Archives d’un auteur

17 janvier 2011

Vous pouvez désormais vous rendre sur mon nouveau site: www.jacquesthomet.com

Tous les nouveaux papiers et commentaires y seront donc inscrits. Ne commentez plus rien ici sur unblog, mais sur www.jacquesthomet.com

Un grand merci à notre lecteur Jean Manuel qui l'a monté en deux coups de cuiller à pot !

On va améliorer le bébé davantage encore grâce à vos suggestions, y ajouter des modules (comme le vin, thème cher à nous tous!), des widgets.

A vous de jouer pour apporter vos idées.

SVP informez vos réseaux de cette naissance pour que revienne la vague de lecteurs partie après la suspension de unblog, que je laisserai encore ouvert pour que les internautes occasionnels aient le temps de voir le changement de site.

A bientôt donc sur www.jacquesthomet.com

 

14 janvier 2001

Je piaffe d’impatience, comme vous mes fidèles lecteurs ! Mon nouveau site sera baptisé (mais peut-on encore dire cela ???!!!) la semaine prochaine avec l’eau bénite de vos réactions toujours productives sur cet espace sans aucune censure.

Je vous révèle d’avance la bonne surprise: les archives de mon ancien blog depuis fin 2007 y seront intégralement réintroduites, comme cadeau de naissance … gratuit.

Beaucoup plus convivial, il est modulable, et vous êtes invités d’avance à me fournir vos suggestions pour en améliorer le fonctionnement. Je compte sur un déploiement des commentaires, car nombre d’entre vous n’osent pas se manifester, souvent par crainte de faire des fautes de français que personne ne vous reprochera. Vous pouvez réagir dans toutes les langues. Quand j’écris en espagnol, je ne prétends pas avoir le style de Cervantes, mais au moins on me comprend !

Optimiste de naissance, malgré mes « coups de mou » dans le passé face à un combat aussi difficile dans le politiquement incorrect, je compte redoubler d’énergie pour faire de ce site un vrai média dédié à la vérité contre toutes les censures, autocensures et autres menteries (comme l’on dit au Québec).

L’un d’entre vous, fidèle entre les fidèles, a été le maître d’oeuvre de cette création, et je tiens ici à le remercier publiquement. J’attends qu’il me donne le feu vert pour parler de lui, à moins qu’il ne préfère rester dans l’anonymat.

A bientôt!

Jacques T.

13 janvier 2011 

Vous voudrez bien excuser cette immersion dans le monde people, mais l’enjeu, de taille, vaut la peine d’être diffusé car je redoute le silence des grands merdias. 

Depuis 40 ans, Michel Drucker reste en France la bonne à tout faire de la télévision publique, dans la meilleure expression du politiquement correct. A cet animateur gentillet, bon chic bon genre, suivi jusque sur le plateau par son chien obéissant, on donnerait le Bon Dieu sans confession, même s’il n’appartient pas à la religion chrétienne. 

Sa bonhommie d’apparence ouverte aux quatre vents se ferme pourtant à ce qui peut fâcher ses maîtres de gauche aux manettes de la TV publique France2. Dans son interminable émission du dimanche, il invite tous les corrompus de la politique française, y compris les terroristes trotskistes comme le facteur Oliver Besancenot (2% aux élections), mais se refuse à présenter Marine Le Pen, leader d’un parti légal d’extrême droite qui représente dix fois plus d’électeurs que l’employé de La Poste. 

Hélas pour Drucker, sa célébrité vient d’en prendre un coup avec sa condamnation à payer 40.000 euros à l’écrivaine camerounaise Calixthe Beyala, sa maîtresse deux ans durant, pour ne pas lui avoir payé son dû pour un livre écrit en sa qualité de « nègre » (il n’y a rien de raciste dans cette expression qui concerne ceux qui écrivent à la place d’un autre, dois-je le préciser). 

Je cite le papier de l’hebdomadaire français Le Point : «L’animateur de télévision Michel Drucker a été condamné par la cour d'appel de Paris à verser 40.000 euros à Calixthe Beyala, pour n'avoir pas rémunéré l'écrivaine qui en 2006 avait écrit un livre à sa place, selon un arrêt rendu hier.» Le livre devait être, pour Albin Michel, des entretiens avec Régis Debray (oui, celui qui vient d’être élu à l’Académie Goncourt). Par quel prodige une Calixthe Beyala pouvait-elle écrire, à la place d’un Michel Drucker, des entretiens avec un Régis Debray pour une maison comme Albin Michel? La romancière du «Petit prince de Belleville» s’en était pudiquement expliquée, il y a dix-huit mois, devant la justice: «On vivait ensemble.» 

