EDUARDO MACKENZIE

Voici une analyse de l’ami Eduardo Mackenzie * sur les FARC et leur présumée intention de mettre fin aux enlèvements:

5 mars 2012

Ni « déclaration historique », ni « tournant majeur » dans la vie des Farc : l’annonce faite par les chefs de la guérilla la plus ancienne au monde, quant à leur intention de « mettre fin aux enlèvements de civils » n’a pas dupé les Colombiens. Tous les sondages montrent ces jours-ci que la population ne croit guère aux paroles de ces terroristes, dont l’une des principales sources de financement est, précisément, l’enlèvement des êtres humains.

Même le président colombien Juan Manuel Santos a répondu que cette annonce n’était « pas suffisante». Le chef de l’Etat exige que les Farc mettent fin à leurs attaques et libèrent l’ensemble des otages. Selon l’ancien kidnappé Gustavo Muñoz Roa, les Farc détiennent encore 725 civils kidnappés, en plus des quelques 11 militaires et policiers.

Ce n’est pas la première fois que les Farc font une telle promesse. En mars 1984, elles avaient signé les «accords de l’Uribe » avec le gouvernement du président Belisario Betancur. Elles y exhortaient leurs blocs, fronts et colonnes à ne plus commettre ce crime détestable. L’article 2 de ces accords disait, en effet: «Les Farc-Ep n’encouragent plus l’enlèvement, l’extorsion et le terrorisme sous toutes ses formes et veulent cesser ces pratiques, comme toutes les autres attaques contre la liberté et la dignité humaine».

Les Farc n’ont jamais respecté ce « compromis » et ont continué à enlever et à tuer des civils, des militaires et des policiers.

Elles ont fait croire la même chose au président Virgilio Barco. Les Farc lui ont promis de procéder à une « trêve unilatérale » pour prouver leur bonne volonté et leur intention de négocier avec lui afin de trouver une «solution politique au conflit ». La réalité fut toute autre. En décembre 1988, les autorités de la Jamaïque découvraient une cargaison d’armes, avec des explosifs et avec plus de 1.250 fusils et mitrailleuses allemandes, que les Farc avaient achetées au Portugal et qu’elles voulaient faire entrer clandestinement en Colombie pour renforcer leurs fronts.

Les opérations de séduction des Farc ont toujours le même but : confondre, isoler et démobiliser leur ennemi. Les «accords de l’Uribe » appartiennent à une époque où les Farc étaient en train de recruter de nouveaux combattants, et de construire leur propre parti politique pour faire du prosélytisme sans encombre. Parallèlement, elles s’activaient dans la conformation d’une « coordination des guérillas » pour imposer aux bandes armées d’extrême gauche leurs plans et leurs objectifs.

Les serments des Farc de vouloir se priver d’une ou de deux « formes de lutte », comme elles appellent la panoplie de crimes qu’elles utilisent contre le peuple et l’Etat colombien, ne sont que des dispositifs de combat et de désinformation destinés à jouer un rôle précis dans un plan tactique et dans un cadre stratégique, ainsi que dans un contexte national et international.

Cette fois-ci, par exemple, les Farc visent un objectif majeur : paralyser l’action des forces militaires dans tout le pays ou dans une partie du territoire de la Colombie avec le prétexte d’une nouvelle négociation de paix. Cette tactique avait déjà été utilisée par les Farc avec grand succès pendant le gouvernement de Andrés Pastrana (1998-2002), qui a cédé aux Farc 41 000 kms² pendant trois années en échange de rien. De cette concession hallucinante et irresponsable les Farc sont sorties plus fortes que jamais.

Mais pendant les huit années qui suivirent, celles du gouvernement du président Alvaro Uribe (2002-2010), les Farc ont subi de sérieux coups durs : leurs effectifs ont été réduits de moitié, leurs otages les plus importants ont été libérés par les forces armées, en juillet 2008, et les chefs « historiques » des Farc ont été abattus, incluant Alfonso Cano, en 2011.

Chaque semaine ou presque les Farc subissent les assauts des militaires, et elles voudraient obtenir de Juan Manuel Santos une « trêve bilatérale » et relancer un processus semblable à celui du Caguan (1999-2002).

Le scénario idéal pour faire pression sur le président colombien est le VIème Sommet des Amériques (14-15 avril 2012) à Cartagena, où les gouvernements pro Chavez du continent vont vanter les mérites d’une telle stratégie « de paix ».

Santos s’est éloigné de son prédécesseur, Alvaro Uribe, et a abandonné la doctrine de la sécurité démocratique. Il s’est entouré des fractions politiques qui avaient perdu l’élection présidentielle de 2010. Ces fractions sont enclines à revenir à la méthode « douce » des pourparlers avec les terroristes.

Sous Santos, la guerre que mène l’extrême gauche consistant à monter des procès truqués contre les militaires s’est accentuée. La justice pénale militaire a été abolie de fait. Tout cela contribue à miner le moral de l’Armée. Il y a quelques jours, le ministre colombien de la Défense, a osé discuter avec l’Ong HRW, à Washington, un point capital de la lutte contre les narcoterroristes : si l’aviation de combat avait ou non le droit de les attaquer. Le ministre n’a pas cédé aux pressions mais le fait d’avoir accepté de discuter un tel point a donné froid dans le dos auprès de beaucoup d’observateurs. C’était du jamais vu. Cela a révélé à quel point le gouvernement de Santos est prêt à prêter l’oreille aux Ongs dites de « doits de l’Homme » ainsi qu’aux groupuscules qui sont vus en Colombie comme la périphérie « politique » des Farc.

*Journaliste et écrivain colombien, auteur de Les Farc ou l’échec d’un communisme de combat (Publibook, Paris, 2005)

19 de febrero de 2012

La sentencia del Tribunal Superior de Bogotá que condena al Coronel Plazas en segunda instancia ha desatado una gran ola de comentarios y protestas en la prensa y de críticas hasta en altos centros de poder. Esa decisión no ha recibido una sola defensa propiamente dicha, mientras la diatriba y la cólera alcanzan a numerosos periódicos y páginas web del país.

La sentencia inicua del TSB, rechazada hasta por el jefe de Estado colombiano, Juan Manuel Santos, marca una época. Es como si estuviéramos al comienzo de una importante ruptura: saliendo de un periodo de descontento marcado de la sociedad civil ante la actuación del poder judicial y entrando en una fase de fuerte radicalización contra las manifestaciones más desafiantes de esa justicia que va de escándalo en escándalo y que ahora, en 2012, ya no trata siquiera de ocultar el carácter ultra arbitrario de ciertas sentencias y que se burla cínicamente de la Constitución y de las leyes colombianas.

Por otra parte, la opinión pública rechaza cada vez con más fuerza el insoportable triunfalismo y la soberbia de algunos dirigentes del M-19, organización que asaltó y destruyó el Palacio de Justicia en 1985, que se felicitan al ver en la cárcel a los militares que defendieron el Palacio de Justicia y el Estado de Derecho. Esa inversión y perversión total de la justicia es inaceptable. El clamor de los ciudadanos aumenta para ver que esos ex terroristas sean por fin juzgados.

Los excesos de la justicia politizada está llevando al poder judicial a una fase de peligroso aislamiento. Quienes creen que la dictadura judicial colombiana es invulnerable pueden estar cometiendo un gran error.

La sentencia que desató la nueva ola de protestas revela una intención ilegal de sus autores: condenar sin pruebas a un inocente (el Coronel Alfonso Plazas), sancionar a un ex presidente de la República que no figuraba en ese proceso (Belisario Betancur), y humillar a una institución que tampoco era parte en el proceso del Coronel Plazas: el Estado y las Fuerzas Militares de Colombia. Días después de la proclamación de esa sentencia aparecieron nuevos elementos de juicio sobre las motivaciones y consecuencias de la misma.

Enumeremos algunos.

1. Alberto Poveda Perdomo y Fernando Pareja, los operadores judiciales que firmaron la sentencia de 608 páginas contra el Coronal Plazas, están en el TSB para realizar unas tareas políticas precisas y no para impartir justicia. Habría que revisar las actuaciones anteriores en el TSB de esas personas.

2. Esos dos operadores judiciales son, como algunos medios lo revelaron en febrero de 2012, sin ser desmentidos, militantes disciplinados de un partido extremista, el Polo Democrático. No se puede descartar que esa condición fuera conocida por quienes obraron para cooptarlos al TSB. Poveda Perdomo fue candidato a la Cámara de Representantes en 2002 por una coalición de extrema izquierda. La llegada de ese tipo de funcionarios al TSB es el resultado de una actitud de descontrol y laxismo en el sistema de cooptación de los magistrados de Colombia.

3. Al redactar esa sentencia, para lo cual tuvieron que pasar por encima de la realidad del expediente, ellos cometieron varios delitos, entre ellos el de prevaricato, por el cual serán investigados algún día.

4. Para aceptar cometer esa infamia ellos tuvieron que haber recibido garantías al más alto nivel, pues sabían que tal actuación es pasible de sanciones administrativas y penales. Sin embargo, en los próximos meses sus padrinos tendrán que destaparse, cuando las demandas lleguen y éstos tengan que salir de la sombra para frenar las acciones. La prensa deberá estar muy atenta a los detalles de tal evolución.

5. El día en que El Tiempo publicó la noticia de que el TSB confirmaría la condena, los operadores dieron a entender que, en efecto, estaban exigiendo « garantías ». ¿Qué tipo de garantías? ¿Quién se las otorgaría? ¿A cambio de qué?

6. El Polo Democrático es una organización particular. El no encarna la izquierda democrática en Colombia. Esa formación está dominada por jefes de dos organizaciones que dispusieron de aparatos armados: el M-19 y el Partido Comunista. Ninguna de esas dos formaciones ha roto políticamente con ese pasado criminal. Históricamente, todas las facciones de izquierda del país han sufrido las presiones, amenazas y violencias de las FARC y del PCC, para que marchen a su lado y ejecuten las tareas que éstas les dictan. Esas facciones deben servir, en última instancia, a los planes de las FARC y del PCC. Esas facciones, al no ser autónomas ni independientes, no pueden ser catalogadas como « izquierda democrática ».

7. En esas condiciones es perfectamente lógico que los citados operadores judiciales hayan ratificado la condena del Coronel Plazas Vega, un inocente, y hayan tratado de golpear el honor de un ex presidente, del Ejército y del Estado colombiano.

8. El país no puede esperar que miembros, activistas y jefes del Polo Democrático impartan justicia. Si son militantes, como lo ha denunciado la prensa, ellos están en la imposibilidad moral e intelectual de fallar en Derecho. Para un militante marxista la prioridad es sacar adelante sus tareas políticas. El Derecho y la ley son puestos al servicio de éstas y no al revés. Para ellos es impensable obrar de otra manera.

9. La consecuencia objetiva de la actuación de esos operadores en el TSB fue minar aún más la moral del Ejército e impedir que se haga justicia al Coronel Alfonso Plazas Vega, pues su inocencia ha sido demostrada varias veces: por el mismo magistrado ponente, Herminsul Lara, del TSB, así como por el Ministerio Público, por los abogados de la defensa y por el periodismo independiente.

10. Poveda y Pareja impusieron su punto de vista en la sentencia sin penetrar racionalmente en el expediente, sin justipreciar la sentencia de primera instancia, y sin valorar la ponencia de segunda instancia del magistrado Herminsul Lara. Como lo demostró Jaime Granados, abogado del Coronel Plazas, la prueba de tales desmanes es que esos dos operadores pretenden darle el carácter de pruebas válidas a los falsos testimonios invalidados por dos jueces (Jara y Trejos), en las sentencias de junio de 2010 y de diciembre de 2011, y por el magistrado ponente Herminsul Lara.

11. Poveda y Pareja firmaron ese texto para realizar otra tarea no menos chocante: levantar una muralla de desconfianza entre la justicia civil y las fuerzas militares.

12. Las fuerzas armadas colombianas son el único recurso de que dispone el Estado y el pueblo colombiano en su lucha contra su enemigo depredador histórico, las Farc, y contra el narco-terrorismo y contra los designios imperialistas del Estado venezolano-chavista en el continente.

