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Voici mon récent papier traduit par Eduardo Mackenzie (merci à lui!)  

6 de octubre de 2010  

  

  

Espero no equivocarme, pero la acumulación de pruebas sobre la gangrena del Estado por el narco-terrorismo al más alto nivel de la justicia y del poder legislativo me hace temer una explosión de violencia sinónimo de revolución, de izquierda o de derecha,  según sus resultados funestos.  

  

Frente a los crímenes de lesa humanidad probados y cometidos por las FARC, un grupo terrorista para Europa, las autoridades democráticas de Colombia han perdido la partida a pesar de los triunfos del ejército contra los asesinos de la guerrilla. 

  

Éstos son los ingredientes de una eventual revolución: 

  

1 – Las escuchas telefónicas: hechas por los servicios secretos del DAS para espiar a los cómplices comprobados de las FARC en la justicia y en el Congreso, no se utilizan para perseguir a los aliados del terrorismo, cuya complicidad ha sido probada por esas escuchas, sino para encarcelar a los agentes del DAS que hicieron las grabaciones, y para excluir de  toda función oficial a un ex asesor presidencial de Álvaro Uribe, Bernardo Moreno. En Francia, país que no tiene un contexto terrorista como Colombia, las escuchas ilegales no desataron proceso alguno contra quien las había ordenado, el ex presidente François Mitterrand. Los amigos de las FARC quieren llevar ahora a Álvaro Uribe  ante la sala de acusación del Congreso. 

  

2 – Los cómplices de los terroristas en el Congreso, como la senadora Piedad Córdoba, no han sido acusados. Esa vocera  de las FARC ha sido destituida de su cargo, pero no se ha tomado contra ella ningún tipo de medida judicial o de detención y ni siquiera sus computadores han sido incautados. 

  

3 – Los ex terrorista del M-19 amnistiados están libres y ocupan posiciones de alto nivel en el Estado, mientras que el  héroe colombiano, el Coronel Alfonso Plazas Vega, está pagando 30 años de prisión por haber salvado la vida de  cientos de jueces cuando rescató por las armas el palacio de justicia de Bogotá, incendiado por el M-19 luego de matar a 100 de sus rehenes y de quemar los expedientes de los traficantes de drogas tras haber recibido 6 millones de dólares de Pablo Escobar. 

  

4 – No  ha servido de nada al ejército colombiano haber eliminado en 2008 a Raúl Reyes, número dos de las FARC, ni haber liberado el mismo año a Ingrid Betancourt, a los tres estadounidenses y a 11 oficiales rehenes de los rebeldes desde hacía 12 años, ni haber abatido el mes pasado al carnicero de las FARC, Mono Jojoy.  La gangrena narco-terrorista sigue socavando las bases de la democracia  colombiana. 

 

21 réponses à “La gangrena narco-terrorista sigue minando las bases de la democracia colombiana”

  • yves:

    Alma Mater, l’Université d’Antioquia, est profondément destabilisée par la vente et la consommation
    de drogues en son sein dont les responsables sont un petit groupe de pseudo-étudiants.
    La côte d’alarme est depuis quelque temps dépassée en cette Université de Medellin comptant 36000
    étudiants. La violence et les intimidations règnent au milieu d’une jeunesse surinformée, mais passive.
    Des jeunes surcommunicants, mais incapables de débats en face à face !

    La fréquentation des manifestations culturelles, d’évènements artistiques, des conférences ou des débats
    reste insignifiante. En parallèle, l’Université manque cruellement d’apports financiers de l’Etat, lequel
    préfère financer l’éducation primaire.

    [Cela ne rappelle-t-il pas d'autres parties de l'Occident ? ]

    Le moral est bas, tant parmi le Rectorat, l’administration qu’entre étudiants. L’Armée a dû intervenir ce
    15 Sept afin d’empêcher un petit groupe de manifestants bloquant [lire: faire du mal] des professeurs,
    le Rectorat et le Conseil Académique cherchant à entériner un « Pacte de Convivialité » qui
    institutionaliserait le TIP (Carte/Tarjeta de Identification Personal) pour chaque étudiant.

    Viennent dans ce Pacte 3 autres dispositions visant à responsabiliser chaque individu :
    - Conférer une autonomie au personnel assurant la sécurité interne pour empêcher tout début
    d’incitation à la violence et exclure les agitateurs.
    - Mettre un terme aux vendeurs ambulants et petits commerce in situ, foyers de trafics, et les
    remplacer par l’attribution de bourses, d’un resto universitaire, de subventions sur le prix du transport, etc.
    - Enfin, des programmes de prévention de la consommation de drogues et des micro-trafics de
    stupéfiants ainsi que la nomination d’un « ombudsman » (défenseur des droits des universitaires).

    Alma Mater représente-t-elle l’exemple parfait d’une déstabilisation voulue auprès des futures élites
    du pays ? Le but déjà assez réussi serait-il de générer des conflits permanents à la société pour
    l’affaiblir ? Signalons que les autres universités du pays sont également affectées par la drogue
    comme souvent dans le reste de l’Occident.

    Dans tout cela, c’est la qualité de la production du Savoir qui s’en trouve affectée avec l’émergence
    d’élites malléables, moins réactives et moins citoyennes.

     » Watch out, Antioquia ..!  »

    ————————————————————————————-
    mini-Article par « yves » qui en profite pour divulguer ici les piliers Colombiens de la Libre Expression :

    « - L’activité journalistique jouira de la protection pour garantir sa liberté et son indépendance
    professionnelle. (Article 73. Constitution Politique République de Colombie). »

    « - Il est garanti à toute personne la liberté de s’exprimer et de diffuser sa pensée ou ses opinions,
    d’informer et de recevoir des informations véridiques et impartiales, et de fonder des moyens de
    communication de masse. Ceux-ci sont libres et détiennent une responsabilité sociale.
    Le droit à la rectification est garanti sous des conditions équitables. Il n’y aura pas de censure.
    (Article 20. Constitution Politique République de Colombie).  »

    Admirons le : « Il n’y aura pas de censure. » On ne peut être plus clair !

  • yves:

    Félicitons « Maurice » ! :
    Un raid du FBI révèle des Alliances globales du Terrorisme entre Gauchistes basés aux USA, une
    organisation terroriste Islamique, les FARC de Colombie et les Groupes de Républicains Irlandais.

    Résumé simplifié des enquêtes en cours :

    Des socialistes révolutionnaires Américains se trouvent connectés à divers degrés à des groupes et
    des organisations de terrorisme :

    C’est un Mick Kelly qui a fait l’objet d’un raid au Minnesota par le FBI le 24 Sept, celui-ci opère un site
    Marxiste-Leniniste, le « Fight Back ! News », issu de la New Communist mouvance des années 70, et promotionnant actuellement son  » Freedom Road Socialist Organization ».
    Il paraîtra en procès ce 19 Oct pour y répondre de voyages en Colombie, Jordanie, Syrie, Palestine,
    Israel et de nombreuses correspondances-connections avec le FPLP palestinien, les FARC et, cerise
    sur le gateau, avec Hatem Abudayyeh, directeur exécutif arabe du AAAN (Arab American Action
    Network), qui a ses entrées jusqu’à la Maison Blanche et auprès d’organisations terroristes.

