NUCLEAIRE

10 novembre 2011

Notre ami Yves m’envoie cette étude à même de révolutionner l’utilisation de l’énergie dans le monde. A le lire, la fusion froide atomique va reléguer dans les musées les centrales atomiques et le pétrole à court terme.
Incompétent en la matière, mais admirateur des contributions apportées par Yves ici depuis longtemps, je mets en ligne ses conclusions, avec l’espoir que ce site aura apporté sa pierre à l’édification d’un bouleversement dans notre recours à l’énergie.

E N E R G I E S … dites … de … O V E R U N I T Y ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
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Article par « yves »
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OverUnity = arbitrairement traduit ici par « SupraUnion »
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- INTRODUCTION
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- Lorsque j’ai commencé à écrire des commentaires il y a +2 ans sur le site de Monsieur Thomet, je ne m’imaginais pas en venir à écrire des articles comme je le fais de plus en plus. Les sujets que soulève Monsieur Thomet sont pourtant tellement brûlants et en phase avec la réalité de cette planète que j’ai estimé au fil des mois qu’il ne pouvait pas s’occuper de tout !
Dans la pratique, il y a 4 à 5 commentateurs/bloggers dédiés qui appuient Monsieur Thomet dont moi-même, chacun avec ses propres tendances. J’ai toujours cru que je me cantonnerais dans la finance et le monétaire, bien vite cela a dérivé aussi vers la politique, car la politique ne peut se comprendre sans l’argent et les financiers.
En 2011, l’Occident se trouve devant l’abîme, non seulement financièrement, mais moralement et politiquement. Les raisons profondes d’arrière-plan sont connues d’une minuscule minorité de personnes dans le monde dont nous-mêmes sur ce site.
Elles ne seront pas explicitées en détail dans le cadre du présent article.
Et pourtant il se passe en ce moment même plusieurs choses remarquables qui apparemment ne sont pas reliées logiquement entre elles, elles constituent en vérité un « tout ». Cet article n’exposera ici qu’une partie de ce tout.
Ces choses permettraient à l’Occident de passer l’abîme … en le survolant ! L’Occident est en train de rendre caduc les fondations de la Révolution Industrielle du 19ème siècle sur lesquelles nous nous appuyons lors de tous nos actes de société depuis ~ 200 ans.
Cette caducité ne veut pas dire le reniement de cette époque, bien au contraire, c’est grâce à cette période incroyable dans l’Humanité qu’est induite actuellement la caducité de notre monde actuel.
LES AVANCEES DETERMINANTES
Tout peuple ayant accès à une source pratique d’énergie constante, à la mesure de ses besoins et de ses projets, atteindra généralement un très haut niveau de civilisation. Si un individu peut lui-même produire sans limitation sa propre énergie, chez lui et/ou dans son atelier, sans passer par une fourniture payante externe, il devient autonome potentiellement pour la fabrication de toutes sortes de biens y compris pour son alimentation et ses déplacements en véhicule terrestre, aérien ou spatial.
Il-elle ne devra plus rien à personne, ni sera jamais plus dépendant-e d’un fournisseur public ou privé. Il-elle s’affranchira d’autrui et aura accompli l’auto-suffisance personnelle.
Les choses sont allées très bon train dans ce sens ces deux dernières années à mon propre étonnement, après un lent démarrage il y a quelques vingt ans dû principalement à une petite partie de l’establishment scientifique couvrant ses intérêts.
Commençons par les attaques virulentes de l’establishment scientifique et corporatif contre les chercheurs américains Fleischman & Pons qui avaient les premiers initié il y a ~ 20 ans une réaction en chaîne de fusion atomique à faible température (~ 500-600°C) au lieu des millions de degrés que les chercheurs de l’époque et de maintenant s’évertuent vainement à concrétiser.
Les Russes, alors sous régime Soviet, avaient déjà obtenu quelques résultats en 1957 grâce à Filimonenko Ivan Stepanovich qui parvenait à maintenir une réaction en chaîne sans pollution via une solution d’eau lourde et une cathode au palladium chauffant à seulement 1000°C.
Il dénonçait à travers ses rapports à sa hiérarchie les dangers de l’utilisation d’uranium pour les réactions en chaîne, ce n’eut pas l’heur de faire plaisir… Il fallait des bombes pour terrasser l’Occident.
Il est bon de souligner que ce frein aux US a été fomenté par des intérêts privés corporatifs relayés par des lobbies politiques, attitudes que l’on pourrait presque qualifier de « bonne guerre ».
Exemple:
Malgré la Constitution des Usa promettant la protection intellectuelle aux Inventeurs révélant leurs inventions, les personnels de l’USPTO (l’Office des Brevets US) freinent ou bloquent systématiquement ces technologies tout en transférant outre-mer ces savoir-faire.
Afin de rendre les travaux plus discrets, la Fusion Froide se vit changer son nom, cela devintla LENR (Low Energy Nuclear Reactions), ou bien la CANR (Chemically Assisted Nuclear Reactions). Après des années de développement sont apparues sur le marché 2 technologies viables de « Fusion Froide »: celle de la Sté Defkalion en Italie et celle de la Sté Blacklight Power, NJ, aux Usa.
- Defkalion produit pour les particuliers des modules E-Cat de la taille d’une jambe dont le vrai coeur n’est pas plus gros qu’un poignet d’homme. Une réaction en chaîne atomique est initiée par un très faible apport initial d’énergie avec pour récompense la production constante de 19 fois plus d’énergie pour le marché de monsieur tout le monde, c.a.d vous ou moi, pour un prix presque dérisoire et zero pollution à partir de fin 2012.
Andrea Rossi est le fondateur/développeur/CEO de Defkalion Green Technologies.
Quelques personnes bénévoles du monde de l’Energie préparent les protocoles industriels pour rendre ce type de production d’énergie prédominant à travers le monde.
E-Cat = Energy-Catalyser.