13. Con su sentencia, Poveda y Pareja tratan de excluir toda posibilidad de juzgamiento a los dirigentes supérstites del M-19 que, como Gustavo Petro y Antonio Navarro, nada hicieron en 1985 dentro del M-19 contra la orden de recibir dinero de Pablo Escobar para derribar el gobierno de Belisario Betancur, masacrar a las Cortes, a sus magistrados y empleados, para destruir sus archivos y asesinar a los que fuera necesario para cumplir esos abyectos designios.

14. Poveda y Pareja trataron de crear un precedente que abriría la vía a sucesivos actos ilegales de humillación de las Fuerzas Militares y del Estado colombiano, a pesar de que el ordenamiento jurídico colombiano excluye ese tipo de sanción.

15. Los dos operadores trataron de legitimar el uso de falsas pruebas, y de los más estrafalarios trucos ilegales para desviar la instrucción del proceso del Coronel Plazas Vega, para que ese proceso sirva de modelo a seguir en los otros procesos penales en donde están involucrados altos militares, policías y personalidades políticas y miembros de la sociedad civil que luchan contra las amenazas subversivas que se ciernen contra la democracia colombiana.

16. Como el M-19 y Pablo Escobar no pudieron derrocar a Belisario Betancur, el fallo de los operadores quiere que esa obra de destrucción física, política y moral sea ejecutada, 26 años después, por la Corte Penal Internacional, ignorando que ese tribunal no tiene competencia para juzgar este asunto ni los eventos ocurridos antes de su creación, y prescindiendo del hecho de que la CPI no fue creada para servir de instrumento vengativo de los narco-terroristas.

17. La sentencia de los señores Poveda y Pareja pone a Colombia ante un dilema. Si lo hecho por esos dos operadores judiciales no es repudiado, y si la justicia no recupera la confianza que ha perdido en el corazón de los colombianos mediante una sabia decisión de la próxima sala de casación, el debido proceso y, más precisamente, el Estado de derecho colombiano habrá dejado de existir. Dejar en pié la sentencia de Poveda y Pareja equivaldrá a decir que los enemigos del Derecho le han abierto a éste una tronera y que los colombianos podrán ser juzgados mediante los métodos más bajos, ilegales y fraudulentos. Ya nadie podrá aspirar a ser tratado con equidad y honradez en los estrados colombianos. Es lo que constata el Procurador General, Alejandro Ordoñez, cuando dice: « No hay General, no hay oficial que vaya a salir indemne de esta guerra jurídica y política. [...] No habrá ex presidente que logre quedar por fuera de esa tesis jurídica que hace parte de una guerra jurídica contra el Estado. [...] El Presidente Santos también está corriendo los riesgos de que se le aplique esa tesis jurídica. Es una guerra jurídica dentro de una guerra política contra el Estado colombiano ».

18. En Colombia no habrá izquierda democrática leal a la Constitución hasta que el PCC y las FARC no sean excluidos de la vida política. Esas dos organizaciones han ejercido un severo control sobre las agrupaciones que se dicen de izquierda, mediante la propaganda, pero también mediante el chantaje y la violencia. El PCC y su brazo armado desmantelaron el PSR de María Cano en 1929 y desde entonces han infiltrado con éxito dispar todas las formaciones políticas, de derecha y de izquierda, para servirse de ellas.

COLOMBIAN NEWS

10 janvier 2012

1. Colombia, un país curioso

2. Santos exige « hechos claros de paz » y dice que no retomará la agenda con Farc

3. A las Farc les está fallando la memoria: Camilo Gómez

4. « Timochenko » invitó al Gobierno a hablar de « conversaciones »

5. Cayó en el Cauca alias el Zorro, responsable de más de 100 acciones terroristas

6. El « puro centro democrático »

7. Interview von Ricardo Angoso mit General Armando Arias Cabrales

8. Sobre el nuevo ministro venezolano de Defensa

9. Venezuela: Una joyita de Ministro

10. Un fiscal especializado investiga a Gustavo Petro

11. Venezuela e Irán se juran amistad « para siempre »

12. Mariano Rajoy asegura que Latinoamérica, es una prioridad para su Ejecutivo

Colombia, un país curioso

Por Miguel Posada *

8 de enero de 2012

Nuestro país es definitivamente curioso. Si uno le cuenta lo que aquí pasa a un extranjero, no le cree. Es una democracia, de eso no hay duda. Hay división de poderes. Si, e incluso hay demasiados poderes autónomos e independientes. Cada Corte, la Fiscalía, y la Procuraduría son ruedas sueltas e independientes. No responden a nadie. Hasta aquí se ve un poco de anarquía, pero nada grave. Pero nadie entiende que exista una guerra que lleva medio siglo. Y si se hace un recuento de los procesos de paz y de todas las concesiones que se han hecho para buscarla, el extranjero empieza a pensar que estamos locos. Hay una prensa libre que aplaude cuando se mete a la cárcel a un inocente, pero no dice nada cuando es absuelto.

Pero las cosas extrañas no se detienen ahí. Están en la cárcel dos militares por recuperar el Palacio de Justicia, condenados sin testimonio válido alguno a penas de prisión que equivalen a cadena perpetua. Están acusados de haber desaparecido a 11 personas que trabajaban en la cafetería del edificio. Eso, a pesar de que no se ha demostrado que realmente falten esos cadáveres entre los encontrados en el incendiado cuarto piso. Pero además existe una Constitución que dice que nadie puede ser juzgado por un delito que no estaba tipificado en el momento de los hechos, y también dice que nadie puede ser juzgado dos veces por los mismos hechos. Dice además que de los posibles delitos que puedan cometer los militares en ejercicio de su función conocerá la Justicia Penal Militar. Nada de eso se cumple en el país de Santander. El delito de « desaparición forzada » no existía para la época, un tribunal absolvió al Ejército en su momento y el juicio reciente no fue realizado por la Justicia Penal Militar. Pero el asombro continúa cuando quién se dice representante de las víctimas en el caso del Palacio de Justicia es un miembro del grupo terrorista que asaltó el Palacio y que asesinó a esas víctimas.

A los militares en Colombia los juzga el enemigo, porque en la unidad de la Fiscalía que investiga sus procesos, y también muchos jueces, sienten simpatía hacia el marxismo y hacia la subversión. Pero en este país curioso también se mete a la cárcel a un ministro por celebrar un contrato con una entidad multilateral, como lo hicieron sus antecesores. Los que engañaron a la entidad, el IICA, y al gobierno, en cambio, están libres.

Cuando uno le cuenta al extranjero que la máxima autoridad que se ocupa de investigar delitos y acusar ante los jueces a los ciudadanos está casada con un delincuente, que fue amnistiado por unos gravísimos delitos y pago cárcel por otros, cree que este es un país de locos. Acusado este delincuente, el marido de la Fiscal General, de nuevos delitos, la funcionaria designa a un subalterno, de libre nombramiento y remoción por parte de ella, para investigarlo. Y eso a casi nadie le llama la atención. Si un periodista critica estas cosas es acusado de pertenecer a una misteriosa mano negra, porque según el gobierno, todo va muy bien.

El asombro e incredulidad del extranjero llegarán al extremo cuando uno les cuenta que el alcalde Bogotá es un ex guerrillero, que perteneció a un grupo delincuencial que asesinó, secuestró, robo e hizo tratos con narcotraficantes, el mismo que asaltó el Palacio. Ese personaje, además, pagó meses de cárcel por porte ilegal de armas. Pero hoy, propone eliminar la posibilidad de que un ciudadano solicite el permiso de porte legal de un arma. Es el cinismo llevado al extremo. Pero extraño no es. Todos los que llegan al poder y que comulgan con ideologías totalitarias, hacen lo mismo. A los totalitarios les gusta tener un pueblo desarmado e indefenso, totalmente dependiente del sátrapa.

Se supone, y es la teoría detrás de todo esto, que el ciudadano desarmado va a ser protegido por el Estado. ¿Será que si se va a desarmar a los delincuentes? ¿Porqué la Policía, que apoya la propuesta, no empieza por ahí? ¿Y si el Estado tiene la capacidad para desarmar a todo el mundo y proteger a los ciudadanos, porque en 50 años no ha desarmado a las FARC y a sus milicias urbanas? Durante más de un año, se prohibió el porte de armas en Medellín. ¿Por qué la Policía oculta los resultados de la medida? Será que no resolvió nada, o que, aun más grave, las cosas empeoraron? Está mal hacer demagogia con la seguridad de la gente.

La realidad no importa aquí. Lo que importa son las teorías, la política, y el populismo. Es un país curioso.

*Director de la Ong Verdad Colombia, Bogotá

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Santos exige « hechos claros de paz » y dice que no retomará la agenda con Farc

El Mundo, Medellín

Efe

10 de enero de 2012

Alias « Timochenko », jefe de las Farc, solicitó dialogar sobre « las privatizaciones, la desregulación, la libertad absoluta de comercio e inversión, la depredación ambiental, la democracia de mercado, la doctrina militar ».

El presidente Juan Manuel Santos, reclamó hoy « hechos claros de paz » a las Farc y advirtió que no retomará la agenda de conversaciones rotas hace una década con esta guerrilla. « No queremos más retórica, el país pide hechos claros de paz. Que se olviden de un nuevo Caguán », respondió Santos en la red social Twitter a la petición de la guerrilla de retomar el frustrado diálogo que se estableció durante el Gobierno de Andrés Pastrana (1998-2002).

Y es que el lunes, el jefe de las Farc, alias « Timochenko », instó en un comunicado difundido por Internet a entablar un eventual diálogo « de cara al país ». « Timochenko » o « Timoleón Jiménez », cuyo verdadero nombre es Rodrigo Echeverry Londoño, reemplazó en la máxima jefatura del grupo rebelde a Guillermo León Sáenz, alias « Alfonso Cano », quien murió en un operativo de las fuerzas de seguridad el 4 de noviembre de 2011.

Poco antes de la respuesta de Santos, analistas y expertos en resolución de conflictos consideraron que esa invitación del jefe guerrillero era positiva pero « poco realista ». El analista Daniel García-Peña, quien fue Alto Comisionado para la Paz durante la Administración del presidente Ernesto Samper (1994-1998), afirmó a Efe que es « positivo » que las FARC insistan en el diálogo, pero apostilló que la propuesta guerrillera « es poco realista en los términos que ellos plantean ». Para García-Peña, las Farc no parecen ser conscientes de los cambios que se han dado en los últimos diez años, tanto en la situación de la guerra « por los golpes que han sufrido » como en « la pérdida de apoyo y legitimidad política ».

El también ex Alto Comisionado de Paz del Gobierno de Pastrana, Camilo Gómez, quien coordinó aquellas negociaciones, recordó en Caracol Radio que las conversaciones quedaron en un compromiso de cese al fuego y suspensión del secuestro. « Eso quedó en un documento y si se retoman los diálogos, necesaria y obligatoriamente debe haber una suspensión del secuestro y actividades violentas », subrayó Gómez, quien también en declaraciones a RCN Radio, calificó la propuesta de « curiosa ».

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A las Farc les está fallando la memoria: Camilo Gómez

Radio Caracol, Bogotá

10 de enero de 2012

El exalto comisionado para la Paz Camilo Gómez indicó que el punto en el que terminaron los diálogos de paz con las Farc en San Vicente del Caguán (Caquetá) fue en el compromiso del cese al fuego y la suspensión del secuestro, y desde allí se deben retomar las negociaciones. « Lo que estábamos discutiendo en las últimas semanas se trataba del cese al fuego y la terminación del secuestro. Para todos los colombianos fue público lo que se estaba discutiendo y era que no podía haber una negociación si no había un cese al fuego y hostilidades. Eso quedó en un documento y si se retoman los diálogos, necesaria y obligatoriamente debe haber una suspensión del secuestro y actividades violentas », insistió.

