ONU

20 mars 2011
Les frappes contre les forces du dictateur Kadhafi ont donc commencé depuis hier, avec en pointe les chasseurs français Rafale et Mirage 2000.
Mais alors que la résolution 1973 de l’ONU votée par le Conseil de sécurité, SANS AUCUN VETO des Etats membres permanents, autorise cette action pour défendre les civils libyens victimes des atrocités commises par le régime du dictateur local, une conjonction de lâchetés fait redouter un échec de la mission.
Une première brèche est apparue ce jour dans la coalition avec les critiques du chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, qui a estimé que les bombardements s’écartaient «du but qui est d’imposer une zone d’exclusion aérienne» dans le ciel libyen. La France «applique pleinement et uniquement la résolution 1973» votée par le Conseil de sécurité des Nations Unies, a rétorqué le ministère de la Défense. Son porte-parole, Laurent Teissere, a rappelé que les opérations françaises n’avait qu’«un seul objectif, protéger les populations civiles en mettant en oeuvre le mandat de l’ONU».
A l’évidence, les leaders arabes redoutent l’extension de la contagion révolutionnaire dans tous leurs pays, après l’éviction des présidents en Tunisie et Libye, avec pour conséquence de nouvelles interventions internationales armées, comme celle en cours en Libye, pour soutenir les opposants aux dictatures de fait dans toutes ces capitales.
La participation arabe se limite pour l’instant à celle du Qatar, auquel pourraient se joindre, selon un diplomate de l’ONU, des forces des Emirats arabes unis.
La décadence des Etats-Unis, avant leur chute prochaine, est consacrée par l’incapable Obama. Il évoque à reculons une «action militaire limitée», «les risques que représente toute action militaire», et souligne que «la force n’était pas l’option qui avait la préférence» de son administration.
L’Allemagne fait elle aussi partie des traîtres à cette cause de la liberté, avec le refus d’Angela Merkel d’engager des forces contre la Libye, pour y garder ses intérêts économiques. L’avenir dira si son jeu de poker en fera une gagnante, ou une perdante.
N’oublions pas, dans cette surenchère de la traîtrise, i’île de Malte, membre de l’Union européenne. Londres dispos de bases à Malte, mais La Valette a refusé qu’elles servent aux opérations!
Une fois de plus, cet état de fait démontre que les leaders européens ont fait preuve d’une inconscience coupable pour avoir intégré de tels Etats dans l’UE sans jamais demander notre avis, à nous les électeurs, dans la moindre consultation par référendum.
Mais nous abordons ici un autre sujet qui reviendra un jour ou l’autre sur le tapis…

24 septembre 2010 

Dans l’euphorie en cours en Colombie après la liquidation du boucher des FARC « Mono Jojoy », leur chef militaire, la principale information a été relégué aux oubliettes : la guérilla vient de demander une négociation de paix au pouvoir, mais, pour la première fois, « sans aucun préalable » !

Cette immense concession des terroristes signifie qu’ils n’exigent plus l’octroi initial d’une zone démilitarisée avant tout dialogue éventuel, ce qu’ils avaient toujours demandé jusqu’ici, et obtenu entre novembre 1998 et février 2002 sous la présidence d'Andrés Pastrana, avec un territoire grand comme la Suisse (42.000 km2) sous leur contrôle exclusif, sans police ni justice. 

Si le président Juan Manuel Santos saisit la balle au bond, il leur répond : « ok », et demande à l’ONU ses bons offices pour accompagner Alfonso Cano, le chef des FARC, dans une ambassade à Bogota, comme celle de la France, afin d’engager un dialogue. 

Jusqu’ici, le pouvoir colombien a donné, comme préalable à tout contact direct avec les rebelles, la libération unilatérale des 21 officiers colombiens otages des FARC, certains depuis 12 ans (douze ans !). 

Avec l’élimination du monstre « Mono Jojoy », le président colombien dispose d’une nouvelle carte sans aucun atout de la guérilla pour couper sa donne. 