    C’est lors de la même descente que celle de Kelly que la maison d’Abudayyeh fut fouillée alors que
    quelque temps avant, en date du 22 Avril, il avait assisté en personne à un meeting de leaders Arabes
    Américains à la Maison Blanche …

    Un contributeur du website de Kelly, Conor McGrady, est lié au website Palestinien Al-Awda tout
    étant un activiste Républicain Irlandais prolifique dont les écrits figurent dans la revue Radical History
    Review publiée par Duke University Press de la ville de Durham en Caroline du Nord où fut aussi
    investigué un certain Kosta Harlan, membre du SDS et du Colombia Action Network.

    McGrady a couvert le procès du « Colombia 3″ [3 accusés irlandais] montrant leur rencontre avec les
    FARC grâce alors à de faux passeports. Ces Irlandais, cachés maintenant en Irlande, étaient en fait
    deux spécialistes en armements et un traducteur, ayant réussi à fuir des peines de 17 ans de prison.
    D’autres journalistes pensent qu’ils pourraient encore être au Venezuela ou Cuba cherchant à rejoindre
    l’Irlande.

    Selon un témoignage apporté au US Senate Foreign Relations Committee en Avril 09, il est confirmé
    que les FARC ont une longue histoire de rapprochements avec notamment la « Provisional Irish
    Republican Army », l’IRA, laquelle fut scindée en 2 groupes, Continuity IRA et la Real IRA, très violents.

    Douglas Farah du « International Assessment & Strategy Center » souligne que le point commun restant
    la haine des USA, il serait dangereux et imprudent d’écarter d’autres alliances parmi ces acteurs.
    Il observe les liens de l’Iran avec le Hezbollah et le Venezuela, les liens du Venezuela avec l’Iran et les
    FARC, le passé des FARC à s’allier avec d’autres groupes armés, la présence du Hezbollah et d’autres
    groupes Islamistes en Amérique Latine, il envisage de même des alliances avec des socialistes et des
    communistes nord-américains !

    Les réseaux de terrorisme irlandais semblent jouer un rôle de pivot camouflé dans le soutien aux
    ennemis de l’Amérique, non seulement depuis l’étranger, mais depuis l’intérieur [des Usa].

    ———————————————————————————
    Notes : traduit de l’anglais, remanié, simplifié par « yves », à partir d’une exclusivité PJM, par le journaliste
    d’investigation enquêtant sous le pseudonyme de Rick Stanton, à féliciter aussi !

    Farc et destabilisation des Universités en Colombie : le présent article répond à celui qui traitait de
    l’Université d’Antioquia, Alma Mater, d’une certaine manière. C’est une coincidence heureuse.

    Comme « maurice », je pense qu’il y a des niveaux plus camouflés en amont. Un exemple tentant serait
    la Commission Européenne même dont la présidence est assurée par un extrême-gauche en la personne
    du Portugais Juan Manuel Barroso. La Goooche infecte la Commission Européenne depuis longtemps.

    Rappelons la déclaration présomptueuse et éclairante de J M Barroso :
    « Quelquefois, j’aime à comparer l’Union Européenne comme une création de l’organisation d’un Empire.
    Nous avons la dimension d’un Empire ».

    Autre exemple potentiel : les financements politiques assez « moyen-orient » derrière l’élection d’Obama.

    D’autres indications significatives seront publiées ici dans ce sens général, …continuons la tâche.

  • Fabio:

    La fiscalía, des juges et ONG’s declanchent maintenant la chasse aux sorcières a Francisco Santos y a Jose Gaviria. Leur grand crime? Avoir declaré, preuves a l’appui, ô sacrilège, que des syndicats proches des Farc étaient effectivement proches des Farc.

    Je vous envois la depeche de presse, et la réponse pertinente de Gaviria (« ici il y a une jurisprudence de la Cour Supreme pour déclarer que les Farc agissent dans le bien de l’humanité »). Rappelons que Carlos Gaviria, ancien magistrat président de la Haute Cour qui s’est transmuté magiquement en politicard président de la gauche, avait declaré que « les Farc assassinent pour que d’autres puissent vivre mieux »

    ——————————-

    Imputan cargos a ex vicepresidente Santos y ex asesor de Uribe por calumnia

    Bogotá, 12 oct (EFE).- Un juez aceptó la petición de la Fiscalía colombiana de imputarles el cargo de calumnia al ex vicepresidente Francisco Santos y a José Obdulio Gaviria, antiguo asesor del ex mandatario Álvaro Uribe, por sus declaraciones en contra de un grupo de sindicalistas.
    El juez 25 penal de Bogotá con funciones de control de garantías decidió acoger la solicitud de la Fiscalía en contra de los dos ex funcionarios del Gobierno de Uribe (2002-2010), por decir que era « una apología al terrorismo » la asistencia de los sindicalistas a un seminario sobre problemas de la revolución en América Latina en 2007 en Quito.
    Al parecer Santos calificó también esa asistencia de sindicalistas de SintraemCali, Sintra teléfonos y Sintra Unicol, del departamento del Valle del Cauca (suroeste), como un « apoyo a la lucha armada », en tanto que el ex asesor presidencial dijo que formaba parte de « la cofradía universal del terrorismo ».
    El proceso es seguido por una delegación del Observatorio Internacional de Abogados, que asiste a la sesiones por las amenazas y hostigamientos de las que han sido víctimas los defensores de los sindicalistas.
    El ex vicepresidente dijo que hizo la declaración en su momento pidiendo explicaciones a las directivas de esos sindicatos tras observar en Internet la declaración final del seminario en Ecuador, en donde aparecían los sindicalistas como participantes al lado de las guerrillas de las FARC y del ELN.
    Según el ex funcionario, esa declaración fue cambiada dos días después desapareciendo la mención de los grupos guerrilleros colombianos.
    Santos aseguró a RCN Radio que su proceso « está lleno de aberraciones » como el cambio de fiscal.
    « El otro fiscal sin revisar el proceso realiza la imputación de cargos », dijo y aseguró que el primer juez de garantías del caso protagonizó un « show mediático » para « conducirlo » a la audiencia de imputación, cuando procesalmente no estaba obligado a asistir a la diligencia.
    La comisión de acusaciones de la Cámara de Representantes decidió hoy abrir una investigación al ex presidente colombiano Álvaro Uribe por el escándalo de las escuchas ilegales a opositores, magistrados y periodistas.
    Uribe será investigado por su supuesta responsabilidad u omisión en el escándalo de las interceptaciones ilegales y espionaje, por el cual ya fue sancionado con la prohibición de ejercer cargos públicos por 18 años su secretario general, Bernardo Moreno, además de condenas similares a otros tres de sus más cercanos colaboradores.

    ———————–

    El Tiempo, Opinion
    Retractación
    Por: José Obdulio Gaviria

    Nos quieren meter en una licuadora y volvernos batido ‘oenegético’. ¿Y la libertad de opinión?