Igualmente señaló que « hay muchas lecciones aprendidas y mucho terreno avanzado. Las circunstancias del momento son distintas: la preparación militar y la percepción de la sociedad. Pero cualquier negociación se debe avanzar en un lugar del exterior y con eso se evitarían muchas suspicacias y problemas en este momento. Si Timochenko tiene palabra debería retomar el punto de las discusiones donde lo dejamos ».

Con respecto a la participación en los fracasados diálogos de paz durante el gobierno de Andrés Pastrana del actual máximo cabecilla de las Farc, Rodrigo Londoño Echeverry, Gómez dijo que alias ‘Timochenko’ « era miembro del secretariado y había aprobado todos los documentos. En esa organización nada se decide sin la aprobación conjunta » e indicó que con el nuevo anuncio para una apertura de diálogos las Farc « intentan cobrar alguna vigencia política pero la sociedad ya ‘no les come cuento’. Toda esta dialéctica y esta cantidad de frases que utiliza ‘Timochenko’, de poco o nada le sirven si no hay un hecho concreto ».

Por último, dijo que las circunstancias de los diálogos durante la administración Pastrana son distintas a las actuales e indicó que la preparación militar y la percepción de la sociedad hacia las Farc es completamente diferente.

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« Timochenko » invitó al Gobierno a hablar de « conversaciones »

El País, Cali

10 de enero de 2012

El jefe de las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia, Farc, alias ‘Timochenko’, instó a entablar un diálogo « de cara al país » y « sin mentiras », en un comunicado difundido en la página de Anncol, en Internet. « Nos interesa tratar en una hipotética mesa de conversaciones. De cara al país. Poner en cuestión las privatizaciones, la no regulación, la libertad absoluta de comercio e inversión, la depredación ambiental, la democracia de mercado, la doctrina militar », señaló el máximo comandante de las Farc.

‘Timochenko’ o ‘Timoleón Jiménez’, cuyo verdadero nombre es Rodrigo Echeverry Londoño, reemplazó en la máxima jefatura del grupo rebelde a Guillermo León Sáenz, alias ‘Alfonso Cano’, quien murió en una operación especial de las autoridades el 4 de noviembre de 2011 en un paraje montañoso del departamento del Cauca (suroeste) . A los pocos días, el llamado ‘secretariado’ o máxima jerarquía rebelde designó a Timochenko’ como su nuevo guía.

El jefe guerrillero denuncia en el escrito también que se registra un despliegue de tropas en la región del Catatumbo, en Norte de Santander, departamento fronterizo con Venezuela, territorio en el que las autoridades colombianas creen que se localizan campamentos rebeldes. ‘Timochenko’ señala que las tropas quieren garantizar la llegada de empresas multinacionales para sembrar palma de aceite y explotar minerales y denuncia que el Ejército Nacional « se acerca a las comunidades indígenas del Catatumbo simulando brigadas de ayuda ».

Sin embargo, añade, « lo que habrá de sobrevenir será la persecución infame y el destierro de los indígenas Barí, cuyos asentamientos se encuentran en la mira de las grandes compañías transnacionales que vienen por el carbón, el petróleo y los agrocarburantes ». En el mensaje divulgado este lunes, el comandante guerrillero pide al presidente colombiano, Juan Manuel Santos, « retomar la agenda que quedó pendiendo en El Caguán », en las selvas del sur del país, escenario de un fallido proceso con el Gobierno de Andrés Pastrana, entre 1998 y 2002.

Londoño Echeverry recuerda a Santos que entonces el hoy presidente « hizo parte » de ese Gobierno (de Pastrana) y « se negó a abordarla (la agenda) diez años atrás », con lo que selló una condena « a todos a esta Troya sangrienta que sin toma de Ilión se apresta a repetirse ». De estos « y similares asuntos, con participación activa de los afectados, nos interesa tratar en una hipotética mesa de conversaciones », indica el mensaje del comandante rebelde. Al concluir el escrito, ‘Timochenko’ considera que siempre en las FARC se negarán a « aceptar la imposición de verdades absolutas » y puntualiza que « este conflicto no tendrá solución mientras no sean atendidas nuestras voces ».

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Cayó en el Cauca alias el Zorro, responsable de más de 100 acciones terroristas

Radio Santafé, Bogotá

10 de enero de 2012

Las autoridades reportaron el lunes la captura de Óscar Iván Gugú Iscunda, alias El Zorro, quien está sindicado de haber participado en más de un centenar de acciones terroristas y decenas de homicidios en el suroccidente del país. El guerrillero del VI frente de las Farc fue detenido por el Ejército y la Policía, en el municipio de Corinto, Cauca.

El subversivo, de 27 años, está acusado de homicidios agravados contra la Fuerza Pública y las comunidades indígenas y campesinas en el Cauca y el Valle del Cauca. Igualmente, es solicitado por tres fiscalías del Valle y del Cauca. El más grave fue la detonación de una chiva bomba, el 9 de julio del 2011, que dejó cuatro muertos, más de 100 heridos y decenas de casas destruidas. También lo acusan de la muerte de seis soldados en Caloto el año pasado y de otros nueve militares en Corinto, en 2009. La población indígena también le atribuye asesinatos de miembros de sus comunidades en Cauca.

En un comunicado de prensa, el Ejército destacó la captura: « sería el encargado de la red de narcotráfico que provee de recursos a esta estructura armada y es el hombre de confianza de alias ‘Jaimito’, tercero al mando del frente sexto de las Farc ». El Zorro es considerado como autor de la muerte de nueve soldados el 9 de noviembre de 2009, en Corinto y de un atentado en agosto de 2011, en el que murieron 6 soldados.

Desmovilizado cabecilla de las Farc en el Huila

Ante las autoridades se presentó este fin de semana uno de los cabecillas del frente « Jacobo Prías Alape » de las autodenominadas Farc en el departamento del Huila. Según fuentes del Ejército, alias `William´, se presentó de manera voluntaria ante el comando de la Novena Brigada con sede en el municipio de Pitalito Huila, quien manifestó su deseo de ingresar al programa de Reinserción del Gobierno Nacional. Las autoridades señalaron que alias « William » será incorporado al Grupo de Atención Humanitaria al Desmovilizado, una vez se demuestre su intención de reincorporarse a la vida civil y su participación en este grupo al margen de la ley.

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El « puro centro democrático »

Por Libardo Botero C

Blog Debate Nacional, Medellín

10 de enero de 2012

El pasado viernes 6 de enero en su columna de El Tiempo Plinio Apuleyo Mendoza puso el dedo en la llaga al señalar la crisis que viven los partidos en Colombia -los tradicionales y los nuevos- y el desinterés de la gente por los mismos, generando un divorcio profundo entre el mundo de la política y la sociedad. Encuentra allí el origen de los tumbos de una importante « franja independiente » que, desorientada, buscó en un momento al Polo Democrático, en otro al Partido Verde, y ahora luce desconcertada y sin rumbo.

No descarta que dentro de poco esa franja esté buscando la expectativa que puede generar Petro, con los riesgos que conllevaría, al estilo de las aventuras -o desventuras- de Chávez, Correa y Evo Morales. De las cuales, a su juicio, hasta ahora nos salvaron Uribe y Santos. Más el primero que el segundo, pienso yo, quien debe a Uribe su misma elección.

Las reflexiones del columnista merecen unos comentarios ahora precisamente que empieza a agitarse el tema del futuro político del país, aunque aún están lejanas las próximas elecciones de congresistas y presidente. Ya, por ejemplo, saltó a la palestra la candidatura de Santos a la reelección, propuesta por el actual ministro del Trabajo y entonces jefe del partido liberal. Otros han insinuado la del Procurador Ordóñez por el conservatismo. Y recientemente se ha rumorado el lanzamiento de una lista al Congreso encabezada por el ex presidente Uribe. Para solo mencionar algunas.

Hace casi tres años la Universidad Externado publicó un sesudo estudio sobre las inclinaciones políticas de los colombianos, al cual tuve oportunidad de referirme en artículo publicado en este mismo Blog a principios de 2009. Encontró que más de la mitad se definen como de centro, una tercera parte como de derecha y apenas una sexta parte como de izquierda. Me atreví entonces a señalar que había una interesante coincidencia entre esos guarismos y los de respaldo a Uribe entre los colombianos, observados en los últimos años. Además de esa coincidencia cuantitativa, advertía, el hecho es que la corriente de pensamiento que ha encarnado Álvaro Uribe es eminentemente de centro, en contravía de quienes se empeñan en catalogarla de derecha: « Pragmatismo, equilibrio entre extremos, seguridad dentro de estrictos principios democráticos, libertad de mercado con regulación estatal, desarrollo económico con redistribución, centrismo en suma, eso es el uribismo, gústele o no los críticos inveterados », decía en el remate de mi escrito.

El mismo ex presidente Uribe ha venido insistiendo en los últimos meses, casi con terquedad, en lo que ha denominado el « puro centro democrático ». Aunque pareciera novedoso es apenas la ratificación de lo que ha sido la esencia de su ideario. Y, además, en mi entender, significa en el país un saludable intento de salirle al paso al dañino divorcio entre los electores y el mundo de la política que reseña Plinio Apuleyo, al tratar de entroncar una sesuda propuesta ideológica y política con el querer de la mayoría de los compatriotas.

Porque, a decir verdad, los partidos están bastante desdibujados. Los tradicionales, liberal y conservador, son apenas sombra de lo que fueron por siglo y medio. El Polo y el partido Verde han sufrido ascenso y caídas de vértigo. Hasta el mismo partido de la U, que debe su creación y desarrollo a Uribe, evidencia inconsistencias de calado. Como lo acota Mendoza: « ‘La U’ era uribista con Uribe y ahora es santista con Santos. » Bandazo casi inexplicable, porque es claro que entre Santos y Uribe no hay meras diferencias de estilo y que el gobierno actual se distanció del anterior desde el primer día y continúa alejándose de sus grandes postulados sin reversa. De suerte que, aunque el partido de la U pregona en sus estatutos que es de centro -la única colectividad en Colombia que lo declara-, virajes tan acusados denotan que en buena parte de sus conductores pesan más los apetitos burocráticos que la consistencia ideológica.

En ese sentido la propuesta de « centro democrático » de Uribe es alentadora y puede abrir una puerta venturosa para el futuro inmediato y mediato del país. Como oportunidad, de un lado, de congregar a las mayorías populares que buscan una opción de centro. Mayorías que no están localizadas en una colectividad política precisa, pues se encuentran tanto en las toldas de la U, como del conservatismo, como de otros partidos, e incluso en buena parte de la « franja independiente ». Y es atractiva porque en el fondo es el único proyecto doctrinario serio, consistente, que ha demostrado su eficacia en el inmediato pasado, dentro del desolado panorama de clientelistas y saltimbanquis que pululan en el espectro de la política.

No es el propósito sin embargo -y el ex presidente no lo ha propuesto- crear una nueva agrupación política, ni enfrentarse a los partidos existentes, sobre todo el de la U y el conservatismo, los más afines al uribismo, pese a que hay quienes abogan por esa alternativa. ¿Cómo abordar entonces la tarea de desarrollar, organizar y coordinar esa fuerza de centro democrático, que el país está demandando a gritos, sin crear un nuevo partido ni enfrentarse a los existentes? Nos atrevemos humildemente a someter a discusión una idea sobre el particular.

Más que un aparato político partidario lo que el común de los ciudadanos reclama, y que en la trayectoria de Uribe valora, es la formulación de programas y proyectos, de propuestas e ideas para dar solución a los problemas, con amplia participación de la comunidad. La experiencia de los consejos comunitarios en su gobierno, o de los talleres democráticos que encabezó por todo el país el año pasado, son un ejemplo palpable. De cierto modo « supra-partidistas » si se me permite la expresión.

