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19 juillet 2010 

 

Le droit à l’information est de plus en plus bafoué dans notre pays, encore perçu à l'étranger comme celui des libertés. Qu’on en juge : 

 

Après les révélations du Journal du Dimanche hier sur la demande d’indemnisation faite à la France par cette ex-candidate colombienne à la présidence de son pays, pour sa séquestration par les FARC en Colombie de 2002 à 2008, j’ai adressé immédiatement un courriel hier soir au Fonds de garantie aux victimes du terrorisme (FGTI), dont le siège est à Paris, pour connaître le montant de l’indemnisation proposée, qu’Ingrid Betancourt a déclinée après avoir appris que le même média allait en faire état. Selon le JDD, il s'agirait de 450.000 euros !

 

Le service d’information du FGTI vient de me communiquer ce matin, par même voie, son refus de répondre à cette question, alors que l’ex-otage avait elle-même rendu publique cette offre refusée par elle mais sans en fournir le montant. 

 

Voici les échanges de courriel : 

 

Courriel au FGTI 

 

18 juillet 2010 

  

Bonsoir, 

 

 

Journaliste professionnel (carte de presse 35120), ex-rédacteur en chef de l'AFP, auteur de livres d'investigation et d'un blog à succès, je souhaite savoir quel est le montant de l'indemnité que le Fonds avait proposé à Ingrid Betancourt pour la dédommager de ses six années comme otage des FARC en Colombie. Elle vient de refuser ce soir cette offre, selon son communiqué publié par l'AFP, mais sans avoir précisé son montant. 

Merci et cordialement/ Jacques Thomet 

 

La réponse du FGTI (Yolaine Aurousseau-Perrin) à mon courriel : 

 

Bonjour
Merci de votre message, je regrette de ne pouvoir vous répondre,  le Fonds de Garantie ayant pour doctrine de ne jamais commenter les dossiers individuels de demande d'indemnisation au titre du terrorisme.
Bien cordialement 

13 réponses à “L’INDEMNISATION DEMANDEE A LA FRANCE PAR INGRID BETANCOURT POUR SON ENLEVEMENT EN COLOMBIE: L’ORGANISME FRANÇAIS EN CHARGE DU DOSSIER REFUSE DE ME REPONDRE !”

  • Lizz:

    Ce qui est incompréhensible dans cette demande d’indemnisation c’est que, étant donné que l’acte a eu lieu de le pays de la binationalité, IB ne pouvait faire valoir sa nationalité française .. d’autant plus qu’elle était candidate à l’élection présidentielle et qu’automatiquement elle aurait dû renoncer à sa double nationalité et qu’en plus elle ne vivait plus en France depuis longtemps mais en Colombie et qu’elle ne vit toujours pas en France après sa libération.
    Comment le FGTI peut il être aussi léger dans ses indemnisations ?
    Une indemnisation à minima .. mais 450.000? çà fait tout de même 75.000? par année de détention .. un beau minima tout de même

  • jose:

    @ Jacques Thomet,
    Mon message d’hier, qui n’est pas passe, disait la meme chose que Lizz.
    Egalement, je me demandais avec quel passeport l’I.B. voyage.
    A t’elle deux passeports, un francais et un colombien?
    Si oui, pour rentrer aux US elle a certainement utilise son passeport francais car son passeport colombien l’obligerait a obtenir un Visa d’entree qui coute cher et prend qqs temps a etre delivre.
    Quel est la validite de ce passeport francais?
    Suivant la polemique, si ce passeport n’est pas legal et certainement pas « politiquement correct », elle serait donc illegalement aux US.

  • Fabio:

    Astrid Betancur, ancienne amante d’un certain Directeur Ameriques du QdOrsay avait promis il y a deux ans entamer des poursuites judiciaires contre un journaliste francais qui alimentait d’apres elle un blog dediée à la diffamation de la Sainte a Tous (en fait si vous le saviez, c’etait le seul journaliste a dire la verité sur un dossier explosif de corruption d’etat)

    Maintenant meme « Gala » rejoint la grande presse et la presse piiipol (voir ci dessous) pour avouer les mensonges, egoisme, arrogance, cupidité, ingrititude, et manipulations du clan Betancur-Parfait-Villepin-Delloye-Kouchner-Chavez-etc.

