NESTOR KIRCHNER

31 octobre 2010

Désolé si le blog perd son Nord selon Fabio ! Je vous retourne à tous le compliment: vous manquez de punch pour informer sur les questions citées par lui !!!
A ma décharge, je viens de pouponner pendant 3 semaines au Canada et depuis mon retour je fais des caisses pour déménager. Je ne puis être une agence de presse à moi tout seul, les enfants ! La faible participation de nos lecteurs m'a conduit à plusieurs reprises à envisager de mettre fin à cette aventure, qui ne me rapporte rien alors que unblog.fr arrose de pubs nos posts.  

Pour vous faire plaisr, je résume ma vision des événements en question:
- Brésil: je vous ai révélé depuis belle lurette que la probable présidente Dilma est une ex-terroriste du MR8, avec du sang sur les mains. Comme Lula l'ignare, elle va abriter les FARC sans jamais extrader ses agents demandés par Bogota.
- Chavez: la communauté internationale s'est distinguée par son mutisme face aux accords sur le nucléaire avec la Russie. L'Iran doit se frotter les mains, avec tous ses agents présents à Caracas qui y débarquent par la sortie VIP sans besoin de visa ni de passeport. Ils vont pouvoir embarquer un maximum d'uranium enrichi vers Téhéran. Vous remarquez qu'avec Obama et Sarkozy les pressions ont disparu sur Ahmadinejad, et l'AIE de Vienne idem, ou je me troompe ?
- Argentine: je ne vois pas de résurgence du péronisme, ou alors j'ai loupé un chapitre ! La mort de Nestor, pro-Chavez et pro-Farc, va précipiter la chute aux enfers de Madame Botox, financée pour sa campagne par les valises de dollars envoyés par Chavez, comme ce fut révélé ici.
- Juan Manuel Santos: Fabio parle de sa « possible trahison d'Uribe ». J'aimerais que Fabio exptrapole. J'ai bien noté que Santos revient en arrière sur la question des 7 bases colombiennes que pourraient utiliser les USA, mais à part ça ? C'est vrai qu'il veut supprimer le DAS(services secrets), une énorme erreur, mais les enquêtes sur les « chuzadas » (écoutes téléphoniques) ont débuté un an avant le départ d'Uribe et concernent la période où Santos était ministre de la Défense.

- USA: Obama va prendre une râclée mardi aux législatives, sous la pression du Tea Party ultra-réac.
- France: vous n'en parlez pas, et pourtant c'est grave, ces grèves contre la retraite à 62 ans, alors que l'âge de départ est à 65 ou 67 ans dans tous les principaux pays de l'UE. Je n'ai pas eu le temps hélas de vous en parler, mais vous ?
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04 septembre 2010 

A un an de la présidentielle, Cristina Fernandez de Kirchner, autiste notoire puisqu’opposée à toute interview susceptible de prouver qu’elle n’est que la voix de son maître (son époux Nestor, ex président), voudrait bien liquider les deux grands quotidiens argentins opposés à sa politique, Clarin et La Nacion. 

