’opinion par des médias mensongers, cette fois dans le scandale Roman Polanski, accusé par deux mineures des les avoir violentées. 

1/ France 2 (merci à Aurore de l’avoir repéré) a diffusé dimanche 16 mai dans son journal de 20H00 un reportage sur l’affaire, et montre une soi-disant pétition, interminable, signée en appui à Polanski sous la houlette de BHL. C’EST UN FAUX. La pétition de BHL n’a recueilli que 12 signatures d’inconnus ou de ringards du cinéma suisse ou français, mais la télévision publique fait défiler une liste qui n’est pas la vraie. L'un d'entre vous peut-il demander des explications au médiateur de France 2? Je n'ai pas le temps de le faire.

2/ Les médias n’ont cessé de dire que cette pétition « divisait » la Croisette. C’EST FAUX.  Ni le président du jury Tim Burton, ni Michael Douglas, ni Gilles Jacob, fondateur du Festival de Cannes, ni l’actrice Sandrine Bonnaire ni les autres vedettes n’ont signé ! La grande presse n’a rien dit encore sur ce flop monumental de BHL. 

3/ BHL a retiré piteusement ce soir de son site (que je viens de consulter) sa malingre pétition, sans le dire, mais en claironnant : « Sur l’affaire Polanski, je ne veux plus polémiquer. Ni avec Tim Burton (…), ni avec Michael Douglas (…), ni même avec Gilles Jacob, président du Festival(…) ».

Ce philosophe glabre d’idées se retrouve dénudé, sans cacher sa petitesse derrière une excuse ! 

15 MAI 2010 

Le brasseur de vent Bernard Henry Lévy, l’un de ces pseudo-philosophes en carton pâte, n’a récolté aucune tempête avec sa pétition en défense du cinéaste pédophile Roman Polanski. C’est à mes yeux l’événement du festival de Cannes ! 

Si Alain Delon, Claudia Cardinale, Michael Douglas, Woody Allen, Tim Burton (président du jury) et tous les acteurs ou réalisateurs en vogue n’ont pas signé cet appui au violeur patenté de filles mineures, BHL n’a plus qu’à prendre sa retraite d’agitateur dans le désert. Ses propres idées n’intéressent plus personne, sauf les ringards Jean-Luc Godard et Agnès Varda. Même Frédéric Mitterrand n’a pas apposé sa signature au bas de cet infâme texte en faveur de Polanski… 

15 mai 2010 Dans les égouts de la pédophilie, il vaut mieux faire du cinéma que de monter en chaire ! Quand ils sont curés, les amateurs de chair fraîche sont cloués au pilori des dizaines d’années après les faits, et c’est justice, mais il suffit d’appartenir à la soi-disant « intelligentsia » pour en être exonéré. 

L'affaire Polanski a connu vendredi soir un nouveau rebondissement. Après les accusations de viol sur Samantha Geimer, 13 ans à l'époque, Charlotte Lewis, une actrice anglaise de 42 ans, a affirmé avoir été abusée sexuellement par le réalisateur franco-polonais. Les faits remonteraient à l'année 1984. Lewis, alors âgée de 16 ans, prépare le film de Polanski, «Pirates», qui sortira deux ans plus tard. «Il savait que je n'avais que 16 ans quand nous nous sommes rencontrés, et il m'a forcée à avoir des relations sexuelles avec lui dans son appartement à Paris», a révélé l'actrice lors d'une conférence de presse surprise organisée à Los Angeles. 

Pour la conseiller, Charlotte Lewis avait à ses côtés l'avocate Gloria Allred, une habituée des affaires sulfureuses impliquant des personnalités.   «Tout ce que je veux, c'est que justice soit faite», a-t-elle poursuivi. Son avocate a précisé que sa cliente avait fait une déposition auprès de la police de Los Angeles (LAPD) et du bureau du procureur.  

Charlotte Lewis espère que son témoignage sera pris en compte par les autorités suisses au moment de la décision de l'extradition.  «En plus du fait que sa victime et moi-même étions toutes les deux mineures, je crois qu'il y a d'autres similarités dans les crimes qu'il a commis. Il est très important que le bureau du procureur et les autorités suisses disposent de cette information quand ils décideront de son sort», a-t-elle précisé sans donner de détail. Actuellement assigné à résidence en Suisse, Polanski attend une éventuelle extradition aux Etats-Unis, après son arrestation en septembre dernier sur mandat américain. 