Une unité industrielle d’un megawatt a été testée en démonstration publique aux Usa et certifiée par experts scientifiques les 6 et 28 Octobre avec un ratio de rendement minimum de 6 pour 1, c’est à dire qu’un apport donné d’énergie de départ en récolte 6 fois plus dès le commencement.
Une fois la réaction en chaîne atomique démarrée, l’apport d’énergie pour entretenir la réaction se réduit alors à une misère.
Octobre 2011 est ainsi devenu une date historique pour les énergies et pour l’avenir de la planète.
L’unité de fabrication des gros réacteurs pour la grosse industrie se trouve à Miami avec la chaîne de production des pièces installée en Grèce. Le projet dinosaurien multi-nations de €15 milliards du réacteur de recherche en fusion nucléaire ITER en Provence, France, dont les prévisions d’applications sont au minimum vers 2050 est par là-même devenu caduc ! Ce projet devra être recyclé sur d’autres avenues plus pertinentes des sciences qui ne manquent pas.
Les centrales nucléaires à uranium ont dorénavant le même sort en perspective proche.
Et devinez la perspective pour dans 5-6 ans ?
Plus de …pétrole ! Les familles bancaires nocives sautent, peut-être avant.
Plus …d’EDF-GDF !
Plus de centrales nucléaires !
Moins de fonctionnaires !
Il est ici permis de rêver, je vous l’accorde.
- La Sté Blacklight Power pour sa part vend actuellement des modules de la taille d’un petit tambour de musicien basé sur l’extraction d’énergie à partir d’hydrogène libérant des hydrinos, vecteurs de chaleur utilisable. Cette société soupçonne que l’hydrino prévu par la théorie serait en réalité ce dont quoi la fameuse matière noire est faite dans l’univers, représentant ~ 95% de la masse invisible de celui-ci.
Il s’agît ici aussi d’une réaction en chaîne atomique de type « fusion froide » utilisant un composant catalyseur formant un couplage multipole avec l’atome d’hydrogène.
La chaleur est ensuite convertie en électricité ou en chaleur utilisable. A la différence de leur concurrent Defkalion italien, ils visent surtout les marchés de gros équipements producteurs d’électricité pour les collectivités ou usines. Leur technologie est si versatile, légère, bon marché et sans contaminants qu’elle assure aussi l’utilisation de véhicules sans pétrole.
La compagnie est basée à Cranbury dans le New Jersey, Usa, avec 23 employés et 20 consultants.
Blacklight Power ridiculise lui aussi le projet international ITER (minimum €15 milliards) et, à confirmer ou infirmer, un bon pourcentage de chercheurs impuissants à déterminer la nature des 95% de l’Univers.
En théorie, une seule joule d’énergie peut effectuer n’importe quel nombre de joules de travail si l’on change sa forme d’obtention-extraction chaque fois et si l’on continue à le faire indéfiniment. En clair, l’énergie peut être, et elle l’est, recyclée et re-utilisée encore et toujours sans fin. Ceci ne transgresse ni la Loi de Conservation de l’Energie, ni les Lois de la Thermodynamique, ni aucune Loi de la Physique.
L’Extrême-Orient, Japon en tête avec la Chine et l’Inde, s’oriente activement vers ce type de production d’énergie depuis des années pendant qu’en Europe les structures scientifico-mentales sont restées archaïques dans ces domaines. Le retard n’en sera que plus difficile à rattraper. Seuls quelques individus isolés et presque sans moyens conséquents parviennent par leur haut iveau technique à se maintenir au niveau technologique requis, exception faite de l’Italien Andrea Rossi.
Nous les saluons bien bas par le présent article.
Une compagnie anglaise discrète qui ne se contacte qu’à travers une adresse email a mis au point ces 2 produits commerciaux:
1- Un générateur de courant solid state, dans la masse, cette dernière très mince. C’est un sandwich de 3 couches capable de produire du courant de 1 à 100 volts pour l’instant. Un apport de faible énergie, seulement au départ, assure une production d’électricité constante pour au moins 20 ans, voire 100 ans.
2- Un autre générateur ayant l’avantage de ne pas requérir un feuillage multi-couches et qui émet un champ électrique en permanence pendant au moins 3 ans sans apport externe d’énergie. Les applications actuelles sont celles logiques des ordinateurs, des remplacements de batteries, des tel. cellulaires, des montres, de l’électronique en général, du camping, du trekking, d’expéditions, voire militaires, etc…
La compagnie insiste sur le faît qu’il n’y a pas de limite physique quant à la taille possible de ces générateurs et donc sur la production de toujours plus de courant dans le futur. Les performances de rendement ont toutes été certifiées par des tierces parties compétentes.
Les contacter en anglais sur: micropwr4all@gmail.com
- La société STEORN d’Irlande a réussi à produire pour applications commerciales une technologie OverUnity (OU), SupraUnitaire (SU), axée sur la production de chauffage en général.
Basé sur le principe de l’induction électromagnétique qui énonce que lorsqu’un matériau conductif est placé dans un champ magnétique à forte variabilité, alors apparaîtra un courant dans ce matériau. Steorn a ainsi conçu un matériau solid state qui peut utiliser votre courant maison alternatif de 50-60 Hertz directement à la prise.
Le rendement, gigantesque, est de 40 fois l’apport initial d’énergie (ratio 40:1). Tous les marchés de chauffe-eaux sont visés, de chauffage à vapeur industriel aussi, etc…, sous la marque déposée de HephaHeat.
Contact Steorn: steorn.com/heating/about/
(avec les 3 w)
EPILOGUE
-Il n’est pas possible de décrire toutes les sociétés, groupes actifs et les dizaines d’autres
produits en cours ou prêts à sortir, les liens ci-dessous vous renseigneront très bien.
- Dans un autre article seront contées les dernières avancées des ondes scalaires
unidirectionnelles s’amplifiant avec la distance tant sur les plans militaires que civils.
Militairement, c’est horrible; civilement, c’est une autre révolution en cours au moins aussi
importante que la fusion froide.
Ce n’est pourtant qu’une re-découverte des travaux du génial TESLA dans les années 30.
Qu’il soit ici salué très bas post-mortem.

