clara rojas

27 janvier 2011

Les barbares de la guérilla colombienne continuent de jouer au Chat et à la souris avec cinq des otages martyrs de leur boucherie. Il aura ainsi fallu deux mois aux FARC pour annoncer cette nuit leur disposition à procéder à leur libération après la publicité donnée à leur intention par leur complice, l’ex-sénatrice Piedad Cordoba.

Dans ma culture, cette technique a un nom: la torture. Cinq familles attendent depuis deux mois la concrétisation de leur rêve: revoir enfin vivants et libres leurs proches.

Qui sait si les terroristes n’inventeront pas d’ici là, comme ils l’ont fait dans le passé, lors du scandale Emmanuel (le fils de Clara Rojas), un nouveau subterfuge pour retarder davantage ces libérations et faire mousser leur publicité mortelle?

Plus personne en France ne s’intéresse au drame des otages aux mains des FARC depuis la libération d’Ingrid Betancur. Ce silence des médias facilite la poursuite de la tragédie pour les quelque 20 officiers de l’armée colombienne toujours enchaînés par les terroristas, certains depuis 13 ans (treize ans, vous avez bien lu).

 

29 juillet 2010 

Un véritable dégoût – et je pèse mes mots – est ressenti par les Français à l’égard d’Ingrid Betancur (nom francisé en Betancourt dans les années 1970), comme en témoigne son interview publiée ce jeudi par le quotidien Le Parisien. 

100% des réactions des lecteurs sur le site du journal, écoeurés par ses demandes d’indemnisation à la Colombie et à la France pour son enlèvement par les FARC, consécutif en fait à sa désobéissance aux ordres de la force publique, vouent la Colombienne aux gémonies. Cf. toutes les réactions plus bas. 

Les mensonges ou omissions volontaires proférés par l’ancienne candidate à la présidence de Colombie en 2002 dans cet entretien sont légion. 

Sur ses demandes d'indemnisation auxquelles elle a finalement renoncé, Ingrid Betancourt estime qu'«on a complètement caricaturé (s)a démarche». Soulignant qu'il s'agissait d'une « action collective menée avec ses anciens compagnons de détention », elle assure qu'«il ne s'agissait pas d'une affaire de gros sous». «Cet argent n'était pas pour moi mais pour ma fondation», se défend-elle. 

C’est faux, archi faux ! AUCUN des 14 autres otages, libérés avec elle le 2 juillet 2008 par un commando de héros des services secrets colombiens, n’a exigé la moindre indemnisation du pouvoir colombien. AU CONTRAIRE, ses anciens co-détenus, dont sa collaboratrice Clara Rojas, et les trois Américains confinés avec elle dans les prisons des FARC, ont démoli son image pour en faire le démon que tentent de cacher ses photos à Lourdes ou au Vatican. 

Sa fondation ? Elle n’existe pas ! J’ai lu les attendus de sa demande en dommages et intérêts à la Colombie, écrits par son avocat colombien. A aucun moment elle ne fait allusion au versement à cette pseudo fondation de l’indemnité qu’elle exigeait alors (6 millions d’euros !), avant d’y renoncer sous la pression de l’opinion publique unanime en Colombie contre elle. 

L'ex-candidate à l'élection présidentielle colombienne répond également à ceux qui l'ont accusée d'avoir été imprudente avant son enlèvement. «Les hommes politiques précédents ont une part de responsabilité dans ce qui m'est arrivé», accuse-t-elle 

Mes livres et les preuves que je détiens prouvent qu’elle a volontairement désobéi aux ordres des autorités en 2002 sous la présidence d’Andrés Pastrana. 

Quant à l'indemnisation proposée par la France, qui «a toujours été extraordinairement généreuse avec moi», «dès lors que je renonçais à toute réclamation en Colombie, je n'allais pas accepter de réparations» de l'Etat français. «J'ai mal vécu cette polémique. Je l'ai trouvée injuste et inutile», souligne Ingrid Betancourt. 

Le quotidien a failli à son devoir en faisant semblant d’ignorer (ou en l’ignorant, ce qui revient au même quand on censé être informé sur un dossier) qu’Ingrid Betancur avait elle-même exigé de la France, en mai dernier, une indemnité, auprès du FGTI (Fonds de garantie pour les victimes du terrorisme). Les 450.000 euros alors proposés par cette entité, payée par nous les contribuables sur nos cotisations en assurances privées, lui avaient semblé insuffisants, et elle attendait une revalorisation de ce montant avant un nouvel examen prévu en septembre. L’immense rejet de ses prétentions en Colombie l’a obligée à renoncer à ses demandes aussi bien à Bogota qu’à Paris. 

 

Je vous signale que mon commentaire informatif à ce sujet sur le site du Parisien a été censuré hier soir ! 

 

Voici TOUTES les réactions des lecteurs du Parisien à l'interview de cette femme: 

 

01
talma12
le 29/07/2010 à 21h01 

Moi riche , toi pauvre .
Un chiffre ridicule , rien à ajouter . La prison ne l'a pas changer , les riches c'est dans les gènes . 

