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Voici le lien:

http://www.kontrekulture.com/produit/retour-outreau-contre-enquete-sur-une-manipulation-pedocriminelle

Vous pouvez y passer commande pour l’acheter (17 euros – 337 pages). Le livre vous sera envoyé par la poste.

Jacques Thomet

13 réponses à “RETOUR A OUTREAU – Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle: mon livre est en vente sur le site de KontreKulture”

  • Evelyne:

    Super, ça y est, c’est fait. Je vais même en offrir un à la médiathèque de mon village, en leur demandant de le mettre bien en évidence sur le plateau de présentation des nouveautés.

    On débouche le champagne virtuel, Jacques ! A votre santé à tous, et à celles de Serge Garde et de Bernard de la Villardière qui se font démonter en ce moment par Houillon sur les plateaux TV. Houillon qui rira moins lorsque le dvd du film paraitra avec un bonus, où Serge Garde l’interroge sur ce qu’il a écrit dans son livre, « il regrette que les 4 qui ont fait de la prison n’aient pas fait appel, ce qui aurait évité d’indemniser 12 enfants pour des « viols imaginaires ». »
    Il y a de quoi porter plainte contre lui puisqu’il revient sur la chose jugée, et j’espère que quelqu’un le fera.

    « Un copier coller de Serge Garde sur la page Facebook du Film :
    J-1
    Ce soir, dernière avant première d’ »Outreau, l’autre vérité » à Saint-Omer, la ville qui a accueilli le premier procès de l’affaire, en 2004.

    Bravo monsieur Houillon, vous avez gagné un bonus!
    C’est le nouvel argument du clan de nos détracteurs: je n’ai pas inséré dans le film, l’interview que m’avait accordé le député Houillon qui fut le rapporteur de la Commission d’enquête parlementaire sur Outreau.
    Que tout le monde se rassure: l’interview de M. Houillon sera un super bonus du futur DVD du film.
    En avant première, découvrez les deux moments forts de cet interview:
    Monsieur Houillon affirme avec aplomb qu’il n’y a pas eu d’instrumentalisation politique de l’affaire. Appréciation démentie par son collègue Vallini, président de ladite commission et par des masses d’archives télévisuelles.
    Mais surtout vous verrez le député Houillon nier contre toute évidence ce qu’il a écrit page 243 de son livre « Au coeur du délire judiciaire ».
    Après avoir regretté que les quatre condamnés définitifs (Delay, Badaoui, Grenon, Delplanque) n’aient pas fait appel, le député ose écrire: « Résultat: tous les enfants qu’ils sont censés avoir abusés (sic) sont, aujourd’hui, considérés comme des victimes (re-sic). Ils toucheront, à leur majorité, une indemnité pour ces VIOLS IMAGINAIRES (re-re-sic) »
    M. Houillon nie avoir écrit cela, devant la caméra, même lorsque je lui présente le passage du livre. Puis il finit par concéder que c’était « une erreur d’écriture »!
    Révisionnisme, vous avez dit révisionnisme?
    Serge Garde

    • tsuky:

