KEITH STANSELL

24 janvier 17

Ne nous endormons pas sur nos lauriers après l’abdication de Roman Polanski aux Césars. Ce n’est pas seulement une victoire des féministes, comme la presse tend à le faire accroire, mais de tous ceux qui combattent les violences sexuelles contre les mineurs.
Et cette lutte est loin d’être gagnée.
Les négationnistes de la pédocriminalité déversent une torrent de boue en ce moment dans leurs commentaires sur le renoncement de Polanski, tels que « fascisme, antisémitisme, inculture, femmes connasses, nazis, fachosphère », et j’en passe.
C’est un véritable mur pédocide qu’il va falloir abattre. Ce siège commence par l’obtention de l’imprescriptibilité pour les viols d’enfants, et c’est urgent, car le Parlement doit en principe adopter un nouveau texte avant la fin de la session en février. Sans une telle mesure, les victimes continueront à ne plus pouvoir porter plainte contre leurs prédateurs après avoir atteint l’âge de 38 ans.

 

11 MARS 2009 

Combien de fois faudra-t-il que je répète l’évidence face aux mensonges proférés par les FARC et relayés maintenant par « 008 », notre ineffable Noël Saez, sur le prétendu « achat » par le président Alvaro Uribe de ces deux geôliers des 15 otages (dont Ingrid) que le commando des services secrets colombiens a libérés le 2 juillet 2008 au péril de leur vie ? 

 

Ces deux guérilleros des Farc, capturés lors du sauvetage de l'otage Ingrid Betancourt et de 14 autres séquestrés dont les trois Américains, seront traduits devant la justice colombienne pour enlèvement, ont annoncé les autorités judiciaires. 


Gerardo Antonio Aguilar Ramirez, alias « Cesar », et Alexander Farfán Suarez, alias « Gafas », avaient été capturés par l'armée colombienne lors de l'opération Jaque (Mise en échec) qui avait permis en juillet dernier de sortir de la jungle un groupe de 15 otages, dont l'ex-candidate à la présidentielle et trois Américains. 


Les poursuites à l'encontre de ces deux membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ne concernent toutefois pas ce groupe d'otages, mais l'enlèvement de l'ancien sénateur colombien Luis Eladio Perez, relâché par la guérilla marxiste en février 2008 après six ans de captivité.
« Lors de l'enquête, le parquet a établi que les accusés avaient été chargés de surveiller l'ex-sénateur et d'autres otages depuis novembre 2004 jusqu'au jour de sa libération », ont indiqué les autorités judiciaires dans un communiqué.
Les deux guérilleros, actuellement détenus à Bogota, sont considérés comme des traîtres par les Farc qui considèrent qu'ils ont volontairement remis les otages à l'armée lors de l'opération de sauvetage.
Selon les témoignages des anciens otages américains, les deux hommes auraient également assuré leur surveillance dans la jungle, ce qui a conduit les Etats-Unis à réclamer leur extradition.
Cette demande avait été rejetée par la Cour suprême colombienne, qui a cependant autorisé l'extradition de l'un des deux pour trafic de drogue. 

Si Cesar et Gafas avaient décidé de se rendre avec leurs otages, ils auraient bénéficié des mêmes faveurs dont ont profité tous les autres guérilleros retournés, comme Wilson Bueno, alias « Isaza ». 

Isaza vit désormais en France en compagnie de toute sa famille, avec l’aide financière offerte par Nicolas Sarkozy aux frais du contribuable français, pour avoir libéré un seul otage, Oscar Tulio Lizcano… 

J’ai honte pour mon pays des déclarations de « 008 » sur le prétendu « achat » de Cesar et Gafas par le pouvoir colombien. 

 

10 MARS 2009

(Merci à Fabio. Ton lien sur la TSR a bien été publié sur ton post. Ouf!)

 

Voyez cet entretien de « 008 », le surnom que je lui ai donné et que reprend la TSR, sur le lien : 

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=654240#bcid=654240;vid=10425571 

 

« Oliver Stone veut faire un film sur les aventures de Noël Saez», affirme la TSR sans donner aucune précision. « 008 » n’en parle pas dans l’interview, mais il rêve depuis dix ans d’un long métrage sur sa vie, avec Jean Reno dans son rôle.   

« Vous étiez sur le point de libérer Ingrid Betancourt », affirme d’entrée la journaliste de la TSR, Corinne Portier. J’ignore d’où cette collègue a tiré une telle absurdité, démentie par les documents de Raul Reyes et par le tracé de la politique terroriste jusqu’au-boutiste. Elle était la « poule aux œufs d’or » des FARC, comme l’a révélé un message de Jorge Briceno, « el Mono Jojoy », en 2008. 