  

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02
Andreji
le 29/07/2010 à 20h15 

Alors?
Je suis colombien aussi, je trouve que chaque foi que cette….femme essaie d'expliquer la raison pour laquelle elle cherchait autant de fric elle tombe sur une autre mensonge….d'abord c'etait une « chiffre ridicule, symbolique » et il n'y avait pas de réclamations, mais si elle ne le recevait pas peut etre elle allait a la justice, apres « non, pas de proces ». maintenant elle dit qu'elle voulait le fric mais pas pour en profiter? pfff le cynisme. vous pouvez bien la retenir en france, ici on veut rien a faire avec elle. 

  

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03
anichois
le 29/07/2010 à 19h54 

c'est bien
—Retire toi du monde et restes-y 

  

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04
sami
le 29/07/2010 à 18h13 

ont s'ent fout
oui ont s'en fout de ce que elle veut écrire la France a fait beaucoup pour cette Femme arrogante 

  

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05
lordave
le 29/07/2010 à 16h59 

manipulatrice- arrogante
je suis colombien d'origine, et cette femme a toujours été une femme arrogante et manipulatrice même avant son enlèvement,le peuple colombien ne l'a jamais porté dans son coeur car ils savaient très bien l'intêret médiatique qu'elle recherchait en faisant de la politique en Colombie.  cette demande d'indemnisation à la colombie et à la France n'a fait que mettre au jour sa vraie personnalité. c'est une personne de la haute colombiennne et dieu sait le mépris qu'ils portent aux pauvres de leur pays. qu'elle disparaisse du monde médiatique et politique, nous ne voulons plus la voir!! 

  

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06
Frenchy
le 29/07/2010 à 16h52 

retirez-lui lalegion d'honneur !!!
Ingrid Betancourt a été décorée de la Légion d'honneur, pour quel service rendu à la France ? après avoir demander à être indemniser par l'état français, la légion doit lui être retiré. 

  

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07
Manuel
le 29/07/2010 à 16h48 


Aidé la Colombie qui a un fou comme voisin! 

  

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08
christianlasa
le 29/07/2010 à 16h21 

décevant
Ingrid Betancourt, la femme plus haissait de la colombie. personne n'achetez pas ce livre. 

  

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09
joseco77
le 29/07/2010 à 15h26 

La vérité sur Ingrid. Perspective colombienne
Nos frères français, je dis: «Ne vous laissez pas berner par le cirque médiatique qui veulent voir Ingrdi comme une martyr, comme Jeanne d'Arc. Elle a cherché son enlèvement, malgré les avertissements, au lieu d'emprunter de l'argent des gouvernements français et colombien devrait payer les frais de leur libération et leur don des recettes de son livre à sa fondation et les familles des personnes Ils ont également enlevé par sa négligence. Pardon mon français. 

  

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10
Alvaro
le 29/07/2010 à 15h18 

Indigné
Je suis colombien et je ne comprends pas la façon de procéder de cette personne. Ne reconnaît pas tout ce qu'il faisait l'État colombien pour sa libération? Ne reconnaît aucune faute dans son enlèvement? 

  

11
berniebull
le 29/07/2010 à 15h02 


Qu'elle y reste, ou qu'elle passe ses vacances au Cap Nègre… 

  

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12
gilette
le 29/07/2010 à 14h33 

Mais bien sûr !
Et la marmotte…. Qu'elle se retire et qu'on entende plus parler d'elle. Il y a des sujets bien plus interessants. 

  

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13
Muppet
le 29/07/2010 à 14h18 

C'est pas vrai la revoila…
«Je me suis retirée du monde pour écrire» Je croyais qu'elle avait été enlevée moi !! 

  

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14
policeman
le 29/07/2010 à 14h10 


Elle racontera la manière dont elle a faillit faire executer ses compagnons de galère américains? 

  

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15
taxi1
le 29/07/2010 à 14h09 

comprend pu rien
dire qu'elle avait été enlevée, on l'a extirpé et maintenant elle veut se retirer… elle a plus l'habitude de voir du monde? c'est pour ça?comprend pu! farc you ingrid! 

  

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16
BOZO
le 29/07/2010 à 14h05 

Oubliez cette Madonne Satanique
aux médias Francais et internationaux Oubliez cette Madonne Satanique cela nous fera le plus grand bien 

  

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17
LIONL
le 29/07/2010 à 13h51 

ENCORE UNE
qui peut remercier le président SARKOZY 

  

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18
mikabuse
le 29/07/2010 à 13h38 

dégout
Personnage pas interessante. 

  

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19
la dune
le 29/07/2010 à 13h37 

Parlons des otages qui ne sont pas médiatisés
Que les journaux arrêtent de parler de cette femme elle est libre aujourd'hui, contrairement à d'autres personnes. Honte à elle franchement de réclamer de l'argent, j'espère que la France ne lui a pas donné un centime. 

  

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20
maelle
le 29/07/2010 à 13h36 

boycotteminteressepas
Super et elle croit qu on achetera son livre! 

21
chabichoudupoitou
le 29/07/2010 à 12h52 

Trouver de l'argent par tous les moyens !
Ce qu'elle ne sera pas parvenu à faire avec l'état colombien et la France, elle tente maintenant d'y parvenir grâce aux quelques gogos qui lui achèteront sont livre. En tout cas mon argent elle ne l'aura pas ! 