Les FARC ont perdu le Nord. C’est à Bogota d’orienter leur boussole vers un cessez-le-feu suivi d’une reddition dans le cadre de la loi Justice et paix en vigueur sous Alvaro Uribe, synonyme d’une réconciliation nationale avec au pire des peines de prison limitées à moins de 8 ans, ou au mieux une éventuelle amnistie générale à l’image de celle accordée en 1991 aux terroristes du M-19. 

16 août 2010 

A 84 ans, Fidel Castro, le sanglant dictateur de l’île caraïbe jadis prospère (Cuba), a repris du poil de la bête pour court-circuiter son cadet Raul, président en titre, et dénoncer à la fois les USA et la Colombie dans une nouvelle défense du terrorisme totalitaire. 

Ce monstre de l’histoire contemporaine, qui a toute sa place et même la première devant la Cour pénale internationale pour l’étendue de ses crimes pendant 51 ans de terreur, accuse les USA de fomenter une attaque nucléaire contre l’Iran, et l’ONU pour la « sotte » nomination d’Alvaro Uribe comme vice-président de la commission d’enquête sur l’attaque israélienne en mai contre l’aide humanitaire à Gaza (9 morts). 

Qu’attendent les capitales du monde libre, et son frère, pour le remettre à sa place, c'est-à-dire dans son sarcophage de momie au cœur du cimetière de la barbarie communiste ? 

 

10 août 2010 

 

Les tenants du castrisme en Amérique Latine s’en mordent les mains et davantage. L’ex-président colombien vient d’arriver à New York pour participer, comme vice-président, à la commission d’enquête de l'ONU sur le raid meurtrier israélien contre une flottille humanitaire à destination de Gaza. 

 

Le groupe sera présidé par l'ancien Premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer, secondé dans sa tâche par le président colombien sortant Alvaro Uribe, avec deux autres membres, un Israélien et un Turc. 

 

Le raid du 31 mai s'était soldé par la mort de neuf militants turcs, dont deux avaient aussi la nationalité américaine. 

 

L'assaut israélien contre la flottille, et en particulier contre le navire turc Mavi Marmara, avait mis à mal les relations entre Israël et la Turquie. Ankara avait immédiatement rappelé son ambassadeur en Israël et annulé trois exercices militaires conjoints entre les deux pays.
Ankara estime qu'Israël doit présenter des excuses, payer des compensations pour les victimes et lever le blocus de la bande de Gaza, avant de rétablir des relations bilatérales.

30 juillet 2010 

Si les preuves apportées par Bogota la semaine dernière au sommet de l’OEA sur la présence de 1500 guérilleros des FARC et de 80 de leurs camps terroristes sur le sol vénézuélien avaient concerné le Proche Orient, comme le signale le prestigieux quotidien américain « The Washington Post », « le Conseil de sécurité de l’ONU aurait déjà été convoqué » pour dénoncer cette entrave aux règles édictées par les Nations Unies. 

Au lieu de cette mobilisation internationale, la Colombie se retrouve seule à se défendre malgré l’écrasante masse de photos, documents et plans précis des implantations terroristes derrière les 2.300 km de frontière avec le Venezuela. 

L’Union européenne n’a rien dit, le Brésil de l’ex-trotskyste Lula da Silva ferme les yeux, et, surtout, les Etats-Unis d’Obama continuent de mariner dans « l’eau tiède », comme le souligne encore le Post. Washington s’est contenté de suggérer la création d’une commission internationale pour contrôler les dires de Bogota, sans recevoir le moindre appui des autres membres de l’OEA. 

Face à l’avalanche des preuves apportées par la Colombie sur la complicité de Hugo Chavez avec les FARC qu’il héberge sur son territoire, et déjà révélées par les documents saisis dans les ordinateurs du N°2 de cette guérilla, Raul Reyes, après son élimination par l’armée colombienne le 1er mars 2008, Obama aurait dû, comme cela a été fait pour la question nucléaire en Iran, EXIGER de l’ONU l’envoi immédiat d’une commission de vérification au Venezuela.  Il n’en a rien fait. 