    Antonio Salas, en El Palestino (página 439), cuenta, con pelos y señales, pormenores del II Congreso de la Coordinadora Continental Bolivariana (Quito, febrero, 2008). Él se infiltró y le consta que se trató de un aquelarre terrorista liderado por Farc y Eta. Nadie, hasta ahora, denunció a Salas por injuria y calumnia.
    Se clausuró el Congreso, y a los días, cayó ‘Raúl Reyes’. Los archivos del capo fueron pródigos en confirmaciones: develó la extendida red de la ‘farcpolítica’ internacional. En España, México y hasta Ecuador, la justicia actuó. En Colombia, no. Aquí hay jurisprudencia de la Corte Suprema que dice que las Farc obran por motivos altruistas; y a algunos parece lo más sabia y certera la afirmación de que los tipos « matan para que otros vivan mejor ».
    Meses atrás (julio, 2007), los « comunistas revolucionarios » celebraron, también en Quito, su XIV Congreso. Las Farc fueron vedetes. En la declaración final hubo alto elogio y ofrecimiento de solidaridad con « los insurgentes ». Entre las organizaciones adherentes aparecen seis clandestinas y dos sindicatos legales provenientes de Colombia. Sólo se escandalizó y puso grito en el cielo el vicepresidente. Yo, columnista, opiné a favor de su denuncia. Ahora, claro, los ‘colectivos’ abogadiles están detrás de nosotros. Nos quieren meter en una licuadora de mil litros y volvernos batido ‘oenegético’.
    ¿Dónde quedaron, entonces, las libertades de opinión y expresión? ¡Olvidémoslas! Esas son garantías para desinformar, mentir y calumniar (ver mi artículo ‘Exculpadores de oficio’) a la ‘derecha’. Todo lo que digan contra nosotros será aplaudido; lo que digamos nosotros será denunciado. Un amedrentador aparato de ‘colectivos’, fiscales y jueces nos caerá a cada instante. Son como fieras que nunca sueltan la presa y se ensañan sobre la honra y la integridad de cualquiera que ose enfrentarlos. Es la guerra política que perdimos; que convirtió en carne de cárcel o de sepultura a todos los que ocupamos en los últimos ocho años la dura trinchera institucional, los solitarios torreones democráticos, los baluartes de la civilización, para defender a Colombia de la sórdida amenaza terrorista.
    Me aconsejan retractarme de lo dicho porque con ello me zafaré del yugo infamante. ¡Bien! Procedo: digo que los que fueron al Congreso revolucionario no fueron. ¡Ok!, digo que los que adhirieron a la declaración no adhirieron. ¡Sí!, cuando se leyó la ponencia de las Farc, los colombianos presentes se taparon los oídos, y cuando sintieron aplausos, sacaron pitos. ¡Ajá!, nunca en Ecuador hubo reunión alguna de terroristas de las Farc con cómplices, auxiliadores y prosélitos. Niego que, revisadas las páginas web de las organizaciones firmantes de la declaración, una por una, haya una sola mención exaltadora del terrorismo, ni siquiera de las abundantes acciones y crímenes de las Farc (en ‘Gayones Unión Proletaria’, los tontarrones no han retirado a los sindicatos firmantes del 2007. ¡Pilas!).

  • Fabio:

    BRASILIA, Oct 14 (Reuters) – Ruling party presidential
    candidate Dilma Rousseff is losing momentum in Brazil’s runoff
    vote, as corruption scandals and her views on social issues
    narrowed her lead to just 4 percentage points in a new poll
    released on Thursday.

    The survey by polling firm Sensus was the latest to show
    Rousseff’s support receding quickly from the 20-point lead she
    held over her challenger, opposition candidate Jose Serra, in
    late August.

    Rousseff had 46.8 percent support while Serra had 42.7
    percent, Sensus said. The runoff will take place Oct. 31.
    Clesio Andrade, the head of the National Confederation of
    Transport, which commissioned the poll, called the result a
    « technical tie » after taking into consideration the margin of
    error of plus or minus 2.2 percentage points.

    Other polls taken this week have shown Rousseff with a
    healthier lead of 6 to 8 percentage points.
    Yet the overall trend has been the same: Long considered
    the prohibitive front-runner in the election, Rousseff is
    suffering a clear erosion in support that has breathed new life
    into Serra’s campaign and may force financial markets to
    rethink an election many had written off as over.

    Rousseff, 62, barely failed to win a clear majority in the
    first round of voting on Oct. 3 as allegations of a kickback
    scheme involving a former top aide and her past support of
    decriminalizing abortion cost her votes at the last minute.
    That has taken the shine off a campaign previously
    dominated by Brazil’s booming economy and the immense
    popularity of President Luiz Inacio Lula da Silva, who
    hand-picked Rousseff as his successor.

    « There has been a deconstruction of (Rousseff’s) image, »
    said Ricardo Guedes, the head of Sensus.

    FOCUS ON SOCIAL ISSUES

    Serra has hammered away at Rousseff’s lack of executive
    experience and criticized her for failing to have an identity
    of her own beyond the support of Lula.

    Rousseff has spent much of the last week meeting with
    various church leaders in an effort to assure them she will not
    change Brazil’s existing laws which make abortion illegal in
    most cases.

    The focus on social issues and corruption has diluted
    Rousseff’s main message: that she is best positioned to
    continue the run of prosperity that has lifted 20 million
    Brazilians out of poverty since Lula took office in 2003.
    Neither Serra nor Rousseff are expected to deviate much
    from Brazil’s current mix of center-left economic policies,
    though Serra is seen having a tighter rein on fiscal accounts.
    His statements that the real BRBYBRL= is overvalued could
    cause market volatility if he draws even closer in polls.
    Excluding spoiled ballots and undecided voters, the Sensus
    poll gave Rousseff 52.3 percent of the vote, while Serra had
    47.7 percent.

    The Sensus poll of 2,000 people was taken between Oct.
    11-13.
    (Reporting by Raymond Colitt; Writing by Brian Winter; Editing
    by Stuart Grudgings and Jerry Norton)

  • yves:

    Esp/ – Traicion a la Chàvez – .
    El Ministro venezolano del Interior y Justicia, el Sr. El Aissami, se ubicó muy bien, apoyado por Chávez
    y su régimen. El declaro ultimamente :

    « Mientras Chavez siga mandando, desde aqui ayudo a mi gente. »

    El problema es que las palabras « desde aqui ayudo a mi gente » cubren cosas por lo menos asombrosas que
    implican consequencias gravisimas para toda SurAmerica y Norte America !
    —–
    Contexto :

    Datos sobre el Sr. Shibli El Assaimi :
    - El Aissami es un Venezolano descendiente de sirios, quien antes de ser nombrado Ministro del Interior
    y Justicia, ocupaba el cargo de Vice Ministro de Seguridad Pública.

    - Su padre Carlos Aissami es el jefe de la sección venezolana del partido político Baath de Irak.
    - Su padre se denominó a sí mismo un Talibán, y se refirió a Osama Bin Laden.
    - El tío abuelo de Shibli El Aissami era un ideólogo sobresaliente en Irak.