  

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22
JCONSULT
le 29/07/2010 à 12h18 

Trop c'est trop
me Betancourt veut faire la promotion de son prochain livre et fait le tapage médiatique dont elle est friande et qu'elle a su si bien utiliser dans le passé, avant, pendant et après son kidnapping par les FARC. On regrette qu'elle ait subi pendant six ans une expérience aussi douloureuse mais cette période passée déjà depuis deux ans a fait couler beaucoup d'encre et l'émoi public s'est exprimé y compris celui de notre président très déçu de ne pas avoir été le réalisateur de la libération. Aujourd'hui, avec la complaisance sympathique des médias français, cette dame voudrait renouveler le coup médiatique des années 2002-2008 qu'elle pourrait monnayer au mieux de ses intérêt. Trop c'est trop ! 

  

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23
martine
le 29/07/2010 à 11h33 

bravo
surtout ne pas acheter son bouquin,pas lui donner encore plus d'argent,elle me dégoutte quelle reste bien cachée. 

  

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24
Michel
le 29/07/2010 à 11h18 

Plus aucun intérêt …
Cette personne, pour laquelle la Colombie et la France ont dépensé des sommes énormes, a montré par son comportement tant à l'égard de ses compagnons de captivité que de ses 2 ex maris, qu'elle était surtout égocentrique, ingrate et financièrement intéressée. Qu'elle se fasse donc oublier des Français et des Colombiens qu'elle a bien trompés. 

  

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25
ARISTOPHANE
le 29/07/2010 à 11h11 

De l »'égalité entre les hommes !!!
Mon mari a été « massacré » à l'hôpital il y a 6 ans et je n'ai toujours pas été indemnisée. Je félicite madame Ingrid qui ait faire activer son dossier. Peut-elle m'aider ? 

  

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26
rcp
le 29/07/2010 à 11h04 

betancourt
Après autant de cinéma de sa part,qu'elle se mette a l'écriture celà nous reposera!!!!!! 

  

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27
jamel
le 29/07/2010 à 11h04 

traitre
ta bien raison de partir après ce que tu as fait en france les gens ont du mépris pour tout et surtout en colombie. Demander de l'argent à la COLOMBIE en sachant que le pays est pauvre c du bo tout ça. 

  

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28
dudule
le 29/07/2010 à 11h00 

des chiffres
combien nous a coûté ingrid ??:avion hopital dépèché en colombie,aller et retour de nos politiques etc etc… Le seule chose que j'ai retenu à sa descente d'avion à son retour des farqs : ses mains ,les mêmes que celles qui sortent de chez la manucure .Je n'ai rien compris expliquez- moi 

  

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29
Guile
le 29/07/2010 à 10h41 

@teebol
ça s'écrit pas pareil, aucun lien de parenté… 

  

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30
SMS
le 29/07/2010 à 10h34 

@teebol
Pas confondre BETTENCOURT et BETANCOURT! et il faut se rappeller que SA demande d'indemnisation à la France à été ACCEPTE par SARKOSY dans un premier temps, quelle à REFUSE car pas assez CONSEQUENT!!!! 

  

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31
easy
le 29/07/2010 à 10h33 

tranquille
bonne décision, et puis si elle veut vraiment être tranquille et avoir un succès planétaire, qu'elle retourne chez les FARC 

  

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32
IVote
le 29/07/2010 à 10h27 

Bye
@teebol: Liliane Bettencourt/Ingrid Betancourt c'est même pas la même orthographe! Sinon Ingrid retourne te retirer encore un peu stp. 

  

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33
teebol
le 29/07/2010 à 09h37 

Présidente de la Colombie ?
Pourquoi elle n'y rentre pas ? Parce qu'elle ne peut pas ! Les colombiens ne veulent plus la voir ! C'est un mégalomane de 1er ordre ! On se demande pourquoi Nico s'est investit personnellement dans sa « libération », non ? Le nom Bettancourt ? Aucune relation…avec une autre affaire ! 

  

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34
erwans
le 29/07/2010 à 08h52 

rien a faire
elle est ignoble cette bonne femme, son livre ? personne n'en a rien à foutre , c'est une menteuse de première 

  

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35
barbu
le 29/07/2010 à 08h49 

il faut y rester
j'aimerai sincèrement lui dire, qu'honnêtement je ne me suis même pas aperçu qu'elle n'était plus dans le paysage médiatique avant sa demande d'indemnisation. Elle s'est retirée du monde, qu'elle reste dans sa cachette ça ne me change pas la vie ni celle de mes compatriotes. 

  

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36
mamie
le 29/07/2010 à 08h46 

une honte
qu'elle y reste,il faudra etre vigilant pas un sous surtout des français surveillons les sarko bruni qui en ont fait leur icone je ne mettrai pas1euro dans son bouquin 

  

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37
anwitgut
le 29/07/2010 à 08h44 

stop..
Elle prend une sage décision,se retirer…pour écrire ou pas , le tout est qu'elle ne revienne pas nous la jouer « sainte ».Je crois que les français ont d'autre soucis de savoir comment elle pourra gagner du fric,c'est vrai qu'elle parle bien et je ne doute pas d'une belle écriture,mais bon ça va….Il y en a qui attendent d'être libérés Mme Betancourt!!! 

  

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38
bebert
le 29/07/2010 à 08h11 

Sainte ou démon
Voila que Mme Betencourt nous livre sa vérité!!! Elle nous explique se consacrer maintenant à ses enfants, curieux quand on sait comment et pourquoi elle a été prisonnière des Farc. Commédiante. 

