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26 octobre 16

Le photographe anglais, célèbre pour ses sulfureuses photos de fillettes nubiles, a été accusé par Thierry Ardisson, qui l’a traité « d’enculé » pendant sa dernière émission de TV « Salut les Terriens », d’être l’auteur du viol à 13 ans de Flavie Flament. L’animatrice de télévision était présente sur le plateau pour présenter son livre où elle révèle ce viol sans donner le nom du prédateur.

Le mis en cause, 83 ans, vient de réagir à cette accusation sur le site belge SudInfo :

« J’ai pris connais­sance des propos diffa­ma­toires circu­lant à mon sujet depuis plusieurs jours dans certains médias, en ce compris sur des réseaux sociaux. Des jour­na­listes n’ont pas hésité à rappor­ter d’abomi­nables diffa­ma­tions, nées d’insi­nua­tions et/ou inter­pré­ta­tions formu­lées par l’une ou l’autre personne, anonyme ou non, à l’occa­sion de la promo­tion d’un ouvrage au sujet duquel aucun de ces jour­na­listes n’a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couver­ture comme étant un roman, à savoir une œuvre de fiction. »

Le photo­graphe se dit « tota­le­ment indi­gné » par « l’absence totale de respect de [sa] présomp­tion d’inno­cence et par la volonté à peine dissi­mu­lée de certains de s’ériger en juges ou procu­reurs de la rumeur, si prompts à jeter les pires suspi­cions à [son] égard, sans ne rien cher­cher d’autre que le scan­dale, afin de pour­suivre leurs noirs desseins ». Décidé à se défendre, David Hamil­ton envi­sage d’avoir recours à la loi pour préser­ver son nom : « Je me réserve le droit le plus absolu de dili­gen­ter, en temps voulu, toutes les actions utiles et néces­saires à la défense de mon honneur et de ma répu­ta­tion, ainsi qu’au respect de la déon­to­lo­gie jour­na­lis­tique la plus élémen­taire. Je ne commen­te­rai plus ample­ment les compor­te­ments crimi­nels qui me sont impu­tés par certains et desquels je n’ai jamais été l’auteur ».

 

2 réponses à “Le viol de Flavie Flament à 13 ans : David Hamilton, dénoncé par Ardisson, nie les faits”

  • Facile:

    http://next.liberation.fr/culture/2015/05/14/david-hamilton-au-temps-perdu-du-nu_1309463

     » Peu de photographes contemporains trouvent grâce à ses yeux. A l’exception de l’Américaine Sally Mann, vouée aux gémonies dans son pays pour avoir photographié ses enfants nus. Ou Diane Arbus qui, dans sa quête forcenée de l’intimité et de l’âme profonde, allait jusqu’à coucher avec ses modèles. David Hamilton cherche ses mots. Bien que vivant en France depuis cinquante ans, il a conservé un très fort accent, et son passeport britannique. «De toute façon, tout est tabouisé. La nudité n’est plus acceptée. C’est la presse qui a changé ça.» La faute aux scandales à répétition. «Aujourd’hui, on ne peut rien étouffer.» Il se souvient du temps où les parents lui confiaient leur fille pour des séances à l’autre bout du monde.  »

     » A guetter les jeunes pousses pas encore abîmées par le mannequinat, il a découvert quelques perles qui ont fini top-models. Il les égrène. Rachel Hunter extirpée de sa Nouvelle-Zélande, «elle s’est mariée avec Rod Stewart». Ou Paulina Porizkova, repérée à Malmö, en Suède, quand elle avait 15 ans, égérie d’Estée Lauder.
    En a-t-il profité ? Il élude, repère les sables mouvants. Revendique deux aventures officielles, avec Gertrude et Mona. Mais avoue en douce que son appareil photo l’a bien servi  »

    Toutes ces infos me suffisent amplement, chacun pourra se faire sa propre idée y compris pour Flavie F.
    Fin du chapitre for me

  • David HAMILTON m’a violée: j’avais 13 ans!
    Une victime de David Hamilton parle : il m’a violée, j’avais 13 ans

    Tout a commencé au camp naturiste de Cap d’Agde où j’allais en vacances avec mes parents.