    Je me demande, Astrid comment elle va faire maintenant pour entamer des poursuites contre TOUTE la presse??????

    ————————–

    L’autre scandale Betancourt
    Gala

    Mais à quoi joue Ingrid Betancourt? Après l?avoir assidument sollicitée, la Franco-colombienne a refusé samedi la réparation proposée par la France pour ses six années de captivité aux mains de la guérilla des FARC.
    Dans la jungle, Ingrid Betancourt a connu l?humiliation, la violence et le désespoir, mais elle trouvé la force de les surmonter. Libérée, elle a raconté l?épuisement, l?atteinte à son intégrité de femme? Puis elle a puisé dans ses ultimes ressources le courage de reprendre le combat politique. Mais aujourd?hui la miraculée doit faire face à de nouvelles attaques. Son entourage dépeint un nouveau visage à la Franco-Colombienne et flingue à tout va sa légende. La pasionaria elle-même peine à conserver son aura? et ses ressources!

    Il y a une semaine, Ingrid Betancourt renonçait à sa demande d’indemnisation de 15 milliards de pesos (près de 6 millions d?euros), après avoir soulevé une vague d’indignation et essuyé un torrent de critiques.
    L?ex-candidate à la présidentielle de 2002 estimait en effet que la Colombie avait insuffisamment assuré sa sécurité le jour de son enlèvement sur la route San Vicente del Cagua, qu’elle avait pourtant empruntée en dépit de l’interdiction des forces de l’ordre.

    La requête avait suscité un tollé en Amérique latine. Le vice-président colombien Francisco Santos lui avait ainsi décernée le «prix mondial de l’ingratitude», tandis que le ministère de la Défense avait rappelé qu?elle avait été libérée lors d’une opération militaire durant laquelle «des femmes et les hommes avaient risqué leur vie».

    Sentant la polémique souffler, Ingrid Betancourt a ensuite reformulé ses motivations dans une interview accordée à Caracol. L?écologiste a expliqué que sa demande visait surtout à entamer un dialogue sur «la nécessité d’indemniser les victimes du terrorisme». Elle a dit «regretter» son geste, désolée d?avoir offensé sa «patrie chérie».

    Sur sa lancée, la Franco-Colombienne a aussi décliné samedi soir l?offre du Fonds français de garantie des victimes. Une décision, là encore, sujette à controverse.

    En parallèle de ses démarches auprès des autorités de Bogota, Ingrid Betancourt bataillait donc secrètement pour obtenir également compensation de Paris. C’est ce qu’a révélé, dans son édition du 18 juillet, Le Journal du Dimanche. L’ex-otage aurait ainsi fait débloquer la somme de 450 000 euros, financée par des cotisations obligatoires sur les contrats d’assurance de responsabilité civile. Toujours selon le JDD, la belle avare ne l?aurait pas empochée, jugeant le montant? insuffisant!

    Mais, là encore, notre politicienne a su argumenter en sa faveur:
    Mme Betancourt «remercie l’Etat français, qui l’a soutenue grandement pendant les six années de sa séquestration et depuis sa libération, d’avoir reconnu généreusement son droit », a indiqué son service de communication, diplomate.

    Un volte-face qui s?explique par la tentative désespérée d?Ingrid Betancourt de redorer une image largement ternie depuis son retour, il y a deux ans.

    Le monde a d?abord idolâtré cette Pietà républicaine, revenue de la jungle colombienne en héroïne, digne et humble. Puis les langues se sont déliées et ont sifflé comme des vipères sur la tête de notre rescapée de l?enfer. La fin d?un mythe?
    Pavé dans le marécage grouillant d?animosités, le livre de Clara Rojas, Captive, dresse un portrait peu reluisant de notre brune madone. Visiblement affectée, sa compagne d’infortune y décrit une femme mesquine et amère.