  

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39
cafouillot
le 29/07/2010 à 07h50 


Et surtout épargnez-nous de voir sa tronche! 

  

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40
tyrolien
le 29/07/2010 à 07h27 

elle est !
elle est a vomir !! 

  

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41
dan
le 29/07/2010 à 06h22 

sage decision
sage decision je n acheterait pas son livre j acheterai du pain pour me nourrir bisous a tous !!! 

  

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42
bernadou
le 29/07/2010 à 02h10 

double je (jeu)
J'ai été profondément heureuse lors de sa libération sans doute, comme beaucoup d'entre nous… Mais j'avoue très sincèrement ne plus du tout la porter dans mon coeur ni dans ma tête. J'ai beaucoup lu sur sa post-libération et aussi tous les livres qui ont été rédigés sur sa vie durant sa captivité eh bien je pense pas qu'elle n'a pas toujours eu le visage « d'ange » qu'on lui prête, ni la personnalité exemplaire….vous me direz c'est les médias, je vous réponds OUI mais certainement pas people….Des ouvrages écrits par des écrivains et journalistes avertis qui n'ont rien inventé….Alors ses belles paroles d'aujourd'hui pour écrire ?? quoi ?? la vérité ou des mensonges ?? aurait-elle besoin de se justifier de faire remonter sa côte ?? Il est trop tard pour moi c'est fini je n'ai plus du tout confiance en elle….Je pense qu'elle doit beaucoup à la France, à tous les français qui l'ont soutenue, mais je ne sais même pas si elle en est consciente ?? Je trouve que c'est une personne bizarre. En faisant de la politique en Colombie (je pense) elle savait ce qu'elle risquait….Elle a eu beaucoup de chance elle a été libérée !! et combien de personnes ont déployé leur obstination, leur force pour cette heureuse issue.Cependant….tous les captifs eux n'ont pas eu la même chance et n'ont pas été libérés et surtout ne sont peut-être plus en vie malheureusement….c'est à cela qu'elle devrait honnêtement penser. Dire merci. Et se battre à son tour pour tous ces hommes et femmes restés captifs dans la jungle. Voilà c'est tout. Point final !! 

  

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43
Palouzi
le 29/07/2010 à 01h22 

Une honte
pour la France, cette bonne femme me dégoute,avoir le culot de demander reparation aux contribuables après tout ce qui à été fait et médiatisé sur elle de longue date, elle devrait nous honorer et remercier dieu d'etre encore vivante…! on a jamais autant marchés sur le crane à une telle époque……. 

  

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44
snoopy
le 29/07/2010 à 00h53 

surprise et un peu d'indignation avant précisions
Si la phrase « je me suis retiré du monde pour écrire » est bien d'I.B, surprise car je ne savais pas qu'elle faisait partie du monde. C'est à dire de ceux qui sont conviviaux, se rendent utiles, etc. Elle parle de « fondation » mais quoi donc et dans quel objectif ? Bref, jouer au coeur noble en refusant in fine à recevoir des brouzoufs de l'état français,qu'elle réclamait parait-il, là c'est franchement non pas un peu gros mais carrément n'importe quoi…Mais au fond je ne sais rien d'elle et il est vrai que tous les dires sur son compte sont diablement curieux ; ses amis, ses codétenus,ses collègues politiques, bon bref. Etait t-elle sympathique auprès des personnes qu'elles dirigeait, cotoyé ? 

  

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45
lejoker
le 29/07/2010 à 00h35 

MEMOIRE COURTE….
Elle devrait retourner dans sa foret et s'y faire oublier.Elle à osée demander des réparations à la France qui l'a tirée d'un pétrin dans lequel elle c'est fourrée toute seule.On devrait lui présenter l'addition de ce que tout cela nous à couté… 

  

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46
danedu63
le 28/07/2010 à 23h17 

réparationsN
elle ose dire : je n'allais pas accepter de réparations» de l'Etat français !!! heureusement je pense qu'elle devrait rembourser l'Etat français de toutes les dépenses !!! en plus elle était députée colombienne donc plus française, trop facile de jouer sur 2 tableaux 

  

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47
l'oeil 13
le 28/07/2010 à 22h09 

CETTE PERSONNE..
.. N'EST PLUS INTERRESSANTE. 

  

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48
patrick18
le 28/07/2010 à 22h07 


qu est ce qu on son fous de ce qu elle fait ! 

  

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49
MICHELLE
le 28/07/2010 à 22h03 

adieu
retiree dumonde tant mieux le silence et meditation serait mieux pour vous et nous ca ne ferait desvacances fondation on ferait n impote quoi pour du fric bien bas tout ca 

  

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50
LIONL
le 28/07/2010 à 22h02 

@PIERRE92
cela a un intérêt quand cela vous arrange,qui a financé la libération de Mme BETENCOURT ? 

  

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51
talma12
le 29/07/2010 à 21h01 

Moi riche , toi pauvre .
Un chiffre ridicule , rien à ajouter . La prison ne l'a pas changer , les riches c'est dans les gènes . 