Si les dénonciations de Bogota étaient fausses, pourquoi Hugo Chavez n’a-t-il pas pris la décision lui-même d’appeler la communauté internationale à enquêter sur les lieux précis des implantations terroristes au Venezuela révélées par la Colombie ? Parce qu’il est COUPABLE ! Pour cacher sa faute, il a jeté un écran de fumée via sa rupture des relations diplomatiques avec la Colombie. 

Dans ce Cône Sud en pleine ébullition, la moindre reculade face aux menées terroristes fait le jeu du régime castriste embrassé déjà par le Venezuela, l’Equateur, la Bolivie et le Nicaragua du pédophile Daniel Ortega, toujours en liberté malgré le dossier public contre lui de Zoilamerica, la fille de sa compagne actuelle. 

En Argentine, le pouvoir corrompu de Cristina Kirchner a une telle peur de bouger que son mari Nestor, pourtant en charge de la direction de l’UNASUR (L’Union des nations d’Amérique du Sud), n’a pas daigné assister au sommet de cette organisation réuni hier à Quito pour tenter de résoudre la crise entre le Venezuela et la Colombie! 

La France n’a pas remué un sourcil face à cette crise, pour ne pas gêner la société pétrolière Total, omniprésente au Venezuela. Cette cécité n’empêchera pas Chavez, le moment venu dans ce glissement vers un castrisme généralisé, à nationaliser ses avoirs, comme l’a déjà fait Evo Morales en Bolivie avec les biens de l’espagnole Repsol. 

Sept pays voisins de la Colombie, y compris le Brésil, l’Equateur, le Pérou, le Panama, en plus du Venezuela, abritent sans le reconnaître des terroristes des FARC. Quand la gangrène stalinienne aura emporté la totalité du sous-continent, il sera trop tard pour pleurer…

Dans une semaine, le 7 août, Juan Manuel Santos prendra la succession d'Alvaro Uribe à la présidence de la Colombie. Bien malin sera celui qui peut prédire comment il résoudra cette quadrature du cercle, si ce n'est par une intervention directe de l'armée de son pays contre les refuges terroristes au Venezuela qu'Alvaro Uribe n'a pas osé décréter en son temps.

 

 

14 juin 2010 

 

La barbarie des terroristes colombiens, déjà dénoncée sur ce blog à maintes reprises, est illustrée une fois de plus par ces trois mètres de chaîne autour du cou que portaient le général et le colonel quand les forces spéciales les ont libérés hier. 

 

Anecdote tragi-comique dans ce dénouement heureux : les militaires sauveteurs des deux officiers, otages des FARC depuis 12 ans (DOUZE ANS !) n’avaient pas de cisaille dans leur équipement, réduit au minimum, pour sectionner ces entraves ! 

 

Pour stigmatiser cette barbarie des FARC, j’ose espérer que les caméras nous montreront cette image des deux officiers avec leurs chaînes. 

13 juin 2010

Merci Fabio de ton alerte. J'ai trouvé le texte de l'ONU-Genève sur leur site. Le voici:  

  

  

L'ONU salue la condamnation d'un colonel de l'armée colombienne

 

 

11 juin 2010 – La Haute commissaire aux Droits de l'homme, Navi Pillay, a salué vendredi « la décision historique » de condamner un officier de l'armée colombienne pour violations des Droits humains dans un cas de disparition forcée à la suite d'une prise d'otage en 1985 au palais de justice de Bogota, la capitale colombienne. « Je salue la justice colombienne pour cette décision, qui est une étape importante dans le combat pour l'impunité et j'exhorte le gouvernement colombien à respecter cette décision », a fait savoir vendredi Navi Pillay par communiqué de presse.

« J'appelle aussi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour continuer à garantir la sécurité du Juge Maria Stella Jara, qui est confrontée à de nombreuses menaces », a-t-elle ajouté.

