PARIS

29 avril 2010 

J’admire la passivité des Parisiens, qui travaillent, souffrent dans les transports en commun et paient leurs impôts, face au tiers-mondisme islamiste dispendieux de leur maire, le socialiste à la triste figure Bertrand Delanoé. 

Ces citrons pressés savent-ils qu’ils vont payer 20 millions d’euros pour la future grande mosquée de Barbès ? 

Le futur “Institut des Cultures d’Islam” prévu pour 2012 serait financé à hauteur de… 20 millions d’euros par les contribuables parisiens ! Le montage financier a contourné la loi de 1905 sur la laïcité en déguisant un projet religieux en projet “culturel et scientifique”, sans aucun débat avec les premiers concernés : les contribuables parisiens et les citoyens français. 

Selon la mairie de Paris, « l’établissement original, l’Institut des Cultures d’islam, superposera une dimension cultuelle (souligné par moi, ce qui signifie une mosquée), gérée par une association ad hoc, absolument privée, et une dimension culturelle et scientifique, dont la ville de Paris a pris l’initiative. Ses 4000 mètres carrés sont prévus pour 2012. 

La majeure partie des surfaces est ainsi bâtie sur la responsabilité de la Ville de Paris, qui prévoit d’y investir environ 20 millions d’euros. 

Ville monde, Paris accueille toutes les langues, cultures et confessions. Le culte musulman s’y exerce régulièrement depuis plus d’un siècle. Au lendemain de la 1ère guerre mondiale fut décidée l’édification, avec le concours de la municipalité, de la grande mosquée de Paris, en reconnaissance pour les musulmans morts pour la France. Au fil du siècle, lieux de prières, d’expression culturelle ou de recherche scientifique ont progressivement ouverts, confortant ce caractère notable de l’identité parisienne. 

Inspiré par les plus belles réussites de l’âge d’or islamique, inscrit dans un contexte laïque et moderne, l’institut des cultures d’islam fait résolument le choix d’une démarche populaire, vivante et ouverte. Il ambitionne simultanément d’apporter des solutions aux tensions de voisinage, d’être un établissement faisant la fierté de son quartier et de contribuer au rayonnement international de Paris. 

Accueilli sur deux terrains distincts respectivement de 970m² et de 535m², situés au 55 de la Rue Polonceau et au 56 de la rue Stephenson [18ème arr.], l’Institut des culture d’islam aura une surface globale constructible d’environ 4500m². (…) 

La majeure partie des surfaces est ainsi bâtie sur la responsabilité de la Ville de Paris, qui prévoit d’y investir environ 20 millions d’euros. (…) » 

Voilà ce qu’avoue le piètre Delanoé. Nul en marketing, il a compensé son échec retentissant dans la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2012 (au profit de Londres) par un défouloir au profit des islamistes et des clandestins. 

La grande presse oublie de rappeler que ce même individu, que je n’aimerais pas rencontrer au coin d’un bois à la nuit tombante, oblitère le budget annuel de la ville de Paris de 16 millions d’euros pour héberger dans des hôtels les immigrés clandestins, et donc illégaux. 

 

13 juillet 2009 

 

Avec plus de 54 millions de trajets effectués, plus de 1.800 stations dans Paris, le vélo gris du Vélib (payant) est désormais indissociable du paysage parisien depuis deux ans. 


Mais sur les 20.600 vélos mis en place à Paris (auxquels s'ajouteront quelque 3.500 en banlieue), 16.000 ont déjà du être remplacés et 8.000 ont disparu, a-t-on indiqué chez JCDecaux, partenaire du programme municipal.  Soit 4 sur 10 ! 

 

La mairie a récemment lancé une campagne d'affichage contre ce vandalisme, dont les coûts additionnels ont fait l'objet d'un « avenant » entre JCDecaux et la mairie de Paris », dans le cadre de l'extension du contrat à la banlieue.
Désormais, entre 4 et 20% de vélos volés ou détruits, « la Ville participe pour une équivalence de 400 euros par vélo » ayant fait l'objet d'une déclaration de vol ou de destruction. 

29 novembre 2008 

Ce blog n’est plus seul à crier dans le désert face au scandale Betancur-Delloye. Les deux dernières lubies de la Colombienne dépassent les bornes: 

1-        Elle a donné une conférence de presse le 27 novembre à Paris, mais refusé de répondre aux questions ! Je suis ébahi, compte tenu de la complicité des médias français avec cette affaire d’Etat. 

2-        Elle a préféré manifester contre les FARC le 28/11 à Madrid et non à Paris. Or l’Espagne n’a jamais rien fait pour sa libération ! 