  

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52
Andreji
le 29/07/2010 à 20h15 

Alors?
Je suis colombien aussi, je trouve que chaque foi que cette….femme essaie d'expliquer la raison pour laquelle elle cherchait autant de fric elle tombe sur une autre mensonge….d'abord c'etait une « chiffre ridicule, symbolique » et il n'y avait pas de réclamations, mais si elle ne le recevait pas peut etre elle allait a la justice, apres « non, pas de proces ». maintenant elle dit qu'elle voulait le fric mais pas pour en profiter? pfff le cynisme. vous pouvez bien la retenir en france, ici on veut rien a faire avec elle. 

  

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53
anichois
le 29/07/2010 à 19h54 

c'est bien
—Retire toi du monde et restes-y 

  

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54
sami
le 29/07/2010 à 18h13 

ont s'ent fout
oui ont s'en fout de ce que elle veut écrire la France a fait beaucoup pour cette Femme arrogante 

  

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55
lordave
le 29/07/2010 à 16h59 

manipulatrice- arrogante
je suis colombien d'origine, et cette femme a toujours été une femme arrogante et manipulatrice même avant son enlèvement,le peuple colombien ne l'a jamais porté dans son coeur car ils savaient très bien l'intêret médiatique qu'elle recherchait en faisant de la politique en Colombie.  cette demande d'indemnisation à la colombie et à la France n'a fait que mettre au jour sa vraie personnalité. c'est une personne de la haute colombiennne et dieu sait le mépris qu'ils portent aux pauvres de leur pays. qu'elle disparaisse du monde médiatique et politique, nous ne voulons plus la voir!! 

  

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56
Frenchy
le 29/07/2010 à 16h52 

retirez-lui lalegion d'honneur !!!
Ingrid Betancourt a été décorée de la Légion d'honneur, pour quel service rendu à la France ? après avoir demander à être indemniser par l'état français, la légion doit lui être retiré. 

  

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57
Manuel
le 29/07/2010 à 16h48 


Aidé la Colombie qui a un fou comme voisin! 

  

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58
christianlasa
le 29/07/2010 à 16h21 

décevant
Ingrid Betancourt, la femme plus haissait de la colombie. personne n'achetez pas ce livre. 

  

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59
joseco77
le 29/07/2010 à 15h26 

La vérité sur Ingrid. Perspective colombienne
Nos frères français, je dis: «Ne vous laissez pas berner par le cirque médiatique qui veulent voir Ingrdi comme une martyr, comme Jeanne d'Arc. Elle a cherché son enlèvement, malgré les avertissements, au lieu d'emprunter de l'argent des gouvernements français et colombien devrait payer les frais de leur libération et leur don des recettes de son livre à sa fondation et les familles des personnes Ils ont également enlevé par sa négligence. Pardon mon français. 

  

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60
Alvaro
le 29/07/2010 à 15h18 

Indigné
Je suis colombien et je ne comprends pas la façon de procéder de cette personne. Ne reconnaît pas tout ce qu'il faisait l'État colombien pour sa libération? Ne reconnaît aucune faute dans son enlèvement? 

  

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09 juillet 2010 

Le 23 février 2002, les autorités colombiennes (DAS-services secrets, armée et police) ont déconseillé à cette femme, alors candidate à la présidence de son pays, la Colombie, de quitter Florencia pour se rendre à San Vicente del Caguan, devenu le fief des FARC. 

Hélas pour elle et son amie Clara Rojas, Ingrid a désobéi aux ordres, avant leur enlèvement par les terroristes. J’en détiens la preuve écrite, et des témoins de la séquestration confirment cette version si besoin. Que le juge colombien saisi me convoque ! Je répondrai à sa demande d’audition. 

Comment cette famille Betancourt âpre au gain et aux honneurs immérités (la Légion d’Honneur française pour les deux sinistres femmes, l’ambassade française au Costa Rica pour Fabrice Delloye, petit attaché de commerce mais ex-mari d’Ingrid !) peut-elle avoir le culot immonde de demander 5 millions d’euros en « dommages et intérêts » à la Colombie pour la séquestration d’Ingrid, sauvée par l’héroïsme des agents secrets colombiens en 2008 ? 

On va en reparler… 

11 janvier  2010 

L’ex-otage des FARC Clara Rojas veut « tendre un pont » pour « faire baisser les décibels » entre Hugo Chavez et Alvaro Uribe, selon le quotidien de Caracas Ultimas Noticias. 

Pauvre Clara…Elle ignore que le pont, ersatz de la rivière Kwai, a été dynamité depuis longtemps par l’ennemi de la Colombie, aux sens propre et figuré. 

Si Clara a besoin d’explications, qu’elle lise mon blog pour comprendre, si sa candidature au Congrès pour le parti Libéral, celui  de la guérillera au turban et de l’ancien président de la « Cathédrale », lui en laisse le temps. 