Mercredi, la juge Jara a condamné le Colonel Luis Alfonso Plazas Vega à 30 ans de prison pour la disparition de 11 personnes en novembre 1985. Les disparitions ont eu lieu après qu'une unité des forces armées colombiennes a pris d'assaut le bâtiment de la Cour suprême colombienne où des miliciens du groupe armé M-19 tenaient en otage des centaines de personnes. Plus de 60 civils sont morts pendant l'opération.

« J'espère que le processus judiciaire actuellement en œuvre va permettre d'établir la vérité sur ce tragique événement », a indiqué Navi Pillay en précisant que toutes les mesures de protection pour les juges, les avocats, les familles des victimes, les témoins, les accusés et les membres de l'administration judiciaire doivent être renforcées.

Elle a souligné « qu'aucune circonstances, que se soit l'état de guerre, l'instabilité politique interne ou toutes autres situations, ne peut justifier les disparitions forcées ».

« L'utilisation légitime de la force par l'Etat est un droit et un devoir envers les citoyens pour garantir la sécurité et le maintien de l'ordre public », a estimé la Haute commissaire. « Cependant, l'Etat doit respecter les Droits fondamentaux y compris dans des cas de réponse à des attaques injustifiées et illégales de groupes armés », a-t-elle conclu.

Cette condamnation survient alors que le 27 mai dernier, le Rapporteur spécial de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Philip Alston avait tiré la sonnette d'alarme dans un rapport d'enquête sur les meurtres et l'impunité des forces de police colombiennes.

« Mon enquête a révélé que des membre des forces de l'ordre colombiennes ont commis un nombre important de meurtres arbitraires de manière récurrente dans le pays », avait dit Philip Alston, à Genève, en Suisse, lors de la publication de son rapport.

Si le gouvernement colombien s'engage dans une politique de transparence vis-à-vis de ces problèmes, cela aura « un effet extrêmement positif sur sa légitimité et celle de ses politiques », avait conclu le Rapporteur spécial.

10 avril 2010 

(Excusez mon retard à évoquer cet énorme scandale, mais je viens de rentrer en France après mon séjour en Espagne) 

La gangrène castriste de l’Amérique Latine se confirme avec le silence des chancelleries face à l’imminent accord militaire de défense entre le Brésil et les USA, « le plus important depuis 1952 » selon des sources brésiliennes. Les mêmes capitales du cône sud avaient poussé des cris d’orfraie à l’unisson l’an dernier dès l’annonce par une revue colombienne d’un accord en vue entre Bogota et Washington pour permettre l’utilisation par les USA de sept bases militaires colombiennes pour la lutte anti-drogue. 

Le gouvernement brésilien va signer lundi à Washington un accord de coopération en matière de défense avec les Etats-Unis, a annoncé mercredi le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, sans donner de détails.
« Le président Luiz Inacio Lula da Silva se rendra la semaine prochaine à Washington pour un sommet sur la sécurité nucléaire et a décidé de m'inviter. A cette occasion, probablement lundi, je dois signer cet accord avec le secrétaire à la Défense Robert Gates », a dit M. Jobim devant les députés.
Le dernier accord militaire signé par Washington en Amérique latine, avec la Colombie, avait provoqué une grave crise diplomatique régionale. Une majorité de pays, y compris le Brésil, avaient fait part de leur préoccupation concernant la sécurité régionale.
Concernant le Brésil et les Etats-Unis, M. Jobim s'est borné à évoquer un « accord de coopération très générique dans le domaine de la défense, qui servira à créer de nouvelles possibilités ».
Le secrétaire d'Etat adjoint américain pour l'Amérique latine, Arturo Valenzuela, a défendu mercredi à Bogota la signature de cet accord.
« Tous les pays dans le monde ont des accords de coopération avec d'autres sur des sujets de sécurité (…) Parfois ils sont actualisés, ils changent, et les Etats-Unis ont eu une longue histoire d'accords dans ce domaine avec le Brésil et d'autres pays d'Amérique latine ».
« Personne n'a parlé d'installer des bases militaires », a-t-il toutefois précisé.
L'ambassadeur des Etats-Unis en Colombie avait affirmé dans un entretien au quotidien colombien El Espectador publié le 26 mars que son pays s'apprêtait à signer des accords de coopération militaire avec deux pays latino-américains, sans les identifier « pour éviter des réactions » semblables à celles provoquées par l'accord Bogota-Washington.
Quelques heures après, le président vénézuélien Hugo Chavez, très critique à l'égard de Washington, avait qualifié ces nouveaux accords de « menace ». 