L’ex-gendre idéal d’Antenne 2 lui avait alors promis 200.000 euros pour répondre à douze questions formulées par Debray. Il ne lui en versera finalement que 40.000, mais c’est triste quand même pour Drucker, qui avait marqué un point dans la manche précédente de ce passionnant match judiciaire: en juillet 2009, Calixthe Beyala avait été condamnée à lui verser un euro pour procédure abusive

On ignore s’il y aura d’autres épisodes, de même qu’on ne sait pas encore si les héritiers de Peter Griffin, l’auteur plagié par Patrick Poivre d’Arvor et/ou son nègre pour son livre su Hemingway,, porteront plainte. Mais il y a bien quelque chose de pourri au royaume du PAF. Car si l’on ne peut plus compter sur les gens qui écrivent à votre place, à qui se fier, franchement? Celui qui s’apprête à signer cet article de son nom est prévenu. 

Qui est cette Calixthe Beyala ? Hormis ses talents de plagiaire, on la connaît pour quelques livres sans lendemain qui lui ont valu, Dieu sait comment, le titre de chevalier des arts et des lettres.

En 1995, Le Canard enchaîné relève des emprunts au roman Fantasia chez les ploucs de Charles Williams. Par la suite, Pierre Assouline, de la revue Lire, identifie des emprunts pour une trentaine de passages auprès de quatre auteurs différents. En se fondant sur ce travail de comparaison effectué par Pierre Assouline, le site web du magazine Télérama de juillet 2008 qualifie Calixthe Beyala de « récidiviste de la kleptomanie littéraire ». En mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris juge que son roman Le Petit Prince de Belleville est une « contrefaçon partielle » d'un roman de Howard Buten, Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué. Calixthe Beyala ne fait pas appel. 

Selon Hélène Maurel-Indart, Calixthe Beyala aurait également plagié La Vie devant soi de Romain Gary (Goncourt 1975). D'autres de ses récits ont été suspectés d'emprunts puisés chez Ben Okri, Paule Constant, Charles Williams et Alice Walker. Lors d'une entrevue avec la journaliste Catherine Argand pour le magazine Lire, l'écrivaine Paule Constant déclare : « elle n'est pas la seule à m'avoir plagiée». 

En janvier 2011, elle prend fait et cause pour Laurent Gbagbo, pourtant déclaré perdant par les Nations Unies des élections présidentielles ivoiriennes de 2010.

13 JANVIER 2011

Un site convivial va bientôt remplacer ce blog, comme je vous l'avais promis.

Vous serez avisés du nouveau lien dès que l'opération technique aura été finalisée.

Restez vigilants, et alertez vos contacts quand ce sera chose faite.

Le journalisme d'investigation va continuer de plus belle, grâce à l'aide de l'un d'entre vous !

Jacques Thomet

13 janvier 2011 

Ancien de l’Agence France-Presse, je suis révulsé par le traitement à deux vitesses de l’information par ce média dont je ne reconnais plus une déontologie que je n'ose qualifier de partisane. 

Voyons les derniers événements criminels relatés par l’AFP: 