1er décembre 2009 

Clara Rojas, enlevée en 2002 avec Ingrid Betancurt dont elle dirigeait la campagne, et libérée en janvier 2008, sera candidate aux élections législatives de mars 2010 en Colombie, pour le compte du Parti libéral (opposition), a-t-elle annoncé dans un communiqué.
« Madame Clara Rojas, qui va bientôt fêter ses deux ans de liberté, a décidé de briguer un mandat au Sénat, pour le Parti libéral », indique son service de presse dans un communiqué.
Selon ses services Mme Rojas devrait officiellement s'inscrire sur les listes de candidats mardi.
Clara Rojas avait été enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, groupe terroriste pour l'Union européenne) au côté d'Ingrid Betancur le 23 février 2002, en pleine campagne de cette dernière pour l'élection présidentielle, pour le compte du parti Vert Oxygène.
Libérée le 9 janvier 2008, l'avocate aujourd'hui âgée de 45 ans a donné naissance le 16 avril 2004, en pleine jungle, à Emmanuel, fruit d'une liaison avec un guérillero.
L'enfant fut séparé d'elle et confié à des paysans, puis à l'assistance publique, avant que l'Etat colombien ne retrouve sa trace, également en janvier 2008.
Dans un livre publié en avril, « Captive », Clara Rojas dépeint ses six ans dans la jungle et trace un portrait cinglant d'Ingrid Betancur, dont elle s'est éloignée pendant ses années aux mains des Farc.

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23 OCTOBRE 2009

Les insignes de cette décoration ont été mardi remis à Clara Rojas par l'ambassadeur de France à Bogota, Jean-Michel Marlaud. Vous vous souvenez de sa fille Clara (« Claraleti »), enlevée avec Ingrid Betancur et otage des FARC pendant six ans, avant sa libération le 10 janvier 2008.

Voici le texte publié par l'ambassade:

Mme Clara Rojas a reçu le 20 octobre la Légion d’Honneur, la plus haute distinction française.
Les autorités françaises ont voulu ainsi reconnaître les mérites d’une personnalité exceptionnelle qui, selon les termes de la revue « Semana » du 22 décembre 2007 (lorsqu’elle avait été désignée comme personnalité de l’année) « est discrète, n’accuse personne, fuyant les mondanités et travaillant ardemment pour la réconciliation des colombiens« . La revue ajoutait alors : « Madame Clara a fait le choix de conjurer la douleur, le désespoir et la confrontation, en prônant l’analyse et la solidarité pour ce qu’elle nomme « la communauté de ceux qui souffrent » »

04 mars 2008 

« Où sont les femmes » continue d’être un succès du chanteur français, Patrick Juvet, depuis sa création en 1977. « Où sont les journalistes » sera le prochain tube si les compositeurs se penchent sur le contexte de l’Amérique Latine, et notamment des régimes castristes au Venezuela et en Equateur. « Que fait le monde libre », dira un autre refrain. 

Les preuves abondent des connexions actives entre les FARC terroristes et les autorités du Venezuela ainsi que de l’Equateur, mais les présidents de ces pays les nient, la grande presse se tait, à de rares excepions, et la communauté internationale ne bouge pas le petit doigt. 

Hélas pour Correa et Chavez, ils mentent à satiété. Je ne vais pas faire un cours sur leurs déclarations démenties par les faits, ce sera le thème d’un livre, mais seulement m'attarder sur deux exemples instructifs. 

En Equateur, Rafael Correa est sur la corde raide pour la succession de révélations sur l’appui financier des FARC à sa campagne électorale de 2006. Je n’y reviens pas, il suffit de relire ici mes archives. Correa dément toute aide de la guérilla terroriste colombienne, annonce sa démission si elle est prouvée « par 20 centimes », et vient de rendre public un présumé « Journal » de Raul Reyes (ex-n°2 des FARC abattu en Equateur le 1er mars 2008) où il est qualifié de « traître » par Raul Reyes, alors que son ministre de l’Intérieur de l’époque, Gustavo Larrea, est considéré par le chef rebelle « d’agent de la CIA ». 

Dans ce contexte, comment le président équatorien Rafael Correa a-t-il pu affirmer le 4 mars 2008, dans une intervention télévisée, que l'attaque colombienne contre le camp en Equateur, où le numéro deux des Farc Raul Reyes a été tué, avait empêché la libération de la France-colombienne Ingrid Betancourt et d'autres otages?
« Je regrette de vous annoncer que les conversations étaient assez avancées pour libérer en Equateur 11 otages, dont Ingrid Betancourt », avait alors affirmé Correa dans un message à la nation.
« Tout a été compromis par des mains guerrières et autoritaires. Nous ne pouvons écarter que cela ait été une des motivations de l'incursion (colombienne) et de l'attaque de la part des ennemis de la paix », a-t-il ajouté.
 

Le même jour, le ministre de l'Intérieur équatorien Gustavo Larrea avait assuré que ces libérations des 11 otages n'avaient « pas de contrepartie » et devaient intervenir en mars.
« Nous n'avons pas négocié avec les Farc autre chose que la libération d'Ingrid Betancourt', a-t-il affirmé, répondant aux accusations de complicité avec la guérilla formulées par Bogota.
« Tous les contacts avec la guérilla l'ont été pour des motifs humanitaires conjointement avec la France. Quelqu'un accuse-t-il le président (français) Nicolas Sarkozy de soutenir les Farc? », s'est-il interrogé. 