    Ce récit accablant fait suite à un autre brûlot: Hors de Captivité, dans lequel trois codétenus américains égratignent «sainte Ingrid», en révélant ses tendances à chiper des rations de riz et à jouer les cheftaines. «Hautaine, arrogante et égoïste», «elle ne demandait rien, elle donnait des ordres», et «ne se gênait pas pour faire de la délation? »

    Une peinture au vitriol que corrobore le «libérateur» de notre icône Verte. L’ancien émissaire chargé du dossier, Noël Saez, a déploré l?attitude méprisante de sa protégée. Elle a été «ingrate», a-t-il conclu.

    Couverte d?opprobre, notre idole aurait-elle trouvé du réconfort auprès de son cher et tendre? Pas vraiment. Econduit, son (ex)mari, a lui aussi écorché la star. Après des retrouvailles inespérées, Ingrid Betancourt, n?a pas souhaité reprendre sa vie de couple et a préféré demander le divorce. Et Juan Carlos Lecompte s?est «senti trahi» par un «être très calculateur».

    Brisée par les témoignages de ses proches, décriée de toutes parts, l?ex-figure adulée est tombée en disgrâce. Décidée à se racheter, Ingrid Betancourt commence par renoncer? à l?argent!

  • lebebfrance:

    FGTI : Fonds de garantie aux victimes du terrorisme :
    SVP d’ou vient cet argent ! qui alimente ce fond !
    Les Francais n’ont donc pas le droit de savoir ! si c’est de l’argent du contribuable nous n’avons pas le droit de savoir non plus !
    Une personne peut-elle répondre à ce sujet, merci.

  • lebebfrance:

    FGTI (suite) :
    Qui prend les décisions d’indemnisations ainsi que leurs montants !

  • Fabio:

    Bien sur personne n’a le droit de savoir quoi qui soit. Si vous etes victime anonyme de la violence des racailles, alors n’osez meme pas demander une indemnisation car les caisses sont vides. Si vous etes une petite copine de Villepin, alors bien sur 450.000 c’est trop petit!!!

  • geraldine:

    ben c’est très simple, c’est un peu tout le monde qui paye discrètement sans savoir
    heureusement qu’il ya de vraies causes et de vrais besoins!!

    http://www.fondsdegarantie.fr/fonctionnement/les-missions.html

    Le Fonds de Garantie, un Fonds financé par la communauté des assurés

    Le Fonds de Garantie ne reçoit aucune dotation budgétaire de l?État. Ses ressources proviennent :

    des contributions des assurés et des assureurs perçues sur les contrats d?assurance. Pour le FGAO, elles représentent 1,2 % de la prime d?assurance de responsabilité civile automobile des assurés et 1 % des charges annuelles des assureurs. Pour le FGTI, elles s?élèvent à 3,30 ? par contrat d?assurance aux biens,
    des produits des recours exercés contre les auteurs,
    des produits de ses placements,
    qui lui confèrent l?autonomie financière.

    Il est néanmoins placé sous le contrôle du ministère de l?Économie, de l?Industrie et de l?Emploi, qui détermine le taux des contributions.

  • Fabio:

    El costo más grande es Granda
    Andrés Felipe Arias | El Colombiano Medellin | Publicado el 17 de julio de 2010

    El costo más grande que tuvimos que pagar los colombianos por el secuestro de Íngrid Betancourt no fue el desprestigio ante el mundo por su infame cautiverio. En algunos círculos de Europa llegaron a creer que su secuestro era culpa del gobierno y que, si seguía secuestrada, era por negligencia de las autoridades.

    Tampoco lo fue el costo monetario de la operación Jaque. Basta sumar el valor en riesgo de los helicópteros, la inversión del Estado para formar cada integrante de las fuerzas especiales que participaron, los recursos destinados a meses de inteligencia para poder interceptar las radio operadoras de Jojoyy César , entre muchos otros desembolsos, para darse cuenta del enorme costo económico que pagamos todos los colombianos por la operación Jaque. Costo marginal, pues la libertad de Íngrid y los demás secuestrados no tiene precio para los colombianos.

