ZOILAMERICA
16 JANVIER 2010
Mais quand donc la communauté internationale finira-t-elle par mettre au ban des nations ce pédophile accusé par Zoilamerica, une fillette de 11 ans aujourd’hui adulte - la fille de sa compagne Rosario Murillo, qui gouverne en fait le Nicaragua et soutient son nouveau mari Daniel Ortega -, de l’avoir violée à maintes reprises, comme en atteste ce blog dans ses archives ?
Au lieu de confesser ses crimes (le viol est un crime dans nos cultures), Daniel Ortega profite de la tragédie en Haïti pour attaquer les USA, principale source d’aide aux sinistrés.
Le président sandiniste du Nicaragua a accusé les Etats-Unis de profiter du chaos dans lequel se trouve Haïti depuis le tremblement de terre de mardi « pour installer » ses troupes dans l'île caribéenne.
« Ce qui se passe en Haïti me préoccupe sérieusement », car « on est en train de profiter d'un drame pour installer en Haïti des troupes américaines qui ont déjà pris le contrôle militaire de l'aéroport », a déclaré Ortega.
« Il semble que les bases militaires (américaines sur le continent latino-américain) ne suffisent pas » et que les Etats-Unis « souhaitent tirer profit de la tragédie du peuple haïtien pour s'installer en Haïti, et je veux le dénoncer », a ajouté Ortega.
Les parachutistes de la 82e division aéroportée américaine ont pris position vendredi sur le tarmac de l'aéroport de la capitale haïtienne Port-au-Prince, avec pour mission de sécuriser la zone trois jours après le séisme qui a fait peut-être plus de 50.000 morts.
Le Pentagone a déployé en Haïti plus de 10.000 soldats, des navires de guerre et des équipes médicalisées rompues aux situations de crise pour aider les victimes du séisme.
« Il n'y a aucune logique à ce que des troupes américaines débarquent en Haïti. Haïti demande une aide humanitaire, pas des troupes. Ce serait une folie que nous commencions tous à envoyer des troupes en Haïti« , a estimé M. Ortega.
« J'espère qu'ils vont retirer les troupes, parque qu'en occupant Haïti, les Etats-Unis occupent un territoire latino-américain et caribéen », a ajouté ce fidèle allié du président vénézuélien Hugo Chavez, bête noire de Washington dans la région sous la présidence de George W. Bush (2001-2008).
Le gouvernement nicaraguayen a lui-même dépêché jeudi une brigade humanitaire de 31 soldats.
25 octobre 2009
Depuis près de deux ans, les partisans du président Alvaro Uribe demandent en Colombie un référendum pour lui permettre de se représenter grâce à une modification de la Constitution. Dans ce régime démocratique, le pouvoir judiciaire a pris un tel poids politique que les magistrats de la cour constitutionnelle n’ont toujours pas décidé si la consultation populaire aurait lieu, alors que 4 millions de citoyens l’ont signée.
A Managua, le castriste Daniel Ortega, pédophile dénoncé par la fille de épouse Rosario Murillo, Zoilamerica, a réussi à violer la constitution pour se représenter en une heure !
La chambre constitutionnelle de la Cour suprême de Justice du Nicaragua a ouvert la voie à la réélection du président Daniel Ortega en 2011, en jugeant « inapplicable » un article de la Loi fondamentale qui interdit au chef de l'Etat de briguer un deuxième mandat de suite.
L'organe a jugé que cette disposition enfreignait le principe d'égalité des citoyens devant la loi, puisque la Constitution autorise les parlementaires à se représenter indéfiniment, mais pas le président, qui a le droit d'effectuer deux mandats, mais pas de manière consécutive.
Cette décision annoncée lundi soir quelques jours seulement après un recours déposé en justice par le président sandiniste (gauche) a suscité une vive polémique.
Le propre président de la Cour suprême de Justice, Manuel Martinez, s'est déclaré mardi surpris par ce jugement et a estimé que les six membres sandinistes de la chambre constitutionnelle qui l'ont adopté avaient fait preuve « d'un irrespect complet de la Constitution ».
Les magistrats libéraux siégeant au sein de la chambre assurent quant à eux ne pas avoir été convoqués à temps, ce qui explique qu'ils aient été remplacés par trois sandinistes.
Pour entrer en vigueur, cette décision doit cependant encore être approuvée par la moitié des 16 magistrats de la Cour suprême réunie en assemblée plénière. Huit d'entre eux sont sandinistes.
Le président Ortega avait déposé un recours en justice la semaine dernière, devant le refus du Congrès d'adopter une réforme constitutionnelle lui permettant notamment de se représenter.
Le Parti libéral constitutionaliste (PLC) a dénoncé la décision de la chambre constitutionnelle, estimant qu'elle « viole tous les mécanismes légaux et constitutionnels ».
Ortega est arrivé pour la première fois au pouvoir par les armes lors de la révolution sandiniste (1979-90). Il y est revenu par les urnes, en janvier 2007, après avoir remporté l'élection présidentielle de fin 2006.
Plusieurs dirigeants latino-américains ont récemment modifié la Constitution de leur pays pour pouvoir briguer un nouveau mandat, de ses alliés de la gauche radicale (Venezuela, Bolivie, Equateur) jusqu'au président colombien Alvaro Uribe (en 2002), à droite de l'échiquier politique.
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Jacques Thomet
fayardcouveet4e081020081.pdf