Comment ce ministre de l’époque, aujourd’hui voué aux gémonies par Rafael Correa, a-t-il pu proférer de tels mensonges ? Il avouera par la suite n’avoir eu qu’un seul entretien avec Raul Reyes, mais pas en Equateur. Où alors ? Sur la Lune ? Le n°2 des FARC ne bougeait pas de son refuge équatorien, où je l’avais rencontré en 2004. Même si Larrea a rencontré Reyes, une fois donc, peut-être sur la fleuve Putumayo qui sépare les deux pays, comment pouvait-il affirmer qu’une libération de onze otages, dont Ingrid Betancur et les trois Américains, était imminente ? Les courriels de Raul Reyes prouvent le contraire, sans parler du « Journal » du n°2 des FARC transmis à la justice équatorienne par Correa… 

Quant à  Hugo Chavez, le mensonge est chez lui aussi une seconde nature. Les faits donc (et pas les vidéos ou documents de Raul Reyes). Quand les FARC annoncent en décembre 2007 la libération de Clara Rojas, l’ex-n°2 d’Ingrid Betancur otage avec elle depuis 2002, et de son enfant Emmanuel, fruit de sa liaison avec un guérillero, Chavez monte soudain au créneau. Il lit un communiqué des FARC annonçant que ces libérations sont retardées par des opérations de l’armée colombienne contre la guérilla. Il accuse alors le président colombien Alvaro Uribe de « dynamiter » le processus. La vérité éclate dans la nuit du Nouvel An 2008 : Uribe révèle que les FARC ont reporté les libérations car elles n’ont plus entre leurs mains le bébé, remis par un délégué des rebelles, depuis plusieurs mois, à l’Institut local du Bien-Etre social.  Je pourrais aligner sans discontinuer les mensonges proférés par les deux apôtres du castrisme en Amérique Latine. Ces témoignages me suffisent, pour « colorier » avec davantage de noir les preuves accablantes des liens actifs entre les deux présidents d’Equateur et du Venezuela, et les FARC.  La Cour pénale internationale de La Haye les attend. Leurs jours sont comptés.

3 août 2009 

Ces preuves sont contenues dans des documents explosifs retrouvés dans des ordinateurs saisis récemment sur des rebelles arrêtés par l’armée colombienne. Elles contredisent les démentis de Hugo Chavez sur son appui en argent et en armes aux FARC. 

Une copie de ces courriels, actuellement analysés par des agences de renseignements occidentales, a été fournie à Simon Romero, journaliste au New York Times.  Un courriel du commandant des FARC Ivan Marquez, daté de 2008, décrit un plan pour acheter au Venezuela des missiles sol-air, des fusils et des radios. Il fait état de ses contacts avec le général Henry de Jesus Rangel Silva, alors directeur des services secrets de la police vénézuélienne, et Ramon Rodriguez Chacin, un ex-ministre de l’Intérieur de Chavez connu pour ses liens actifs avec les FARC. (Rappelez-vous, c'est sur mon blog, la scène de janvier 2008. Lors de la libération de l'otage Clara Rojas par les FARC, Chacin, alors émissaire, avait encouragé les guérilleros à « continuer la lutte ». Une caméra a enregistré la scène). 

Installé au Venezuela avec l’aval de Chavez, Ivan Marquez évoque la fourniture de ces armements près du Rio Negro, dans l’Etat vénézuélien de l’Amazonie, et la remise de documents aux trafiquants d’armes, par le général Rangel Silva, pour leur permettre de circuler dans le pays afin d’acheminer la livraison. Mais les documents saisis ne confirment pas si la livraison a effectivement eu lieu. 

Rodriguez Chacin et Rangel Silva sont accusés par le département du Trésor américain de trafic de drogue. Leurs comptes ont été gelés aux USA. Ils encourent une peine de prison allant jusqu’à 30 ans s’ils pénètrent aux Etats-Unis. 

Les documents cités par le quotidien révèlent aussi que les FARC ont donné des cours de guerre de guérilla à des officiers vénézuéliens, comme l’indique un commandant de la guérilla, Timoleon Jimenez, alias « Timochenko », qui lui aussi opère depuis le Venezuela. Un autre document saisi en mai dernier révèle enfin que Hugo Chavez a parlé personnellement avec Timoleon Jimenez pour lui exprimer sa solidarité avec le combat des FARC. 

Voici le papier du NYT :  Venezuela Still Aids Colombia Rebels, New Material Shows 

By SIMON ROMERO
Published: August 2, 2009 
CARACAS, Venezuela — Despite repeated denials by President Hugo Chávez, Venezuelan officials have continued to assist commanders of Colombia’s largest rebel group, helping them arrange weapons deals in Venezuela and even obtain identity cards to move with ease on Venezuelan soil, according to computer material captured from the rebels in recent months and under review by Western intelligence agencies. 

The materials point to detailed collaborations between the guerrillas and high-ranking military and intelligence officials in Mr. Chávez’s government as recently as several weeks ago, countering the president’s frequent statements that his administration does not assist the rebels. “We do not protect them,” he said in late July. The new evidence — drawn from computer material captured from the rebel group, the Revolutionary Armed Forces of Colombia, or FARC — comes at a low point for ties between Venezuela and Colombia. Mr. Chávez froze diplomatic relations in late July, chafing at assertions by Colombia’s government that Swedish rocket launchers sold to Venezuela ended up in the hands of the FARC. Venezuela’s reaction was also fueled by Colombia’s plans to increase American troop levels there. 

“Colombia’s government is trying to build a case in the media against our country that serves its own political agenda,” said Bernardo Álvarez, Venezuela’s ambassador in Washington, describing the latest intelligence information as “noncorroborated.” Mr. Chávez has disputed claims of his government’s collaboration with the rebels since Colombian forces raided a FARC encampment in Ecuador last year. During the raid, Colombian commandos obtained the computers of a FARC commander with encrypted e-mail messages that described a history of close ties between Mr. Chávez’s government and the rebel group, which has long crossed over into Venezuelan territory for refuge. 