LIENS / LINKS
- Main cold fusion websites / principaux sites sur la Fusion Froide:
cfeis.com
(avec les 3w)
iccf17.org
(sans les 3w)
17ème Conférence Internationale sur la Fusion Froide à Daejeon, Corée, 12-17 Août 2012.
iscmns.org/iccf16/
(avec les 3w) Ce fut la Conférence de l’ICCF en 2010, tenue en Inde, laquelle s’y plonge aussi…
infinite-energy.com/
(avec les 3w)
lenr-canr.org/
(avec les 3w)
world.std.com/~mica/cft.html
(avec les 3w)
nucat-energy.com/
(sans les 3w)
coldfusionnow.org/
(avec les 3w)
newenergytimes.com/
(avec les 3w)
peswiki.com/index.php/Main_Page
(sans les 3w)
pesn.com
(sans les 3 w)
renewableenergyworld.com/rea/home
(avec les 3w)
Free Energy News (.com) – Daily cutting-edge, clean energy technology news from around the world.
PESWiki Latest – Newest feature pages in the publicly-editable energy directory.
This Week in Free Energy™ – Ten-minute recapitulation each Sunday, 7:50 – 8:00 pm Mountain.
Free Energy Now (.net) – in-depth interviews.
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- Mainstream News de Andrea Rossi LENR Fusion Froide E-Cat technologie, sont couvertes par:
Wired, Popular Science, Discovery, CBS News, Fox, Washington Times, PhysOrg, Slashdot,
Yahoo News, Daily Mail, MSNBC, LiveScience, Forbes, EE Times, Gizmodo,
Renewable Energy World, Times of India, Zerohedge… (PESWiki)
Liste courtoisie & credit de: pesn.com
Où sont les media msm francophones ?!….
Message à ces media et aux Armées: Rester ignare en anglais est une faiblesse militaire.
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Article par « yves » du 10 Nov 2011
Tags:
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25 mars 2011

L’Occident a non seulement fini par baisser les bras devant la menace nucléaire de Téhéran, mais se jette dans une intervention armée en Libye, sans voir que le remède sera probablement pire que le mal, au point d’oublier le principal ennemi de la paix: l’axe terroriste Iran-Venezuela.