    - En el 2003, El Aissami fue encargado de la Dirección de la Onidex (Oficina Nacional de Identificación
    y Extranjería) junto con otro líder estudiantil radical de la ULA (Universidad de los Andes en Merida),
    Hugo Cabezas.
    - Ambos emitieron ilegalmente pasaportes venezolanos y documentos de identidad a miembros del
    Hezbollah y del Hamas. El Sr. Cabezas es ahora Gobernador del Estado Trujillo desde 2008, es
    miembro fundador de Utopía, un grupo armado que tiene nexos con el Frente de Liberación Bolivariana.
    - Líder estudiantil de la ULA, El Aissami tenía el control político de los dormitorios de la ULA, para
    esconder a guerrilleros, de las 1.122 personas sólo 387 eran estudiantes y más de 500 no tenían
    nada que ver con la universidad.

    - Sr. Aissami junto con otros afiliados al Hezbollah están encargados de reclutar árabes venezolanos
    afiliados al PSUV, para ser enviados al Sur del Líbano para recibir entrenamiento de combate en los
    campos del Hezbollah, y así prepararlos para la guerra asimétrica contra los Estados Unidos de
    Norte América.
    - De regreso en Venezuela, continuan su entrenamiento en armamento, explosivos y municiones en la
    UNEFA y la Universidad Bolivariana de Venezuela en 7 campos distintos de Venezuela conocidos.
    - Son supervisados por el Hezbollah en Venezuela y los iraquíes de Al-Qaeda viviendo actualmente en
    el país, y por los del Frente Democrático de Palestina, encabezados por Salid Ahmed Rahman, con
    oficinas en el Parque Central de Caracas.

    Actualidad :

    Activistas iraquíes pertenecientes a Al-Qaeda se encuentran actualmente en Caracas. Se trata de:
    Mohammed Adnan Yasin, Falh Ami Taha y Muhi Alwan, Mohammed Al Qaisi.
    Todos llegaron a Caracas con visas temporales otorgadas y aprobadas por los jefes de Onidex
    (Cabezas y El Aissami) y se supone que son sumamente peligrosos. Ellos supervisan las actividades
    de estas organizaciones terroristas en la región tri-fronteriza, así como en Nicaragua y Argentina.

    Chávez ha estado emitiendo documentos de identidad a los radicales islámicos, lo cual les permite
    operar y desplazarse con libertad hacia otros países.
    Con ello se logran las metas de los presidentes de Irán y de Venezuela en su esfuerzo mancomunado
    para radicalizar y crear redes terroristas en la región.
    Un radical como lo es El Aissami se volvio sumamente preocupante y peligroso. 2010
    —-
     » Watch out, SurAmerica !  »

    —————————————————————————————
    Fuentes/Notas : simplificado y titulo por « yves », desde un articulo por Anavel Munceles. Evidencias por
    Nicole M. Ferrand, Patricia Poleo, Menges Project.
    Comentario « yves » : Sigue aqui el mismo estilo de penetracion que en Europa y Usa, facilitado por las
    autoridades mismas sin revelarlo al publico …. Se llama traicion.

    Tags: El Assaimi, Cabezas, Venezuela, Iran, Hezbollah, Bin Laden, Irak, Taliban, Caracas, Utopia,
    ULA, arabes, Salid Ahmed Rahman, PSUV, guerra asimetrica, UNEFA, Onidex, visas, traicion,
    región tri-fronteriza, 2010

    —————
    Afuera del topic:
    @Fabio: Me toco horas resaltar que habia 2 Gavirias .. un bueno, el otro malo ! pero
    bien, le agradezco por este articulo sobre la Fiscalia infestada de Colombia.

  • Fabio:

    @ Yves: et oui, desolé de la confusion. Il y a aussi Cesar Gaviria l’expresident. Comme vous le savez peut-etre Gaviria est un nom de famille tres commun en Antioquia et la region cafetiere. Carlos Gaviria, l’ancien haut magistrat sympathisant des Farc devenu politicard/candidat a la presidence par la gooche a l’honneur d’avoir un « tag »/ »categorie » a lui seul dans la colonne de droite du blog.

    Deux elections cruciales (rien d’autre que US et Brésil) tres serrées dans les deux semaines qui viennent, esperons que PéPé Jacques revienne bientot chez nous! L’echiquier politique a des bonnes chances de se reconfigurer contre le Chavisme, d’autant plus que les jours precedents nous ont montré les immenses qualités de leadership (competence, determination, patriotisme, discipline, capacité de gestion, serenité, don de communication, etc.) de l’etoile internationale du moment: Sebastian Piñera. C’est pour le moment un reve, mais imaginons le nouveau contexte qui creerait un triangle Serra-Santos-Piñera, avec une minorité democrate aux US! Le cauchemar pour les Farc et Hugorille!

    Et puisque je parlait du sujet de mode, grand BRAVO au Chili pour la gestion de cette crise qui etait au depart condamnée a etre une tragedie. Apres la gestion catastrophique des tragedies recentes (Katrina, Haiti, Deepwater Horizon, Pakistan, etc.), le monde entier est jaloux de la gestion parfaite par le Chili, et de ses capacités comme pays. Pour ceux dans ce blog qui prechent de temps en temps un certain determinisme historique de l’AL a rester dans le sous-developpement, le Chili montre a nouveau le chemin! Que le message soit entendu et l’example suivi au Brésil, Colombie, Venezuela, Argentine, Mexique et les autres pays! Et pourquoi pas, que l’example chilean soit suivi aussi en Europe! :)

  • Maurice:

    @Fabio
    Entiérement d’accord avec vous pour la parfaite gestion du sauvetage des mineurs .Pinera s’est imposé au niveau international et a obtenu une excelente publicité pour son pays mais il me semble qu’il n’ose pas affronter les pays « activistes  » de l’ALBA , pays dont les présidents ne sont pas avares de discours , morales at autres sentences même si leurs bilans économiques et autres sont toujours dans le « rouge ». Pour ces pays , on peut parler d’une culture de l’échec , même si le déterminisme historique n’a rien à voir avec l’Amérique Latine mais plus avec le choix du plus mauvais exemple économique offert par l’Europe au reste du monde : le « Marxisme »
    Pour les autres espoirs :
    Pari difficile pour Serra au Brésil , Roussef surfe sur la vague Lulla avec beaucoup moins de succés que prévue , mais difficile de remonter la pente malgré l’atitude courageuse de la candidate écologique .
    Pour les Etats-Unis , le mythe Obama semble se dégonfler mais les Républicains manquent d’un leader d’envergure et le débat sur une réforme migratoire reste le piége dans lequel il est difficile de ne pas tomber .
    Quand à l’Europe , elle est plus à classer dans la catégorie désespoir . Aprés avoir fait figure de continent phare , le déterminisme politique actuel la dirige vers le suicide avec une fermeté et une constance rarement égalée dans une période ou la tendance générale est à la facilité .
    Les liens qu’elle a entretenu avec l’Amérique Latine pourrait bien préfigurer une passation du flambeau si cette derniére pouvait faire une sélection entre les diférentes options politiques offertes par la « mére » culturelle et chasser ses vieux démons , les candidats à la réélection pérpétuelle , qui sont en général des « Caudillos » incultes , vulgaires et incapables ce qui les rend particuliérement dangereux surtout avec un soutien trés peu « moral » et encore moins « intelectuel » de ce que l’on nomme fort impropement et malheureusement l’ « inteligentsia » Européenne.
    Donc , peut-étre pas tous , mais une partie des espérances de Fabio pourrait bien étre exaucer pour notre plus grand plaisir ………
    Quelques regrets pour l’Europe , mais évitons de parler du cadavre et tournons-nous vers l’avenir (en Amérique Latine)

  • Fabio:

    @ Maurice: Merci de balancer mes propos. Oui, il faut pas se laisser emporter par l’optimisme, mais Dilma Rousseff en problemes cela etait inimaginable il y a quelques semaines. On verra si Serra est capable de faire le miracle, mais deja on sait que Rousseff n’est pas invincible. Pépé Jacques, on compte sur toi pour cette election!