 

Même les comités Betancourt commencent à comprendre qu’ils n’ont été que des jouets dans les mains de la famille Betancur de 2002 à 2008. Ils avaient organisé la conférence de presse du 27, qui n’en a pas été une. Ils avaient pourtant verrouillé cette rencontre avec les médias : comme s’il s’était agit du président américain, il fallait, pour y être présent, avoir reçu une invitation ! Précision : je n’avais pas été invité. Ces comités qui vont se dissoudre depuis qu’ils ont été rayés de la carte par Ingrid il y a une semaine possèdent un haut sens de la liberté de la presse. Ce doit être une histoire belge (la nationalité du président de ces comités)… 

 

En tout cas, la dissidence gangrène leurs rangs. Voici une dépêche AFP sur le diktat de presse de Mme Betancur jeudi à Paris : 

« Les militants qui se sont battus pendant des années pour la libération d'Ingrid Betancourt veulent continuer le combat pour les otages de Colombie, à ses côtés, mais certains s'avouent désorientés voire déçus par l'attitude énigmatique de l'ex-otage.
Depuis sa libération le 2 juillet par les forces spéciales colombiennes, l'ex-candidate à la présidentielle colombienne a multiplié voyages et rencontres pour créer une fondation destinée à défendre les droits de l'homme mais a refusé toute explication et toute interview en France.
Sa priorité: la libération des 28 otages dits « politiques » retenus comme elle l'a été pendant plus de six ans par la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie.
Elle a appelé les Farc à « déposer les armes » et libérer les otages, lors d'un rassemblement à Madrid aux côtés du chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos.
Sa mère Yolanda Pulecio et sa soeur Astrid Betancourt étaient présentes au rassemblement parisien auquel elle avait appelé à participer, en écho aux marches organisées en Colombie.
Mais ses décisions contradictoires, son caractère trempé et ses changements d'agenda de dernière minute ont parfois désorienté voire déçu certains militants des comités de soutien, même si tous soulignent leur admiration pour quelqu'un qui a vécu « des souffrances au-delà de l'imaginable ».
Elle a demandé aux comités de soutien de changer de nom et de ne plus utiliser son image, les remerciant toutefois chaudement pour leur action et leur proposant une collaboration dans certaines actions de sa future fondation qu'elle devrait présenter le 13 décembre.
« J'ai senti qu'elle ne voulait plus qu'on l'associe aux 3.000 otages de Colombie« , dit Arnaud Crepel, l'un des militants de la Fédération internationale des Comités Ingrid Betancourt rebaptisée samedi Fédération internationale des Comités Libertad (Ficib).
« J'ai été déçu parce que je pensais qu'elle allait continuer à nous suivre dans notre combat pour tous les otages de Colombie« , confie comme d'autres ce militant du nord de la France présent lors de l'assemblée générale de l'organisation samedi.
L'entourage de l'ex-otage souligne sa « forte personnalité » et sa volonté de « tout maîtriser ». « Elle ne se laisse pas facilement influencer. Elle a du mal à faire confiance aux autres après ce qu'elle a vécu », reconnaît Dominique Bouillon, l'un des reponsables de la Ficib.
D'autres sont plus sévères. Elle est allée « rencontrer des responsables politiques européens à Bruxelles pour sa fondation alors qu'ils n'avaient pas levé le petit doigt pour elle! », s'emporte un militant de la première heure sous couvert d'anonymat.
« Elle est complètement dans son monde! Je ne comprends pas qu'elle aille marcher à Madrid et pas à Paris alors que l'Espagne n'a jamais rien fait pour elle », vitupère un autre.
Les cauchemars qui la hantent la nuit l'ont poussée à « prendre ses distances avec le conflit armé en Colombie même si elle est évidemment très préoccupée par le sort des 28 otages », explique Luis Guillermo Perez Casas, secrétaire général de la Fédération internationale des Ligues de Droits de l'Homme (FIDH).
L'ex-otage devrait, après la présentation de sa fondation, « se retirer quelques mois de la vie publique pour se reposer mais aussi pour écrire ses mémoires », poursuit-il.
« Elle est épuisée. Elle répond à ses mails jusqu'à 4H30 du matin et se lève à 07H00″, confie Adair Lamprea, présent lors de son enlèvement en 2002 et réfugié en France. « Il faut lui laisser le temps de se reconstruire », ajoute Hervé Marro, vice-président de l'ancien comité de soutien à Ingrid Betancourt (CSIB), rival de la Ficib, qui doit se réunir le 13 décembre pour se dissoudre.
« Elle ne nous doit rien. Nos efforts ont été remerciés par sa libération. C'est une grande dame », résume Nicole Courvoisier, militante suisse de Neufchâtel. » 

 

La débandade continue dans les rangs de la guérilla colombienne avec la détention de Bertulfo Caicedo Garzon, alias « Alberto Pitufo” (Albert le Schtroumpf), n°2 du 27e front des FARC. 

