BANLIEUES

14 août 13

Cette splendide chanson de Michel Jonasz (1975) ne vous prend-elle pas toujours aux tripes en pleines vacances, 38 ans après, comme c’est mon cas? (Titre exact : Les vacances au bord de la mer)

Rappelez-vous : « On allait au bord de la mer Avec mon père, ma soeur, ma mère On regardait les autres gens Comme ils dépensaient leur argent. Nous il fallait faire attention Quand on avait payé Le prix d’une location Il ne nous restait pas grand-chose. Alors on regardait les bateaux On suçait des glaces à l’eau Les palaces, les restaurants On n’faisait que passer d’vant Et on regardait les bateaux (etc) »

Chez nous, en Comté, on n’allait pas à la mer, c’était si loin, mais en colonie de vacances près du lac de Gérardmer, entre deux années au primaire. Le séjour manquait de sel, à tous points de vue, alors on écoutait Charles Trenet sur le poste à galène pour imaginer la Grande bleue. « Mais c’était quand même beau », pour paraphraser Michel Jonasz.

Pendant l’entracte estival du secondaire, on n’allait toujours pas à la mer. On se contentait de se baquer (baigner) dans l’Ognon, une rivière alors poissonneuse, après avoir travaillé pour de bon dans un emploi saisonnier, avec un salaire miséreux. Mais comme on était content !

Pour voir la mer la première fois, j’ai dû faire de l’auto-stop en compagnie d’un ami d’enfance, avec une petite tente de camping, j’avais 22 ans, et pas assez d’argent de poche pour prendre le train. Mais quels souvenirs, y compris celui d’une nuée de moustiques venus abréger sur la plage un épisode romantique !

Et puis je trouve cet article dans Le Parisien de ce jour, ci-dessous. Je me bats les côtes pour me dire que non, c’est un cauchemar, je vais me réveiller dans mon vrai pays, celui des valeurs : le respect de l’autre et des lois, le travail, la solidarité, etc.

Et puis non, c’était donc vrai : quatre voyous de banlieue (les médias préfèrent le mot : jeunes) s’invitent sans billet dans un TGV Paris-Perpignan « pour aller voir la mer », fument de la drogue dans le wagon, agressent les passagers, les frappent, insultent les contrôleurs, sans aucune réaction des voyageurs, obligent le conducteur à stopper à Lyon pour évacuer les voyous (« avec difficulté », je vous laisse traduire).

Malgré les voies de faits avérées, les quatre délinquants n’écopent devant le tribunal de Lyon que de 1 à 3 mois de prison « aménageables », donc sans aucune détention, peuvent donc s’ils le veulent poursuivre leur voyage « pour aller voir la mer », et, cerise sur l’étron, aucun des voyageurs agressés et témoins des violences n’a daigné porté plainte.

Voici l’article du Parisien:

Lyon : un TGV forcé de s’arrêter à cause de quatre jeunes Franciliens B. G. | Publié le 14.08.2013, 12h50 | Mise à jour : 14h58     Samedi, un TGV a dû marquer un arrêt imprévu à la gare Lyon-Saint-Exupéry. Dans une des voitures, quatre jeunes Francis Bouchetciliens multiplient les incivilités à l’égard des autres passagers. | (AFP/JOEL SAGET)   93 réactionsRéagir     «Ils voulaient voir la mer, ils ont fini à la barre du tribunal lyonnais», résume Le Progrès. Un TGV reliant Paris à Perpignan a dû être dérouté vers la gare de Lyon-Saint-Exupéry samedi pour faire descendre quatre jeunes Franciliens qui multipliaient les incivilités à l’égard des voyageurs. MON ACTIVITÉ Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X SUR LE MÊME SUJET •  Deux et trois ans de prison pour avoir lâché leur chien d’attaque dans un train Jugés en comparution immédiate à Lyon lundi, ils ont été condamnés pour «violences en réunion» à des peines allant de 1 à 3 mois de prison aménageables.

Ils «terrorisaient la voiture entière», selon la SNCF

Samedi matin, ces quatre jeunes, âgés d’une vingtaine d’années et originaires de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), avaient embarqué sans billet dans le Paris-Perpignan de 7h15 en gare de Lyon à Paris, direction la Méditerranée.