    L’homme d’etat de l’année, sans doute Piñera, malheuresement pour Uribe. Esperons qu’Obama ait allumé sa télé pour apprendre à distance ce que le slogan « Yes We Can » veut dire! Euh, je veux dire, « Sí se puede! ».

    Quelques commentateurs critiquent Piñera d’opportuniste, tandis que je crois qu’il a risqué tout son capital politique dans ce sauvetage qui tenait a un miracle. Aussi quelques commentateurs avaient signalé le « grand cout » de l’operation. Je suis allé me renseigner et il parait qu’a peine c’est 22 millions de dollars. Deja, ca me parait peu pour sauver 33 héros qui representent les ouvriers mineurs qui sont a la base de l’economie chilienne. Mais apart cela, ce que le Chili a gagné en prestige, en cohesion sociale et en conscience nationale me parait immesurable. Ca a ete une prouesse riche en symbolismes. Peut etre le symbol le plus pertinant serait la naissance d’un nouveau pays, dans le bicentenaire de leur independance. Viva Chile!

    PS: Laissons un peu de temps a Piñera pour se demarquer d’ALBA.

  • Fabio:

    Foreign Policy

    Chávez’s Secret Nuclear Program
    It’s not clear what Venezuela’s hiding, but it’s definitely hiding something — and the fact that Iran is involved suggests that it’s up to no good.
    BY ROGER F. NORIEGA | OCTOBER 5, 2010

    Venezuelan President Hugo Chávez admitted last week that his government is « carrying out the first studies » of a nuclear program. He attempted to portray it as an innocuous program designed solely for peaceful purposes.

    On Sept. 21, I held a briefing for journalists and regional experts where I revealed for the first time information about Chavez’s nuclear program and his troubling and substantial collaboration with Iran. This research — conducted during the past 12 months by a team of experts who analyzed sensitive material obtained from sources within the Venezuelan regime — paints a far darker picture of Chavez’s intentions.

    Chávez has been developing the program for two years with the collaboration of Iran, a nuclear rogue state. In addition to showing the two states’ cooperation on nuclear research, these documents suggest that Venezuela is helping Iran obtain uranium and evade international sanctions, all steps that are apparent violations of the U.N. Security Council resolutions meant to forestall Iran’s illegal nuclear weapons program.

    Chávez’s suggestion that he is merely studying the idea of a nuclear energy program is misleading. In fact, in November 2008, Iranian and Venezuelan officials signed a secret « science and technology » agreement formalizing cooperation « in the field of nuclear technology. » (The text of the agreement, available in Farsi and Spanish, is available here.) The week after the agreement was signed, Venezuela’s Ministry of Energy and Petroleum prepared a presentation for the International Atomic Energy Agency documenting the establishment of a « nuclear power programme » in Venezuela. That presentation, obtained from sources within the Venezuelan government, reveals that an « Atomic Energy Committee » has been managing the nuclear program since 2007.

    All countries have the right to a peaceful nuclear energy program under the Nuclear Non-Proliferation Treaty, of which Venezuela is a signatory. However, Chávez’s decision to rely on one of the world’s worst proliferators to help develop his country’s capabilities in this sensitive technology sets alarm bells ringing. And his recent public declarations understating the nature of his nuclear program raise more questions than they answer.

    It’s not only Venezuela’s cooperation with Iran on its own nuclear program that raises questions — other documents provided by sources within the Venezuelan government reveal a suspicious network of Iranian-run facilities in that South American country that could contravene Security Council sanctions.

    For example, a November 2008 contract between a Venezuelan state-run firm, CVG Minerven, and the Iranian government firm Impasco grants the Iranians a « gold mine » concession in the heart of the Roraima basin in the southeastern state of Bolivar, which sits along the Venezuela-Guyana border. Although gold mining in Venezuela goes back decades, the basin is also home to one of the world’s largest deposits of uranium, according to a survey by the U308 Corp., a Canadian uranium exploration company.

    There is nothing illegal about the commercial mining of uranium — unless it is conducted by Iran. Security Council Resolution 1929, passed this June after an aggressive diplomatic effort by the United States, ordered all governments to prohibit any Iranian involvement in « uranium mining, production or use of nuclear materials and technology. » If Iran’s Impasco has struck gold in Venezuela, that is nobody’s business. If it is mining uranium, that is quite a different matter.

    In addition to acquiring a mine strategically located above substantial uranium deposits, Iranian firms have taken over nearby industrial facilities and seem to be using them for purposes other than those publicly stated. For example, a « cement plant » produces little if any cement, a « tractor factory » produces few tractors, and both facilities are well situated for supporting Iran’s shadowy activities in an area that is far from everything but uranium.

    The « cement plant, » in fact, processes ore from the Impasco mine, according to sources familiar with the facility. The facility, located in southern Monagas state, was built in 2007 by Edhasse Sanat, a firm owned by Iran’s Ministry of Mines. According to eyewitnesses, the plant has yet to produce a bag of cement but, instead, serves as a conduit for moving ore to a port on the Orinoco River, where it is transferred onto Iranian-flagged vessels on the Atlantic Ocean. Once it reaches the open sea, there is nothing to prevent its delivery to Iran.

    The « tractor factory » in the state of Bolivar is a second facility that provides Iran a benign cover for its activities in this remote region. Operated since 2006 by a Venezuela-Iran joint venture, the facility produces few tractors and is housed in a military-style compound protected by Venezuelan National Guard troops, according to two eyewitnesses who have visited and videotaped the facility in recent years.

    Deep suspicions about the actual purpose of that facility were raised in December 2008 when Turkish customs authorities intercepted a shipment sent from Iran to the « tractor factory » in Venezuela. According to media reports, 22 cargo containers and crates labeled « tractor parts » were found to contain barrels of nitrate and sulfite chemicals — bomb-making material — as well as components of what Turkish experts described as an « explosives lab. » Moreover, this suspicious cargo was being delivered by the Islamic Republic of Iran Shipping Lines (IRISL), which was sanctioned by the U.S. Treasury Department in September 2008 for providing logistical services to Iran’s Ministry of Defense and Armed Forces Logistics.

