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16 octobre 2016

 

Elle en a trop dit et pas assez, cette ancienne animatrice de télé, âgée de 42 ans. Dans un livre à paraître, Flavie Flament révèle avoir été victime à 13 ans d’un viol commis par un photographe célèbre, mais refuse de dévoiler son identité « à cause de la prescription ».

 

Sa justification, dans la revue « Elle », effraie : « Je ne peux donc ni prononcer son nom ni l’écrire. En revanche, je suis persuadée que je ne suis pas sa seule victime. Ce que je ne peux pas faire, j’espère que d’autres le pourront encore. C’est ma façon de consoler la petite fille que j’étais et de restaurer la position de victime qui lui a toujours été niée. Si on m’avait écoutée, comprise, soutenue, je n’aurais pas eu besoin d’écrire un livre. J’espère que d’autres prendront la parole. Et que nous pourrons nous consoler les unes les autres. »

 

Madame Flament, contrairement à vos espérances, vous n’avez pas rendu service aux centaines de milliers de petites victimes chaque année en France de prédateurs sexuels, avec un tel silence.

 

Lisez les commentaires des internautes sur vos déclarations aux médias ! Ils se moquent de vous et glosent sur votre sincérité, voire votre complicité implicite, ce qui est insupportable. Mais c’est le résultat de votre mutisme. S’il vous a été imposé par votre éditeur ou un avocat, rien ne vous empêche d’y mettre fin maintenant sur la place publique.

 

Donnez le nom de ce criminel, et le scandale déclenchera enfin un débat sur le pédocide commis impunément en France. Il faut imposer l’imprescriptibilité des viols sur mineurs (la prescription intervient aujourd’hui à l’âge de 38 ans).

 

Votre violeur sera condamné à une prison pire qu’une cellule : la mise au ban de la société. Il rentrera dans un trou de souris, ou plutôt dans son trou à rat, s’il ose vous poursuivre dans un prétoire où vous serez acclamée par les associations de défense des enfants, je vous le garantis.

 

Prenez exemple sur ces quinquagénaires de la région lyonnaise qui ont eu le courage cette année de dénoncer nommément et publiquement, malgré une prescription plus ancienne que la vôtre, le prêtre qui les avait violés pendant leur enfance…

6 réponses à “Pédocriminalité-Flavie Flament, violée à 13 ans par un photographe célèbre, se doit de révéler son nom”

  • Facile:

    Son violeur et célèbre « photographe « , avait 50 ans à l’époque des faits ( dixit Flavie F. ), en 1987 ? ( sauf erreur de ma part ).
    Il a maintenant 79 ans. Dans le milieu on doit certainement avoir un nom.
    Ce monsieur serait donc né dans les années 1937.
    Bailey a cet âge là ( sa bio est fort intéressante d’ailleurs ), ou encore un certain Denis Roche ( mais décédé depuis ), un certain Perrier également, lui né en 40.
    Bref, elle ne veut pas donner son nom même si elle balance qu’elle n’a pas été la seule à avoir été violée en étant mineure, mais mon petit doigt me dit que beaucoup savent parfaitement de qui il s’agit et ce qu’il a fait depuis des années. Omerta générale comme d’habitude

  • Facile:

    Bonsoir Jacques, en effet j’avais également pensé à celui que cite Ardisson ( je découvre juste l’info sur un autre site ), me disant que Flavie avait peut-être bluffé sur l’âge réel et qu’il avait peut-être plus des 50 ans. Mais dans le doute de la véracité de ses dires, je ne l’ai pas cité dans mon message précédent.
    Par contre par hasard je tombe sur ce commentaire via le site yahoo :