Fumant des joints et buvant de l’alcool dans une rame, les quatre provocateurs «ont commencé à agresser et à terroriser les voyageurs en milieu de train», selon un porte-parole de la SNCF. Ils ont alors commis plusieurs incivilités, arrachant les baladeurs des oreilles d’un passager, giflant une jeune fille ou insultant une autre passagère. Quand les deux contrôleurs à bord sont intervenus, ils ont été accueillis par une bordée d’injures. Les quatre resquilleurs étaient «très virulents» et «terrorisaient la voiture entière», selon la SNCF.

Le parquet a fait appel du jugement

«Face à une situation ne pouvant qu’empirer la décision initiale d’effectuer une exfiltration en gare de Nîmes a été abandonnée et c’est tout le TGV qui a été détourné sur Lyon», raconte Le Progrès. A la gare de Lyon-Saint-Exupéry, les fauteurs de trouble sont interpellés – difficilement – par la police. A leur arrivée en gare de Perpignan, les deux contrôleurs ont porté plainte pour «outrage et rébellion» envers agents de la SNCF, comme le veut la procédure en cas de débordements, précise la compagnie. Les voyageurs n’ont eux pas souhaité porté plainte contre leurs agresseurs.

Jugés lundi, ils ont été condamnés à des peines allant de 1 à 3 mois de prison, sans maintien en détention. Le parquet a fait appel du jugement, la condamnation étant jugée insuffisante, «eu égard à la gravité des faits», a précisé une source judiciaire. Certains étaient déjà connus des services de police et les quatre jeunes seront reconvoqués devant la cour d’appel de Lyon.

Début août, deux frères originaires de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) avaient écopé de deux et trois ans de prison pour avoir lâché leur chien d’attaque sur un passager qui leur demandait d’éteindre leur joint à bord d’un TER reliant Marseille à Toulon. LeParisien.fr

04 octobre 12

Qui se sent encore Français, avec son héritage
culturel, après cet horrible assassinat de deux garçons à Echirolles, dans la
banlieue de Grenoble, par une bande de criminels issus de l’immigration et
presque tous repris de justice?

Je ne me sens pas compatriote de cette engeance que
l’on ne peut même plus qualifier de « sans foi ni loi », au contraire.

La charia leur sert de repère avec pour guide leur
prophète intouchable. Aux  menaces djihadistes
contre Charlie Hebdo pour ses caricatures de Mahomet vient de succéder l’interdiction
ce jeudi à Toulouse de l’exposition d’un artiste marocain, pour empêcher les
passants de marcher sur des versets du Coran projetés sur le sol dans un jeu de
lumières.

Cet obscurantisme est révélé par la réalité des
faits.

Mais revenons au drame d’Echirolles, et aux leçons
qu’il faut en tirer :

1-    L’absence
de l’Etat : ni le président ni son Premier ministre n’ont assisté à la
marche blanche mardi en l’honneur des deux victimes. Or il s’agissait de deux
étudiants musulmans diplômés. Originaires de parents immigrés, ils étaient
pourtant l’exemple d’une volonté d’intégration.

2-     Une « rixe mortelle » : la
presse relaie urbi et orbi cette expression contraire à la réalité.  Entre 15 et 20 individus ont assassiné deux
garçons à coups de couteau (31 coups et 9 coups répertoriés pour l’une et l’autre
des victimes), de marteau et de manches de pioche. C’est un massacre, une
tuerie, mais pas une rixe mortelle.

3-    Les
grands médias ne publient aucune identité des présumés tueurs, alors que les
quatre derniers en fuite (et détenus à cette heure) faisaient l’objet de
recherches avec leur photos et noms dans toute la France.

4-    Deux
des auteurs présumés de ce double assassinat avaient déjà assailli au couteau
des citoyens. L’un n’avait purgé que cinq mois de prison, l’autre avait été
relaxé.