    In addition to providing physical cover for Iranian operations, banks and other purportedly commercial ventures established in Venezuela afford Iran access to the international financial sector in violation of several Security Council resolutions intended to deny funds to the country’s illicit nuclear weapons program. Resolution 1803 (2008) warns governments to « exercise vigilance » against Iranian banks, specifically Bank Saderat, « to avoid such activities contributing to the proliferation of sensitive nuclear activities. » Documents retrieved from Venezuelan government archives (available in Spanish here) show that by 2007, Iran’s Bank Saderat had already incorporated the Banco Internacional de Desarrollo (BID) in Venezuela. All of BID’s founding directors are Iranian, and it appears to operate today as a Venezuelan bank that is actually a wholly-owned front for Saderat. Records of Iranian firms operating in Venezuela reflect dollar-denominated transactions carried out by BID in contravention of U.S. law and U.N. resolutions.

    The United Nations had good reason to single out Saderat as a possible conduit for funds used to finance terrorism and nuclear proliferation. In 2006, the U.S. Treasury sanctioned Saderat for serving as a conduit for funds to the Lebanese Shiite terrorist group Hezbollah. Only two months ago, the European Union froze BID’s assets for its role in supporting Iran’s « nuclear or ballistic missile activities. » Yet Chávez’s government continues to allow BID to move money through Iranian front companies and Venezuelan partners in order to evade international sanctions.

    Ignoring what Chávez and his friends are up to right under our noses is no longer an option. If the United States and the United Nations are serious about nonproliferation, they must challenge Venezuela and Iran to come clean and, if necessary, take steps to hold both regimes accountable. Unfortunately, U.S. policymakers continue to shy away from issues that might lead to a confrontation with the irascible Chávez. But Venezuela’s willingness to flout international law and abet Iran’s activities close to U.S. shores is becoming too flagrant — and ultimately, too dangerous — to ignore.

  • Fabio:

    (Reuters) – Russia agreed on Friday to help build Venezuela’s first nuclear power plant and buy $1.6 billion of oil assets, reinforcing ties with President Hugo Chavez, who shares Moscow’s opposition to U.S. global dominance.

    Chavez presided over the deals at a Kremlin ceremony with Russian President Dmitry Medvedev, who said the countries shared a « strategic partnership » and a vision of a world free of overwhelming U.S. influence.

    « Both Russia and Venezuela favor the development of a modern and just world order — a world order in which our future does not depend on the will or desire of any one country, its well-being or its mood, » Medvedev said.

    After the presidents’ talks, Russian nuclear agency chief Sergei Kiriyenko and Venezuelan Foreign Minister Nicolas Maduro signed a deal on « the construction and use of an atomic power station on the territory of Venezuela. »

    Russia, which recently finished Iran’s first nuclear power plant, has pushed to expand its presence on the global atomic energy market, and stresses other nations’ right to peaceful nuclear energy.

    Medvedev hinted that Chavez’s foe, the United States, might not like the deal, but said it was peaceful.

    « A deal in the atomic sphere has just been signed. I already know that it will make someone shudder. The president (of Venezuela) told me that there will be states that will have different types of emotions about this, » Medvedev said.

    « I would like to underline that our intentions are clean and open: we want our partner the Bolivarian Republic of Venezuela to have a full range of energy choices, to have energy independence, » he said.

    Chavez says Venezuela, South America’s biggest oil producer, needs nuclear power to reduce reliance on fossil fuels.

    But he has also cast its efforts as a defiance of U.S. concerns. He said on Thursday in Moscow that « nothing will stop us » from developing nuclear power.

    OIL DEALS

    Chavez was on his ninth visit to Russia since taking office in 1999, making Moscow the first stop on a 10-day tour that will also take him to Ukraine and Libya as well as Iran and Belarus, whose ties with the United States are badly strained.

    Russia has cultivated close relations with Chavez since Vladimir Putin, now prime minister, came to power in 2000.

    Leveraging its ties with Venezuela into an energy foothold in Western Europe, Russia also secured a deal for its biggest oil company, Rosneft, to buy Venezuelan state oil company PDVSA’s stake in four German refineries.

    State-controlled Rosneft said it would pay $1.6 billion for a 50-percent stake in the Ruhr Oel refineries, which PDVSA owns jointly with Britain’s BP.

    With a total capacity of 1.04 million barrels per day, the refineries are Venezuela’s biggest refining assets in Europe.

    Under another deal signed in the Kremlin, Russia’s TNK-BP, half-owned by BP, will buy three of BP’s assets in Venezuela, one of TNK-BP’s billionaire shareholders, German Khan, told journalists.

    The assets include stakes in two exploration and production joint ventures with PDVSA. BP’s Venezuelan assets are estimated to be worth $850 million to $1 billion.

    There was no indication that Chavez’s visit had brought any new agreements to buy Russian weapons on top of at least $5 billion in arms deals concluded in the past five years.

    Medvedev said Russia’s military cooperation with Venezuela was not slowing, but that their ties had broadened beyond the arms trade. He and Chavez signed a broad five-year plan for cooperation through 2014.

    Medvedev called his meeting with Chavez « a meeting of friends » and thanked him for recognizing the breakaway regions of Abkhazia and South Ossetia as independent states after Moscow’s 2008 war with pro-Western Georgia.

  • SD:

    Pour Rousseff, est-ce que la candidate écologiste va passer un accord avec le candidat chrétien-démocrate ?
    D’accord avec vous Fabio et Maurice, merci Fabio pour toutes ces informations qui ne seront jamais dans Le Monde.
    D’un autre côté, l’Occident paie sa politique pro islamique (Jacques Chirac voulait faire un troisième mandat) et anti slave au Kosovo, politique qui est devenue irrationnelle en Ossétie, donnant à chaque fois l’impression d’être contre la Russie. On peut le voir également à Chypre, ou l’Occident favorise la Turquie musulmane contre les Chypriotes chrétiens.

    Résultat de la politique américaine, démocrate ou républicaine, de coopération avec le monde musulman, avec la bénédiction du reste de l’Occident. C’est beau le pétrole.
    Et Viva Chile !

  • SD:

    Passée sous silence par les médias européens – Serbie : la crise balkanique qui arrive

    Plusieurs évènements d?une extrême importance se sont passés ces dernières semaines dans le sud de la Serbie. Passés inaperçus dans la presse européenne, ils sont les témoins capitaux d?une nouvelle crise qui s?annonce.

    Les musulmans de Novi Pazar (Sandjak, sud de la Serbie) ont affronté la police serbe le 7 septembre dernier. Un litige cadastral pour la construction d?une école a servi de prétexte à la revendication d?un Sandjak musulman indépendant. Après les affrontements qui ont faits plusieurs blessés du côté de la police serbe, des musulmans de Bosnie (le pays voisin) ont renchéri en demandant « l?envoi sur place d?observateurs européens ». Par cette ingérence dans les affaires internes à la Serbie, ils mettent clairement en cause la réaction parfaitement légitime et proportionnée du pouvoir de Belgrade dans cette affaire.
    http://ex-musulmans.over-blog.com/article-information-exclusive-passee-sous-silence-par-les-medias-europeens-serbie-la-crise-balkanique-qui-arrive-57126414.html

  • yvross:

    Tjrs « modéré » ds rubriq SOS Racisme…
    Wilders & l’Inquisition: -Dire la Vérité documentée lors d’un procès européen n’est plus Admissible en
    Cour de Justice selon la déclaration incroyable et révélatrice des Procureurs opérant contre le député
    Hollandais Geert Wilders, en date du 14 Oct. !