Depuis l’annonce de ce prochain accord, Hugo Chavez n’a pas ouvert la bouche, qu’il a prolixe pour attaquer la Colombie sous toutes les coutures. 

Quant au ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, dont le pays assure la présidence tournante de l’UNASUR (Union des nations d’Amérique du Sud), il va réaliser une visite dans plusieurs pays de la région pour évoquer cette question, mais sans avoir le courage de se rendre à Brasilia. Au lieu de condamner cet accord comme il l’a fait pour la Colombie, ce factotum du président Rafael Correa – un portefaix de Chavez et Castro, surnommé « la panthère rose » – s’est contenté de dire qu’il était « sûr que le Brésil allait donner des informations sur cet accord le plus tôt possible ». 

Dans les déclarations en portugais d’une source brésilienne proche des négociations bilatérales, citée par la revue Valor Economico, j’ai relevé une fois de plus l’habileté diplomatique des Brésiliens qui a tellement manqué aux Colombiens dans leur accord avec Washington. « Aucune base militaire américaine ne sera installée au Brésil et aucune immunité diplomatique ne sera concédée aux civils et militaires américains qui opèrent sur le territoire brésilien », affirme cette source. 

En Colombie, aucune base américaine non plus n’a été autorisée, puisqu’il s’agit seulement de permettre aux avions américains de se poser et de décoller de sept bases colombiennes. Mais, surtout, la fin de la phrase signifie que des civils et militaires américains vont bien opérer sur le territoire brésilien, même sans l'immunité diplomatique que Bogota a eu le tort d’accepter dans son accord avec Washington. 

Attendons les détails de l’accord, qui pourrait très bien ne pas donner les clauses réelles de la convention en matière d’utilisation de bases brésiliennes, comme le ravitaillement des avions chargés de la lutte anti-drogue dans le sud de l’Amérique Latine. Ces militaires américains n’iront pas au Brésil pour y jouer aux cartes ! 

Derrière ce coup de théâtre se joue l’acte d’une autre pièce. Lula finit son second mandat à la fin de l’année et ne peut plus se représenter, mais il rêve de devenir le nouveau secrétaire général de l’ONU. Pas mal, s’il y parvient, pour l’ancien métallo trotskyste dépourvu de la moindre culture, à part celle du « grand soir », qu’il n’a jamais fait connaître aux favelas de Rio dont l’une vient hélas de s’écrouler sur plus de 200 personnes. Pour être élu à ce poste, il lui faut l’appui des USA, principal contributeur financier au « machin » qui au demeurant ne sert à rien, comme on l’a vu quand George W. Bush a envahi l’Irak. 

Dans ce cadre, je ne serais pas surpris que Lula  fasse un enfant dans le dos à Paris en n’achetant pas les 36 avions de chasse « Rafale », malgré sa presque promesse à Sarkozy lors de leur sommet l’an dernier à Brasilia, mais plutôt les F-18 Super Hornet de la compagnie américaine Boeing. 

Un tel accord permettrait aux USA d’oublier l’appui de Lula au terroriste Castro, ainsi qu’à ses affidés Chavez, Correa, Morales, Ortega, mais aussi le refus du Brésil d’accentuer la pression contre les prétentions nucléaires de l’Iran. Business is business, le reste n’est que de la fioriture…

 

24 février 2010 

 

Amnesty international, HRW, et l’ONU vont-ils enfin dénoncer le cruel cirque monté par cette sénatrice aux dépens des otages des FARC ? 

Depuis un an, elle a annoncé la libération du caporal Pablo Emilio Moncayo, enchaîné depuis douze ans par les terroristes dans la jungle, celle du soldat Josué Daniel Calvo, enlevé il y a deux ans, et la remise à sa famille des restes du capitaine Guevara, mort de tristesse après dix ans passés comme otage de ces criminels. 