1-Le directeur de la prison pour femmes de Versailles, tombé « amoureux » d'une détenue, a été mis en examen mercredi pour avoir favorisé la jeune femme, condamnée comme appât dans l'enlèvement (suivi de le torture, ajouté par moi et oublié par l’AP) avant le meurtre du jeune juif Ilan Halimi par le « gang des barbares« .
Florent Goncalves, 41 ans, qui a été suspendu de ses fonctions, est poursuivi pour « remise illicite d'une somme d'argent et d'objets interdits à une détenue et communication illicite à une détenue »; il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire, ont indiqué à l'AFP le ministère de la Justice et une porte-parole du parquet de Versailles, confirmant une information du Parisien/Aujourd'hui en France.
Il encourt jusqu'à trois ans de prison.
Il lui est reproché d'avoir, entre décembre 2009 et octobre 2010, eu des relations sexuelles avec une détenue de 22 ans, moyennant un traitement de faveur. La jeune femme a été condamnée en première instance et en appel à neuf ans de réclusion pour avoir servi à appâter Ilan Halimi, un jeune Juif tué en 2006 après trois semaines de séquestration.
M. Goncalves, décrit par une source proche de l'enquête comme un « homme amoureux », a reconnu les faits et la relation entretenue avec la jeune détenue. Celle-ci a quitté la maison d'arrêt de Versailles pour être transférée à Fresnes à l'automne dernier, à l'approche de son procès en appel devant la cour d'assises des mineurs de Créteil.
Ce transfèrement n'avait que « partiellement » mis fin à leur relation, des communications téléphoniques ayant été interceptées, a-t-on précisé au parquet de Versailles.
Interrogé par l'AFP, le ministère de la Justice a souligné qu'il s'agissait de « faits exceptionnels » qui « ont justifié que dès le mois de novembre la Chancellerie saisisse l'inspection générale des services pénitentiaires et que, dès le rapport connu, elle suspende » le directeur de la prison.
Le code de déontologie pénitentiaire interdit les relations entre personnel et détenus « qui ne seraient pas justifiées par les nécessités du service ».
Cette enquête interne a donné lieu fin novembre à l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Versailles puis, le 16 décembre, d'une information judiciaire contre X.
Un gardien de prison a également été mis en examen pour avoir fourni une puce électronique à la jeune femme. La détenue est, quant à elle, poursuivie pour recel.
Le directeur, le gardien, âgé de 36 ans, et la jeune femme avaient été placés en garde à vue lundi dans les locaux de la police judiciaire de Versailles, chargée des investigations.
A 17 ans, Emma, jolie lycéenne, avait servi d'appât pour attirer Ilan Halimi, 23 ans, dans le piège tendu par le « gang des barbares« .

 

2- Dans l’enquête sur le meurtre de la jeune fille d’origine vietnamienne, Vy-Anh Nguyen, 27 ans, tuée dans la métro parisien le 27 décembre par un voyou qui avait volé son portable avant de la jeter dans les escaliers, l’AFP ignore son identité malgré sa mise sous écrou. L’individu a pourtant été mis en examen pour vol commis avec violences ayant entraîné la mort et placé en détention provisoire, et encourt la  réclusion criminelle à perpétuité. 

3- Deux jours après l’interpellation de 27 personnes, dont 19 sont toujours en garde à vue ce soir, dans l'enquête sur le meurtre  d'une policière municipale, Aurélie Fouquet, 26 ans, mère d’un bébé de 14 mois,  lors d'une fusillade provoquée par un commando de braqueurs le 20 mai 2010 sur l'A4, aucun nom ni prénom de ces tueurs présumés n’a encore été publié. 

http://ec.europa.eu/avservices/player/streaming.cfm?type=ebsvod&sid=172334 

12 janvier 2011  Certains d’entre vous ont eu du mal à croire mes révélations de ce matin sur cette édition par la Commission européenne de Bruxelles de 3,2 millions d’agendas 2011 destinés à 21.000 collèges et privés de toute mention aux fêtes chrétiennes, au profit des seules religions juive, musulmane, hindoue et sikh. 

Je reviens sur ce scandale, pire que vous ne pouviez l’imaginer, et hélas véridique. La question de cet agenda censuré a été posée cet après-midi au porte-parole de la Commission, Frédéric Vincent. Pour ceux qui douteraient encore, comme Thomas, je vous joins le lien de sa déclaration (cf. supra). Le porte-parole a fait les aveux suivants : 

-        Cette édition a coûté « cinq millions d’euros » aux contribuables – chrétiens à 90%. -        « C’est vrai » quant à cette absence dans l’agenda des fêtes religieuses chrétiennes comme Noël, Pâques, les Rameaux, etc, « alors que d’autres religions sont mentionnées ». 

-        « C’est une erreur » reconnue par le Commissaire John Dalli (un fonctionnaire de l’Ile de Malte, membre de l’UE). -        C’est  « une bourde », selon les propres termes du porte-parole qui s’est exprimé ainsi à titre personnel. 

-        « Il n’y a pas eu de polissage du texte » par la Commission avant l’édition, ce qui signifie que l’on peut éditer tout et n’importe quoi à Bruxelles sans le contrôle a posteriori des 18.000 hauts fonctionnaires grassement payés, qui profitent par contre des fêtes de Noël, Pâques, etc, pour partir en congés payés avec voyages gratuits.  -        « On ne va pas retirer l’agenda, mais on écrira aux directeurs des écoles pour leur signaler cette erreur », a osé conclure le porte-parole sans prendre conscience de l’inanité de sa réponse. Assez, c’en est assez de cette nomenklatura européenne sans aucun mandat électif, qui continue d’imposer sa dictature, y compris sur les esprits, avec pour maître d’œuvre un Maltais inconnu du grand public. Exigeons le limogeage immédiat de cette Commissions, dirigée par l’ancien maoïste portugais José Manuel Durao Barroso, ce que je fais ici face à ce scandale sans précédent ! 