¿No es factible replicar esa experiencia, construyendo de la misma manera un amplio movimiento de opinión -no un partido propiamente dicho-, con gentes provenientes de todo el espectro político, identificadas en unas tesis básicas, y dispuestas no solo a defender el legado de la pasada administración, sino a debatir el presente y estructurar propuestas para el porvenir a través de un proceso ampliamente participativo? Acercando y acercándose a los representantes de corporaciones públicas y autoridades administrativas de orden nacional, regional y local, para analizar conjuntamente los retos y alternativas a los problemas de orden económico y social. Con intelectuales, profesionales, empresarios, líderes sociales y cívicos y ciudadanos comunes y corrientes. Teniendo a la cabeza, por supuesto, al propio Álvaro Uribe.

¿Por qué no pensar en una serie de talleres temáticos, bajo la batuta del ex presidente, con especialistas, autoridades, líderes políticos, dirigentes empresariales y laborales, sobre asuntos vitales, que permitan opinar sobre lo que está sucediendo en distintas esferas de la vida social, pero también ir construyendo propuestas novedosas y serias? La seguridad, el empleo, la reforma a la educación superior, las transformaciones a la justicia, la crisis de la salud, la infraestructura para competir internacionalmente, las relaciones internacionales, la corrupción, son apenas una muestra de la rica agenda que podría abordarse sistemáticamente, aprovechando el interregno entre las elecciones locales que acaban de terminar y las nacionales que se llevarán a cabo en el 2014.

Procediendo con espíritu abierto. No por el prurito de hacer oposición. Reconociendo los aciertos actuales cuando a ello hubiere lugar, pero sobre todo demostrando que los avances del país tienen fundamento indiscutible en las bases sentadas en los dos gobiernos de la seguridad democrática, y que perseverar en ese rumbo o recuperarlo si se hubiere perdido solo traerá beneficios para la nación. Las decisiones políticas vendrán en su momento. Como la manera de participar en los comicios del 2014. Pero cuando sea necesario adoptarlas se podrá contar con una sólida corriente de opinión, organizada, segura de sí misma, con una visión clara del panorama y propuestas viables, razonadas y consensuadas.

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Interview von Ricardo Angoso mit General Armando Arias Cabrales – Verantwortlicher für die Rückeroberung des Justizpalastes in Kolumbien

Erschienen in der spanischen Zeitung „Cambio 16″ am

09. Januar 2012

http://www.luisvillamarin.com/articulos/artikel/666-interview-von-ricardo-angoso-mit-general-armando-arias-cabrales-verantwortlicher-fuer-die-rueckeroberung-des-justizpalastes-in-kolumbien.html

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Sobre el nuevo ministro venezolano de Defensa

Por William Calderón Z.

La Barca de Calderón

El Nuevo Siglo, Bogotá

10 de enero de 2012.

La designación de Henry Rangel Silva como Ministro de Defensa venezolano es otra piedra en el zapato en las relaciones para la protección territorial de Colombia y Venezuela. En desafortunada ocasión ha acudido el presidente Chávez a nombrar como cabeza de dicho ministerio a quien estuviera cuestionado por su participación con la organización narco-terrorista « Farc ».

La denuncia aparece en el libro « Los archivos de la Farc », publicado por el Instituto Internacional de Estudios Estratégicos, recopilaciones que le fueron incautadas a las « Farc », luego de la Operación « Fénix ». Se ocupa la publicación de la actividad que desarrolló dicho Ministro mientras se desempeñaba como director del Consejo Nacional de Vivienda de Venezuela, en marzo de 2005. Igualmente, cuando actuaba como director de la DISIP, organismo de inteligencia venezolano, a partir de junio de 2005.

Una masacre: « El incidente de Apure »

Recapitulando « El incidente de Apure », en donde fueron asesinados cinco soldados venezolanos y una ingeniera de PEDEVESA, en un enfrentamiento entre las FARC y las Fuerzas Armadas Venezolanas, a orillas del río Sarare, en septiembre de 2004, sobrevino un período de crisis en la relación que sostenía el gobierno venezolano y la organización narco-terrorista. Como consecuencia del luto por esa masacre, Chávez ordenó a sus subordinados abstenerse de tener contactos con las « Farc ».

Libreta de Rodrigo Granda

No es ninguna coincidencia que después del incidente de Apure, se haya logrado la captura de Rodrigo Granda, en donde le fue incautada una libreta de direcciones de militares y funcionarios del gobierno venezolano, la cual presentó el entonces gobierno Uribe al vecino gobierno en protesta por sus relaciones con esa organización. Acto seguido, el régimen chavista accede a investigar dichas relaciones, en una especie de autoincriminación, evento que permitió el entierro político de figuras de la revolución venezolana como Amílcar Figueroa o Julio Montes.

Contubernio

A pesar de la dureza con que el gobierno venezolano sancionó a dichas personalidades, estas no espantaron al recientemente posesionado ministro de Defensa para sostener contactos con las « Farc ». Luego del incidente de Apure, las « Farc » solo pudieron conservar unos pocos contactos entre los más leales el señor Henry Rangel Silva, quien para marzo de 2005, cuando visitó a « Timochenko », hoy comandante de esa agrupación subversiva, oficiaba como director del consejo de vivienda.

Coincidencias

En la visita coincidieron en la necesidad de unas relaciones estrechas con el gobierno venezolano, en acto apátrida por el luto venezolano por la masacre de sus soldados. Concluyeron que en el propósito de fortalecer la maltrecha relación necesitaban el nombramiento de un funcionario del régimen con acceso directo al jefe Chávez (palabras de Raúl Reyes) que mantuviera la relación con el grupo guerrillero, según narra el libro en el capítulo quinto, página 226.

Acuerdos

No es ninguna coincidencia que tres meses después Rangel fuera nombrado de director de inteligencia. En diferencia a lo sucedido con Figueroa, la relación del nuevo ministro con las « Farc » no estuvo expuesta a la sanción de Chávez, pues siendo director de la DISIP, se reúne nuevamente con « Timochenko », esta vez acompañado de Iván Márquez, para solicitarle moderar el uso de territorio venezolano, conocidas algunas facciones que operaban pistas para despachar la cocaína un poco más adentro de la frontera de lo permitido por el gobierno bolivariano, según el mismo libro.

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Venezuela: Una joyita de Ministro

Por Mauricio Vargas

mvargaslina@hotmail.com

El Tiempo, Bogotá

9 de enero de 2012

Nuevo Mindefensa de Chávez está acusado por EE. UU. de nexos con las Farc y el narcotráfico. ¿Qué dice Colombia? Ni Santos ni la canciller María Ángela Holguín van a decir nada.

No lo afirman los uribistas, ni la oposición venezolana, ni un deslenguado militar colombiano. Lo revela, con lujo de detalles, uno de los diarios más prestigiosos del planeta: The New York Times. Asegura, desde hace un par de años, que el general Henry Rangel Silva trabajó de la mano del comandante de las Farc ‘Iván Márquez’, para que el grupo terrorista pudiese comprar en Venezuela fusiles, radios y misiles tierra-aire, de esos que les permitirían a los guerrilleros tumbar aviones y helicópteros. Si los hubieran conseguido -parece que el negocio al final falló- los bombardeos a ‘Jojoy’ y a ‘Cano’ habrían fracasado y ellos estarían vivos.

El papel de Rangel Silva consistió, según el diario, en proporcionar documentos de identidad falsos tanto a miembros de las Farc como a traficantes de armas, para facilitar el negocio en el vecino país. Según el periódico, la operación se iba a realizar a orillas del río Negro, en el estado venezolano de Amazonas. El New York Times -que no es precisamente un diario de derecha ni una publicación al servicio de la CIA, a la que le ha destapado varios escándalos- se basa en un mensaje escrito por ‘Iván Márquez’, que complementa con algunos correos electrónicos de ‘Raúl Reyes’, todos ellos en poder de la inteligencia estadounidense, y que dan detalles sobre la compra de armas y el papel de Rangel Silva.

Pero hay más. En septiembre del 2008, el Departamento del Tesoro de los Estados Unidos ordenó congelar cualquier cuenta bancaria o bienes que Rangel Silva pudiese poseer en ese país. ¿El motivo? Esa agencia del gobierno de Barack Obama tiene evidencias de que el militar ha apoyado materialmente a las Farc en sus operaciones de narcotráfico. En el 2011, cuando aumentaban los rumores sobre el cáncer que sufría el teniente coronel, Rangel Silva aseguró que las FF. AA. estaban « casadas con el proyecto político socialista » de Chávez, y dejó en claro que no permitirían un eventual gobierno de la oposición. Por esa razón, y porque fue su leal compañero en el fallido golpe de Estado de febrero de 1992, el mandatario venezolano decidió nombrar, la semana pasada, a semejante joyita como su nuevo ministro de Defensa.

Un premio a la lealtad a toda prueba, en momentos en que la enfermedad de Chávez genera inquietud en sus huestes. Inquietud y divisiones. Este fin de semana, el semanario The Economist aseguró que hay un pulso entre los chavistas y que lo están ganando los militares y los negociantes, los llamados ‘boliburgueses’ o ‘boligarcas’. Y que el gran perdedor es el canciller Nicolás Maduro, el gran amigo de Colombia, a quien Chávez -según acaba de sugerir en declaraciones públicas- va a mandar como candidato a gobernador de Carabobo.

El teniente coronel ya consiguió los acuerdos comerciales con el presidente Juan Manuel Santos, que le garantizan un abastecimiento fundamental de víveres este año, para evitar que la campaña electoral con miras a las presidenciales de octubre se dé en medio de la escasez. Y el pago a tanta amabilidad, confianza y generosidad del gobierno colombiano es nombrar Ministro de Defensa a quien está señalado como el gran socio de las Farc, el hombre clave de sus intentos de comprar misiles tierra-aire y de sus negocios de narcotráfico.

Ni Santos ni la canciller María Ángela Holguín van a decir nada. Su apuesta ha sido esa, la del apaciguamiento, la misma que trataron de usar contra Hitler el inglés Neville Chamberlain y el francés Édouard Daladier, con la esperanza de que el líder nazi no expandiera más sus fronteras en Europa. Un año después, Hitler invadió Polonia. Guardadas las proporciones, Chávez apenas esperó unas semanas: tras la firma de los acuerdos comerciales con Santos, nombró como Mindefensa al mayor enemigo que Colombia tiene en la cúpula chavista.

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Un fiscal especializado investiga a Gustavo Petro

El País, Cali

Colprensa

9 de enero de 2012

La Fiscalía General de la Nación, designó un fiscal especializado en delitos contra el patrimonio para adelantar la investigación contra el alcalde Mayor de Bogotá, Gustavo Petro Urrego, por presuntamente haber generado pánico económico por sus declaraciones sobre el destino financiero de la Empresa de Energía de Bogotá y su fusión con otra entidad pública.

Según la denuncia, que fue presentada por el abogado Jaime Granados, el alcalde Petro habría incurrido en este delito tras expresar su intención de fusionar la Empresa de Telecomunicaciones de Bogotá (ETB), la Empresa de Energía de Bogotá (EEB); ambas de economía mixta, con la Empresa de Acueducto y Alcantarillado de Bogotá (EAAB) que es de capital estatal, hecho que según el demandante causó una caída del 17 por ciento en el costo de las acciones de las empresas.

Según el abogado, estas declaraciones « afectaron el bien jurídico, económico y social de los accionistas de las mismas (empresas) », así como el bienestar de los beneficiarios del servicio público que éstas prestan.

A pesar de que el Alcalde aclaró que lo que había querido decir con sus declaraciones no era fusionar el capital de las empresas, sino crear una empresa tipo ‘Holding’ que controle las actividades de las otras, sin importar el origen del capital, el hecho es que la caída en el precio de la acción fue tan grave, que la Superintendencia decidió intervenir mediante una suspensión por tres días.

En respuesta a esto, el alcalde señaló que la caída en las acciones de las empresas se había presentado por la inferencia de la ‘mano peluda’ de especuladores que habían manipulado el mercado, aprovechando las declaraciones por él emitidas. Sin embargo, en un informe publicado por el ente Autorregulador del Mercado de Valores, se constató que no hubo tal interferencia en el mercado, y que la caída de las acciones se dio por otras razones, aún sin precisar. Así pues, quedará en manos de este fiscal especializado la investigación por la posible responsabilidad del Alcalde Mayor en el delito del cual es acusado y para el cual la ley penal contempla penas de 4 a 10 años de cárcel.