 

« Cesar a été acheté ou retourné par les services de renseignement colombiens », répète Noël Saez. Pour preuve, il affirme que les FARC, quatre mois avant l’opération Jaque, « ont arrêté de faire trop marcher (les otages), on les a nourris, on leur a donné des vitamines, deux œufs par semaine, on les laissait dormir », avant leur prochaine libération selon lui ! 

 

Etourdi par la perspective d’un film sur sa vie, « 008 » transforme la réalité en cinéma permanent. Il ne savait absolument rien de la vie des otages ! En six ans de missions payées par le contribuable français, il n’a jamais vu aucun des otages ni reçu la moindre preuve de vie de l’un ou l’autre. Rien, zéro ! Il brode, invente, suppute, imagine, subodore, sans rien savoir du martyre des otages. « Ca accrédite votre théorie » sur la libération imminente d’Ingrid, commente la journaliste suisse, dépourvue du moindre sens critique ! Elle ne demande à Saez aucune preuve de ce qu’il avance… 

 

« 008 » donne, cela dit, un nouveau coup d’estoc à Ingrid : « Elle ne s’est pas intéressée à nous », regrette-t-il une fois de plus face au mépris de l’ex-otage à l’égard de Saez et de l’autre émissaire, le Suisse Jean-Pierre Gontard, jamais remerciés par elle. 

A propos du livre des trois Américains ex-otages avec Ingrid, « Out of captivity », très critique sur Ingrid, « je ne crois pas à ces mises en cause », commente Saez. Il ne croit pas, mais il ne sait rien des relations entre ces suppliciés. 

 

Cerise sur le gâteau : « Je retournerais en Colombie si on me le demandait, les FARC et le gouvernement. Je pense que les FARC seraient tout à fait d’accord pour un sortie négociée », assure Noël Saez. Il oublie qu’il est « persona non grata » en Colombie. 

5 mars 2009 http://info.rsr.ch/fr/news/rsr.html?siteSect=1053 

Les geôliers terroristes d’Ingrid Betancourt et des 14 autres otages (dont les trois Américains) ont été « achetés et retournés », notamment « leur chef César », par le pouvoir colombien, pour la libération des séquestrés le 2 juillet 2008, affirme Noël Saez dans un entretien avec la Radio Suisse Romande (RSR). Cf. le lien ci-dessus.  Mais je vous retranscris ici l'ensemble.L’ancien consul et émissaire français, qui nie par ailleurs avoir été un agent secret (mais je maintiens qu’il était un homme de la DGSE) appuie donc la version des FARC qui n’ont pas digéré le coup splendide de l’Opération Jaque (Mise en échec), mené par un commando de neuf agents secrets colombiens dissimulés en groupe humanitaire. 

« On a été utilisés pour faire diversion et rendre crédible l’opération, on était à 400 km de l’endroit des libérations », dit « 008 » dans cette interview. L’émissaire suisse Jean-Pierre Gontard, qui fait l’objet d’ne enquête en Colombie pour son rôle auprès des FARC, notamment le versement d’une rançon aux rebelles pour faire libérer deux employés suisses de Novartis, « est tout à fait innocent des faits qu’on lui reproche », selon Saez. 

« Ca ne tient pas debout les histoires de rançon versées par nous, c’est ridicule, selon des documents trouvés dans les ordinateurs de Raul Reyes. On a voulu me faire porter le chapeau et le président Sarkozy m’a défendu », ajoute-t-il. Noël Saez dénonce « le manque d’élégance du gouvernement colombien qui nous a jetés en pâture », et avoue avoir eu des attitudes de « sympathie avec FARC, c’est normal, on n’est pas médiateur si on n’a pas la confiance des parties. On nous a accusés d’avoir été complices et conseillers politiques des FARC. On n’était pas des mercenaires à la botte du gouvernement, on peut reprocher au gouvernement colombien de nous avoir salis », poursuit Saez. 

Mon commentaire: dommage que je n'aie pu assister à cette conférence de presse, je suis en Comté. La RSR en rajoute dans ses commentaires contre la Colombie en assurant que 20 millions de dollars de rançon ont été payés par le pouvoir pour la libération d'Ingrid. Evidemment, leur source n'est autre que Lucas Galdron, « l'ambassadeur » des FARC en Suisse (cf. son interview au Temps le 15 mars 2007, que vous pouvez trouver sur mon blog. Il vit à Lausanne, et Gontard lui apportait des enveloppes cachetées de Raul Reyes sans savoir ce qui se trouvait à l'intérieur! Il l'a avoué à la télévision suisse TSR, c'est aussi sur mon blog).