12 janvier 2011 

Pour ceux qui continuent à aimer le sport de haut niveau malgré les scandales du dopage, voilà une intervention à bon escient de Yannick Noah, l’ex-champion de tennis et chanteur à succès, contre deux idoles du foot, Platini et Zidane. 

 «Le parcours de Platoche (surnom de Michel Platini) est fantastique, maintenant, il faut dire les choses, il m'énerve avec son histoire de pas vidéo, vidéo, pas vidéo…», a lancé Noah sur les ondes de RMC. 

Noah fait allusion au refus réitéré de Platini, l’ancien capitaine des Bleus devenu président de l’UEFA (Fédération européenne de football), d’autoriser l’arbitrage par vidéo sur les séquences litigieuses, notamment sur les hors-jeu ou fautes dans la surface de réparation. Cette position de Platini fait du football le sport le plus retardataire dans l’évolution du jeu. Aux USA, la vidéo est utilisée depuis trente ans au moins dans les matches de football américain. Le tennis a désormais recours lui aussi à la vidéo sur les balles contestées, ainsi que le rugby. Dans le monde du football, des parties sont gagnées chaque semaine grâce à des buts entachés de hors-jeu, ou d’une faute (main, tirage de maillot). 

Noah aurait pu ajouter qu’en basket, puisque son fils joue en NBA aux USA, aucun match ne finit par match nul. Les équipes jouent des prolongations successives jusqu’à la désignation d’un vainqueur. Qu’attendent la FIFA (Fédération mondiale) et l’UEFA pour faire de même ? L’Italie en 1994 et la France en 2006 ont perdu la finale du Mondial après des tirs au but ! Comment la presse peut-elle accepter une telle ignominie ? 

Venons-en à Zinedine Zidane. Nombre de supporteurs n’ont jamais admis son coup de boule en finale du Mondial 2006 à dix minutes de la fin contre l’Italien Materazzi. Son expulsion a provoqué l’échec des Bleus. Que dit Noah ? «Et puis Zizou aussi, j'adore, mais le coup du Qatar, ça pue du cul aussi. Je les aime bien, mais arrêtez !», a lâché le vainqueur de Roland Garros. Il faisait allusion au fait que Zidane aurait touché 11 millions d'euros simplement pour soutenir la candidature du Qatar pour organiser le Mondial 2018… Depuis cette participation très, très lucrative, notre Zizou national est lâché par une partie de l'opinion publique. Celui dont personne n'osait dire du mal publiquement se retrouve désormais vilipendé pour son goût trop prononcé pour l'argent. L'ancien tennisman aujourd'hui chanteur n'a pas tellement apprécié que le triple buteur en finale de Coupe du monde (deux buts en 98, un en 2006) encaisse un chèque monumental pour soutenir le Qatar pendant quelques jours seulement. 

 

 11 janvier 2011 

Le politiquement correct commence à se fendiller en France face au ras-le-bol contre la criminalité des banlieues, que traduit l’appui de 22% des Français aux idées du Front National dans un sondage publié hier. 

Jean-Pierre Chevènement a affiché son soutien à Eric Zemmour, jugé, depuis mardi, pour provocation à la haine raciale, dans un courrier au tribunal où il affirme que plus de la moitié des infractions sont «imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine». 

«Sans doute M. Zemmour a-t-il, dans le feu de la discussion, utilisé une formulation excessivement brutale mais il n’a hélas, pas dit une chose matériellement inexacte», justifie l’ancien ministre de l’Intérieur socialiste et sénateur du Mouvement républicain et citoyen qu’il préside. 

Son courrier, en date du 3 janvier, a été adressé à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, où a débuté mardi le procès du chroniqueur, cité en justice pour diffamation et provocation à la haine raciale par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l’UEJF et J’accuse. Les cinq associations ciblent des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô par Zemmour, selon lequel «la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait». 

«Il suffit, comme j’ai eu l’occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de la Sécurité publique du ministère de l’Intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées sont imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine», reprend Chevènement. 

Sur la même ligne que Zemmour, qui a déclaré au tribunal ne pas vouloir «se coucher devant le politiquement correct», le sénateur dit «craindre que le politiquement correct ne finisse par tuer le débat républicain». Et de regretter qu’on puisse «incriminer un journaliste d’avoir avancé un argument, certes formulé maladroitement, mais correspondant à une réalité, certes dérangeante, mais propre à susciter une prise de conscience partagée». Aux yeux de Chevènement, «la liberté d’expression n’a pas besoin d’être inutilement corsetée par des interdits judiciaires». 