    El mayor costo tampoco fue la presión mundial sobre Colombia para que se despejaran Florida y Pradera. Estuvimos cerca de padecer nuevamente una zona de terror, secuestro, tortura, masacres y asesinatos a manos de las Farc. Estuvimos próximos a revivir la pesadilla del antiguo Caguán. Gracias al Presidente Uribe y a unos pocos que resistimos la presión, las Farc no se salieron con la suya. Pero el costo político y diplomático fue grande.

    Aún así, ninguno de esos fue el mayor costo que pagamos los colombianos por el secuestro de Íngrid. El mayor costo fue la liberación del terrorista Rodrigo Granda, canciller de las Farc.

    Granda fue capturado en Venezuela en los primeros días de 2005, gracias a una impecable operación de la inteligencia colombiana. Si no hubiera sido por la irresponsabilidad de un periodista de la revista Cambio , a quien el Presidente Uribe le confió la información del operativo, el gobierno Venezolano se hubiera tenido que tragar el sapo. Pero este personaje filtró información confidencial y se desató una profunda crisis diplomática con el vecino país. En efecto, a través de un comunicado la organización terrorista recriminó al gobierno venezolano y pidió garantías para las organizaciones bolivarianas. El 14 de enero de 2005, el gobierno venezolano cerró la frontera con Colombia y retiró a su embajador.

    Un mes después la crisis se resolvió. Pero las exportaciones de Colombia hacia Venezuela quedaron amenazadas y comenzaron a caer. Ello generó la pérdida de miles de puestos de trabajo en nuestro país. También comenzó el maltrato a colombianos al otro lado de la frontera. Pero, además, se cerraron las posibilidades de cooperación con Venezuela para perseguir a las Farc en ese territorio. En fin, de ahí en adelante las cosas con Venezuela fueron de mal en peor. Pero no importaba, pues Granda estaba tras las rejas y no iba a seguir patrocinando el secuestro, el asesinato y la tortura como diplomático del terrorismo.

    Sin embargo, el 4 de junio de 2007, Uribe excarceló a Granda por solicitud del presidente francés Nicolás Sarkozy, quien sostenía la tesis que dicha liberación iba a ser retribuida con la liberación de Íngrid. Pero Íngrid no fue liberada por las Farc y al día de hoy Granda continúa estimulando el secuestro, el asesinato y la tortura de las Farc desde el exterior. Este fue el mayor costo. Un terrorista libre llevando por el mundo la doctrina sádica de las Farc. Ello, gracias a la solicitud del Presidente de Francia. ¿Cuánto debe Francia a Colombia por esto? ¿En qué instancia será la conciliación y por cuánto? No hay oro en el mundo para pagar esa deuda.

    P.D. ¡Libertad para Alejandro Peña Esclusa!

  • Jean-Philippe:

    Qui peut nous apporter quelques informations sur la ceremonie de sorcellerie qui a eu lieu au Venezuela lorsque Bolivar a été exhumé sous l’admiration de Chavez !! Quelle horreur! Ce pays est tombé bien bas….

  • jose:

    Gala appele l’I.B. « ecologiste », moi je l’appelerais « ego-logiste »!
    Gala ecrit: »Ce récit accablant fait suite à un autre brûlot: Hors de Captivité, dans lequel trois codétenus américains égratignent «sainte Ingrid», en révélant ses tendances à chiper des rations de riz et à jouer les cheftaines. «Hautaine, arrogante et égoïste», «elle ne demandait rien, elle donnait des ordres», et «ne se gênait pas pour faire de la délation? » ».
    Ces derniers mots me font sourire car alors que l’IB « Vipere » (ainsi je l’appelais dans mon post d’hier qui s’est « perdu » sur le chemin du blog de Jacques Thomet), faisait de la « delation » envers ces trois codetenus americains, la Vipere ego-logiste se retrouve maintenant ?maitresse? de l?un d?eux a Miami. De ?delation? elle est passée a la ?fellation? comme de colombienne a francaise a colombienne, non pas par un ?tour de passe-passe? mais aux ?vas et viens? de poignets et de mandibules.
    A croire que ses etudes a Sciences Pot lui servent bien et qu?elle a du y recevoir, outre ses lecons theoriques, des ?specializations pratiques en lecons privees? par son professeur Ville-pain!
    Ce dernier ?academicien? ou ?cacademicien? d?une mafia politicarde n?etait il pas l?ami intime du ?papa politicard? de cette petite ?sans vergogne? du club Bling-bling, blow-blow, bang-bang et caviar entre ?bonnes familles politicardes? dont la regle est: « Si la tete est deficiente, le CUL en sera le principal guide vers le porte-feuille! »