Comme Piedad Cordoba a été critiquée pour avoir relancé l’annonce de ces libérations en pleine campagne électorale pour tenter d’être réélue au Sénat, elle demande aujourd’hui aux FARC de surseoir à cette concrétisation, et de la reporter après le scrutin du 14 mars. 

Cette dame enturbannée continue de jouer avec le martyre des otages.  Quand donc la justice engagera-t-elle les poursuites annoncées en septembre 2008 contre elle ? Et la presse colombienne, jusqu’à quand attendra-t-elle pour la clouer au pilori ?

 

 

 

19 JANVIER 2010 

 

Depuis le sauvetage de la finance mondiale en 2008, en partie grâce à lui, le président français a perdu la face dans la tragédie qui frappe notre ancienne colonie, Haïti. Son absence totale dans la tragédie se double d'un affront infligé par les Etats-Unis qui l'ont oublié dans leur convocation avec le Canada et le Brésil pour coordonner l'aide internationale. 

 

Autant s’était-il démené pour un géant arrosage de nos banques, à nos frais, pour les sortir du gouffre, autant a-t-il joué petit-bras pour engager une opération en faveur de l’île, à son détriment. Ni lui ni son ministre des Affaires étrangères, encore moins son transparent Premier ministre, n'ont daigné se déplacer en Haïti, contrairement au chef de l'ONU, à Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et à Bill, son mari et ex-président des USA.

 

Les politiques, comme Nicolas Sarkozy, ne vivent que grâce aux effets d’annonce répercutés par les médias, jusqu’à la découverte du vide derrière les déclarations. 

 

La politique française, en Haïti, ressemble à un « trou » dans ce séisme : aucun Sommet n’a été convoqué en urgence par Paris pour appeler le monde à une aide coordonnée: militaire, médicale, humanitaire et policière.

 

La nature, qui a horreur du vide, a été comblée par les USA, avec l’envoi de 10.000 soldats pour garantir la sécurité et la distribution des vivres par les ONG dans un pays en lambeaux, en passe de passer sous la gouverne des gangs après la fuite de tous les criminels de la prison. 

La faillite de l’ONU aura été considérable, même si l’on se doit de s’incliner à la mémoire de 500 membres de la force de paix onusienne disparus en Haïti sous les décombres du tremblement de terre. Qu’ont fait les 11.000 autres  hommes de la Minustah (Forces des Nations Unies en Haïti) pour prendre en main la sécurité à Port-au-Prince ?    

 

La France, liée à Haïti par la langue, l'histoire et la culture, se trouve sur la défensive face à la gigantesque opération humanitaire américaine en cours pour les victimes du séisme.

 

Après des critiques apparues en France contre ce qui est perçu comme une mainmise de l'armée américaine sur l'organisation des secours et une opération de communication de l'administration Obama, Nicolas Sarkozy a tenu à souligner mardi « l'étroite coordination » de la France et des Etats-Unis.
« Je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle du président Obama et de l’administration américaine », a déclaré le président français, qui s'exprimait sur l'île de la Réunion.
« Aujourd'hui nous faisons face ensemble à l’urgence humanitaire, demain c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale », a-t-il souligné.

 

L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et déployé plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme.
C'est le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, envoyé sur place par Paris, qui a exprimé le plus nettement l'irritation de certains responsables français. De Port-au-Prince, il déclarait samedi avoir élevé une protestation officielle après que les Américains eurent tardé à laisser atterrir un avion français transportant un hôpital de campagne.
Le ministère français des Affaires étrangères avait dû rapidement démentir toute démarche de Paris.
Mais Alain Joyandet est revenu à la charge lundi en estimant que l'ONU devait définir les rôles. « J'epère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti« , a-t-il déclaré.

 

Mais alors que le président français avait suggéré jeudi dernier une conférence internationale pour la reconstruction du pays, Barack Obama, selon une source du gouvernement brésilien, a suggéré un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs.

 


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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

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