Le procès se poursuivra jeudi avec l’audition de «témoins de moralité» qui doivent aussi venir dire leur soutien au polémiste, comme le chroniqueur Eric Naulleau, qui travaille aavec Zemmour sur France 2, l’écrivain Denis Tillinac ou l’ancien secrétaire général de Reporters sans Frontières, Robert Ménard.

12 janvier 2011 

Ce n’est pas une mauvaise blague, mais la triste réalité… 

La caillera de la Commission européenne, composée de hauts fonctionnaires non élus et richissimes, vient de commettre un acte discriminatoire condamnable qui devrait provoquer une levée de boucliers si les médias ne sont pas encore des merdias. 

3 millions d’agendas viennent d’être édités par cette Commission européenne de Bruxelles pour être distribués dans les écoles. Leur partucularité : ils contiennent toutes les fêtes juives, musulmanes, hindoues et même sikhs, mais aucune fête chrétienne. Ni Noël, ni Pâques ! 

Ce scandale a été révélé par Alexis Brezet, directeur de l’hedo français Valeurs Actuelles, à qui il a été répondu à Bruxelles que « les fêtes chrétiennes sont tellement connues qu’il n’est pas nécessaire de les mentionner » ! 

Un tel mépris survient au moment où des centaines de Chrétiens viennent d’être assassinés par des commandos d’Al Qaida aux quatre coins du monde. 

10 janvier 2011

(Copyright Jacques Thomet)

Ceux-là prennent le pain mais jamais le régalent. 

Ils entassent leur blé, dans les joies du cumul : 

Indemnités, retraites, redevables du pal 

Qu’exigent les vendanges de tant de pustules. 

 

La vraie démocratie, encore une litote, 

Exige dévouement, dans le dédain du gain. 

La justice se doit de faire une compote 

De ces grappes d’abus qu’il faut broyer sans fin. 

 

La France avancerait si chacun des mandats 

N’était rétribué qu’au salaire minimum. 

Les profiteurs crieront, c’est sûr, au coup d’Etat 

Contre leur rente à vie privée du moindre arôme. 

 

Tremblez, craignez, suez, députés, sénateurs, 

Présidents de ceci, conseillers de cela. 

Contre tous les abus, un jour arrive l’heure 

Du règlement de comptes, et qui sait du trépas. 

 

Ma modeste personne ignore la menace. 

Elle appartient au peuple, s’il comprend qu’on l’abaisse. 

Or vous n’avez cessé de vous voiler la face 

En guettant le volume de vos tiroirs-caisses. 

 

Prenons un exemple.  La nationale dix-neuf, 

Qui relie à Paris notre éternel Vesoul. 

Sur son trajet tous les élus, comme un sou neuf, 

Brillent et s’enrichissent, mais oublient ses culs de poule. 

 

        A vivre dans le rouge, la couleur du régime, 

        Mais aussi de nos comptes, on a mis le feu vert 

        Aux nouveaux mandarins et à leur train de primes, 

        Gabelles d’un pays qu’ils transforment en désert. 

 

        Qu’attendez-vous mes frères, pour saisir un mandrin ? 

        Mettez-le dans les roues de tous ces profiteurs. 

        Ils quadruplent le prix quand ils font un rond-point[1] 

        Pour permettre au parti de se faire du beurre, 

 

        Sans oublier leurs poches, un vrai bouquet garni, 

        Qui fleurit, s’agrandit, grâce à leur commission. 

        Demandez à la gauche, comment des maires pourris 

        Ont gonflé leur budget. Merci la corruption ! 

 

        L’honnêteté exige d’ajouter presto, 

        Que la droite elle aussi adopte ces abus. 

        L’appât gigote-t-il ? Ils y plantent leurs crocs. 

        Comme dit le dicton : plus c’est bon plus ça pue. 

 

        Si Charles à Colombey était encore en vie, 

        Avant de devenir un chêne qu’on abat, 

        Jamais il n’eut permis l’octroi de la pépie 

Au peuple travailleur, condamné aux abats. 

 (A suivre)



[1] Les ronds-points, florissants en France, ont constitué une source de financement sans précédent pour le PS puis les autres partis dans les communes, selon une haute source du PS, ex-conseiller de François Mitterrand, qui me l'a révélé.

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