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Venezuela e Irán se juran amistad « para siempre »

El Universal, México

http://www.eluniversal.com.mx/notas/821454.html

9 de enero de 2012

La comunidad internacional está preocupada por el enriquecimiento de uranio hasta cerca del 20% de pureza en la instalación fortificada de Fordo.

Los presidentes de Venezuela, Hugo Chávez, y de Irán, Mahmud Ahmadineyad, se prometieron hoy amistad « para siempre » y reafirmaron su alianza para « frenar la locura imperialista » en la primera jornada de una gira del líder iraní por Latinoamérica. Recibido con honores militares, Ahmadineyad, al que Chávez abrazó efusivamente y llamó « verdadero hermano », aseguró que pese a los « arrogantes » seguirá junto a su colega venezolano « para siempre », mientras el presidente anfitrión reafirmaba el papel que les ha tocado de ser freno al imperialismo. « Esa es una de nuestras tareas, no quisiéramos que esa tarea nos hubiera tocado, pero nos ha tocado, frenar, frenar, frenar la locura imperialista que ahora se ha desatado como nunca antes jamás en mucho tiempo », indicó Chávez en su mensaje de bienvenida al líder iraní.

La quinta visita del líder iraní a Venezuela desde que Chávez asumió el poder en 2005 comenzó en el contexto de una comunidad internacional que presiona cada vez más a Irán por su programa nuclear. Estados Unidos había llamado días atrás a los países que recibirán a Ahmadineyad a no « profundizar » lazos con ese Gobierno. « Ahora no es el momento de estar profundizando en sus lazos, tanto de seguridad como económicos, con Irán » , advirtió el pasado viernes la portavoz del Departamento de Estado de EU, Victoria Nalud.

Chávez aseguró, mofándose, que según « los lacayos del imperialismo » Ahmadineyad está en Venezuela para « afinar la puntería rumbo a Washington y que van a salir de aquí unos cañones muy grandes y unos misiles » para atacar la capital estadounidense. « Nos acusan a nosotros de guerreros o de guerreristas; no somos guerreristas, Irán no ha invadido a nadie, la revolución islámica de Irán no ha invadido a nadie, la revolución bolivariana no ha invadido a nadie », afirmó.

Atacó, en ese contexto, a Estados Unidos y a su « locura imperialista ». « Seguiremos trabajando juntos con el favor de Dios y el apoyo de nuestros pueblos y de la mayor parte de los pueblos del mundo, porque los pueblos del mundo no quieren más guerras, no quieren más invasiones no quieren más imperialismo », señaló. Por su parte, Ahmadineyad hizo una declaración de intenciones al señalar que « a pesar de los (…) arrogantes que no quieren que estemos juntos, estaremos juntos para siempre ».

El gobernante iraní calificó a Chávez de « hermano » y « el símbolo de la revolución de la América Latina ». « Hoy el pueblo venezolano y el pueblo iraní, los dos juntos, están en un camino de lucha contra toda la avaricia de los arrogantes del imperialismo. El sistema hegemónico y dominante está en su decadencia, con lo cual han tomado una cara mucho más agresiva, han pisoteado todos los valores humanos », subrayó. Señaló que América Latina está despierta para « reivindicar su derecho » y consideró que la región « lleva la herida o la cicatriz de todo lo que ha sufrido a lo largo de la historia, de muchos siglos ».

Según el gobernante venezolano, gracias a la relación bilateral se han construido alrededor de 14 mil viviendas en el país suramericano con el apoyo iraní y previó que se edifiquen otras 7 mil. Asimismo, destacó la instalación de 26 plantas agroalimentarias como parte de los acuerdos entre ambos países. La comunidad internacional está preocupada por el enriquecimiento de uranio hasta cerca del 20% de pureza en la instalación fortificada de Fordo, mientras Irán señala que lo necesita para producir un combustible especial para un reactor científico de Teherán, donde se fabrican isótopos para la lucha contra el cáncer.

Estados Unidos y la Unión Europea (UE) temen que bajo el paraguas de un programa nuclear civil, Irán ambicione desarrollar un arsenal atómico. La Comisión Europea anunció hoy que está estudiando suministros alternativos de crudo a los que recurrir si se confirma el embargo sobre las importaciones iraníes, que en su mayoría van a parar a España, Grecia e Italia.

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Mariano Rajoy aseguró que Latinoamérica, es una prioridad para su Ejecutivo

El Colombiano, Medellín

Efe

10 de enero de 2012

El presidente del Gobierno español, Mariano Rajoy, aseguró este martes que América Latina es una « prioridad capital » de su Ejecutivo, que se ha puesto como objetivo mantener « las mejores relaciones » con la comunidad iberoamericana.

Escuche el resumen de la agencia Efe:

http://www.elcolombiano.com/video.asp?Video=Internacional_Mariano-Rajoy-Latinoamerica-10012012

Por Jacques Thomet – Traduccion por Eduardo Mackenzie (gracias a ti !)

Blog Un Journalisme d’investigation, París

http://www.jacquesthomet.com/

Traducido del francés por Colombian News

5 de enero de 2012

Durante décadas, la propaganda de las organizaciones no gubernamentales ha hecho creer al mundo que la violencia sangrienta en Colombia fue sólo causada por los paramilitares. La bestialidad de las guerrillas se mantenía más o menos oculta pues ellos estaban luchando, según sus cómplices, incluyendo a Amnistía Internacional y a Human Rights Watch, por la « buena causa ».

Esa espiral infernal dedicada a inocentar a las FARC, a pesar de su clasificación como « terroristas » desde el año 2001 por la Unión Europea, está en vías de desmoronarse de manera saludable en aras de la verdad gracias a las continuas revelaciones sobre las masacres que han cometido los rebeldes.

Por primera vez, el importante diario bogotano El Espectador (de izquierda) publicó esta mañana una investigación de Diana Carolina Durán Núñez intitulada « Revelaciones de la barbarie de la guerrilla » a partir de los múltiples testimonios y confesiones de los ex rebeldes dentro del programa de « Justicia y Paz » que pretende reintegrar a 503 de los que libremente han depuesto las armas.

Los lectores de mi página, creada en 2007, son muy conscientes de la barbarie de las FARC, pero la publicación hecha por un importante diario de Bogotá tiene la ventaja de amplificar el impacto de estos horrores que el mundo ignoraba.

Nos enteramos así de la masacre cometida por el frente 19 de las FARC contra los indígenas y la destrucción de todos los bienes de las etnias Kogui, Kankuama, Arhuaco y Wiwa. Todos los que se negaban a profesar el marxismo-leninismo, incluyendo sus chamanes, eran asesinados por los rebeldes.

El reclutamiento de niños por el terrorismo de izquierda, como fue el caso del menor José Manuel, 6 años, es una de las aterradoras revelaciones.

Las ejecuciones en masa son también reveladas por los guerrilleros desmovilizados. Nueve agricultores y comerciantes fueron abatidos el 13 de marzo de 1999 en Mata de Plátano. El 31 de octubre de 1985, diez civiles, entre ellos una mujer, murieron a machetazos en Bejucal.

Las « pescas milagrosas » (secuestros colectivos de civiles) son detalladas por sus autores, ahora arrepentidos.

Los sacerdotes también hacen parte de la danza macabra, como el Padre Pedro León Camacho, de Cachira, cerca de la frontera con Venezuela. Por haber exhortado a sus feligreses a no apoyar la guerrilla, el religioso de 66 años fue asesinado de 13 balas luego de haber sido secuestrado por los terroristas.

Estamos esperando con impaciencia la reacción de las llamadas organizaciones no gubernamentales cómplices de las FARC, entre ellas la de Miguel Vivanco. Ese siniestro individuo, delegado de Human Rights Watch, defiende su sopa y su bolsillo mediante incesantes llamados de atención contra los paramilitares exclusivamente y contra los presidentes de Colombia, sin jamás abrir el ojo sobre lo que los 46 millones de colombianos viven en carne propia: la barbarie de las FARC.

Por Eduardo Mackenzie
4 de diciembre de 2011

Los colombianos saldrán a las calles el 6 de diciembre de 2011 para demostrar su repudio masivo, una vez más, a las Farc. Ese día, no habrá acción más noble que la de salir a las plazas y avenidas de Colombia a decir, a exteriorizar, a gritar nuestro desprecio inmenso y definitivo contra esa organización criminal que acaba de asesinar a cuatro policías y militares, rehenes indefensos y debilitados que estaban en su poder, tras más de doce años de cautividad inhumana en la selva.
El objetivo de las manifestaciones del 6 de diciembre no puede ser más claro: decir que las Farc no deben seguir existiendo en Colombia. La manifestación no será contra la violencia en general, sino contra la peor violencia que sufren los colombianos desde hace más de 50 años: la violencia de las Farc. Pero no será sólo para luchar contra la violencia de las Farc. Será para luchar contra todo lo que representan las Farc: sus ideas, sus métodos, sus mentiras, su cinismo, su cobardía. Esa criminalidad específica, que logra dotarse de voceros « legales » y que se pretende « política », debe ser extirpada de nuestra tierra, pues ellos son la negación de todo lo que los colombianos hemos construido: la libertad, la fraternidad, la prosperidad, la elevación moral, espiritual e intelectual.
La violencia de las Farc es la peor de todas las formas de violencia, pues es la única que aspira a destruir las bases mismas de la sociedad y los valores sobre los cuales ésta reposa. La obsesión de ellos es empujar el país hacia la nada, hacia la miseria y la opresión de una minoría ilegítima y terrorista. La violencia de las Farc por eso no es sólo perversa sino anti histórica. Con sus matanzas, con sus secuestros, con su narco-tráfico y con sus atrocidades en serie, las Farc esperan recuperar el terreno que perdieron en los ocho años del heroico gobierno del presidente Álvaro Uribe. Contra ese hipotético regreso, el pueblo se levanta y la manifestación del 6 de diciembre es para decir eso: No más Farc.
Cuando marchemos pensaremos en los otros 14 rehenes « políticos » y en las decenas de otros secuestrados « comunes » que aún están en las garras de esa banda. Pero también pensaremos en los militares que están en la cárcel por defender nuestras vidas y nuestras instituciones, como el general Arias Cabrales, el general Uscátegui, el coronel Plazas Vega, el mayor Ordóñez. Ellos no han cometido un sólo delito y están, sin embargo, en prisión y han sido condenados a penas injustas al final de procesos aberrantes y escandalosos. En juicios estrafalarios donde no fueron escuchados pues lo que primaba era la orden de condenarlos para aterrorizar a la ciudadanía y a cada miembro de la Fuerza Pública. Todos ellos, como los rehenes secuestrados, deben ser puestos en libertad.
Las Farc secuestraron a los rehenes « políticos » para obligar al Estado y al Gobierno a ceder y desmilitarizar sectores claves del territorio colombiano, en favor del narco-terrorismo. Los militares fueron echados a la cárcel para obtener lo mismo: para que los oficiales y las tropas tuvieran miedo de combatir y vencer a los depredadores históricos del pueblo colombiano pues la amenaza era caer luego en las redes intrincadas de jueces diabólicos y corruptos. Con tales métodos las Farc quieren dejar sin defensa todo el territorio nacional.
Las manifestaciones del 4 de febrero de 2008 unieron, por primera vez, a los colombianos, del país y del exterior, contra tal perspectiva, en un acto de repudio unánime. Esas manifestaciones nunca dividieron al país, como pretenden los agitadores de las Farc.
Las marchas del 6 de diciembre de 2011 tendrán el mismo carácter: no levantan consignas ambiguas y tendenciosas, como la de que debemos luchar contra « los violentos de este país », como pretenden los enemigos de la marcha. Ni contra « cualquier forma de violencia », como quieren los que tratan de confundir a todo el mundo y hacer de las Farc no un agresor sino un agredido. La marcha sí es de la « ciudadanía toda » y de « Patria unida », pero dentro esa « unidad » no estarán jamás las Farc, las cuales se auto-excluyeron de la comunidad nacional al tratar de sojuzgar por la violencia más despiadada a esa misma comunidad nacional.

