AMIDLISA

09 novembre 2013

(Désolé pour mon long silence, mais j’ai longuement séjourné à l’étranger)

Un procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère de trois enfants qui a dénoncé depuis six ans à Saint-Tropez un présumé réseau pédocriminel sur la Côte d’Azur, accusé par elle de viols sur ses trois enfants et de meurtres contre seize autres, se tiendra au tribunal correctionnel de Draguignan le 9 janvier.

Il s’agit de l’affaire dite « Amidlisa », nom d’emprunt d’une supposée gendarmette du Var qui avait dénoncé ce réseau sur des sites Internet en 2009, avec mise en cause de magistrats, mais ne s’est jamais fait connaître.

La mère des trois enfants, C, mais également son beau-père, J, devront répondre uniquement de dénonciation calomnieuse contre E, le père des petits, même s’ils réfutent l’avoir jamais incriminé de viol. Ils affirment n’avoir accusé nommément que D, un ami de E.

Mais cette audience va permettre pour la première fois de mettre sur la place publique un dossier resté jusqu’ici secret, aux immenses répercussions sur les réseaux sociaux. Il suffit de cliquer sur amidlisa sur google.

Depuis la première plainte pour viol de Mme C contre D en octobre 2007, une multitude d’autres ont été déposées dans le Var par elle et son beau-père pour de nouveaux viols, ainsi que pour le meurtre de seize enfants commis y compris par les enfants de C sous la contrainte des adultes présents, mais ces accusations ont été suivies de non-lieu.

A l’appui d’un lourd dossier, les deux prévenus de dénonciation calomnieuse mettent en cause l’absence de poursuites malgré l’existence de certificats médicaux, tendant à prouver la matérialité de pénétrations anales aux dépens des enfants, ainsi que de rapports de psychologues, de vidéos sur l’audition des enfants, et aussi d’enregistrements d’adultes mis en cause.

Ils affirment avoir alerté par courrier le président de la République et tous les corps constitués sur cette affaire, mais sans résultat.

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