La présidente argentine vient de présenter un rapport accusant Clarin et La Nacion d'avoir usé de complicités sous la dictature (1976-1983) pour prendre le contrôle de Papel Prensa, la seule usine de papier journal du pays.
Le gouvernement a annoncé des actions en justice avant de présenter vendredi un projet de loi pour déclarer d' »intérêt général » la production et la distribution de papier.
L'objectif est de « préserver l'égalité des chances pour les petits journaux qui paient aujourd'hui 650 dollars la tonne de papier, alors que Papel Prensa les vend 500 dollars la tonne à Clarin et La Nacion », selon le député Juan Carlos Gullo, vice-président de la commission sur la liberté d'expression à la chambre basse.
Les deux journaux ont rejeté d'emblée les accusations de la présidente, et dénoncé, tout comme l'opposition, une « atteinte à la liberté d'expression ».
Selon la députée Elisa Carrio, le gouvernement cherche à faire « arrêter » les dirigeants du groupe Clarin et de La Nacion, rappelant que le projet du gouvernement a peu de chances de passer, le pouvoir ayant perdu sa majorité au Parlement.
Pour sa collègue Silvina Giudici, présidente de la commission sur la liberté de presse, l'intention du gouvernement est de prendre le contrôle de la distribution du papier pour l' »attribuer entièrement à ses amis ».
Clarin possède 49% de Papel Prensa, La Nacion 22% et l'Etat 28%.
L'opposition entre Kirchner et Clarin va crescendo depuis plusieurs années. L'an dernier, le gouvernement a nationalisé les droits du football au détriment du groupe privé pour que les supporteurs puissent voir les matchs gratuitement.
Il a fait passer une réforme de l'audiovisuel qui donne un an à toute entreprise possédant une chaîne hertzienne et une chaîne câblée pour se séparer de l'une ou de l'autre, Clarin étant concerné au premier chef.
La semaine dernière, les autorités n'ont pas renouvelé la licence de la société internet Fibertel, filiale du groupe multimédia.
« Pour le pouvoir, les médias privés, et notamment le groupe Clarin, le plus important d'Argentine, sont l'adversaire politique le plus dangereux », explique Rosendo Fraga, analyste de l'institut Nueva Mayoria. « Les médias sont devenus un grand champ de bataille politique » avant l'élection présidentielle de 2011.
Papel Prensa appartenait à la famille de David Graiver, un banquier décédé dans un accident d'avion suspect en 1976. La dictature l'accusait d'être lié au groupe armé des Montoneros, fondé par la gauche péroniste.
Les actions ont été vendues après sa mort à Clarin, La Nacion et La Razon (appartenant aujourd'hui à Clarin).
« J'ai été forcée de tout vendre (…) ça a été « tu signes ou je te tues », a dit la veuve, Lidia Papaleo, lors d'une récente assemblée de Papel Prensa, selon le journal Tiempo argentino, proche du pouvoir. Mme Papaleo a raconté avoir ensuite été enlevée, torturée et violée dans un centre de détention clandestin. 

09 JANVIER 2010 

Imaginez un instant qu’en Colombie le président Alvaro Uribe destitue le chef de la Banque centrale ou un haut-fonctionnaire comme le président de la Cour suprême (pourtant lié aux FARC) : je vous laisse deviner la réaction internationale et les termes qu’emploieraient les partis de gauche et autres ONG dans le monde (dictateur, fasciste, néo-Pinochet, Hitler sans les bottes, etc), ainsi que les grands médias. 

En Argentine, la présidente Cristina Kirchner, pantin dans les mains de son mari ex-chef de l’Etat Nestor (elle n’accorde aucune interview aux médias par crainte de montrer sa nullité politique totale), l’a fait, dans un silence total des mêmes ONG, gauchistes et médias mondiaux, avec le limogeage du chef de la banque centrale. 

Mais le boomerang vient de lui retomber en pleine face ! 

Le chef de la Banque centrale argentine a été rétabli vendredi dans ses fonctions par une juge fédérale, un dur revers pour la présidente Cristina Kirchner qui avait adopté la veille un décret d'urgence en conseil des ministres pour le limoger.

 

« Je retourne travailler à la Banque. Justice a été faite », a dit Martin Redrado à la presse en arrivant au siège de l'institution, où l'attendait une foule de journalistes, avant de retrouver ses bureaux de directeur.

 

La présidente argentine Cristina Kirchner avait ouvert jeudi une crise institutionnelle en limogeant par décret M. Redrado « pour avoir manqué à ses devoirs », malgré le statut d'indépendance de la Banque centrale, une décision condamnée par des juristes.

 

La même juge avait décidé plus tôt de suspendre un autre décret présidentiel autorisant l'utilisation de réserves de la Banque centrale pour régler la dette arrivant à échéance en 2010. Cette mesure pourrait permettre à l'opposition d'organiser sa riposte au Congrès, où le parti péroniste a perdu sa majorité aux législatives de juin.

08 janvier 2010 

Déjà absous en pleines fêtes de fin d’année, par des juges aux ordres, de toute poursuite pour enrichissement illicite, les époux Kirchner ont franchi un nouveau pas vers l’absolutisme avec le limogeage jeudi du patron de la Banque centrale. 

Aux USA, le président Obama serait immédiatement sous le coup d’un impeachment et condamné à démissionner s’il osait prendre une telle mesure contre le chef de la Federal Reserve ! 

La présidente argentine Cristina Kirchner a ouvert une crise institutionnelle sans précédent en limogeant par décret « pour avoir manqué à ses devoirs » le chef de la Banque centrale, malgré le statut d'indépendance de cette institution, une décision condamnée par les juristes. 