Excellente initiative de l’ami Eduardo ! Que les 45 millions de Colombiens reprennent ce thème le 6 décembre, date prévue pour une énorme manifestation contre les narcoterroristes des FARC!

30 de noviembre de 2011

El pasado lunes, mediante un mensaje electrónico, le pedí al senador Roy Barreras que archivara su proyecto de acto legislativo que pretende introducir en nuestro ordenamiento jurídico la polémica « justicia transicional ». Envié el mismo mensaje a los otros 17 miembros de la comisión primera del Senado pues al día siguiente ellos iban a examinar ese texto.

Bautizado por Roy Barreras con la pomposa etiqueta de « marco legal para la paz », ese proyecto, de ser aprobado, aportará nuevos problemas al país pues en lugar de facilitar la paz prolongará el activismo que la hace imposible y aumentará aún más el caos de la justicia.

La iniciativa del senador Barreras, que cuenta con el apoyo del presidente Santos, es nefasta en general pero tiene sobre todo un artículo que preocupó enormemente, desde el comienzo, a los colombianos. El artículo 2 de ese texto abre la posibilidad de otorgarle a quienes dejaren las armas la posibilidad de hacer política, elegir y ser elegidos. El único límite a semejante privilegio es que el interesado no haya cometido crímenes de lesa humanidad. Se trata, obviamente, de un obstáculo evitable.

En otras palabras: ese proyecto, pieza central del presidente Santos para sentar las bases de un diálogo con las Farc y el Eln, busca exceptuar a miles de terroristas y narco traficantes de esas bandas del castigo penal y social que merecen. Es más, pretende permitirles que se conviertan, de la noche a la mañana, en intocables agitadores, caudillos, politiqueros, congresistas, jueces, alcaldes, gobernadores y, finalmente, en árbitros, si no dirigentes, de la vida política nacional. Esa manera de conseguir « la paz » es muy extraña pues equivale, en realidad, a propinarle a la frágil y asediada democracia colombiana el golpe más solapado y demoledor.

Colombia no sale del asombro desde hace más de veinte años al ver que los operadores del M-19 no fueron sancionados por sus crímenes, ni por su espantosa destrucción del palacio de Justicia de Bogotá. Permitimos, por el contrario, que fueran amnistiados y que se convirtieran en caciques políticos, congresistas, ministros, gobernadores y alcaldes, lo que desembocó en el actual desastre de la justicia y en la explosión de la corrupción en algunas ciudades. Lo que nos espera con los miles de eventuales « desmovilizados » de las Farc y del Eln, haciendo y deshaciendo en la vida política del país, será mil veces peor.

A manera de respuesta, el senador Roy Barreras me envió, horas después, un corto comunicado de prensa en el que asegura que, como « inevitable consecuencia » de la matanza de las Farc del 26 de noviembre pasado, él había decidido « suspender » la presentación del artículo segundo de su proyecto de acto legislativo y avanzar en la discusión del resto del texto. « Presentaré mañana lunes en mi ponencia solamente el artículo 1 que contiene los instrumentos de justicia transicional que necesita el Gobierno para evitar el colapso de justicia y paz y de leyes similares ». La senadora Karime Mota me envió el mismo texto.

La respuesta del senador Roy Barreras es inquietante. El no acepta retirar el artículo 1 de su proyecto pues sólo lo « suspende ». Es decir, que dentro de unos días o semanas, cuando la cólera nacional contra la reciente masacre de las Farc haya decaído, el podrá sacarlo de la manga de nuevo bajo otra forma.

Sin embargo, la revista Semana había creído necesario dar a entender que Roy Barreras había retirado del todo la peligrosa iniciativa. « Tras masacre de uniformados, retiran propuesta de vocería política a desmovilizados », afirmó el 28 de noviembre de 2011. Pero no, nadie ha retirado nada. Todo queda en suspenso, lo que es otra cosa.

A partir de ese momento la ambigüedad se apoderó de la comisión primera. El Partido Conservador pidió a sus cuatro senadores que no apoyaran la iniciativa de Roy Barreras. « Pensar en diálogos y marcos legales es una solemne ingenuidad. La única solución es el imperio de la ley y de la fuerza, de manera que si se está hablando de marcos legales para el diálogo yo no estoy de acuerdo con eso », declaró José Darío Salazar, presidente de esa formación.

El bando liberal fue tibio. El senador Juan Fernando Cristo se limitó a decir que siempre hubo « mucha duda frente a la oportunidad y conveniencia de ese acto legislativo ». Juan Manuel Galán pidió « claridad » para que el proyecto de Barreras no termine siendo « una ley para la impunidad ni de punto final ». El ministro de Justicia, Juan Carlos Esguerra, estimó que los desmovilizados « no tendrán vocería política, como en un momento se pensó » pero que el resto del proyecto debe ser aprobado, « a pesar del asesinato de cuatro uniformados secuestrados por las Farc ». El ministro del Interior, Germán Vargas Lleras, si bien señaló que « definitivamente se cierra la puerta » a lo de la vocería para los ex terroristas, dio a entender que más tarde podrían retomar esa idea, pues los asesinatos de los cuatro rehenes « no puede hacernos cerrar los ojos frente a lo que es el sueño que tiene el país hacia el futuro ».

Como se ve el plan de abrirle espacios políticos a los jefes y cuadros de las bandas terroristas para negociar con ellos el futuro de Colombia sigue vigente, aunque por razones de prudencia ante el inmenso dolor popular por el nuevo crimen de las Farc esa idea haya sido, aparentemente, dejada en suspenso.

Esa maniobra prueba que tres días después de un nuevo crimen de lesa humanidad de las Farc, contra cuatro miembros de la fuerza pública que estuvieron en cautividad atroz durante más de doce años, los sectores afectos al Gobierno son incapaces de dotarse de una política real de firmeza contra el terrorismo. Parece que la lógica dominante, más allá de la fraseología acostumbrada, estipula que como la continuidad militar de las Farc está en peligro hay que preservarles, al menos, una continuidad política, a través de « diálogos de paz » y de abrirles ventanas para que hagan protagonismo político. Es enfoque es monstruoso. Colombia, por el contrario, debe impedir lo uno y lo otro.

« Todo el mundo ha visto lo que son las Farc ». Esa frase se repite con razón en todas partes en estos días. La tristeza es inmensa. Sin embargo, las medidas concretas para poner fin a esas atrocidades, para desmantelar definitivamente a las Farc, siguen siendo rechazadas.

A pesar del espectáculo de horror que ofrecen las Farc, de sus actos homicidas con los cuales nos dicen que para ellos la paz carece de sentido, que toda negociación es una farsa, una minoría sigue empeñada, por razones ideológicas, en proteger por todos los medios la continuidad de ese aparato criminal. Hay personas que tratan de reeditar el experimento del M-19 que entregó las armas para después continuar, en el terreno político, su trabajo de zapa contra las instituciones y contra la democracia. Para algunos ha llegado la hora de que las Farc y el Eln se sumen a ese proceso de demolición.

Colombia no puede permitir que los crímenes de las Farc y del Eln queden impunes. Debe impedir que los delincuentes más feroces de la historia nacional sean recompensados con privilegios políticos.

Lo que algunos pretenden hacer aquí no tiene antecedentes en ninguna parte del mundo. Tras la derrota de Alemania hitleriana el proceso de Núremberg castigó a todos los jefes nazis sobrevivientes. Los que no fueron juzgados fueron marginados de la vida política de ese país. Tras la caída del muro de Berlín, los comunistas de Europa del Este no fueron premiados con leyes que los catapultaban a la vida política. Eso no ocurrió ni siquiera en la ex URSS donde ningún dirigente del partido comunista regresó al poder por esa vía.

¿Por qué se quiere permitir que los jefes de las Farc después de hacerle la guerra más implacable al país durante 50 años, puedan volverse dirigentes políticos de Colombia? Sólo gente que odia profundamente a Colombia puede urdir un plan tan siniestro como ese.

El proyecto histórico de las Farc de destruir la democracia y edificar una sociedad totalitaria en Colombia sigue vigente para ellas y tratarán de perpetuarlo, incluso tras una derrota militar aplastante, mediante unas falsas negociaciones de paz y la creación de unos « espacios políticos ».

Mientras países que fueron víctimas del comunismo, como Camboya, están juzgando a los dirigentes del régimen genocida de Pol Pot, en lo que algunos llaman « el Núremberg de Camboya », Colombia no quiere saber de un proceso general de los crímenes cometidos por las guerrillas comunistas.

¿Tendrá Colombia que imitar a la Camboya de hoy, quien aceptó que un tribunal internacional juzgue a los genocidas?

Por la liquidación de 1,7 millones de camboyanos durante el régimen de terror (1975 – 1979) están juzgando en estos días a Khieu Samphan, jefe de Estado, Nuon Chea, ideólogo y número dos de los Khmer Rojos (el PC camboyano) y Ieng Sary, exministro de Relaciones Exteriores. Kaing Guek Eav, alias Duch, quien dirigió el centro de torturas S-21, en el que 16.000 personas murieron, fue condenado a 35 años de prisión en julio de 2010.

Los crímenes por los cuales son acusados esos individuos son genocidio, crímenes contra la humanidad y crímenes de guerra, asesinato, tortura y persecuciones por razones religiosas y de raza. Guardadas proporciones, son crímenes idénticos a los que cometen las Farc.

El Congreso de Colombia, en lugar de perder su tiempo en discusiones sobre proyectos suicidas destinados a garantizar la impunidad y la supervivencia política de los narcoterroristas, debería votar la apertura de un proceso histórico general sobre los crímenes del comunismo en Colombia, un Núremberg de las Farc. Que la marcha contra las Farc del 6 de diciembre próximo sea la ocasión para discutir y difundir esta idea.