 

Ce terroriste, membre des FARC depuis 20 ans, s’est distingué par l’organisation d’un attentat mortel avec un cadavre piégé, qui avait tué un enfant. Il est également poursuivi pour des cas de torture. 

 

Depuis le 1er mars, les FARC ont perdu leur n°2 Raul Reyes, abattu par l’armée colombienne en Equateur, le N°4 Ivan Rios, liquidé par son garde du corps, et maintenant « Albert le Schtroumpf ». 

12 mars 2008

C'est ce que vient d'affirmer le général Juan Carlos Hidalgo, responsable de la zone.

Les médias vénézuéliens avaient affirmé que l'homme hospitalisé dans la clinique de Rubio, dans l'Etat du Tachira, près de la Colombie, pourrait être Joaquin Gomez, nouveau n°2 des FARC après l'élimination de Raul Reyes par l'armée colombienne le 1er mars.

 

11 mars 2008 

 

La guérilla des Farc ne veut pas libérer Ingrid Betancourt, a affirmé à Bogota le guérillero Pablo Montoya, alias « Rojas », qui s’est rendu après avoir assassiné Ivan Rios, l'un des sept membres du secrétariat des Farc.

« Pour rien au monde les Farc ne libéreront Ingrid. Que Mme Yolanda (Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt) le sache », a déclaré le guérillero à la Radio Caracol de Bogota.

Concernant les trois Américains détenus par les rebelles, « Rojas » a affirmé que les Farc allaient leur infliger le même traitement que celui que la justice américaine a infligé au chef guérillero Ricardo Palmera, alias « Simon Trinidad ».
« Ils (les Farc) vont condamner les gringos comme ces derniers ont condamné Simon (Trinidad) », a-t-il dit. Simon Trinidad a été condamné aux Etats-Unis à 60 ans de prison.

Les trois civils américains, Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, qui travaillaient en Colombie pour le compte du département américain de la Défense, ont été capturés par la guérilla en février 2003 après que leur avion avait été abattu par les FARC.

« Rojas » est l'un des trois guérilleros qui, après avoir tué leur commandant Ivan Rios, lui ont coupé la main droite afin de prouver aux autorités qu'il s'agissait bien du dirigeant des Farc et de toucher la rançon promise. Présenté aux médias par l'armée colombienne, l'homme a également assassiné la compagne de « Rios », une jeune fille de 17 ans. 


 

11 mars 2008 

Conformément à ses engagements, le gouvernement colombien a confié ce 11 mars 2008 à une commission d’Interpol le soin d’examiner les trois  ordinateurs saisis après l’élimination de Raul Reyes, l’ex-n°2 des FARC tué par l’armée colombienne le 1er mars dernier en Equateur. 

Les experts, originaires d’Australie, de Corée du sud et de Singapour, ont commencé à analyser les 15.000 documents archivés dans les disques durs de ces ordinateurs. 

Selon la police colombienne, les premières analyses de ces textes révèlent notamment l’appui financier de Hugo Chavez, président du Venezuela, à la guérilla colombienne, le demande par les FARC d'un prêt à la Libye pour acheter des missiles sol-air, l'aide de la guérilla à la campagne électorale de Rafael Correa en Equateur, les contacts des FARC pour acheter 50 kg d'uranium afin de créer une « bombe sale », et l'implication de cette guérilla dans des attentats sanglants et crimes en Colombie.

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La clinique de Rubio au Venezuela, où serait hospitalisé Joaquin Gomez, le successeur de Raul Reyes comme n°2 des FARC

11 mars 2008 

La clinique de Rubio, dans l’Etat de Tachira, à 670 km au sud-ouest de Caracas, a été investie par la Garde nationale vénézuélienne depuis l’hospitalisation le samedi 8 mars d’un présumé chef des FARC. 

Selon plusieurs médias vénézueliens, l’homme aurait été blessé de deux balles, l’une dans la mâchoire, l’autre dans l’œsophage, dans un affrontement avec l’armée colombienne en Colombie. Il s’agirait de Joaquin Gomez, 60 ans, désigné par la guérilla comme le n°2 des FARC après l’élimination de Raul Reyes le 1er mars en Equateur dans un bombardement de l’armée colombienne. 