    Je ne reprendrai pas aujourd’hui un certain bloguer qui me traitait hier de « flagrant racisme » (ma reponse envoyee a ce blog fut « perdu » entre Venus et Jupiter ou dans les bureaux de votre police Internet).
    Brievement, je disait que O’Bwana n’etait pas le president des USA pour les Americains mais qu’il « usurpait » sa position acquise par mensonges et fausses promesses et qu’il n’etait que le chef de la « mafia » anti blanche d’amerique car il ne respecte pas la constitution ni les lois americaine concernant l’immigration illegale et meme « interdit » le federal et les etats de respecter cette constitution et lois tout en protegeant les etats qui proteges la criminalite des illigaux!

    Si votre Sarkophage en est a 68% negatifs dans vos sondages, l’O'Bwana en est a 65%.
    Les Sarkophagistes comme les O’Bwanagistes se defendent en disant que seuls les « RACISTES » sont contre eux!
    Voyons, voyons, combien seraient pro les RATS ou autres animals porteur de desolation? Je pense une grande majorite.
    Cette majorite serait donc cataloguee comme anti-nature???Ou si nous remplacons les RATS par les politiciens serions nous des lors catalogues comme RACISTES (plate forme des racistes).

    RACISME: Dans le lointain passe, la couleur de la peau representait l’appartenance d’une culture superieure en techonolie comme ce jour, la techonolie d’un ingenieur est superieur a son chaufeur, comme le Cheik est superieur a ses servantes esclaves, comme un Sarkophage est superieur aux Bidochons stupides dont il peut donc « disposer ».

    Dans mes vies aux pays sous developes, j’ai toujours ete etonne de voir le racisme entre les gens de la meme tribu mais de « couleur » differentes. Ils etaient tous noirs quoi que certains etaient moins noir que d’autres ou plus blancs que certains d’autres.
    Les plus blancs se disaient « moins singes », les plus noirs se regroupaient pour tuer les « blanc de blanc » ceux meme qui leurs donnaient travail, ecoles et hospitales.
    A suivre…

    Qu’en est il en France entre les « beures » et les « noirs »????
    Connaissant le reponse, je laisse aux blogueurs de Jacques de m’eclairer.

  • Fabio:

    Peut etre le meilleure piece jusqu’a ce jour concernant les « indemnisations » de l’etat aux ex-otages politicards. Bravo a Saul Hernandez qui nous rappele aussi que « Betancur » est bel et bien ecrit dans la piece d’identite de l’ingrate. Aussi il rappele que l’Etat a payé punctuellement les salaires de parlamentaire de ces politicards a leurs familles pendant leur sequestration par les Farc.

    —————-

    Saúl Hernández

    ¿Reparación o pillaje?
    Arribamos al Bicentenario inmersos en las mezquindades de apátridas como Íngrid Betancur (así, en antioqueño, como aparece en su cédula) y la confusión de quienes creen ese cuento de que Uribe se tiró en los acercamientos de Santos con nuestro mayor enemigo, como si se tratara de un malentendido entre vecinos y no de una asechanza aviesa que busca enterrar nuestra democracia junto a los huesitos de Bolívar.

    Pero volvamos con el tema de las sumas « simbólicas » tras las que hay otros ex secuestrados. Consuelo González de Perdomo pretende una reparación por 800 millones; Orlando Beltrán, por 1.200; Jorge Eduardo Géchem, por 7.380; y Gloria Polanco, por sólo 12.530 milloncitos. Y toca preguntarse si es justo indemnizar a unos personajes que han vivido divinamente a expensas nuestras, a cuyas familias se les pagaron cumplidamente sus jugosas dietas parlamentarias durante el cautiverio y por quienes el Estado realizó notorios esfuerzos en busca de su liberación.