Ce diktat s’ajoute à la scandaleuse décision du procureur argentin d’archiver, le 29 décembre, les poursuites engagées contre les Kirchner pour enrichissement illicite. Les deux avocats généraux du Ministère public n’ont pas fait appel de cette anomalie judiciaire. 

Cristina Kirchner et son mari Nestor (président de 2003 à 2007) avaient vu leur fortune personnelle augmenter de 158% en 2008, passant de 1,9 à 12,1 millions de dollars, alors que la crise financière mondiale faisait rage et provoquait des faillites en série dans le monde ! 

« Le président de la Banque centrale, le Dr Hernan Martin Pérez Redrado, est démis de ses fonctions pour avoir manqué à ses devoirs de fonctionnaire », indique le texte du décret pris en Conseil des ministres. Mme Kirchner « ordonne en conséquence au Procureur général de la nation de porter plainte devant la justice », poursuit le document.

« Je confirme que M. Redrado quitte ses fonctions, comme l'ordonne le décret. Mais il ne démissionne pas et va déposer une plainte entre demain (vendredi) et lundi prochain », a déclaré dans la soirée à l'AFP un porte-parole qui a requis l'anonymat.

La présidente argentine avait sommé la veille M. Redrado de démissionner, mais celui-ci avait refusé en invoquant l'indépendance de son institution par rapport à l'exécutif et s'était rendu jeudi à son travail.

Cette décision a été immédiatement condamnée par des juristes parmi les plus réputés.
« La constitutionnalité de ce décret est douteuse », a réagi Gregorio Badeni. « M. Redrado peut faire un recours en justice pour que ce décret soit déclaré nul », a-t-il estimé.
Pour un autre constitutionnaliste, Félix Loñ, « la présidente Kirchner s'expose désormais à un impeachment » (destitution). « C'est extrêmement délicat du point de vue institutionnel », a-t-il ajouté.
Le mandat de M. Redrado, nommé en 2004, n'expire que le 23 septembre 2010. Or, l'article 9 de la Charte constitutive de la Banque stipule que, pour pouvoir démettre son responsable, le pouvoir exécutif doit passer par le Congrès et obtenir un avis en ce sens d'une commission bicamérale.

Le parti péroniste au pouvoir a perdu la majorité au Congrès lors des législatives de juin.
Mme Kirchner reprochait à M. Redrado de tarder à mettre à disposition de l'exécutif 6,5 milliards de dollars prélevés sur les réserves pour payer la dette en 2010, une décision prise par décret présidentiel. M. Redrado voulait d'abord examiner toutes les conséquences juridiques pour l'institution d'une telle décision.
La Cour suprême avait demandé à Mme Kirchner de lui remettre un rapport sous dix jours justifiant sa décision concernant le déblocage de ces réserves. Ce rapport devait lui être remis dans les prochains jours.
En puisant dans les réserves, le gouvernement souhaitait rassurer les marchés sur sa solvabilité, mais il pourrait maintenant obtenir l'effet inverse de celui recherché.
Cette situation inédite pourrait avoir de lourdes conséquences pour le paiement des 13 milliards de dollars (9 milliards d'euros) de dette qui arrivent à échéance cette année et pour le statut de la Banque centrale.
 

11 septembre 2009 

Comme au Venezuela et en Equateur, déjà sous le joug de régimes néo-castristes, l’Argentine du couple péroniste Kirchner (Cristina, la présidente, et son mari Nestor, ancien chef de l’Etat) se prépare à censurer la presse. 

 

200 inspecteurs des impôts se sont présentés hier à la rédaction du journal Clarín, propriété du principal groupe multimédia d'Argentine. Selon le gouvernement, il s'agissait d'une « opération de routine » ! 

 

Le quotidien, lui, dénonce « une action démesurée et grotesque ». Le groupe Clarín est un critique féroce de la politique gouvernementale, et s’oppose à un projet de loi controversé sur l'audiovisuel. « L'opération d'hier montre ce qui peut arriver lorsqu'on ose critiquer le gouvernement Kirchner », ajoute le journal. 

Des groupements de patrons de presse locaux et internationaux ont dénoncé à Buenos-Aires ce projet de loi sur l'audiovisuel du gouvernement de Cristina Kirchner, qui selon eux menace la liberté de presse et le principe de sécurité juridique.

