MONO JOJOY

24 septembre 2010 

Le ventre mou de l’UE face au terrorisme se situe en Suède, à Stockholm. Les FARC, groupe terroriste aux yeux de l’E, disposent dans cette capitale d’un réseau officiel de propagande pour les tueurs colombiens sans aucune réserve. 

L’agence dite ANNCOL, et la Radio Stéréo y disposent de plates-formes pour diffuser la propagande des terroristes sans aucune restriction. 

Leur dernier exploit a consisté à pleurer la mort du boucher des FARC, « Mono Jojoy ». 

Qu’attend l’UE pour mettre fin à cette ignominie ? 

24 septembre 2010 

Soutien avéré des FARC, la sénatrice Piedad Cordoba a pleuré l’élimination de son ami « Mono Jojoy », le boucher de la guérilla terroriste, en regrettant la « victoire de la mort sur la vie ». 

Il suffit de lire les milliers de réactions colombiennes après la mort du chef militaire des FARC pour comprendre ce qu’attend le peuple : l’incarcération de la dame au turban dans les meilleurs délais. 

On peut douter d’une telle initiative tant que la justice colombienne sera aux mains de pseudo-magistrats proches des FARC et des trafiquants de drogue.

Les liens concrets de cette femme avec les FARC ont déjà été démontrés, notamment quand elle demandait en 2007 à la guérilla de ne pas libérer Ingrid Betancur! 

24 septembre 2010 

Le prix Nobel de l’inventivité devrait être décerné cette année aux espions de l’armée colombienne avec leur dernière trouvaille sur une « botte secrète »: un GPS miniature caché dans les chaussures orthopédiques de « Mono Jojoy », atteint d’un diabète avancé. Cette localisation du bourreau en chef des FARC a permis son élimination par les bombes ou les rafales de l’armée colombienne mercredi dans la nuit au cours de l’opération « Sodome ». 

Les services secrets avaient capté récemment un message du monstre de la guérilla, responsable de milliers de morts et de prises d’otages. Il demandait des chaussures spéciales pour calmer les douleurs de ses pieds atteints par un diabète récurrent. 

Le mini-GPS caché dans l’une des bottes fournies, par un espion dont on ne connaîtra jamais le nom, a permis de le localiser et de l’abattre sous les bombes, à l’heure où il avait coutume de sortir de son antre souterraine – entre 1H et 4H du matin- pour lire les derniers messages de ses hommes sur le territoire colombien. 

Le 2 juillet 2008, les mêmes services spéciaux colombiens, sous les ordres de l'ex-président Alvaro Uribe, avaient réussi à sauver 15 otages des FARC, dont Ingrid Betancur et trois Américains, après avoir manipulé les communications internes de la guérilla par radio pour inventer un faux déplacement des séquestrés par hélicoptère dans le cadre d’une pseudo-mission humanitaire. 

24 septembre 2010 

Dans les galeries souterraines du camp retranché où se cachait le chef militaire terroriste Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », l’armée a récupéré 20 ordinateurs  et 50 clefs USB après avoir abattu le boucher des FARC. 

Il s’agit d’un véritable trésor de guerre qui fait déjà trembler les complices de la guérilla au Congrès ou dans la justice à Bogota… Rappelez-vous la somme de documents (37.000) découverts dans les deux ordinateurs et deux clefs USB de Raul Reyes, liquidé le 1er mars 2008. Leur contenu avait été validé par les techniciens d'Interpol à son siège de Lyon (France).

On y avait appris les liens actifs criminels (argent de la drogue ou de rançons, armes, contacts) entre les FARC et des dirigeants colombiens mais aussi étrangers, comme la sénatrice au turban Piedad Cordoba,  le président Hugo Chavez (Venezuela), et son homologue équatorien Rafael Correa. 