Mon cher Noël, comment peux-tu inventer de telles absurdités, avec tout le respect que je te dois ? Si une rançon quelconque avait été versée aux geôliers d'Ingrid et des trois Américains dans un tel retournement des terroristes, qui aurait payé ? Mais la France et les USA ! Et pourquoi César aurait-il pris une telle râclée dans l'hélico quand le commando lui a pris son pistolet 9mm ? Tu as vu son oeil au beurre noir ! S'il avait été de mèche, il serait aujourd'hui en France réfugié politique, et c'est toi qui l'aurait accompagné avec Ingrid en classe Affaires, comme cela a été fait pour Wilson Bueno, alias Isaza, qui n'avait libéré qu'UN otage, Oscar Tulio Lizcano, de seconde catégorie si j'ose dire…

2 mars 2009 

Voici un papier de l'AFP publié par Le Point. Je vous rappelle qu'Ingrid, de son vrai nom Betancur, fait partie des 205 candidats au prix Nobel de la paix 2009:

L'ancien otage américain de la guérilla colombienne des Farc Keith Stansell a accusé vendredi la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, libérée comme lui le 2 juillet 2008, de s'être rangée du côté de ses geôliers pour mener une inspection de ses affaires. « J'ai une question. Pourquoi a-t-elle aidé la guérilla à fouiller (les affaires) de trois autres otages ? », a-t-il accusé lors d'un entretien avec la radio colombienne RCN. La radio interrogeait Keith Stansell après la parution d'un livre dont il est l'auteur avec Marc Gonsalves et Tom Howes, deux autres ex-otages américains de la guérilla, dans lequel il dénonce l' »égoïsme, l'orgueil et l'arrogance » d'Ingrid Betancourt.


« Les Farc nous fouillaient et elle supervisait avec les Farc cette inspection », a-t-il encore affirmé. « Vous savez comment je me suis senti. Accroupi par terre, déballant toutes mes affaires, lors d'une inspection durant laquelle un autre otage collaborait avec eux ? C'est la vérité, il n'y a pas de mensonges. Tous ont été témoins », de la scène, a-t-il ajouté. Les trois Américains menaient une opération aérienne antidrogue et photographiaient des zones contrôlées par les Farc lorsque leur avion s'est écrasé en février 2003. Ils ont alors été fait prisonniers. Dans leur livre intitulé Hors de captivité, survivre 1.967 jours dans la jungle colombienne , ils présentent aussi Ingrid Betancourt comme une femme capable d'imposer sa volonté non seulement à ses compagnons d'infortune, mais aussi à ses geôliers. Ils l'accusent aussi d'avoir envoyé des messages à un chef rebelle en les qualifiant d'agents de l'agence américaine de renseignement pour demander leur transfert.

 

Ingrid Betancourt : « hautaine », « égoïste », « dangereuse »… Ses anciens co-otages balancent !

Ingrid Betancourt va-t-elle devoir quitter son ermitage médiatique pour répondre aux attaques ? Pour l'instant, l'ancienne captive des FARC reste en retrait, et rédige dans le secret ses mémoires sur son expérience aux mains des guérilleros. Mais certains de ses anciens compagnons de calvaire ont été plus prompts : trois Américains, ex-otages des révolutionnaires colombiens tout comme elle, ont publié mercredi leur propre récit, Out of Captivity. Dans leur version des faits, le portrait d'Ingrid Betancourt est bien loin de l'image d'Epinal et de l'angélisme (douteux) qu'elle s'est évertuée à donner dans les médias.

Non contents de la taxer d'arrogance et d'égoïsme, Keith Stansell, Thomas Howes et Marc Gonsalves indiquent qu'Ingrid Betancourt a mis leurs vies en danger ! Les trois hommes avaient été enlevés en février 2003 alors qu'ils menaient une opération antidrogue pour le compte de l'armée américaine en Colombie. Keith, 44 ans, le plus virulent d'entre eux, estime qu'elle les a mis en danger de mort en indiquant à leurs tortionnaires qu'ils faisaient partie de la CIA – assertion absolument fausse. Et si l'intéressée s'est pour l'heure refusée à répliquer, un autre des anciens détenus a pris sa défense : l'ancien sénateur Luis Eladio Perez, qui a lui-même publié un livre sur sa détention, a nié cette version des trois Américains, se refusant à tout autre commentaire avant d'avoir lu l'ouvrage.

Quoi qu'il en soit, le reste du portrait est à charge, et on imagine mal qu'un tel réquisitoire puisse n'être que pure invention – d'autant qu'il fait écho à l'affaire Clara Rojas… Keith Stansell affirme qu'elle volait de la nourriture, gardait pour elle les rares livres disponibles, allant jusqu'à la comparer à leurs geôliers : « Je l'ai regardée essayer de prendre le contrôle du camp avec une arrogance incontrôlable, raconte-t-il. Certains des gardiens nous traitaient mieux qu'elle ne le faisait. » Un spécialiste, cité par Le Matin suisse, explique qu'il est « rare pour un ancien otage de critiquer publiquement une personne ayant partagé avec lui une expérience si intense et traumatisante. »

