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23 OCTOBRE 2009 Si ce sinistre juge Francisco Revelo, aux ordres du président de l’Equateur Rafael Correa (financé par les FARC pendant sa campagne), voulait provoquer un conflit armé avec la Colombie, il n’agirait pas autrement. 

Jadis, la France et l’Allemagne ont fait la guerre pour bien moins en 1870, avant les deux déflagrations de 1914 et 1939. Le juge en question vient de lancer un mandat d’arrêt contre le chef d’Etat major des armées de Colombie, le général Freddy Padilla, le commandant de la police colombienne, Oscar Naranjo, également général, et l’ex-commandant de l’armée de terre colombienne, le général Mario Montoya. Il avait au préalable demandé à Interpol, qui l’a refusée, l’extradition de l’ex-ministre colombien Juan Manuel Santos, candidat déclaré à la présidentielle de 2010. 

Comment le régime démocratique colombien d'Alvaro Uribe réussit-il à serrer les dents sans bouger face aux menées de ce magistrat équatorien de Sucumbios, ville frontalière entre les deux pays andins ? La démesure, pour ne pas dire la folie de ce régime pro-castriste, s’en donne à cœur joie dans une course folle à l’abîme depuis le 1er mars 2008. Ce jour-là, l’armée colombienne avait bombardé le camp retranché de Raul Reyes, alors n°2 des FARC, situé à moins de deux km à l’intérieur du territoire équatorien, près de Sucumbios. 

25 rebelles, dont Raul Reyes et un guérillero équatorien, Franklin Aisalla, avaient été abattus. Tous les documents publiés depuis ont démontré que le régime équatorien, informé par Bogota, n’avait jamais rien fait pour mettre fin à la présence des terroristes sur leur territoire.  Complice des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie- groupe terroriste aux yeux de l’Union européenne et des USA), et aidé financièrement par elles, comme l’a démontré une vidéo du sanguinaire chef militaire de la guérilla, Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », Quito s’est trompé de cible. Le régime de Rafael Correa, surnommé « la panthère rose », ferme en effet les yeux sur la présence de 1.800 guérilleros des Farc dans cette même région pétrolière de Sucumbíos, comme le révèle ce vendredi l’agence Reuters !  Mais il tente d'arrêter, sans aucun succès prévisible à l'évidence, tous les généraux et le ministre colombiens à l'origine de l'opération contre le campement de Raul Reyes…

Une réponse à “LA TRAGI-COMEDIE D’UN JUGE EQUATORIEN: IL POURSUIT LES CHEFS MILITAIRES COLOMBIENS QUI LUTTENT CONTRE LES FARC MAIS APPUIE CES TERRORISTES”

  • SD:

    j’attends les hurlements des médias français, de la présidence de la république française, et des forces de progrès. J’ai tout mon temps

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