25 de julio de 2011

Para los comunistas la derecha no existe, sólo hay « extrema derecha ». Ellos rechazan las particularidades, los grados, los matices y la complejidad de las sociedades abiertas y de la vida en general. Cuando el debate se calienta, sus adversarios son « nazis », « fascistas » y « paramilitares ». Esos epítetos infamantes son una de sus armas favoritas en su combate desesperado contra la civilización y la democracia. Ese enfoque es un resultado más del sociologismo ramplón del marxismo. Hacia finales de los años 1940, ellos sometieron a una tercera parte de la humanidad mediante la violencia y el terror y engañaron a millones con su lenguaje falso, sobre todo en Europa, Asia y América Latina. Hoy ese imperio se ha derrumbado y las gesticulaciones de los PC residuales son vistas como lo que son: fraudes, insultos a la inteligencia. ¿Salvo en Colombia?
Los que le aconsejaron al presidente Santos que lanzara, hace unas semanas, el cuento de que había en Colombia una « mano negra de extrema derecha », comparable y tan belicosa como la « mano negra » opuesta, las Farc, pues ambas quieren « frenar los avances del gobierno, desestabilizar el país y crear una sensación de caos », por lo cual ambas deben ser « aisladas y marginadas », como advirtió el presidente Santos en infortunada disertación, buscan manipular miserablemente a la opinión pública.
La verdadera extrema derecha es algo muy particular: ella odia el cristianismo y tiene el mundo pagano como telón de fondo. La extrema derecha es anti liberal y rabiosamente antiamericana, anti atlantista y anti construcción europea. La extrema derecha preconiza el darwinismo social, es anti elitista, xenófoba y, sobre todo, antisemita, anti sionista y anti Israel.
¿Dónde está esa extrema derecha en Colombia? Quien pueda señalarla, con datos objetivos, que lo haga. Digan dónde está, pero pruébenlo con rigor y sin repetir los clisés que los mamertos quieren endilgarles a sus adversarios.
La extrema derecha es una corriente subversiva que milita contra el orden establecido. Ella trata de destruir, por la fuerza y por la propaganda, el sistema democrático para erigir un régimen estatista, antijurídico y antiparlamentario dominado por un jefe providencial, llámese Duce o Führer. Este desmantela todo organismo de representación ciudadana pues nada debe interponerse entre él y el pueblo.
La extrema derecha no es idéntica pero se parece mucho a la extrema izquierda. Ambas combaten el capitalismo, las libertades democráticas y el Estado de derecho. Ambas detestan la noción de individuo y la moral y están convencidas de que arreglarán todos los problemas y crearán la sociedad « perfecta ». Esas corrientes convergen ante ciertas coyunturas. Los atentados del 11 de septiembre de 2001 en Estados Unidos fueron saludados en Francia con champagne por jóvenes del Frente Nacional de Jean Marie Le Pen, así como por trotskistas y por Carlos, el terrorista islamista encarcelado. Todos estaban felices de que « el imperialismo, los sionistas y sus aliados » hubieran sido « golpeados en su propia casa ».
Stalin ayudó a Hitler a conquistar el poder al prohibir la alianza de los comunistas con los socialistas alemanes. En 1939, Stalin firmó con Hitler el pacto que desató la segunda guerra mundial. El PCF pidió al ocupante alemán autorización oficial para distribuir L’Humanité desde junio de 1940. Ese año fue creado, con ayuda de trotskistas, el Movimiento Nacional Revolucionario, que le apostó a la victoria total de Alemania. Ellos creían en la edificación de un « nuevo socialismo », « sin judíos, masones ni jesuitas ». Desorientado por el ataque sorpresa de Hitler a la URSS, Stalin condujo de manera inepta la guerra contra el fascismo hitleriano. Sólo el heroísmo del pueblo y la ayuda de Occidente salvaron a ese país de la esclavitud.
El comunismo y el nazi-fascismo son hermanos gemelos. Esos dos movimientos totalitarios comparten una misma genealogía: la primera guerra mundial y el socialismo. Ni Lenin, ni Hitler, ni Mussolini, ni Stalin, ni Trotsky, ni Mao fueron ni liberales, ni gente « de derecha ». Todos crearon partidos obreros. Los crímenes de esos dos sistemas presentan fuertes analogías. Los comunistas exterminan millones de personas en nombre de la supremacía de una clase y los nazis hicieron lo mismo en nombre de la supremacía de una raza. Los nazis decían lo que iban a hacer. Los comunistas ocultan su programa. « El comunismo es el nazismo más la mentira », escribió Jean-François Revel.
Los primeros en teorizar, desde 1849, sobre la « limpieza étnica » y la masacre de razas y de naciones enteras, consideradas « sin futuro », fueron los padres del llamado « socialismo científico »: Marx y Engels.
En Colombia no hay una extrema derecha. ¿Y los paramilitares? ¿Y las Auc de Fidel Castaño y Mancuso? ¿Y las Bacrim? Todas esas bandas cometieron atrocidades idénticas a las de las Farc. En su primera fase hubo una lógica antisubversiva y de autodefensa frente a la expansión fariana. Después, se impuso la lógica mafiosa: barrer a las Farc para preservar el negocio narco-traficante. Pues éstas, desde 1975, querían imponer su hegemonía no solo a las regiones sino al narcotráfico. La cuestión ideológica nunca fue central en ese pleito entre criminales. De hecho, en las bases y entre los jefes y cuadros narcotraficantes y paramilitares hubo y hay de todo, desde liberales « progresistas » (como Pablo Escobar), hasta filo nazis (como Lehder), ex guerrilleros del M-19 (como Diego Viáfara) y miembros de las Farc. El « Negro Vladimir », jefe paramilitar que cometió más de 800 asesinatos, era un comunista y ex guerrillero de las Farc. ¿Olvidamos acaso que Fidel Castaño y Rodríguez Gacha decían que luchaban « contra el comunismo y la oligarquía »? Hoy esas convergencias continúan, sobre todo entre las Farc y las Bacrim. Éstas últimas, aunque no aspiran a tomar el poder, buscan tener influencia local y expandirse para consolidar su negocio, pero no tienen una visión particular del mundo. Por eso pocos creen que esas bandas son la extrema derecha que denunciara el presidente Santos.
En cambio, desde hace décadas, hay una extrema izquierda identificable, intolerante, subversiva, armada, obtusa y cruel que monopoliza el uso de la ultra violencia contra el pueblo y contra el Estado constitucional y democrático. Esa gente comete salvajadas todos los días contra los civiles y contra militares y policías y se disfraza de « oposición legítima » que lucha contra un « régimen opresivo ». Esa gente atrae a sus redes clandestinas a jóvenes generosos pero incautos y engatusa a partidos y sindicatos rojos y rosados de Europa y Estados Unidos, los cuales, por ceguera ideológica, no ven la verdad.
La izquierda colombiana siempre fue hipócrita ante el tema de los paramilitares. Éstos son, un día, de « extrema derecha » y, al día siguiente, no. « No debe haber negociación con los paras pues son criminales comunes, no delincuentes políticos », dicen. ¿Cómo justifican entonces su caracterización inicial? Para ella, en cambio, sí se puede negociar con las Farc pues son delincuentes « políticos » de extrema izquierda. Conclusión: el paradigma del mal son los paras, mientras que las Farc (el motor de todas las violencias de la Colombia actual) es un mal menor.
En Colombia no hay una extrema derecha. Lo que sí hay es un frente no declarado, quizás incipiente y desorganizado, por ahora, pero pluralista y cada vez más vasto, contra las Farc. Es un frente anti-comunista pues las Farc son comunistas. Es un frente humanista, legítimo y fecundo, donde hay varias corrientes, que se inscriben, todas, en un marco legal, liberal-conservador, religioso y laico, patriótico y cosmopolita, de derecha, de centro e incluso de izquierda. Es una corriente anti-comunista sin relentes extremistas o « fascistas ». Es un anticomunismo virtuoso, de demócratas, de gente que rechaza todas las « alternativas » armadas, la barbarie de las Farc y la de organismos tipo Auc o Bacrim y que denuncia el narcotráfico.
Es un frente anti-comunista que crece ante los horrores que perpetran todos los días las Farc. Ese frente no es ni « fascista », ni de « extrema derecha ». Es el bloque de todos aquellos que piden que Colombia vuelva a ser un país normal, sin la amenaza permanente que encarna esa banda.
El invento de « la mano negra de extrema derecha » fue creado por gente que sabe que ese repudio es tan grande que ha generado no sólo manifestaciones masivas contra esos criminales, sino una nueva libertad de tono, de palabra y de análisis, entre periodistas, blogueros, columnistas, estudiosos, activistas y en una parte de la clase política. Ese espíritu ciudadano votó dos veces por Álvaro Uribe, un liberal de centro, y lo apoyó siempre. Y votó por Juan Manuel Santos pues él proponía continuar la política de seguridad democrática. Ese espíritu ciudadano, esa revolución intelectual importante, le exige ahora a Santos un regreso a la vía correcta, al combate sin concesiones, y sin falsos amigos, para ponerle fin al terrorismo, sin lo cual Colombia no alcanzará la prosperidad a la que tiene derecho.
Ello es visto por las Farc y sus aliados « de avanzada » como una amenaza. Pues sus mentiras y amalgamas son cada vez menos eficaces. La gente ya no les traga entero. Por eso quieren fragilizar, desviar y desmantelar ese frente de rechazo anti-Farc, calumniándolo. Pretenden, además, erigir una censura y aumentar la auto censura de la prensa para que la batalla de ideas, y la batalla por la información y por la formación de una opinión pública más alerta, colapse y sólo quede en pié el combo folklórico-sangriento de las Farc y sus ecos detestables en los medios de comunicación, en las universidades y, sobre todo, en el aparato judicial.
El totalitarismo muestra sus orejas no sólo a través de la acción armada de las Farc. Los ataques al constitucionalismo colombiano (contra la separación de poderes, por la preeminencia del poder judicial sobre los otros poderes, el menoscabo de las garantías procesales, la manipulación de pruebas, la idea de que la ideología vale más que la ley y la Constitución, que ésta es sólo una guía de segunda clase, y que por encima están unas misteriosas « normas » y unas « doctrinas » y una « jurisprudencia » internacional), avanzan todos los días sin que el gobierno, ni las élites que lo respaldan, reaccionen contra ese flagelo. Sin embargo, el gobierno de Santos cree que está luchando con gran eficiencia contra las Farc.
En ese contexto surgió la alegación de que había una peligrosa « extrema derecha » que lucha contra el gobierno. Fue una maniobra hábil, temeraria, quizás diabólica, pues sirve, sobre todo y objetivamente, a los planes de Alfonso Cano de llevar a su apogeo la guerra subversiva, la guerra invisible, destinada a paralizar el Ejército desde dentro del Estado. Al crear un paralelismo entre las atrocidades de las Farc y la supuesta « extrema derecha », se crea un efecto de disculpación de éstas últimas y se le declara tácitamente la guerra al frente civil que rechaza a las Farc.
La táctica de hacer ver a la derecha como de extrema derecha fue utilizada con éxito por un jefe socialista europeo. Durante su primer septenio, el presidente François Mitterrand favoreció el auge del extremista Frente Nacional, mediante un artilugio electoral. Después impuso una rutina: cada crítica que la derecha le lanzaba, cada vez que ésta discutía temas como la seguridad, la inmigración, la educación nacional, la prensa adicta transformaba eso en acto de colaboración, o casi, con el « fascismo ». Ese truco sigue siendo utilizado hoy, aunque ha perdido fuerza.
La seguridad democrática demostró que la mejor vía para desmantelar a las Farc es el combate legítimo del Estado y de sus Fuerzas Armadas, con el apoyo moral e intelectual de la sociedad civil. La vía anterior, bastarda, auspiciada por gobiernos ineptos, que creyeron que con « conversaciones de paz » las Farc serian aplacadas, condujo al auge de éstas y de los paramilitares, lo que agravó la tragedia nacional. Volver al modelo anterior y dividir a la sociedad civil que repudia el terrorismo en todas sus formas, es prolongar esa agonía.
Lo genial de quien impulsa en Colombia la campaña sobre la existencia de una « mano negra de extrema derecha » es haber puesto esa línea en boca del presidente Santos. Al aceptar esa patraña, el primer mandatario se metió en la trampa. Esperamos que algún día salga de ella.

Por Jacques Thomet
Blog Un Journalisme d’investigation, Paris

http://www.jacquesthomet.com/

Traducido del francés por Colombian News
19 de junio 2011

En el histórico repunte de los años de Álvaro Uribe, ustedes reencontraron el orgullo de enarbolar la bandera colombiana en sus ventanas, su dignidad de hombres y mujeres finalmente liberados del miedo, pero sobre todo su libertad de ir y venir por su país sin arriesgar la vida.

Por desgracia eso sólo fue un sueño hecho realidad durante un Eldorado de ocho años (2002-2010), bajo la mano férrea de Álvaro Uribe, un paréntesis primero mutilado y luego minado antes de su inminente destrucción por el régimen político-judicial actual, bajo la presidencia de una « mano negra »: la de su jefe de Estado, Juan Manuel Santos.

Para sobrevivir, vivir bien y evitar los obstáculos, como un caballo ante la barra en una competencia equina, su presidente se amancebó, sin decirlo, pero haciéndolo, con todos los enemigos de vuestra democracia. Los terroristas de las FARC, animados por la debilidad del gobierno ante sus cómplices, han reanudado sus brutalidades en todo el país. Bajo la bota del nuevo presidente, los jueces se regodean poniéndole fin a la persecución de los cómplices de los guerrilleros, en Colombia y en el extranjero.

Algunos ejemplos: el abandono de la investigación contra un vasallo de las FARC, Wilson Borja; la ausencia de inculpación de Piedad Córdoba, una cómplice activa y probada de esos mismos criminales (ver mis archivos); y la decisión de Bogotá de no solicitar la extradición de un agente de las FARC en Chile, Manuel Olate. ¿La razón? Las pruebas contra esa gente, encontradas en los computadores de Raúl Reyes –ex número dos de las FARC, muerto el 1 de marzo de 2008– no pueden ser invocadas como pruebas porque ese decomiso fue considerado como « ilegal » por los jueces cómplices de los asesinos, por haber sido éste realizado a un kilometro dentro del Ecuador, a pesar de la presencia allí de los terroristas colombianos.