L’identité du blessé a été confirmée par l’ex-député de la région, Cesar Perez Vivas. Les autorités vénézuéliennes se sont refusées jusqu’ici à révéler l’identité de la personnalité soignée dans la clinique. 

10 mars 2008 

Le disque dur de l’ex-N°2 des FARC continue de « parler », comme l’on dit dans la police judiciaire. Un courriel de Manuel Marulanda « Tirofijo », chef de la guérilla, évoque le versement de 100.000 dollars en 2006 à la campagne de Rafael Correa, devenu président de l’Equateur le 15 janvier 2007. 

Cette lettre a été révélée par le président colombien Alvaro Uribe pendant le sommet du Groupe de Rio à Saint Domingue. 

L’accumulation de ces preuves, y compris l’aide de 300 millions de dollars aux FARC par Hugo Chavez révélée dans un autre courriel, n’est pas étrangère à la volonté du président vénézuélien de mettre les pouces à la clôture du sommet dominicain, au profit de son homologue colombien. 

Voici la copie de cette lettre : 

Carta de « Tirofijo »  aReyes
 
Octubre 12 de 2006
Camarada Raúl:
Lo saludo cordialmente deseándole buena salud y a la vez aprovecho parar comunicarle lo siguiente.
El Secretariado está de acuerdo en proporcionarles la ayuda a los amigos del Ecuador. La propuesta mía fue la suma de 20.000 dólares, Jorge (‘Jojoy’) propone 100.000 dólares y ofrece 50.000 y me autorizó para conseguirlos con Joaquín y hacérselos llegar donde usted. El camarada Alfonso está de acuerdo. La misma manifestación la hizo el camarada Timo.
…Si usted tiene la posibilidad de conseguirlos prestados con un frente mientras comenzamos a hacerlos llegar para reembolsarlos, mejor. A los amigos les puede hacer saber inmediatamente antes que sea tarde la cuantía de la ayuda y con esta noticia ellos pueden trabajar consiguiendo un préstamo mientras llega lo de nosotros para cancelar el préstamo.
Sin más. JE (Tirofijo)

10 mars 2008 

Le triomphe de la Colombie au sommet du Groupe de Rio à Saint Domingue a laissé pantois les partisans de la guérilla colombienne. Son bras politique, l’Agence de presse bolivarienne (ABP), se plaint « avec amertume » de la « conclusion décourageante » du sommet. 

L’ABP, habituée à taxer le gouvernement colombien de « nazi, fasciste, hitlérien, paramilitaire » (et j’en passe), dénonce « l’hypocrisie généralisée » des participants à la réunion de Saint Domingue. Cette agence comprend encore moins que la Colombie n'ait pas été condamnée pour l'élimination de Raul Reyes, n°2 des FARC, en territoire équatorien le 1er mars.

Hugo Chavez (Venezuela), Rafael Correa (Equateur) et Daniel Ortega (Nicaragua) en prennent ainsi pour leur grade. On aimerait connaître leurs réactions à cette démolition en règle de leur politique de gauche face au président Alvaro Uribe. 

Voici le texte de ABP : 

Conclusión desalentadora de la Cumbre de presidentes latinoamericanos
Por Carlos Aznárez/Resumen Latinoamericano 

La Cumbre de Río tuvo un cierre inesperado: minutos antes, Alvaro Uribe, cruzaba todo el recinto para intentar abrazar a un más que digno presidente Rafael Correa, quien presionado por el marco de hipocresía generalizada instalada en el salón cedió al impulso y saludó al agresor de su pueblo y al asesino del Comandante Raúl Reyes y una veintena de sus acompañantes. Luego, Uribe repetiría el show con el Comandante Hugo Chávez y finalmente terminó el periplo, con un apretón de manos con el presidente Daniel Ortega. 

¿Qué había sucedido? ¿Qué provocó la instalación de este sorpresivo escenario, luego de que durante toda la sesión de la Cumbre, Uribe, con tono entre histérico y amonestador había defendido a capa y espada su idea de aplicar el Terrorismo de Estado a quienes se le oponen? 

Muy simple. Triunfaba una forma singular de entender la « política », o mejor dicho, la necesidad de « unir » ficticiamente lo que en el día a día es cuestionado por una realidad que estos mandatarios (la mayoría de quienes sonreían y festejaban el show) parecen no observar ni tener en cuenta. 