23 septembre 2010 

 

Le chef militaire des Farc Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », un sanglant boucher du terrorisme, violeur et preneur d’otages, a été tué dans un bombardement dans la nuit de mercredi à jeudi, un coup sans précédent depuis la mort du Numéro 2 Raul Reyes le 1er mars 2008.
« Une source militaire a confirmé que lors d'une opération impliquant les différents corps d'armée, un groupe de guérilleros a été tué (…), parmi lesquels se trouvait le cadavre du Mono Jojoy », a déclaré à la presse Guillermo Mendoza, le procureur général.
Une vingtaine de guérilleros ont été tués dans cette opération menée dans le département central de Meta, non loin de la municipalité de La Macarena, qui fut il y a encore quelques années un fief de la guérilla.
Selon cette source, une trentaine d'avions ont été utilisés dans cette opération, ainsi que 16 hélicoptères et au moins 250 troupes au sol.
Le Mono Jojoy, était sans doute l'homme le plus recherché par l'armée colombienne, au côté d'Alfonso Cano, le dirigeant de cette guérilla. Depuis plus d'un an, l'armée indiquait s'être rapproché de lui, affirmant notamment avoir touché des troupes assurant sa sécurité.
Le chef militaire des Farc est également recherché aux Etats-Unis, depuis plusieurs années pour trafic de cocaïne.
Agé de 57 ans, le « Mono Jojoy », né non loin de Bogota, avait rejoint la guérilla en 1975 et gravi ses échelons au fil des ans.

12 août 2010 

A peine rentré de son sommet victorieux avec Hugo Chavez à Santa Marta mardi, le nouveau président colombien Juan Manuel Santos se trouve confronté à un nouveau défi des FARC, avec cet attentat à la voiture piégée commis ce matin par les terroristes de cette guérilla contre la radio Caracol. 

Aucune victime n’est à déplorer dans l’explosion qui a fait 18 blessés légers. 

Le chef des services secrets (DAS), Felipe Munoz, a attribué la responsabilité de l’attentat à German Briceno, alias Granobles, frère du « Mono Jojoy », Jorge Briceno. 

Réfugié au Venezuela, Granobles sera immédiatement extradé aux USA, s’il est un jour arrêté, pour le meurtre de trois coopérants américains d’origine indienne en 1999 en Colombie. « Mono Jojoy », lui, est considéré comme le « boucher » des FARC, en sa qualité de chef militaire de cette mafia terroriste qui vit de la cocaïne, de l’extorsion de fonds et des rançons dans les prises d’otages. 

Sachant que Hugo Chavez ne peut ignorer les coordonnées de Granobles, va-t-il l’extrader en Colombie dans les meilleurs délais ? 

7 mars 2010 

Amnesty, HRW, les ONG, Colombiens pour la paix : allez-vous réagir à cet épouvantable témoignage de « Tania », l’infirmière du « Mono Jojoy » (Jorge Briceno) sur les pratiques barbares des FARC ? 

Après sa reddition hier, « Tania » a révélé avoir dû avorter huit fois, sur ordres supérieurs. Sa dernière grossesse était de huit mois…

Ce sont ces monstres que les terroristes de l'ETA ont entraîné par centaines au Venezuela, selon les révélations ce matin de la presse espagnole.

Comment Sarkozy a-t-il pu donner du « Monsieur » au boucher en chef des FARC, Marulanda ?

6 mars 2010

Cette information n’a rien d’anodin.  Bien au contraire. « Tania », infirmière personnelle depuis quatre ans de Jorge Briceno, « El Mono Jojoy », a déserté ce samedi pour se rendre aux autorités. 

Cette femme, entrée il y a 17 ans chez les FARC, va pouvoir révéler de multiples détails sur la santé de son chef, auteur de multiples crimes sanglants, d’un nombre sans fin de séquestrations, et de liens avérés avec les présidents vénézuélien Hugo Chavez et équatorien Rafael Correa. 

Selon mes informations, « El Mono Jojoy » souffre de diabète depuis plusieurs années. Une source avait même fait état récemment devant moi, mais sans aucune preuve à l’appui, d’une amputation de ses deux jambes. « Tania » pourra confirmer ou infirmer ce qui n’est pour moi qu’une rumeur.

Cette désertion, consécutive à une puissante offensive de l'armée; illustre la volonté du président Alvaro Uribe de maintenir la pression contre les FARC jusqu'à la fin de son mandat en août prochain.