     » Hellogoodbyeil y a 5 heures
    il suffit de lire l’interview de ce photographe dans grazia :  »Je faisais mon marché en scandinavie ». De plus, je peux témoigner en tant qu’ex modèle de DH dans les années 80 sur le tournage de Laura les ombres de l’été : oui, j’a assisté à des scènes édifiantes. Oui, ce photographe couchait avec certains de ses modèles qui étaient mineures et non accompagnées pour beaucoup. Oui, il a couché avec une allemande dont je tairai le nom et qui était accompagnée de sa mère qui n était pas innocente. Mais il y avait l’aura de ce photographe des années 70 80, le paysage azuréen, la villa à Ramatuelle, la plage, les nuées de nymphettes en justaucorps… Alors tout le monde était dans le flou le plus total, on fermait les yeux. Ouf que j étais brune et pas du tout son style. J’vais été sélectionnée car j ai insisté par courrier auprès de son secrétaire particulier Malcolm. Bref, tout cela n est pas un mythe, il suffit de regarder ses photos, cette obsession de la fille blonde prépubère : c est une maladie quoi.
    ( source : https://fr.news.yahoo.com/viol-flavie-flament-photographe-david-hamilton-sort-silence-094500142.html )

    Je ne sais si ces affirmations sont véridiques mais on se souvient du DH de l’époque et des photos qu’il faisait paraitre.

  • Facile:

    Un dernier sur le sujet car tout cela me débecte profondément :
    http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/david_hamilton_l_homme_qui_aimait_les_jeunes_filles_en_fleurs_342367

     » Le photo­graphe couchait-il avec elles? « Ce n’est pas le sujet », balaie-t-il d’un revers de la main en perdant son sourire, « le scan­dale ne m’in­té­resse pas ». Pas de scan­dale, donc, mais de beaux souve­nirs.  »

     » précieuse.

    « J’ai beau­coup de pres­tige, malheu­reu­se­ment, ça ne paie pas », recon­naît David Hamil­ton, tout sourires, le lende­main de son quatre-vingt-deuxième anni­ver­saire. Vêtu d’un costume de Savile Row qu’il possède depuis plusieurs décen­nies, de chaus­sures John Lobb impec­cables, le photo­graphe mondia­le­ment connu pour ses photos de jeunes filles nues est un dandy. Mais désar­genté. Sa montre, type Cartier années trente, ne fonc­tionne même pas. « Je n’ai jamais eu de bon agent, ni une bonne gale­rie… Il y a un tel écart entre mon nom et ma cote! « , se désole l’ar­tiste dont les œuvres ont pour­tant inondé les salons des parti­cu­liers dans les années soixante-dix et quatre-vingt. »J’ai vendu 40 livres, deux millions d’exem­plaires! « , reven­dique-t-il, toujours un sourire aux lèvres. Sans doute songe-t-il à toutes ces femmes qu’il a rencon­trées et photo­gra­phiées.

    Parmi les centaines de blondes, il ne saurait en citer une plutôt qu’une autre, si ce n’est sa première compagne, Mona, et son unique épouse, Gertrude, les seules avec lesquelles il ait gardé contact. Son union aura duré seize ans. Pas d’en­fants, »C’est trop de respon­sa­bi­li­tés. Mais je ne me sens pas seul: j’ai des milliers d’en­fants! « , dit-il en montrant ses clichés. Gertrude, de plus de trente ans sa cadette  »

    Je ne sais pas quel âge avait cette Gertrude quand ils se sont rencontrés, si ce n’est ……30 ans de moins que lui

  • Facile:

    Le dernier vrai de vrai : Mona ( sa première compagne ) à Ramatuelle : http://www.artnet.com/artists/david-hamilton/mona-ramatuelle-WikJNpdNFtBbDorWw89V3Q2
    Il avait alors, 39 ans

  • Facile:

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2007/01/05/david-hamilton-toujours-vivant_852358_3246.html

     » Il n’y a pas que l’hiver. C’est l’époque qui ne va pas à David Hamilton. Ses photos de fillettes lascives, naguère louangées, sont aujourd’hui taboues. Son explication est simple. Pour lui, la planète se divise entre « bien et mal baisés ». Il ajoute : « Il y a de plus en plus de mal baisés qui circulent. » Hamilton est amer de voir ses photos innocentes jugées comme relevant de la pédophilie. « C’est la chasse aux sorcières depuis l’affaire Dutroux. Ce mec a tout foutu en l’air. » Il affirme ne jamais avoir eu de problème avec la censure, mais que le « climat » n’a jamais été aussi mauvais. Il concède : « En photographiant la très jeune fille nue, je suis sur le fil du rasoir. »

    Je m’arrête pour de bon ça frise le glauque

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