Ses avocats, qui réclament toujours l'abandon des poursuites, ont accueilli ces nouvelles accusations avec «indignation et stupéfaction». «Que cette personne ait retrouvé la mémoire vingt-six ans après les faits en surprendra plus d'un. Sauf s'il s'agit d'une opération de chantage», a dénoncé sur Europe 1 Me Georges Kiejman. Quant à la poursuivre pour calomnie, l'avocat hésite, préférant afficher son dédain : «Madame Lewis, elle n'est rien aujourd'hui. Quant à son avocate, elle ne s'est jamais occupée d'une affaire sérieuse». Cette nouvelle accusation contre Roman Polanski survient alors même qu'à Cannes, plusieurs réalisteurs et personnalités du monde du cinéma signent une pétition pour la libération du cinéastre. Cette pétition, lancée à l'initiative de Bernard-Henry Lévy a été signée notamment par Jean-Luc Godard , Olivier Assayas ou encore Agnès Varda. Mais Vendredi, sur la Croisette, l'acteur Michael Douglas a, lui, expliqué publiquement qu'il ne pouvait la signer. « Je crois que ce ne serait pas juste pour moi en tant qu'Américain de signer une pétition pour quelqu'un qui a violé la loi », a-t-il déclaré.

Vendredi, au cours d'une discussion téléphonique où tous les sujets d'actualité ont été balayés, Nicolas Sarkozy s'est enquis du sort du réalisateur franco-polonais auprès de son homologue suisse. La teneur de la réponse de la présidente et ministre de l'Economie suisse Doris Leuthard n'a pas été révélée. Mes commentaires : 

-        mais que vient faire Sarkozy dans ce scandale de viols pour « s’enquérir du sort » d’un pédophile avéré ? Qui le manipule ? L’autre chevalier à la triste figure Frédéric Mitterrand, ministre de la Cul-ture, ou Carla l’Italienne (qui ne sera Française que dans deux ans et demi) ? La presse va-t-elle réagir à cette intromission, comme si la justice suisse dépendait du pouvoir de Berne à l’image de notre ministère public aux ordres de l’Exécutif ? Il s’agit d’un scandale dans un autre scandale ! -        mais que signifie ce commentaire de Georges Kiejman, avocat de Polanski : «Madame Lewis, elle n'est rien aujourd'hui. Quant à son avocate, elle ne s'est jamais occupée d'une affaire sérieuse». Toute l’arrogance franchouillarde est contenue dans cette lamentable réaction de l’avocat, ancien ministre de François Mitterrand. Etre quelqu’un en 2010, c’est quoi, à ses yeux ? Avoir un compte en Suisse, réaliser des films, tripoter des gosses ? Avoir le droit d’être avocat, c’est quoi, à ses yeux ? Défendre les dégénérés sexuels ? 

16 octobre 2009
 

La vice-présidente du Front national (FN) Marine Le Pen a estimé vendredi que l'interview de Nicolas Sarkozy au Figaro montre que le président de la République « pense parfaitement » ce que le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a dit sur le cinéaste Roman Polanski.

« Nicolas Sarkozy pense parfaitement ce que M. (Frédéric) Mitterrand a dit. M. Mitterrand s'est donc fait la voix de Nicolas Sarkozy lorsqu'il a dit que l'arrestation » de Roman Polanski « était scandaleuse et que cette affaire n'avait pas de sens », a déclaré Mme Le Pen sur LCI.
« C'est ce que confirme Nicolas Sarkozy, c'est encore plus grave donc que ce que je pensais », a-t-elle ajouté.

Dans son entretien, M. Sarkozy a estimé que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol sur mineur ne constituaient pas, 32 ans après les faits, « une bonne administration de la justice ».

Mme Le Pen affirme également que les propos du chef de l'Etat assurant qu'il ne laissera « personne assimiler homosexualité et pédophilie », constituent « une diffamation ». Elle indique n'avoir « jamais fait cette assimilation ».
« Il faut être irréprochable pour que le discours de fermeté que vous portez soit efficace », juge-t-elle aussi à propos des déclarations de M. Sarkozy en faveur du traitement chimique obligatoire pour les délinquants sexuels.
Or, « le signal qui a été donné par la présence de quelqu'un qui est aussi ambigu que M. Mitterrand au sein même du gouvernement me paraît être dramatique ».
« On a le sentiment depuis un certain nombre de mois que, encore une fois, il y a une caste de privilégiés qui s'autoprotège, qui se défend, qui peut tout se permettre et qu'en revanche, pour le reste du peuple, on applique les lois à la trique », s'est insurgée Mme Le Pen.

 

15 octobre 2009 

Jusqu’où ira le monarque français dans ses soutiens aux deux individus Polanski et Mitterrand, qui inspirent un profond dégoût en France mais aussi à l'étranger, comme en témoignent les milliers de réactions d’internautes sur les sites internet des médias et des blogs, ainsi que les articles des quotidiens dans le monde ? 