The newest communications, circulated among the seven members of the FARC’s secretariat, suggest that little has changed with Venezuela’s assistance since the raid. The New York Times obtained a copy of the computer material from an intelligence agency that is analyzing it. One message from Iván Márquez, a rebel commander thought to operate largely from Venezuelan territory, describes the FARC’s plan to buy surface-to-air missiles, sniper rifles and radios in Venezuela last year. 

It is not clear whether the arms Mr. Márquez refers to ended up in FARC hands. But he wrote that the effort was facilitated by Gen. Henry Rangel Silva, the director of Venezuela’s police intelligence agency until his removal last month, and by Ramón Rodríguez Chacín, a former Venezuelan interior minister who served as Mr. Chávez’s official emissary to the FARC in negotiations to free hostages last year. In the message, Mr. Márquez discusses a plan by Mr. Rodríguez Chacín to carry out the deal near the Río Negro in Amazonas State in Venezuela. Mr. Márquez goes further, explaining that General Rangel Silva gave the arms dealers documents they could use to move around freely while in Venezuela. 

Intelligence of this kind has been a source of tension between Colombia and Venezuela, with the government here claiming the information is false and used to further political ends. Colombian officials, by contrast, argue that the intelligence proves that the FARC survives in part on its ability to operate from Venezuela’s frontier regions. The latest evidence, suggesting that the FARC operates easily in Venezuela, may put the Obama administration in a tough spot. President Obama has recently tried to repair Washington’s relations with Venezuela, adopting a nonconfrontational approach to Mr. Chávez that stands in contrast to the Bush administration’s often aggressive response to his taunts and insults. 

But the United States and the European Union still classify the FARC as a terrorist organization. The Treasury Department accused General Rangel Silva and Mr. Rodríguez Chacín last year of assisting the FARC’s drug trafficking activities, opening the officials to freezes on their assets, fines and prison terms of up to 30 years in the United States. Venezuela has said the men are not guilty of those charges. “We do not comment on intelligence matters,” said Noel Clay, a State Department spokesman, in relation to the latest captured communications. A spokesman from the Colombian Foreign Ministry declined to comment on the matter. 

Computer records obtained in the Colombian raid in Ecuador last year appeared to corroborate the assertion that Venezuela helped the FARC acquire the Swedish-made rocket launchers at the heart of the latest diplomatic dispute between the two countries. The launchers were purchased by the Venezuelan Army in the late 1980s but captured in Colombia in combat operations against the FARC last year. The FARC’s use of Swedish arms has an added dimension: the rebels kidnapped a Swedish engineer in Colombia in 2007, holding him hostage for nearly two years — during which he was reported to have suffered brain damage and paralysis from a stroke — before releasing him in March. 

“The issue of these weapons is extremely serious for us,” said Tommy Stromberg, the political officer at the Swedish Embassy in Bogotá, the Colombian capital, which also oversees Sweden’s affairs in Venezuela. Mr. Stromberg said Venezuela had bought Swedish arms as recently as 2006. “We have asked Venezuela’s Foreign Ministry for clarification on how this happened, but have not had a response.” The computer records from the raid in Ecuador last year also seem to match some of the information in the new communications under review by Western intelligence officials. 

For example, a message obtained in the Ecuador raid and written in September 2007 contained an earlier reference to the arms deal discussed recently by the FARC. In the earlier message, Mr. Márquez, the rebel commander, referred to dealers he described as Australian, and went into detail about the arms they were selling, including Dragunov rifles, SA-7 missiles and HF-90M radios, the same items he discusses in the more recent communications.  Another file from the Ecuador raid mentioning an offer from the FARC to instruct Venezuelan officers in guerrilla warfare matches recently obtained material from a rebel commander, Timoleón Jiménez, that says the course took place. Other communications refer to FARC efforts to secure Venezuelan identity cards in a plan overseen by General Rangel Silva, the former Venezuelan intelligence chief. In other material captured as recently as May, Mr. Márquez, the rebel commander, said Mr. Chávez had spoken personally with Mr. Jiménez, expressing solidarity for the FARC’s struggle. Then Mr. Márquez went into more mundane matters, referring to unspecified problems the FARC had recently encountered in La Fría, an area in Venezuela near the border with Colombia. 

http://programmes.france2.fr/cafe-litteraire/index.php?page=article&numsite=1487&id_article=3218&id_rubrique=1490

18 AVRIL 2009

Voici le lien, ci-dessus.

Je vous laisse voir et commenter.

J'y reviendrai ensuite.

 

17 AVRIL 2009 

 

Je vous invite à suivre ce programme, et suis avide de vos commentaires a posteriori. 

 

Le livre « Captive » de Clara Rojas (Plon) m’a été envoyé jeudi. Il relate ses conditions d’otage, et de mère du petit Emmanuel, chez les FARC, en captivité, avant sa libération le 10 janvier 2008.

Elle y avoue sa « stupidité criante » d'avoir suivi Ingrid Betancourt dans cette aventure, avec à la clef six années de séquestration par une guérilla sans pitié, aux côtés d'une compagne en politique qui l'a rejetée.

Mais je ne vous en dis pas plus … Regardez !

 

 

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