5-    Les
assassins présumés de deux gamins ont droit aux égards que n’ont pas eus les
joueurs de Montpellier handball, voués aux gémonies pour des paris qu’ils n’ont
pas réalisés, et sans même participer au match concerné, à l’image de Nikola
Karabatic, une étoile du sport français.

 

06 Novembre 2011

J’ai du mal à le croire, et pourtant c’est écrit dans Le Parisien, comme tel :

Il était un peu plus de 22 heures, samedi soir, quand trois jeunes ont pénétré dans un bus de la société Daniel Meyer, en stationnement à la Treille, un arrêt situé dans le quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne). Ils ont demandé aux occupants, le chauffeur et trois médiateurs de nuit, de descendre du bus avant de jeter un cocktail Molotov et de prendre la fuite.
Deux fourgons de sapeurs-pompiers ont été nécessaires pour maîtriser les flammes qui ont ravagé le bus. Aucun blessé n’a été à déplorer.
Mon commentaire : qui sont ces « médiateurs de nuit » dont ce quotidien ne daigne expliciter ni le rôle ni le nom de leurs employeurs, ni leurs salaires ? Trois voyous mineurs montent dans le bus, les font descendre tous les trois, le chauffeur et les usagers, puis mettent le feu au bus, avant de prendre la fuite impunément sans aucune intervention de ces gens payés à l’évidence par nos impôts, et encore moins des passagers terrorisés.

(Voici un nouveau pastiche de ma part sur l’actualité française)

Vive l’autocensure ! (Aulnay-sous-Bois) – 2

05 août 2011

Dans sa volonté d’appliquer la loi en vigueur sur l’interdiction du voile intégral en France, la police a oublié que la banlieue parisienne est devenue un lieu de non-droit, sauf pour l’application de la charia islamiste, avec l’arrestation dimanche à Aulnay-sous-Bois d’une femme entièrement cachée sous son habit.
Les forces de l’ordre ont cru faire leur travail, quand elles auraient dû démontrer un minimum de compréhension en cette époque sacrée du Ramadan.
Dans ces banlieues appelées à obéir un jour ou l’autre à la charia – avec la lapidation des femmes adultères, la section d’une main pour les voleurs, et la mort pour les homosexuels -, les policiers ont oublié les exigences d’un communautarisme admis par la classe politique.
La société française doit faire son mea culpa, au nom de la repentance exigée par l’ex-président Chirac – non pas pas pour ses délits présumés à Paris mais pour l’action du pays dans le Maghreb -, et ne pas exacerber le conflit entre les souchiens et les immigrés, sous prétexte de cultures différentes qu’il ne convient pas de contraindre à une assimilation rejetée par les nouveaux Français.

03 août 2011

Pour ne pas faire le jeu des extrêmes, dans le respect du politiquemenr correct en vigueur au pays des droits de l’homme, j’éviterai désormais la moindre critique contre les délits « présumés » commis par des « jeunes » de banlieue, et vous fcurnirai ces informations après un acte volontaire d’autocensure, avec des synonymes compréhensifs, des commentaires ad hoc, ou même des blancs à la place des termes susceptibles de porter préjudice aux contrevenants « présumés ».

Voici mon premier article autocensuré, à partir d’un papier du Parisien, avec l’espoir que dans notre Douce France ce sera le dernier :

Asnières (Hauts-de-Seine): cinq agents de la RATP ont été hospitalisés après un contact excessif avec une bande de jeunes sur la voie publique

Mardi soir, un chauffeur de bus proteste contre un automobiliste garé en double file, et qui entrave la circulation, au lieu d’attendre que les occupants du véhicule aient fini leurs emplettes.

Son impatience excessive provoque l’arrivée sur les lieux de sept à huit jeunes de la commune. Comme l’incident se produit à proximité de la gare routière de la ville, plusieurs agents de la RATP viennent aider leur collègue au lieu de l’inviter à respecter les exigences des contrevenants, dans cette banlieue connue pour son mal-être social dénoncé par les sociologues de gauche.