    Voici l’avertissement arrogant du Procureur Hollandais Van Roessel :
    « …la vérité ne peut être dite [comme moyen de défense], quelque soit son importance à répondre à de
    supposés problèmes et à contribuer à des sujets d’intérêt général. »

    Remarques immédiates de vous, lecteur, et de moi :
    - Qui détient alors le pouvoir de dire à l’accusé que seules telle et telle preuves peuvent être utilisées ?
    - Qui tire les ficelles du pantin-Procureur ?
    - Tous les sujets d’intérêt général (économie, social, politique, militaire,etc) sont de fait concernés …
    - A quoi servent donc les législations patiemment établies depuis des millénaires si un pantin de justice
    peut vous opposer l’inadmissibilité de votre système de défense selon son bon vouloir ?

    Etat des lieux en Europe :
    Jeunes et moins jeunes Européens, vous êtes maintenant entrés dans la phase totalitaire des pays où
    vous vivez en Europe. Nous avons suffisamment indiqué dans ces colonnes les manoeuvres
    préparatoires au présent état des choses.

    Rappelons que vous avez une oligarchie qui vous endette perpétuellement et vous persuade que seul
    un pouvoir central (statisme) peut fournir les bonnes solutions.
    Le President de votre Commission Européenne est un extrême gauche.
    Les résultats sont affligeants: banqueroute pour tous, fin de la liberté d’expression, totalitarisme.

     » Act up, Europeans !  »

    ——————————————-
    Note « yves » : Ce sujet a été mis en modération hier dans la rubrique SOS Racisme, sous le châpitre
    « Vend St, Crucifixion Libre Parole ». Il ne contenait aucun lien url. Bizarrement, il reste affiché dans ce
    châpitre dans la totalité de ce que j’ai écrit, mais n’est pas passé en Home Page du site.

  • Fabio:

    SAO PAULO, Oct 17 (Reuters) – Brazil’s third-placed Green
    Party opted on Sunday to remain neutral in the increasingly
    tight presidential runoff to leverage its 19 percent support to
    advance the environmental agenda.
    Former candidate Marina Silva said neutrality will give the
    Green Party more influence in national debates leading up to
    the Oct. 31 runoff between ruling party candidate Dilma
    Rousseff and her opponent Jose Serra.
    « We should place ourselves in a position as moderators, »
    Silva said at a Green Party convention.
    The former environment minister and renowned Amazon
    defender finished a strong third in first round voting on Oct.
    3 and forced the race to a second round.
    Both Rousseff and Serra have aggressively courted Silva
    since she emerged as a potential kingmaker, but the soft-spoken
    former rubber tapper had hinted earlier that she was unlikely
    to endorse either candidate.
    The decision was greeted by the convention audience with a
    strong ovation, with one supporter yelling that the decision is
    making the Green Party « the party of the future. »

    Some analysts have said that neutrality by the Green Party
    could mean a setback for Serra, who is seeking to attract as
    many votes as possible to win the election. The ruling Workers’
    Party was never confident of winning over Green Party support.
    Silva, who garnered 19 percent of the vote in the first
    round, told Reuters on Friday that the aggressive tone of the
    campaign has prevented both Rousseff and Serra from discussing
    Brazil’s problems in depth. [ID:nN15217077]
    She has complained that there are few clear differences
    between the platforms of the two remaining candidates, both of
    whom have pledged to continue the mix of market-friendly
    economic policies and social welfare programs that have made
    outgoing President Luiz Inacio Lula da Silva hugely popular.
    But one Green Party leader, congressman Fernando Gabeira,
    said the party should have supported Serra because his policies
    were closer to the environmental movement’s positions.
    Another leader lower house lawmaker, Jose Sarney Filho,
    urged the party to endorse Rousseff. Yet, most senior members
    chose to remain neutral in the runoff.
    The presidential race narrowed to a statistical dead heat
    in recent polls, suggesting that a corruption scandal and
    controversy over Rousseff’s abortion views, have eroded support
    for the career civil servant groomed by Lula as his successor.
    Silva was Lula’s environment minister until 2008, when she
    quit in a dispute over his government’s development plan for
    the Amazon. She later left Lula’s Workers’ Party to join the
    Green Party and run for president.

  • Maurice:

    Le maintien de la position courageuse de Marina Silva , maintenant avec l’accord de son parti , est un camouflet pour Dilma Roussef et devrait donc indirectement profiter à Serra , mais cela ne devrait pas suffir à celui-ci pour rattraper le retard mais quel affront pour la candidate officielle .La diférence sera étroite et sa marge de maneuvre encore plus .Visiblement le choix de Lulla pour sa succesion n’a pas été le bon , malgré son bilan trés positif .

  • SD:

    AFP : « Agence Fabio de Presse » :)

  • Fabio:

    Reuters fait un bon suivi de la situation au Bresil. Les debats televisés compliquent de plus en plus les choses pour Rousseff. En plus il y a entre 7% et 10% d’indecis, donc rien n’est decidé.

    ———–

    (Reuters) – Maybe it’s Dilma Rousseff’s wavering faith in God. Or her past as a Marxist guerrilla. Or the sense that, with her Bulgarian surname and confounding lectures about technical matters, she almost seems foreign.

    For reasons that often have less to do with policy than unease fueled by weeks of negative campaigning, the Brazilian ruling party’s presidential candidate is struggling to capture the sliver of votes needed to win an October 31 runoff election.

    « Every time I hear her talk I like her less, » said Nilson Pereira da Silva, 36, a street vendor who says he had considered voting for Rousseff before changing his mind.

    « I don’t know. She’s just not good people, you know? »

    Those doubts, inflamed by a recent corruption scandal and questions about Rousseff’s views on social issues such as abortion, have opened a window for opposition candidate Jose Serra to steal the election by portraying himself as the safe, sober alternative for a so-called « silent majority. »

    The first round of the election on October 3 saw Rousseff fall just short of the absolute majority of votes needed to win — she took 47 percent of the votes to Serra’s 33 percent. The third-place Green Party took the bulk of the remainder.

    Despite widespread expectations that Rousseff would cruise to victory in the runoff, the gap between the candidates has narrowed and Serra trails by between four and seven percentage points in recent polls.

    Serra’s PSDB party says that in the final stretch of the campaign he plans to exploit some of the electorate’s apparent unease with the frontrunner, especially among the emerging lower-middle class that forms Rousseff’s base.

    « It’s true, people aren’t comfortable with (Rousseff), » Geraldo Alckmin, governor-elect of Sao Paulo state, told Reuters. « Serra will continue to distinguish himself as the competent candidate with experience. »

    About 7 percent of voters in the latest Datafolha poll said they were still undecided, while another 10 percent said they could still change their vote — indicating a higher level of voter uncertainty than seen three weeks ago.

    Serra’s restrained performance at Sunday night’s debate, in which he mostly avoided attacks and touted himself as a « candidate of national unity, » reflected his pursuit of voters who might be turned off by Rousseff.