      Un grand bravo à Jacques Thomet,à Serge Garde et à tous ceux qui , en première ligne, continuent à avancer sous la mitraille des imposteurs.Les plus informés et les plus lucides savent pertinemment, preuves à l’appui, de quel côté se situe le « révisionnisme » et le « négationnisme ».Les invectives,les injures, les calomnies, les mensonges grossiers ne trompent plus personne.La lecture du dossier explosif du Cide montre que depuis plus de vingt ans, une foule de faits convergents décrit l’ampleur terrible de la criminalité envers les enfants et le manque de réactivité de nos institutions face à cette barbarie insoutenable.Jacques Thomet, Serge Garde, Ceri et bien d’autres exposent des faits concrets face à l’inénarrable Houillon (et à tous ses sympathisants) qui vient nous parler de « viols imaginaires ».Tout un symbole en fait!
      Reste le constat amer que toutes ces preuves apportées depuis longtemps sont neutralisées par les deux procédés bien décrits par Serge Garde,celle de « l’oreiller »‘(étouffement) et celle de l’édredon(l’édredon après avoir reçu des coups(ceux de la vérité des faits) reprend sa forme initiale.
      Seuls des états généraux avec création d’un nouveau pôle de justice indépendant permettrait de sortir de ce bourbier.Reste à savoir comment réussir à se doter de cet outil indispensable qui permettrait, à l’avenir de dire que la formule: »pouvoir+justice+médias=circulez il n’y a rien à voir, n’est plus valable.
      Les femmes ne sont pas mieux loties.Les féministes les plus lucides et les plus courageuses avancent elles aussi sous les calomnies, les insultes et les dénis de réalité.Elles viennent de choisir la méthode de l’action journalière contre le machisme sadique international.L’Inde par exemple montre le visage terrible d’une criminalité longtemps masquée par nos piteux médias(compliments à Paris Match qui en parle aujoud’hui).Les viols et les crimes sadiques sont d’une grande fréquence, l’impunité également.
      Les femmes ont compris que si elles ne se mêlent pas de ce qui les regardent, rien ne changera.Il n’y a pas que l’Inde évidemment.(le Mexique bat lui aussi des records de sadisme machiste)le phénomène est international avec des degrés divers)
      Pendant ce temps ,le sociologue multirécidiviste de la désinformation, Laurent Mucchielli , au sujet de la criminalité en général, vient nous parler « d’hystérie sécuritaire » et de « violence inventée » et même de « dictature de l’idéologie victimaire ».Encore un pur symbole de notre propagande médiatique(j’ai transmis autrefois bon nombre d’infos à ce sociologue sur les réseaux pédocriminels, pas de réponse comme d’habitude)
      enfumeuse.Tout comme Marcel Ruffo, autre abonné des plateaux télé qui veut nous faire avaler « que les enfants violés vont bien ».
      Tout ce petit monde qui se présente comme « humaniste »ne semble avoir qu’un seul souci: protéger les délinquants et les criminels d’une justice jugée « trop répressive et injuste ».Il existe une littérature extrêment prolixe sur les « méfaits » et la « nocivité de la prison »(jugée souvent comme une survivance moyennâgeuse).En revanche on ne trouve pas une ligne sur les réseaux pédocriminels ni les crimes envers les femmes.
      Car pour certains professionnels »les réseaux pédocriminels n’existent pas ».Voici un passage éloquent du livre intitulé »le sexe et ses juges » ouvrage collectif du syndicat de la magistrature(crée en 1968).Ecrit de la magistrate Marianne Thomas en Belgique page 39: »Saoulés par leur succès d’estime et par l’importance de leur « rôle citoyen », les médias s’emballent et répercutent des dénonciations calomnieuses et des amalgames.Des cerveaux dérangés tiennent la presse en haleine avec leurs fantasmes sexuels impliquant des politiciens, des membres de la noblesse et de haute finance réunis dans des réseaux de pédophiles »
      Bref pour cette curieuse magistrate , les réseaux sont des « fantasmes sexuels » et le syndicat de la magistrature cautionne!
      Le rapport du Cide donne une toute autre version que ces magistrats ne semblent pas pressés de lire!
      On le constate la justice vraiment efficace pour délivrer les enfants et les femmes n’est pas encore à l’ordre du jour!

  • Simon:

    Merci Monsieur Thomet, pour votre courage
    Vous êtes allé jusqu’au bout, malgré les difficultés

  • Séraphim:

    Bonjour Jacques,

    Merci, la commande est passée et l’info est donnée aux autres.
    Ca va vraiment commencer. Alléluïa.
    Il y a pas mal de commentaire pour le film de Serge et bien évidemment un tas de destructeurs. Courage, l’Amour est la force la plus grande dans l’univers, avec l’Amour on peut tout.

  • Thizy Veronique:

    BRAVO ! MERCI !

  • christine C:

    bravo jacques!
    on fait passer l’info!