03 JANVIER 2010 

L'armée colombienne a tué 25 guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) dans le bombardement d'un camp de la guérilla dans le centre du pays, selon un dernier bilan officiel annoncé dimanche.
Le général Javier Florez, commandant d'une unité spéciale chargée de la lutte anti-guérilla, a précisé à la presse que trois importants chefs régionaux des Farc, commandés par leur numéro deux, Jorge Briceño, alias « Mono Jojoy », avaient trouvé la mort dans cette opération menée vendredi dans le département du Meta (centre).
Huit rebelles se sont rendus, parmi eux cinq blessés qui ont été hospitalisés, a-t-il ajouté.
En annonçant vendredi cette opération de l'armée, le ministre de la Défense Gabriel Silva avait affirmé qu'elle « démontre que la politique de sécurité démocratique continue, avance et se consolide chaque jour un peu plus. Tandis que nos compatriotes fêtent en famille le Nouvel An, nos soldats poursuivent leur lutte contre le narco-terrorisme ».
Des avions des forces aériennes ont bombardé deux camps des Farc abritant 200 guérilleros, avec l'appui des forces spéciales terrestres qui ont combattu les rebelles, selon les autorités.
Cette offensive fait suite à l'assassinat il y a dix jours, par les Farc, du gouverneur du département de Caqueta (sud), Luis Francisco Cuellar, égorgé par les terroristes. 

Le bilan de l’armée colombienne en 2009 face aux FARC n’est pas aussi positif qu’il n’est présenté par les autorités dans un compte-rendu officiel. 2.844 rebelles ont été « neutralisés », dont 507 tués, les autres étant soit prisonniers soit démobilisés, contre 968 pertes dans les rangs militaires. 

7 août 2009 

Pays des droits de l’Homme, la France l’a été mais ne l’est plus. La succession sans précédent de scandales gravissimes, contre les libertés mais en faveur du terrorisme, dans les nouvelles dictatures de gauche en Amérique Latine, a laissé de marbre jusqu’ici l’Elysée, le Quai d’Orsay et la grande presse. 

Il n’est pas trop tard pour réagir, comme l’a fait hier Jim Jones, le conseiller à la Sécurité nationale de Barack Obama. Jusqu’ici tolérant, voire naïf face à Hugo Chavez, le président américain a enfin compris. Jim Jones a accusé Chavez de tolérer la transformation du Venezuela en base arrière des FARC. Le Département d’Etat a également amolli sa position face au Honduras, et ne parle plus de coup d’Etat. 

Contre toute logique, Paris garde le silence sur ces deux cas précis, alors que les faits démontrent que Chavez a fourni entre autre, selon les dernières révélations, des lance-roquettes suédois aux FARC, ainsi que des AK-47 et des sommes d’argent en millions de dollars. Au Honduras, Paris a condamné un « coup d’Etat », qui n’en est pas un pour la bonne raison que c’est Mel Zelaya qui tentait d’en réaliser un, avec un référendum illégal pour se maintenir au pouvoir comme le font Chavez, Correa, Morales et bientôt Ortega. Mel a été déposé à la demande de tous les corps constitués UNANIMES.

Le Quai donc ronronne sans mouvoir ses positions sur ces sujets explosifs. Les journalistes accrédités ne posent pas la moindre question à cet égard. Pourtant, en 2008, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, s’est remué en Amérique Latine. Mais c’était pour sauver la Colombienne Ingrid Betancur. Il s’était rendu à deux reprises à Caracas pour y rencontrer Hugo Chavez, en février puis en avril, et le supplier de faire libérer Ingrid Betancur par ses amis des FARC. Quand le n°2 de ce groupe terroriste, Raul Reyes, a été abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008, l’ancien « French doctor » a osé avancer que « ce n’était pas une bonne nouvelle ». Le 18 juin 2007, quand onze députés colombiens otages des FARC ont été assassinés par les rebelles, qui croyaient être attaqués par l’armée, Paris a ordonné à Bogota de ne pas mettre en péril la vie d’otages (d’Ingrid en fait) par une intervention militaire. Or c’est une autre colonne des FARC qui avait été prise pour un détachement de l’armée par les ravisseurs des onze malheureux députés, criblés de balles dans le dos. Jamais le Quai n’a présenté ses excuses pour cette mise en demeure sans raison d’être. 

18 mois plus tard, c’est le silence radio en France face à toutes les révélations qui éclaboussent les régimes castristes totalitaires. La fermeture de 34 radions et télévisions par Chavez ? Aucune réaction. Le financement de Rafael Correa par les FARC en Equateur, comme le prouve une vidéo du chef militaire des FARC ? Le mutisme. Les menaces de Correa contre la presse ? Rien. 

Ce blog continuera de vous informer sur ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les conférences de presse en France sur le Cône sud. 

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