Yo puedo testimoniar de esa realidad ecuatoriana, pues mis entrevistas con Raúl Reyes en marzo de 2004, publicadas por la AFP, se llevaron a cabo en esa área dentro de Ecuador, y no en Colombia.

En un discurso de esta semana, ante los productores de café, Santos denunció la existencia de una « doble mano negra » en Colombia, una de extrema izquierda y otra de extrema derecha. Esta última serían los periodistas que tienen el valor de criticar su deriva en favor de los terroristas.

Si hay una « mano negra » en este bello país, famoso por la competencia, la dedicación, la amabilidad y la pasión por el trabajo de su pueblo, que yo conozco bien, esa es la de Juan Manuel Santos. Este heredero del poderoso grupo mediático El Tiempo, nacido con cucharita de plata en la boca, y formado por su familia para que fuera presidente un día, es la copia exacta de los Presidentes de pacotilla, entre serios e irresponsables, que vacilan entre dos aguas, que los 46 millones de colombianos se han dado en la historia reciente, con la excepción de Álvaro Uribe, quien confirma esa regla no escrita.

Una verdadera mafia dirige de nuevo este país, como en los tiempos de Ernesto Samper, el presidente liberal (1994-1998), que fue financiado por el cartel de Cali por la suma de seis millones de dólares. Su cómplice fue « suicidado », su ministro de Defensa, Fernando Botero (hijo del famoso pintor y escultor), fue condenado a 30 meses de prisión antes de partir al exilio en el extranjero, y una gran cantidad de testigos liquidados.

Exceptuado de condena por un Congreso a su servicio, este siniestro corrompido, que sigue campante en Bogotá, tiene prohibida la entrada a los Estados Unidos pero conserva su poder de hacer daño, como lo demuestra el nombramiento de gente suya a altos cargos, como Viviane Morales, nombrada Fiscal General de la Nación en 2010 por Santos.

Los próximos días nos dirán si esa mujer, la primera que llega a esa responsabilidad en Colombia, abraza o no la causa de una justicia independiente, en un país donde los jueces de la Corte Suprema están al servicio de la mafia y de los terroristas, como lo he demostrado en mis innumerables artículos.

Las dudas me asaltan a priori. Durante casi dos años, al final de su segundo mandato, Uribe sufrió un golpe de Estado jurídico de parte de esa misma Corte Suprema, que se negó a elegir, a pesar de lo que exige la Constitución colombiana, a uno de los tres magistrados propuestos por el presidente para el cargo de Fiscal General. Recién elegido, Santos se arrodilló ante el dictado de esos magistrados y aceptó presentarles una nueva terna. Así fue como fue designada Viviane Morales.

Pero no descarto que haya una buena sorpresa, si esa alta funcionaria, francófila, francófona y, por lo tanto, imbuida de las virtudes de la independencia judicial, llega a poner fin al suplicio del coronel Alfonso Plazas Vega.

Este héroe de la lucha contra el M-19 fue condenado el año pasado a 30 años de prisión por una juez, con pruebas falsas, por la supuesta desaparición de once sobrevivientes de la masacre causada por ese grupo terrorista, contra casi un centenar de magistrados que fueron tomados como rehenes y asesinados por los asaltantes del Palacio de Justicia de Bogotá, que los terroristas incendiaron para destruir los archivos contra los barones de la cocaína que estaban a punto de ser extraditados a los Estados Unidos. El jefe de los traficantes, Pablo Escobar, le pagó seis millones de dólares al M-19 para que realizara esa operación.

Las revelaciones de esta semana del periodista independiente Ricardo Puentes, quien ha sido amenazado de muerte, confirmaron el montaje hecho contra el coronel Plazas. El principal testigo de cargo, Edgar Villamizar, acaba de declarar ante el Procurador General, Alejandro Ordóñez, que nunca estuvo presente durante el ataque al Palacio de Justicia de Bogotá en 1985, y que su presunta confesión no había sido firmada por él.

Esta dramática revelación confirma todo lo que he escrito sobre este tema desde hace dos años. Una justicia corrupta en manos de la mafia y de los terroristas, sigue haciendo de las suyas en Colombia, con la « bendición » de las autoridades, incluido Juan Manuel Santos.

Por Eduardo Mackenzie
25 de mayo de 2011
(Désolé, je n’ai pas le temps de traduire ce commentaire de notre ami Eduardo Mackenzie, dont je partage l’analyse en cours)

Los nueve magistrados de la CSJ que declararon ‘ilegal » la documentación decomisada en el campamento ecuatoriano de « Raúl Reyes », pretenden destruir la prueba más contundente que el Estado colombiano tiene sobre la amplitud y peligrosidad de la actividad de las FARC.
Con su auto inhibitorio ellos pretenden desbaratar las investigaciones en curso, y las futuras, sobre la guerra subversiva (militar y política) que adelantan las FARC contra el Estado y contra la sociedad colombiana. Pretenden borrar las actuaciones ilegales de los presidentes Chávez y Correa a favor de esa organización narco-terrorista, reveladas por el abatido « Reyes » en sus archivos electrónicos.
Buscan crear una base artificial para la rehabilitación de gente cuestionada como Wilson Borja y Piedad Córdoba y otros delincuentes de las FARC. La suspensión del proceso en Chile contra el comunista Manuel Olate, pedido por Bogotá por sus vínculos con las FARC, es apenas un primer efecto externo de la absurda medida. Esos magistrados quieren borrar del ámbito judicial toda huella del alcance de las operaciones de las FARC, de la perversidad de sus acciones y, sobre todo, de su infiltración en la sociedad colombiana. Las víctimas de las FARC, los que están y los que fueron secuestrados por ellas, y las familias de quienes murieron o fueron heridos, mutilados y extorsionados por las FARC, no olvidarán nunca lo que acaban de hacer esos nueve magistrados.
Al cuestionar la Operación Fénix, un acto de legítima defensa de Colombia, respaldado en legislación internacional vigente, los nueve cruzaron una línea que ningún colombiano, salvo los miembros de las FARC, había osado cruzar.
El presidente de la CSJ dice que el auto no cuestiona la incursión militar en Sucumbios, pero que las pruebas recogidas allí son ilegales. El y los otros firmantes del auto no saben ahora cómo salir de esa contradicción. El pretexto de que Colombia, al recoger esas pruebas, violó un pretendido « tratado de cooperación judicial » entre Colombia y Ecuador, es débil. Ese « tratado » nunca fue respetado por Quito, sobre todo cuando los intereses de las FARC estaban de por medio.
Los nueve se comportaron, por eso, como tinterillos de dos regímenes detestables, enemigos de Colombia, el de Chávez y el de Correa, y como instigadores de hecho de futuros litigios internacionales contra Colombia, cuya forma final nadie podrá predecir. La responsabilidad de lo que ocurra en ese campo recaerá sobre los nueve.
Los alcances anti colombianos del absurdo auto inhibitorio son enormes. Chávez y Correa soñaban con darle un golpe brutal a nuestro país pero ello había sido imposible hasta ahora. La situación ha cambiado. Colombia está ahora expuesta a cualquier aventura. La estrategia del caballo de Troya está dando resultados espectaculares.
Por una combinación muy especial, que algún día el país descubrirá, esa gente y las FARC obtuvieron un formidable regalo judicial. Y, lo peor: consiguieron eso al mismo tiempo que lograban la neutralidad del gobierno de Juan Manuel Santos. Este, que dice estar « respirándole en la nuca » a Alfonso Cano, recibió la noticia del explosivo auto inhibitorio sin inmutarse. El nuevo golpe de la CSJ contra la seguridad y la estabilidad nacional no le quita el sueño a ningún miembro del gobierno actual. Lo cual muestra una cierta miopía, pues el coletazo de esa decisión podría llegar hasta el mismo presidente Santos, quien hizo parte, como ministro de Defensa en esa época, de la cadena de mando de la incursión en Ecuador.
Este episodio deja otra impresión desagradable: que los nueve obraron con criterio político inspirados por la agenda de terceros países, donde la justicia fue transformada en instrumento de persecución política y de lucha revolucionaria.
El grupo que dirige la CSJ es el mismo que violó la Constitución colombiana al retirarle de hecho al presidente Álvaro Uribe la potestad de nombrar Fiscal General. Ante la impotencia de los poderes públicos para bloquear esa grave deriva, la clique prosigue su labor: desmontar, capítulo tras capítulo, nuestro sistema político, pues éste, parece, es un obstáculo a la realización de la justicia « social ».
Con el triste episodio del auto inhibitorio el país constata, una vez más, que un organismo de justicia ha substituido a la justicia, y que ese organismo no elegido por nadie exhibe pretensiones que van más allá de lo que un colombiano puede tolerar: un gobierno en la sombra que obra por encima del gobierno visible, y que solapadamente lleva al país hacia la dependencia de una tiranía extranjera.
Esos esfuerzos arteros, si las mayorías colombianas no los desbaratan, mediante una movilización masiva y permanente de repudio a tales engendros, terminarán en algo terrible: en una dictadura castrista en nuestro suelo, o en una guerra civil, pues Colombia no se dejará llevar a esa catástrofe sin reaccionar y sin organizar su resistencia acudiendo a todos los medios posibles.

Voici mon récent papier traduit par Eduardo Mackenzie (merci à lui!)  

6 de octubre de 2010  

  

  

Espero no equivocarme, pero la acumulación de pruebas sobre la gangrena del Estado por el narco-terrorismo al más alto nivel de la justicia y del poder legislativo me hace temer una explosión de violencia sinónimo de revolución, de izquierda o de derecha,  según sus resultados funestos.  

  

Frente a los crímenes de lesa humanidad probados y cometidos por las FARC, un grupo terrorista para Europa, las autoridades democráticas de Colombia han perdido la partida a pesar de los triunfos del ejército contra los asesinos de la guerrilla. 

  

Éstos son los ingredientes de una eventual revolución: 

  

1 – Las escuchas telefónicas: hechas por los servicios secretos del DAS para espiar a los cómplices comprobados de las FARC en la justicia y en el Congreso, no se utilizan para perseguir a los aliados del terrorismo, cuya complicidad ha sido probada por esas escuchas, sino para encarcelar a los agentes del DAS que hicieron las grabaciones, y para excluir de  toda función oficial a un ex asesor presidencial de Álvaro Uribe, Bernardo Moreno. En Francia, país que no tiene un contexto terrorista como Colombia, las escuchas ilegales no desataron proceso alguno contra quien las había ordenado, el ex presidente François Mitterrand. Los amigos de las FARC quieren llevar ahora a Álvaro Uribe  ante la sala de acusación del Congreso. 

  

2 – Los cómplices de los terroristas en el Congreso, como la senadora Piedad Córdoba, no han sido acusados. Esa vocera  de las FARC ha sido destituida de su cargo, pero no se ha tomado contra ella ningún tipo de medida judicial o de detención y ni siquiera sus computadores han sido incautados. 

  

3 – Los ex terrorista del M-19 amnistiados están libres y ocupan posiciones de alto nivel en el Estado, mientras que el  héroe colombiano, el Coronel Alfonso Plazas Vega, está pagando 30 años de prisión por haber salvado la vida de  cientos de jueces cuando rescató por las armas el palacio de justicia de Bogotá, incendiado por el M-19 luego de matar a 100 de sus rehenes y de quemar los expedientes de los traficantes de drogas tras haber recibido 6 millones de dólares de Pablo Escobar. 

  

4 – No  ha servido de nada al ejército colombiano haber eliminado en 2008 a Raúl Reyes, número dos de las FARC, ni haber liberado el mismo año a Ingrid Betancourt, a los tres estadounidenses y a 11 oficiales rehenes de los rebeldes desde hacía 12 años, ni haber abatido el mes pasado al carnicero de las FARC, Mono Jojoy.  La gangrena narco-terrorista sigue socavando las bases de la democracia  colombiana. 

 

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