Résultat : cinq agents de la RATP sortent blessés de cette rencontre pourtant amicale. L’un d’entre eux souffre d’une fracture de la mâchoire, et quatre autres sont transportés à l’hôpital Beaujon de Clichy. L’enquête judiciaire déterminera si ces blessures n’ont pas été provoquées par la chute des agents dans leur précipitation à aller mettre de l’huile sur le feu dans une affaire au demeurant banale.

Cinq jeunes hommes âgés d’une vingtaine d’années ont été rapidement interpellés, un sixième identifié, mais on ignore les raisons d’une telle répression contre des jeunes peut-être victimes d’insultes et conduits à réagir dans un climat de violence.

En guise de protestation, le trafic de trois lignes de bus desservant Asnières a été interrompu jusqu’à mercredi matin, au détriment des milliers de travailleurs non concernés par cette rencontre infortunée pour une malheureuse voiture en double file.

18 juillet 2011

En plein 14 juillet 2011, emprunt d’émotion patriotique après l’assassinat de 7 soldats français en Afghanistan, les voyous de banlieue étrangers à cette communion nationale ont à nouveau frappé, mais vous n’en avez rien su à cause de la chape de plomb imposée sur leurs méfaits par le pouvoir, l’oppostion et la grande presse.

Après des heures d’une enquête inachevée, j’ai découvert les bribes d’une nouvelle atteinte à la République avec un bilan de centaines de voitures brûlées en France, sans pouvoir en comptabiliser le chiffre exact puisque le pouvoir actuel a décidé en juillet 2010, par la voix à l’époque du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – limogé depuis -, de ne plus donner ces chiffres, qualifiés par ce béat de « tradition malsaine ».

Je rappelle ici que la France est le seul pays européen à souffrir de cette purulence, qui traduit la haine de certaines couches de la population contre le drapeau.

Cet incroyable mutisme officiel n’a été contrecarré par aucune contre-enquête dans les médias, alors qu’il suffisait d’appeler dans l’ensemble du pays tous les services régionaux de la police judiciaire, de la gendarmerie, et des pompiers, à condition d’y avoir des sources – première exigence du journaliste – pour obtenir le bilan des violences commises.

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, a observé ce silence en s’en remettant au bilan de la préfecture de police, qui englobe Paris et les départements voisins (92, 93 et 94). Il s’est limité à faire état sur les deux nuits de 545 interpellations dont 345 gardes à vue. Aucun média n’a ri ni commenté une telle moquerie mensongère.

Une enquête sur le terrain révèle des chiffres hélas différents mais partiels: une cinquantaine de voitures ont été brûlées dans le seul département du Val-de-Marne.

A Lyon et dans son agglomération, 46 voitures ont été incendiées. A Vaulx-en-Velin, la police a procédé à une soixantaine de tirs de Flash-Ball dans ce secteur. 7 voitures ont été incendiées, place Saint-Pierre à Vienne.

Dans l’Oise, plus d’une vingtaine d’incendies de voitures ont été comptabilisés au total.

À Draveil, dans l’Essonne, des affrontements ont eu lieu entre une centaine de jeunes noirs contre les CRS. Plusieurs camions sont venus en renfort.

Dans les autres départements, circulez, y a rien à voir, la presse n’a rien vu, sauf à Vesoul où une voiture a été incendiée.

Je vous avoue être fatigué d’avoir à présenter tout seul une telle horreur, puisque même les sites internet indépendants n’ont pas daigné se pencher à fond sur cette entrave à notre fête nationale par des individus drainés par la haine de la France.

18 juillet 2011

En plein 14 juillet 2011, emprunt d’émotion patriotique après l’assassinat de 7 soldats français en Afghanistan, les voyous de banlieue étrangers à cette communion nationale ont à nouveau frappé, mais vous n’en avez rien su à cause de la chape de plomb imposée sur leurs méfaits par le pouvoir, l’opposition et la grande presse.

Après des heures d’une enquête inachevée, j’ai découvert les bribes d’une nouvelle atteinte à la République avec un bilan de centaines de voitures brûlées en France, sans pouvoir en comptabiliser le chiffre exact puisque le pouvoir actuel a décidé en juillet 2010, par la voix à l’époque du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – limogé depuis -, de ne plus donner ces chiffres, qualifiés par ce béat de « tradition malsaine ».