    Colombia sufre de demanditis aguda y el Estado las pierde todas, porque esta no es más que otra maniobra para esquilmarlo.
    Ningún país del mundo paga indemnizaciones por los crímenes que sus ciudadanos (o extranjeros) cometen en su suelo, excepto, en algunos casos, por delitos cometidos por agentes del Estado como resultado de fallas en actos del servicio. Para el resto existe la justicia y la doctrina de que la responsabilidad penal es individual.

    Mientras Íngrid es la menos indicada para demandar al Estado por su proceder irresponsable, que la llevó a entregarse a sus captores, hay casos, como el de los diputados de la Asamblea del Valle, en los que le cabe al Estado una inmensa responsabilidad por el desamparo de una corporación de esa importancia, custodiada por solo dos policías. Similar reflexión podría cobijar el caso de Géchem, en el entendido de que la seguridad en los aeropuertos debe ser extrema.

    En cambio, en los otros tres casos las circunstancias de tiempo, modo y lugar demuestran que estos secuestros fueron otro de los resultados perversos de la decisión de despejarles a las Farc la zona del Caguán. Gloria Polanco fue secuestrada en su residencia, en Neiva, el 26 de julio de 2001, por 100 hombres de la Teófilo Forero vestidos con uniformes del Gaula. Un mes después, Orlando Beltrán fue raptado en una finca de Gigante (Huila); y 12 días más tarde, Consuelo González, en la vía Pitalito-Neiva.

    Más que al Estado, es al gobierno de Pastrana al que le compete una gran responsabilidad. Al área desmilitarizada fueron llevados decenas de secuestrados sin que Pastrana hiciera nada por impedirlo. Sólo actuó tras el secuestro de Géchem, el 20 de febrero de 2002, cuando la zona ya era insostenible. Por eso, ahí es donde debe darse el debate, en el sistemático incumplimiento de la ley por parte de muchos gobiernos que, al estilo de los emperadores romanos, alimentaron leones con carne humana.

    La Corte Interamericana condenó al Estado colombiano por el homicidio de Manuel Cepeda Vargas, ocurrido el 9 de agosto de 1994, dos días después del traspaso de gobierno de Gaviria a Samper. A ellos les correspondía combatir a las guerrillas y a su hijo bastardo, el paramilitarismo. También, evitar el exterminio de la UP y, a la vez, enviar a la cárcel a sus miembros por complicidad con las Farc. ¿Lo hicieron? ¿Acaso lo intentaron?

    Claro, eran épocas en las que se solían justificar los crímenes ‘altruistas’; « matar para que otros vivan mejor », como diría Carlos Gaviria. Si ahora todos exigen compensaciones es porque la doctrina de Seguridad Democrática caló hondo: el Estado tiene la obligación de protegernos a todos. Sin embargo, no se puede permitir que haga carrera la idea de que ser víctima de la violencia es como sacarse la lotería, mucho menos si se trata de la clase política parasitaria, a la que le cabe una dosis de responsabilidad en el estado de cosas. Esta felonía tiene visos de pillaje.

    Saúl Hernández

  • Fabio:

    Plein de bons analyses dans la presse colombienne recemment. Par rapport au sujet des rapprochements Santos-Chavez et des dernieres revelations sur les campaments des Farc au Vene, dont Maurice a fait un commentaire tres juste, je conseille les articles « Uribe contra Santos » par Alfredo Rangel dans Semana, et « Santos y Venezuela » par Rafael Nieto dans El Colombiano. Deux articles excellents et avec des points de vue differents.

    Et, petit clin d’oeil à ceux qui suivent les sages commentaires d’Yves sur l’economie, ne pas manquer « Latin America: India?s Next Frontier » dans Latin Business Chronicle, et « The Elephant in Latin America », dans le Weekly Standard.

  • lebebfrance:

    Merci Geraldine pour les infos @

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