 

Nicolas Sarkozy estime que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol ne constituaient pas, trente-deux ans après les faits, « une bonne administration de la justice », dans un entretien vendredi au Figaro.

« Je comprends que l'on soit choqué par la gravité des accusations contre Roman Polanski. Mais j'ajoute que ce n'est pas une bonne administration de la justice que de se prononcer trente-deux ans après les faits alors que l'intéressé a aujourd'hui 76 ans », a déclaré M. Sarkozy.

Dans cet entretien publié jeudi soir sur le site internet du Figaro, le chef de l'Etat reconnaît que la première réaction de son ministre de la Culture Frédéric Mitterrand à l'affaire Polanski constituait une erreur. « Frédéric Mitterrand a reconnu sa déclaration était une erreur et a dit qu'il la regrettait. Je ne saurais mieux dire », a-t-il estimé.

Evoquant la polémique qui a suivi sur les écrits de Frédéric Mitterrand, Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il ne laisserait « personne assimiler homosexualité et pédophilie » et a estimé que son ministre n'avait « jamais fait l'apologie du tourisme sexuel ».

« C'est un retour au Moyen-Age qui fait honte à ceux qui ont employé cet argument. Quand je vois le porte-parole du PS emboîter le pas à Marine Le Pen et, avec quel enthousiasme, je me demande où sont passées les valeurs de ce grand parti républicain », a-t-il lancé.

14 octobre 2009 

 

Le président Nicolas Sarkozy a « félicité », mercredi en Conseil des ministres, les membres du gouvernement qui ont apporté leur soutien à leur collègue de la Culture Frédéric Mitterrand face aux accusations de pédophilie contre lui. « Quand les égouts et la boue se déversent, il faut laisser passer », a souligné le chef de l’Etat, sans avoir encore compris que les odeurs nauséabondes émanent du pouvoir. 

Jamais les Français n’ont ressenti un tel dégoût face à l’accumulation  des initiatives immorales d’un gouvernement qui avait été élu sur un programme dit de « rupture ». Je vis en province. Tous les électeurs interrogés ont manifesté leur haut le cœur devant cet abaissement de notre démocratie. Les députés et sénateurs ont reçu le même message, mais qu’en sera-t-il de leur courage pour dénoncer les dérapages quand ils reviendront à Paris, sous les ors de la République ? 

La putréfaction du régime monarchique français, en pleine déliquescence dans une série de scandales actuels – appui au criminel pédophile et cinéaste Roman Polanski, promotion du fils de Sarkozy, « le prince Jean » (23 ans, redoublant de ses deux premières années de droit), à la présidence de l’EPAD (établissement public de la Défense, au nord des Champs Elysées, au budget de 34 milliards d’euros) – donne un surcroît de nausée avec ce blanc-seing apporté à Frédéric Mitterrand par le monarque. 


« Le président a félicité les ministres qui s'étaient montrés courageux et solidaires avec l'un d'entre eux », a rapporté à l'AFP un membre du gouvernement.
« Ca peut arriver, vous arriver à vous tous, et vous serez bien content de pouvoir compter sur la solidarité gouvernementale dans ces moments-là », a ajouté en substance le chef de l'Etat, selon cette source.
« Quand les égouts et la boue se déversent il faut laisser passer », a conclu le président Sarkozy, toujours selon la même source.
Ce propos présidentiel est intervenu après la polémique dont a été l'objet le ministre de la Culture à propos de son livre « La mauvaise vie » relatant des expériences sexuelles avec des garçons en Thaïlande, publié en 2005. 

Recommandons à tous ces privilégiés du pouvoir, qui vont bénéficier d’une juteuse retraite à vie après un seul mandat, même s’ils sont battus pour être réélus, ce passage du livre de Frédéric Mitterrand, « La mauvaise vie » : 


« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Frédéric Mitterrand ne parle pas de « boxeurs de 40 ans », comme dans son inénarrable interview à la Tv TF1 jeudi dernier, mais de « gosses », « d'éphèbes » ou encore de « jeunes garçons » dans ses rencontres en Thaïlande.

Tous les médias français, aux ordres ou en pleine autocensure, ont soutenu le ministre pédophile sur les médias audiovisuels, sauf Jean-François Kahn, fondateur de « Marianne » (hebdomadaire qui vient d’exaucer Mitterrand sous la plume de son directeur Maurice Szafran). Sur la TV Canal +, je l’ai entendu ce soir regretter que les médias n’aient pas dénoncé le livre « La Mauvaise vie » quand il est sorti en 2005. 

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