Je rappelle ici que la France est le seul pays européen à souffrir de cette purulence, qui traduit la haine de certaines couches de la population contre le drapeau.

Cet incroyable mutisme officiel n’a été contrecarré par aucune contre-enquête dans les médias, alors qu’il suffisait d’appeler dans l’ensemble du pays tous les services régionaux de la police judiciaire, de la gendarmerie, et des pompiers, à condition d’y avoir des sources – première exigence du journaliste – pour obtenir le bilan des violences commises.

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, a observé ce silence en s’en remettant au bilan de la préfecture de police, qui englobe Paris et les départements voisins (92, 93 et 94). Il s’est limité à faire état sur les deux nuits de 545 interpellations dont 345 gardes à vue. Aucun média n’a ri ni commenté une telle moquerie mensongère.

Une enquête partielle sur le terrain révèle des chiffres hélas différents: une cinquantaine de voitures ont été brûlées dans le seul département du Val-de-Marne.

A Lyon et dans son agglomération, 46 voitures ont été incendiées. A Vaulx-en-Velin, la police a procédé à une soixantaine de tirs de Flash-Ball dans ce secteur. 7 voitures ont été incendiées, place Saint-Pierre à Vienne.

Dans l’Oise, plus d’une vingtaine d’incendies de voitures ont été comptabilisés au total.

À Draveil, dans l’Essonne, des affrontements ont eu lieu entre une centaine de jeunes noirs contre les CRS. Plusieurs camions sont venus en renfort.

Dans les autres départements, circulez, y a rien à voir, la presse n’a rien vu, sauf à Vesoul où une voiture a été incendiée.

Je vous avoue être fatigué d’avoir à présenter tout seul une telle horreur, puisque même les sites internet indépendants n’ont pas daigné se pencher sur cette entrave à notre fête nationale par des individus drainés par leur dénominateur commun: la haine de la France et des Français.

30 janvier 2011

L’enfumage du peuple continue de plus belle dans la récente succession de crimes commis en France. La presse donne le nom des présumés coupables quand ils portent un nom bien français, mais les met sous x quand ce n’est pas le cas…

A Nantes, le principal suspect dans la disparition de Laètitia, une jeune femme de 18 ans, est désigné nommément à la vindicte publique par toute la presse : Tony Meilhon, mis en examen pour enlèvement suivi de mort. Son ancienne amie le crucifie dans un autre média, avec nom et prénom, sur son attitude avec elle.

Bien.

La semaine dernière, sept hommes étaient mis en examen à Paris après le meurtre d’une policière municipale de 26 ans, Aurélie Fouquet, mère d’un bambin de 19 mois, à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), il y a presque huit mois, sur l’A4.  L’un des tueurs a été mis en examen pour «assassinat sur dépositaire de l’autorité publique et tentatives d’assassinats en bande organisée». Les six autres pour divers chefs d’accusation parmi lesquels «association de malfaiteurs», «recel de malfaiteur», «vol en bande organisée» ou «détention et transport d’armes de première catégorie». A aucun moment la presse ne révèle le nom de ces criminels. Elle se contente de dire que sur les huit personnes accusées, Malek Khider, 42 ans, avait été arrêté le soir même de la fusillade, alors qu’il était en possession d’une kalachnikov.

Hier, l’omerta a continué. Libéré dans la nuit de samedi à dimanche dans le Val d’Oise, un adolescent de 13 ans (13 ans !) avait été enlevé près de son domicile à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), jeudi matin alors qu’il se rendait au collège. Les ravisseurs ont d’abord réclamé une rançon de 200 000 euros, avant d’exiger finalement 250 000 euros. Les malfaiteurs exigeaient même que le versement se fasse à l’étranger. L’enquête a conduit vendredi et samedi à plusieurs interpellations. Trois personnes étaient toujours en garde à vue dimanche. Ces interpellations ont poussé les ravisseurs à libérer leur otage durant la nuit, vers 1 heure du matin, à Garges-lès-Gonesse. Le jeune garçon est allé frapper à une porte et la personne qui l’a recueilli a prévenu le commissariat. La victime a été remise à sa famille, un suivi psychologique va être assuré. A aucun moment n’est donné ni le nom ni même le prénom des criminels.