  • Marion89:

    Le film sorti en salle est déjà bien critiqué, certains persistent et signent………
    Je viens également de commander votre livre, si seulement celui ci pouvait réveiller les consciences…..
    ( pour ceux qui en ont une, ce qui n’est pas gagné )

  • Kerivel:

    Jacques, tu n’es pas seul. Dommage pour parodier C’Houillon qu’il n’y ait plus d’exécutions place de la Concorde. J’aurais assisté volontiers au départ de quelques têtes criminelles. Car s’attaquer à un enfant ou défendre ceux qui le font ne peut être puni que de la peine capitale. Pour s’assurer qu’ils ne le referont pas.

  • cerise:

    Mille merci monsieur Thomet. Je dévore votre livre que j’ai recu hier. Je suis très heureuse de voir que des gens comme vous, comme M. Garde, et d’autres comme des bloggers, des citoyens lambda (etc) se battent pour les enfants. Les crimes décrits dans votre livre sont d’une atrocité telle qu’il n’y a plus aucun doute sur l’existence du diable. Que Dieu protège tous les enfants de ces monstres.
    en pleine reconversion, j’aimerai vouer ma vie a protéger les enfants victimes. Vu la conjoncture actuelle, cela semble complexe « légalement ». Pourtant je réfléchis, je m’informe, je suis a l’affut. J’aimerai tant servir la cause, pour moi il n’existe pas plus juste comme cheval de bataille que la protection des enfants, des bébés. comment faire …?

  • outreau en V.O.:

    Merci aussi à Marie-Christine Gryson pour « Outreau, la vérité abusée « 12 enfants reconnus victimes
    paru chez Hugo et cie en 2009 où elle dénonce déjà cette terrible mystification.

  • Sylviane:

    Bonsoir Jacques Thomet,
    Je viens de terminer votre livre.
    Après le livre de Christine Gryson, puis le film de Serge Garde votre livre apporte un jour supplémentaire , à ce qu’est la « tragédie » d’Outreau des enfants accusés de mensonge avec un retournement spectaculaire; une soty stelling racontée à toute la France et que nous avons risqué de prendre pour la vérité.A l’époque sans avoir d’éléments d’investigations j’ai douté ,m’interrogeant sur ce paquet cadeau d’acquittement qu’on nous présentait et totalement révoltée avec le passage du juge devant la commission parlementaire et retransmis par chaines publiques , une tele-réalité de plus?
    les éléments donnés dans votre livre me rendent malade au sens propre et en même temps il faut donner tout cela vous avez raison en sachant que cela heurte le sens commun.Vous le dites dans l’ épilogue de votre livre « l’un des principaux obstacles que risque de rencontrer cette enquête réside dans le possible refus chez les millions de français étrangers à ces pratiques monstrueuses d’en découvrir l’étendue et les détails de l’horreur.. » et je partage car cela fait partie de l’indicible;combien de français ont été capable d’entendre ce que pouvaient dire les survivants des camps de concentration nazie?D’ailleurs beaucoup se sont tu!
    Alors oui j’ai des gens autour de moi qui ne veulent pas mettre le nez dans ces « horreurs » .Mais s’ils ne lisent pas votre livre on peut parler on peut alerter, et je constate qu’on peut faire bouger!C’est un combat à mener.La reconnaissance du viol des femmes comme un crime a pris du temps,il a fallu beaucoup de batailles mais on a avancé.Il faut gagner pour les enfants,il y a Urgence vous aidez grandement!

  • JOURNALISTE A LA MONTAGNE:

    Outreau, l’autre vérité : le documentaire qui dérange

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    ?PHOTOPQR/LE PARISIEN/Mairam Guisse ; 04/03/2013 PARIS (XV). Serge Garde presente son documentaire controverse sur Outreau – Mairam Guisse

    Projeté mardi à Clermont-Ferrand, en présence du réalisateur, le film apporte un autre point de vue sur l’affaire d’Outreau, dans laquelle plusieurs enfants ont été victimes d’abus sexuels et plusieurs adultes condamnés avant d’être innocentés.
    Il n’y avait pas foule mardi soir à la projection du documentaire « Outreau, l’autre vérité » au Capitole à Clermont-Ferrand, malgré la présence du réalisateur. Il faut dire que le sujet du film est difficile – la sordide affaire de pédocriminalité d’Outreau – et qu’en plus l’accueil de la critique est plutôt assassin : certains allant même jusqu’à parler de « révisionnisme ».