 

Si le projet passe, le groupe en sera le premier affaibli, il devra choisir entre ses chaînes hertziennes ou ses chaînes câblées.
« Nous considérons que les principes constitutionnels et internationaux reconnaissant et garantissant la liberté d'expression, interdisant la censure a priori, sont menacés par des dispositions attribuant aux gouvernants un large pouvoir discrétionnaire », ont déclaré dans un communiqué une dizaine de groupements, dont la Société interaméricaine de Presse (SIP), l'association des sociétés de presse argentines (ADEPA) et l'Association internationale de radiodiffusion (AIR).
« Le projet de loi menace clairement la sécurité juridique et les investissements des détenteurs de licences » audiovisuelles, ajoute le communiqué.
Le projet en discussion à la Chambre des députés est défendu par le pouvoir et ses alliés au nom de la lutte contre les monopoles.
Mais en Argentine, il a été interprété comme un nouveau chapitre dans le conflit qui oppose Mme Kirchner et son époux, l'ancien président Nestor Kirchner (2003-2007), à Clarin.
Le projet interdit au propriétaire d'une chaîne de télévision hertzienne de posséder une chaîne câblée dans la même zone. Il prévoit également de charger de l'octroi des licences d'exploitation un organisme contrôlé par le pouvoir.
 

 

14 août 2009 

Cette enquête judiciaire au pénal a été ouverte par le juge fédéral Norberto Oyarbide après la plainte d’un avocat, Enrique Piragini, sur le présumé enrichissement illicite du couple Kirchner (la présidente Cristina Fernandez et son époux Nestor Kirchner, ex-chef de l’Etat argentin), vient de révéler l’agence américaine AP. 

 

Entre 2008 et 2009, le patrimoine net des Kirchner est passé de 4,6 à 12 millions de dollars, soit une augmentation de 158% ! 

 

Dans une déclaration sous serment présentée récemment devant l’Office de lutte contre la corruption, les Kirchner ont justifié ce triplement notamment par  la vente de 16 immeubles à Santa Cruz, province natale de l’ex-président. 

 

Mon commentaire : j’ai du mal à comprendre les explications du couple présidentiel. Un patrimoine comprend tous les biens y compris immobiliers. Je n’arrive pas à imaginer non plus  comment le couple peut posséder 12 millions de dollars. 

 

28 JUIN 2009 

 

Le couple présidentiel est en perdition en Argentine. Cristina Kirchner a souffert une véritable débâcle électorale dimanche aux élections législatives de mi-mandat. Son parti péroniste « officialiste » a perdu la majorité dans les deux chambres.

 

L'ancien chef d'Etat Nestor Kirchner (2003-2007), époux de la présidente et candidat à la députation dans la province de Buenos Aires, où votent 40% des électeurs, a admis avoir été battu par son rival Francisco De Narvaez, qui incarne le retour au sein du parti péroniste des idées néo-libérales.

 

Le parti péroniste de Mme Kirchner et de son mari Nestor Kirchner a perdu également dans la capitale, ainsi que dans les autres principales provinces du pays : Santa Fe, Cordoba et Mendoza, selon les résultats officiels.

 

Les Kirchner ont ainsi perdu, pour la première fois depuis leur arrivée au pouvoir, le contrôle du Congrès. L'opposition représente 70% de l'électorat contre 30% pour le parti au pouvoir, mais elle est éclatée entre péronistes de droite déçus du kirchnérisme, sociaux-démocrates, socialistes et partis minoritaires de gauche.

 

Le parti au pouvoir va devoir bâtir des nouvelles alliances pour pouvoir gouverner.

 

Les agriculteurs semblaient satisfaits d'avoir fait payer à Mme Kirchner son conflit avec le monde rural. La décision du gouvernement d'augmenter brutalement de 25% la taxe à l'exportation du soja, principale richesse du pays, avait paralysé le pays pendant six mois l'an dernier.

 

Ce conflit a durement entamé le prestige de la présidente, dont le taux de popularité est passé de 55% à moins de 30%, alors que l'Argentine est entrée en récession. 

 

 

L'ancien champion de Formule 1 Carlos Reutemann, péroniste dissident, s'est imposé dans la province de Santa Fe (centre-est) face à une alliance de socialistes et libéraux, confortant son ambition de succéder à la présidente Cristina Kirchner à la Casa Rosada. 


M. Reutemann, 67 ans, avait rompu avec le gouvernement en février en déclarant qu'il ne partageait pas la politique gouvernementale face au monde rural. 

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