Et ainsi de suite…

29 janvier 2011

Cliquez sur ce lien ! C’est l’histoire de la France d’aujourd’hui

(jose va se régaler, comme vous tous…)

Cuits_ou_pa…pps

Tout est dit dans ce diaporama

 17 janvier 2011

Je m’insurge contre l’absence totale de déontologie affichée par la « grande » presse française , de gauche ou de droite, dans l’enquête sur le meurtre de cette jeune policière mère d’un bébé par une bande de truands sur l’A4 en 2010. Sept hommes ont été mis en examen et incarcérés vendredi soir, dont l’un pour meurtre avec préméditation, après la mort de la policière municipale Aurélie Fouquet le 20 mai 2010 lors d’une fusillade provoquée par un commando de braqueurs.

L’homme mis en examen pour meurtre est soupçonné d’avoir appartenu à la dizaine de malfaiteurs qui avaient ouvert le feu à l’arme de guerre sur des policiers et des automobilistes à la sortie de l’autoroute A4 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), entraînant la mort de la jeune femme de 26 ans. Cinq autres personnes avaient été blessées, dont une automobiliste grièvement. Les six autres hommes écroués vendredi soir ont été mis en examen pour différents chefs, notamment association de malfaiteurs, vol en bande organisée, détention et transports d’armes, a-t-on précisé samedi de source judiciaire. Ils sont particulièrement soupçonnés d’avoir aidé les fugitifs dans leur cavale. Trois d’entre eux doivent encore passer devant un juge des libertés et de la détention (JLD) « en début de semaine », a précisé une source judiciaire.

Jusqu’à présent, un seul homme avait été mis en examen dans cette enquête. Il s’agissait de Malek Kider, fiché au grand banditisme, appréhendé quelques heures après les faits devant son domicile en possession d’une kalachnikov, d’un gilet pare-balles et d’un chargeur. Ce quadragénaire que des enquêteurs décrivent comme « un bandit à l’ancienne », nie avoir tiré lors de la fusillade. Le commando, décrit par des enquêteurs comme « des professionnels prêts à tout », tentait d’échapper à la police qui l’avait repéré sur l’autoroute alors qu’il s’apprêtait à « monter au braquage » d’un fourgon bancaire qui transportait 10 millions d’euros et se dirigeait vers une agence de la Banque de France à Créteil. Les braqueurs étaient parvenus à prendre la fuite au terme de « ce qui aurait pu virer au carnage », selon la police qui avait rapidement privilégié la thèse d’un commando de braqueurs issus du grand banditisme. *

Lors de la fusillade, un des braqueurs avait été touché, ce qui a permis son identification grâce à ses traces d’ADN trouvées sur place. Ce malfaiteur reste introuvable et la gravité de sa blessure n’est pas connue des enquêteurs. La police n’est pas non plus parvenu à interpeller Redoine Faïd, 37 ans, qui s’est présenté dans un ouvrage récent comme un braqueur repenti et que les enquêteurs souhaitent entendre. Il a même été invité récemment sur le plateau de Canal +. S’il n’était pas chez lui au moment du coup de filet de mardi, plusieurs de ses proches figuraient parmi les personnes interpellées mardi. Toujours en fuite, cet homme originaire de Creil dans l’Oise, présenté par son éditeur comme « la star de ce nouveau banditisme né dans les banlieues », s’est dit « innocent » et a dit son intention de se rendre, par la voix de son avocat, Me Jean-Louis Pelletier. Les enquêteurs se sont émus que M. Faid leur ait échappé, laissant entendre qu’il aurait pu être alerté.

Aucun média ne s’est donné la peine de chercher l’identité du tueur et de ses complices. A votre avis, pourquoi ? Il suffit pourtant de contacter ses sources à la police ou au palais de justice pour obtenir les prénoms et noms des incarcérés. Dois-je commencer un cours de journalisme à l’intention de cette nouvelle génération Pathé-Marconi (La voix de son maître) ?

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