Después de cada una de las excelentes exposiciones por parte del presidente Correa, de Ortega, Chávez y Evo Morales (para citar a quienes más enjundia pusieron a la hora de caracterizar al presidente colombiano como « mentiroso », « falaz » y terrorista de Estado), Uribe no sólo no retrocedió en su discurso guerrerista sino que en algún momento llegó a perder los papeles y respondió con chicanas macartistas a los dichos del mandatario de Ecuador. Sabedor de que su rol en dicha Cumbre era la de jugar la partida que le marcaban desde Washington, procedió en todo momento con una impunidad irritante: una y otra vez defendió su proceder y el de sus mandos militares al invadir territorio del país vecino, señaló a las FARC como « terroristas ligados al narcotráfico » y definió a los guerrilleros asesinados como « tenebrosos delincuentes y criminales ». 

Cada una de sus tramposas actitudes y de sus amenazantes palabras fueron contestados primero por Correa y luego por el resto de los mandatarios bolivarianos. 

Entonces, todo indicaba que Uribe debía ser duramente condenado y castigado, avanzando en este terreno con mucha más vehemencia que en la anterior reunión de la OEA, pero por estos extraños caminos por los que transita la mal llamada diplomacia (y algunos dirán con razón, « las políticas de Estado ») se terminó montando una escena teatral de acuerdo, con el paramilitar presidente colombiano sonriendo y estrechando manos de quienes hasta ese momento lo habían marcado a fuego.
La reflexión inmediata que surge frente a lo visto es que este tipo de actuaciones en nada contribuyen a la paz entre los pueblos. Son simples y peligrosas postergaciones que desencadenarán nuevos conflictos. 

Por un lado, porque el árbol no puede ocultar al bosque y en Colombia, existe una dictadura militar que acompaña a un presidente surgido de las entrañas del paramilitarismo y confeso « combatiente del anticomunismo », como lo moldearon sus patrones del Pentágono y el Plan Patriota. 

El mandatario colombiano siguió al pie de la letra un argumento belicista y logró finalmente imponerlo. Si bien se condenó la idea de que un país no puede bombardear a otro bajo ninguna circunstancia, de ninguna manera se sancionó al agresor con la contundencia que correspondía. Eso es lo que manifestó Rafael Correa cuando después de que Uribe le estrechara la mano, optó por darle la espalda y luego, al hablar y conceder con rostro crispado que aceptaba la salida impuesta por sus colegas (sobre todo, la del presidente de la sesión, el dominicano Leonel Fernández, que parafraseando a la Madre Teresa de Calcuta, instaba desde el púlpito a todos los enfrentados a que se abrazaran), volvió a señalar que si bien como presidente de Ecuador aceptaba la propuesta conciliadora, como hombre comprometido con la causa popular iba a defender « a muerte » su idea de que lo que se había cometido era una masacre y la artera invasión del territorio de su país. Más aún, dirigiéndose a la presidenta, Cristina Kirchner, expresó: « Yo estoy seguro que si hubieran bombardeado Argentina, usted hubiera reaccionado con más vehemencia que yo ». Se refería a una alocución poco feliz de la mandataria argentina quien había llamado también a que las partes enfrentadas bajaran su agresividad y consideró -en un arrebato represivo disfrazado de garantismo- que “Colombia tiene derecho a combatir a las FARC pero desde la legalidad”. 

En el final, entre sonrisas no convincentes, manos estrechadas, algunos abrazos poco sinceros, aplausos de la claque de presidentes y gestos frívolos por doquier, Uribe parecía un ángel caído del cielo y ora se reconciliaba con Chávez, prometiendo no enviarlo a la Corte Internacional, ora recibía complacido la decisión de Ortega de reiniciar las relaciones diplomáticas rotas 24 horas antes, prometiendo aceptar lo que el Tribunal de La Haya disponga sobre el conflicto limítrofe entre Colombia y Nicaragua. 

Es inevitable el mal sabor de boca para quienes no comulgamos con este tipo de intransitables caminos del todo vale para salvar las apariencias. Pero sobre todo, para la memoria de gente como los cientos de sindicalistas y campesinos colombianos asesinados por el fascismo militar y paramilitar, o el comandante Raúl Reyes y sus compañeros caídos bajo las balas y las bombas del asesino Uribe por ser consecuentes con « otra forma » de hacer política, mucho más diáfana y menos especulativa que la que se pudo ver en la Cumbre de la República Dominicana, la nación de patriotas transparentes como Juan Bosch y el coronel Francisco Caamaño Deñó, uno destituído y el otro asesinado por ser revolucionarios consecuentes. 

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