Marc Gonsalves, pour sa part, est beaucoup moins vindicatif, et indique que « c'est une femme dure, elle ne rendait pas la vie facile aux guérilleros. » Une formule qui laisse place à beaucoup de questionnements. Des interrogations déjà suscitées par le récit par les trois hommes de leur première rencontre avec Ingrid Betancourt, selon un extrait dévoilé par Le Nouvel Observateur :

« Une enceinte plus petite, clôturée, était sur le côté, avec de nombreuses chaînes accrochées dessus. Elles n'étaient pas autour du cou des prisonniers et pourtant, ils nous crièrent que c'était un camp de prisonniers. Sombra nous amena de nouveau à la porte. Nous attendions pour rentrer lorsqu'une femme, assez faible et avec de longs cheveux ondulés s'empressa dans notre direction, accompagnée d'un groupe de 5-6 personnes. Nous suivions Sombra à travers la porte principale et avons remarqué que la femme et le groupe étaient dans une autre enceinte, clôturée, encore plus petite.

Au moment où l'on s'apprêtait à entrer dans cette plus petite enceinte, nous avons entendu la femme dire à l'un des hommes en espagnol « Il n'y a pas de place ici. Qu'allons-nous faire ? Nous ne pouvons pas les prendre ici avec nous. Ce n'est juste pas possible. Nous devons leur dire. »
« Ingrid, nous faisons avec eux la même chose que nous avions fait pour toi. Nous les accueillons », répondit l'homme.

Nous n'avions pas besoin d'entendre son nom pour savoir que la femme qui ne voulait pas de nous dans son camp n'était autre qu'Ingrid Betancourt. Presque un an et une semaine avant que nous nous écrasions, Betancourt avait été capturée par les Farc. Keith m'avait raconté que le jour où elle avait été prise, il avait été commandant de la mission du vol qui survolait l'endroit où elle avait été kidnappée, un service qu'il avait rendu à la nation colombienne. Ils n'avaient aucun espoir de la retrouver mais voulaient faire une reconnaissance aérienne du lieu. A l'époque, Keith avait trouvé étrange qu'un sous-traitant américain avait été choisi pour mener la recherche plutôt que l'armée colombienne. »

Pour un « procès » équitable, on attendra la version de l'intéressée.

 

26 février 2009 Otages des FARC pendant près de six ans, Keith Stansell, Tomas Howe et Marc Gonsalves règlent son compte par livre interposé à leur ex-compagne de captivité, la Colombienne Ingrid Betancourt, dans « Out of captivity ».  Comme l’éditeur américain ne m’a pas encore envoyé un spécimen de presse, je vous livre des extraits cités ce jeudi par la radio Caracol, de Bogota. L’ex-otage colombienne « semblait donner des ordres dans le campement », assure Marc Gonsalves. « Mettez-les ailleurs », aurait-elle demandé aux guérilleros, « comme s’il s’agissait d’objets », ajoute-t-il, toujours cité par la radio. Dans le campement des otages politiques, il y avait « Lucho et Ingrid » (le sénateur Luis Eladio Perez et Ingrid Betancourt), ainsi que « Gloria et Jorge » (Gloria Polanco et le député Jorge Gechem), note le livre.  « Nous n’avons jamais vu Clara (Rojas) ni Consuelo (de Perdomo) en compagnie d’un autre otage, ni non plus dormir dans le lit d’autres hommes, comme dormaient Lucho et Ingrid, ainsi que Gloria et Jorge ». Je ne puis donner davantage de détails, faute d’avoir le texte intégral sous les yeux. Ils seraient terribles s’ils sont confirmés. Les révélations de Keith Stansell sur « l’arrogance » d’Ingrid Betancourt sont suivies d’autres détails. 

Nous aurons à revenir sur ces révélations dès que j’aurai reçu ce livre explosif. Je rappelle aux fidèles de ce blog qu’après sa libération en février 2008, Luis Eladio Perez m’avait menacé, sans me citer, Selon Caracol, qui citait Luis Eladio Perez en juin 2008, « un journaliste français a gravement mis en cause la réputation d’Ingrid Betancourt. Maintenant il va devoir trembler, car ce qui l’attend « n’est en rien agréable ».

Aujourd'hui encore, je confirme, preuves à l'appui, qu'Ingrid, de son vrai nom Betancur, s'est jetée dans la gueule du loup le 23 février 2002 malgré les mises en demeure de l'armée, de la police et des services secrets au coeur d'une région infestée par les FARC.

J’avais alors rétorqué sur ce blog  dans un appel public : « Monsieur Perez, ayez le courage de citer ce « journaliste français », pour qu’il puisse prendre toutes les dispositions nécessaires face à vos menaces ! Je vous invite à vous exprimer sur notre blog, lu chaque jour par des milliers d’internautes, dont beaucoup de Colombiens ». 

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