    The former governor of Sao Paulo state has also exploited Rousseff’s comments favoring greater abortion rights, running TV ads in which pregnant women stand in the background while Serra vows to « protect life. »

    Rousseff, 62, who was plucked from relative obscurity by President Luiz Inacio Lula da Silva to succeed him at the helm of Latin America’s largest economy, has accused Serra of « lies and slander, » and Internet videos have distorted her record.

    That said, the career civil servant who is running in her first-ever election has made several mistakes that she will probably regret even if she wins the runoff, as most analysts still expect.

    Her comments in a 2007 newspaper interview questioning the existence of God have proven disastrous in the YouTube era in the world’s largest Roman Catholic country.

    Most critically, her campaign has lacked a clear strategy since failing to deliver the first-round knockout to Serra.

    Rousseff abandoned the fuzzy « mother of all Brazilians » message that she was best-suited to build on the country’s recent economic prosperity, and instead went on the offensive against Serra.

    Even her top aides now admit that the bitter nature of the attacks and Rousseff’s often gruff style may have alienated some voters, especially those still uncomfortable with the idea of electing the first female president of Brazil.

    PSDB POLITICAL MACHINE SWINGS INTO ACTION

    The emphasis on personality may in part be tied to the broad ideological similarities of the candidates: both pledge to continue Lula’s stable economic management, which has made Brazil a darling of foreign investors and lifted millions from poverty.

    Serra, 68, who is seen as potentially having a tighter rein on fiscal policy, has had his own problems connecting with Brazil’s poor majority.

    But the PSDB plans to compensate by deploying several popular regional leaders, such as Alckmin and Minas Gerais state Senator-elect Aecio Neves, who possess strong political machines and a more deft common touch.

    Neves told O Estado de S.Paulo newspaper this weekend that he would help organize a « silent majority » around Serra.

    « These are leaders who were busy with their own campaigns during the first round, but now they have won and they can concentrate on Serra, » Jutahy Magalhaes, a PSDB congressman from Bahia state, told Reuters.

    « These guys can go into municipality X in Minas Gerais, for example. They talk to the mayor, who commands 40 percent of the voters there, and get him to tell his people to choose Serra. These were (Rousseff) votes in the first round. »

    « These people don’t really want to vote for (Rousseff). They don’t like her, » Magalhaes concluded. « Anybody who is productive in Brazil, who works, wants Serra. The other party is just for people who want to live off the state. »

    Magalhaes’ statements also reflect the PSDB’s biggest potential liability — its reputation as an elitist party that responds to a handful of business leaders in Sao Paulo, the hub of Brazil’s fast-growing economy.

    Lula, who remains wildly popular with most Brazilians, tried to exploit that image by lashing out against « rich elites » at a campaign rally over the weekend with Rousseff by his side.

    That approach, though, smacks of the same divisiveness that has depressed Rousseff’s favorability numbers and could make it harder for her to govern even if she wins by poisoning the political climate and alienating business leaders.

    « Rousseff’s image has suffered, no question, and there’s a part of the population who wants to vote for anybody but her, » said political analyst Luiz Piva. « The sooner she can get back to a positive message, the better she’ll be. »

    Piva, however, added that he still expected Rousseff to win the presidency.

  • Fabio:

    MINSK, Belarus (AP) ? In one of his typical flamboyant gestures, Venezuelan President Hugo Chavez on Saturday promised to provide oil to the former Soviet republic of Belarus for the next 200 years.
    Chavez, who was visiting Belarus on Saturday, promised that Belarusian refineries ? the backbone of the country’s economy ? « would feel no shortages of oil in the next 200 years. »
    Venezuela in March agreed to ship 80,000 barrels of heavy crude a day to Belarus as well as create a joint venture to develop oil and natural gas projects in this South American country.
    Belarus President Alexander Lukashenko, who critics have dubbed « Europe’s last dictator, » is anxious to diversify away from Russian oil supplies as his relations with Moscow grow increasingly sour. Lukashenko is facing a presidential election in December but Moscow has so far refrained from endorsing his bid.
    Chavez was in Moscow earlier this week, where he reached a deal with Russia to build Venezuela’s first nuclear plant and signed a few energy pacts.
    Prime Minister Vladimir Putin said Friday Russia would soon deliver 35 sophisticated tanks to Venezuela, but did not elaborate. Venezuela has since 2005 spent $4 billion on Russian arms, including helicopters, warplanes and Kalashnikov assault rifles.
    Chavez also used his visit to Minsk as yet another occasion to lambast global capitalism:
    « There are no debtors in our relationship, » he said. « We are comrades and we are building an alternative to imperialism ? a multipolar world. »

  • Maurice:

    Pour Chavez , peut-étre pense-t-il que la possible réelection perpétuelle le rende immortel ? Cela lui donnerait peut étre un peu plus de temps pour la réussite de ses projets . Quand au Brésil ,espérons que les difficultés croissantes de Roussef transforment un succés annoncé en défaite . La démocratie ne s’en portera pas plus mal et si ce coup d’arrét à la gauchisation de l’Amérique Latine était porté , quel désastre pour l’ALBA et peut étre pour l’immortabilité de Chavez peut étre réduite à quelques mois !

  • Maurice:

    Immortabilité ????????? Horrible …….Lire immortalité , bien sur !!!

  • Fabio:

    A ceux qui avaient suivi une ancienne discussion sur le fascisme en Amerique Latine (Peron, Getulio, Rojas, Castro, Chavez, Allende/Pinochet, etc, et n’oublions Notre Pere a Tous Nous, Simon Bolivar, grand Bonapartiste qui s’est taillé une constitution a lui tout seul ou il se proclamait President a vie), je ne peux que conseiller le dernier billet du castriste-extremiste-derridadaiste (et descendant du vice-roi, noblesse oblige) Antonio Caballero dans le dernier Semana.

    Suite a l’escandale sur les contratations a Bogota qui a fait exploser la gooooche colombienne, Caballero et ses copains pro-Farc (Robledo, Dussan, etc.) jettent la faute sur « la droite fasciste » dans la gooche colombienne: le Maire Rojas petits fils du dictateur, mais aussi Petro, l’ancien dirigent du M-19 (mouvement terroriste issu du parti politique du dictateur Rojas comme Caballero bien le rappele!!!). Petro qui maintenant veut se faire une virginité et s’eloigner de la goooche comme l’ancien syndicaliste Lucho Garzon.

    Et alors, la goooche ne s’avait pas rendu compte qu’il y avait des fascistes de droite chez eux?

    Maintenant il faut que l’aristocrate castriste-fasciste Caballero se regarde dans le miroir et qu’il retrouve la goooche fasciste a gooche de la goooche, tous ceux qui pronent « la-solution-negotiée-au-conflit » et qui revent de la cubanisation de la Colombie.

    Fascinant, et aux paradoxes et jeux de miroirs qui auraient fait les delices d’un Borges.

    Si vous ne retrouvez pas ce billet de Caballero je vous le copierez ici au grand chagrin de Francol LOL.

    A Yves: Fascinant tout ce qui se passe en Hollande maintenant. Pas de surprise si on connait l’histoire de ce merveilleux pays qui a ete le refuge a tous les persecutés de l’inquisition et des guerres religieuses.

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