    Une jeune fille nous a abordés, mes parents et moi-même, déclarant que David Hamilton m’ayant repérée voudrait faire des photos avec moi.

    A cette époque cet artiste s’était forgé une réputation de bon photographe, sa renommée était internationale.

    Tout le monde connaissait ses «flous artistiques » d’adolescentes dénudées, ses « jeunes filles en fleurs ». Rien de choquant dans un camp de naturistes. Aussi mes parents m’ont-ils encouragée à faire un essai, l’occasion de vivre une aventure insolite à mon âge !

    Un rendez-vous a été pris dans sa studette du Cap d’Agde où il fit signer un petit document sur papier bristol à mes parents. Je ne me souviens pas du contenu.

    Il ne payait pas ses mannequins pécuniairement mais leur donnait une photo Polaroïd en fin de séance, ce qui devait être considéré comme l’honneur suprême, un peu comme Picasso qui signait les nappes des restaurateurs chez qui il mangeait en échange du repas servi.

    David Hamilton promettait à ses jeunes modèles de les propulser dans une belle carrière, il s’engageait à leur faire faire le tour du monde « si ça se passait bien ».

    Les mannequins arrivaient nues chez lui, ce qui était d’usage dans le camp naturiste.

    Lors de la première séance, il m’a ouvert la porte, dévêtu, l’appareil photo en bandoulière autour du cou. Les photos qu’il a prises étaient soft : j’étais habillée d’un grand et magnifique tutu…

    Je suis revenue pour d’autres prises les jours suivants.

    Il m’a emmenée dans la chambre après quelques photos.

    Là, il m’a dit qu’il allait me faire quelque chose qu’il faisait à tous ses mannequins, et qu’elles aimaient ça. J’étais mal à l’aise, j’étais incapable de réagir, incapable de m’opposer avec fermeté.

    Il a rajouté : « Tu me diras ce que ça te fait »… Mais quand il a fini et qu’il m’a demandé ce que ça m’avait fait je lui ai répondu, laconique : « Rien, ça m’a rien fait »… Le dégoût m’avait envahie.

    Il venait de me violer, j’avais 13 ans…

    Je me souviens d’une autre fille, qui devait avoir 15 ou 16 ans tout au plus qui obéissait à tous ses ordres, à tous ses désirs. Il lui en faisait autant, elle ne réagissait pas d’avantage.

    Il s’est passé un autre événement un peu plus tard. Après cela, je me suis cachée afin qu’il ne me retrouve pas. Je l’ai fui, espérant ne plus jamais le croiser.

    Mes parents déconcertés par mon attitude ont fini par comprendre la raison de ma dérobée en feuilletant mon journal intime. La consternation les a saisis. Ils se sont sentis démunis, impuissants face à la notoriété du photographe, du violeur.

    J’ai capitulé et essayé de tourner la page.

    Quelques années plus tard, j’ai cru reconnaître Hamilton dans les rues d’une grande ville. J’ai foncé dans sa direction pour hurler sur lui toute la haine et l’amertume qu’il avait suscitées en moi. Arrivée à la hauteur de l’individu, j’ai réalisé que je m’étais trompée, ce n’était pas lui.

    Cet homme m’a infligé une blessure profonde qui, malgré le temps, a du mal à cicatriser.

    Que l’opprobre soit sur cet homme !

    ————————————————-

    Qu’est-ce qui empêche une victime de porter plainte dans les délais prévus par le Code Pénal ? Les raisons sont nombreuses.

    Mais est-il juste qu’une victime vive avec un sentiment d’injustice aggravant la plaie que le viol a laissée ?

    Flavie Flament, victime elle aussi d’un photographe a un témoignage qui rappelle étrangement celui du témoin ci-dessus…

    Le choc traumatique a été si violent que Flavie s’est inconsciemment plongée dans une amnésie dont elle est ressortie très tard, trop tard pour porter plainte contre son violeur qui bénéficie de la prescription de son crime.

    Se pose de nouveau le problème de l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur enfants : il devient de salubrité publique que cette loi soit adoptée en France !

    Par son courage, Flavie Flament ouvre une voie… Soyons à ses côtés pour que la loi soit modifiée en faveur des victimes.

    Il est temps de tout faire pour que les crimes sexuels sur mineurs soient imprescriptibles !

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