    Parti pris

    Produit par Bernard de la Villardière, ce travail d’investigation entend redonner leur place de victime aux enfants (douze ont été indemnisés), en affirmant que leur tragédie a été occultée par celle des hommes et femmes accusés à tort. Mais il sous-entend également que la justice pourrait s’être trompée une deuxième fois en innocentant certains coupables, sous le feu de la pression médiatique.

    Même s’il refuse de l’admettre – et ce fut le cas face au public hier soir – le réalisateur Serge Garde a un parti pris. D’autant plus que son film a bénéficié du soutien financier d’une ONG « Innocence en danger » qui œuvre dans la protection de l’enfance.

    La plupart des personnalités qui ont la parole dans le documentaire vont toutes dans le même sens. Certes, plusieurs avocats de la défense (dont Eric Dupont-Moretti) ont refusé de s’exprimer. Mais Serge Garde n’a pas sollicité les acquittés d’Outreau, pourtant éclaboussés par le poison du doute à travers cette production.

    Un rapport qui sème le doute

    « Outreau l’autre vérité » évoque ainsi un rapport de l’IGAS (Inspection générale des affaires sanitaires et sociales), rendu en février 2007 et qui faisait état « d’indices évocateurs d’abus sexuels » au sein de deux familles, dont les parents avaient pourtant été innocentés.

    On ne saura pas de quelles familles il s’agit – ce qui est logique pour éviter un procès en diffamation et une éventuelle interdiction du documentaire (d’ailleurs refusé par les chaines de télévision auxquelles il était au départ destiné). Mais en conséquence, le soupçon rejaillit sur l’ensemble des personnes concernées. Soupçon qui ne peut qu’avoisiner la colère lorsque le film nous apprend que les enfants ont perçu moins d’indemnité que les acquittés.

    Le film ne s’attarde pas non plus sur les errances de l’enquête, qui ont pourtant mené au fiasco que l’on connaît.

    Les enfants…dans le box des accusés

    Pour autant, on aurait tort de rejeter en bloc ce documentaire, notamment parce qu’il met en évidence plusieurs aspects de l’affaire méconnus car peu (voire pas) relayés par les médias à l’époque : la manière d’interroger les enfants assez musclée lors du procès d’assises. Le fait que ces enfants aient été placés dans le box des accusés ( !), faute de place suffisante pour les véritables inculpés. La survalorisation médiatique de l’avis d’un expert, qui remettait en cause la parole des enfants…alors qu’il n’avait jamais rencontré ces derniers. Et puis cette faute sidérante (et jamais sanctionnée)du procureur Yves Bot qui avait donné une conférence de presse pour exprimer ses « regrets » vis-à-vis des accusés avant même les délibérations du jury en appel en novembre 2005.

    Que faire alors pour le spectateur qui croule sous les questions après ce documentaire ? Par exemple, croiser les sources, aller plus loin en consultant davantage de documentation sur le sujet et notamment le très beau film « Présumé coupable » de Vincent Garenq avec Philippe Torreton qui suit l’affaire depuis le point de vue d’Alain Marécaux, huissier de justice accusé puis innocenté.

    Thibaut SOLANO

  • Raymond:

    L’ Ffaire dite Outreau a suscité des vocations. Une chasse aux experts psychologues s’ est ouverte et des dénonciation calomnieuses venant de psychologues en mal de notoriété, ont vu jour;et ce au grand bonheur de quelques magistrats,heureux de cette occasion pour régler quelques comptes. Résultats? Une exécution dans une maison centrale, parée des oripeaux du suicide.y aura t-il une suite concernant ces victimes collatérales et ces illégalisme d’ judiciaires connues et tolérés?

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