Hugo Chavez a installé impunément un « village nucléaire » dans son pays avec l’appui de l’Iran depuis un accord signé en 2009 à Téhéran, organisé à Caracas un sommet secret de chefs jihadistes en 2010, et autorisé l’Iran à construire des missiles de longe portée sur son territoire.

Ni Obama ni Sarkozy ni Angela Merkel, encore moins Pékin (affamé du pétrole qu’il n’a pas) ou Moscou (exportateur d’armements pour 5 milliards de dollars à Caracas l’an dernier) n’ont daigné jusqu’ici pointer du doigt un tel danger pour la paix.

Notre site a déjà abondamment souligné, preuves à l’appui, la menace que représentent les liens subversifs entre le régime iranien et celui de Hugo Chavez, hôte des chefs terroristes colombiens des FARC.

On sait que des officiels ou agents secrets iraniens débarquent chaque semaine à l’aéroport vénézuélien de Maqueitia, près de Caracas, sans même passer par l’immigration, et repartent à l’identique, à bord de vols directs sur Téhéran.

Les nouvelles révélations mettent au jour l’accélération de ce processus mortifère pour la sécurité d’Israël d’abord, mais aussi de l’Amérique Latine, et même des USA.
Ancien secrétaire d’Etat-adjoint des USA, ex-ambassadeur des Etats-Unis à l’OEA, Roger Noriega a jeté un pavé dans la mare dans un article publié dimanche par le Washington Post.
Il révèle notamment que Chavez a reçu en août dernier des hauts dirigeants du Hamas, du Hezbollah et de la Jihad islamique palestinienne lors d’un sommet secret à Fort Tiuna, la caserne de Caracas où il avait été détenu pendant le bref coup d’Etat contre lui en février 2002.
Les participants: Ramadán Abdullah Mohammad Shallah, secrétaire général de la Jihad Islamique palestinienne (inclus dans la liste des terroristes les plus recherchés par le FBI), Khaled Meshal, « chef suprême » du Hamas, et le « chef des opérations » du Hezbollah, dont l’identité reste mystérieuse.
Ce sommet a eu pour artisans l’ambassadeur d’Iran en Syrie, Ahmad Mousavi, et son homologue vénézuélien, Imad Saab Saab, à l’ambassade du Venezuela à Damas le 10 mai 2010. Les deux diplomates, selon un document cité par Noriega, préparaient une réunion entre leurs deux présidents et le chef du Hezbollah, Hasan Nasrallah, quand l’Iranien suggéra ce sommet secret de Caracas avec les leaders extrémistes palestiniens.
« Le fait que ces infâmes délinquants aient abandonné leurs refuges habituels prouve leur confiance dans Chavez et leur détermination à mettre en branle un réseau terroriste aux portes des USA », note Noriega.
Toujours selon lui, les préparatifs pour ce sommet eurent pour coordinateur le n°2 de Chavez dans son ambassade en Syrie, Ghazi Atef Nassereddine Salame. Nassereddine est un vénézuélien naturalisé, d’origine libanaise, qui dirige un réseau du Hezbollah en pleine expansion en Amérique du Sud, incluant des terroristes et trafiquants de drogue.
Selon un documen diplomatique vénézuélien cité par Noriega, Nassereddine faisait des affaires avec quatre entreprises dirigées par un certain Walid Makled, trafiquant de cocaïne détenu en Colombie et demandé en extradition par les USA.
Makled a reconnu sa culpabilité dans le trafic de drogues lors d’interviews dans la presse depuis sa cellule. Il a affirme disposer de documents et vidéos prouvant la complicité d’un haut officier militaire de Chavez, Henry Rangel Silva, ainsi que d’autres membres du gouvernement chaviste, dans le trafic de cocaïne.
La menace d’un réseau terroriste en Amérique Latine est démontrée par la détention en mai 2010 au Chili de Muhammad Saif-ur-Rehm Khan, un Pakistanais, détenu à Santiago alors qu’il demandait un visa pour les USA à l’ambassade américaine. La sécurité avait alors détecté sur lui des traces de matériaux destinés à la fabrication de bombes. Les enquêteurs avaient découvert les contacts de Khan avec le groupe islamiste Jamaat Al-Tabligh. Pour une raison inexpliquée, ce même Khan avait été libéré en janvier dernier, pour gagner la Turquie.
Selon une source chilienne de Noriega, Khan avait des contacts avec de multiples individus d’origine égyptienne, saoudite et libanaise, la plupart dotés de passeports vénézuéliens. L’un des auteurs de ces documents ne serait autre que Tarek El Aissami Zaidan, ministre de l’Intérieur du Venezuela. El Aissami est d’origine syrienne, son père est connu pour avoir rendu hommage à Saddam Hussein et à Osama Ben Laden, et son frère, Firaz, est un complice de Makled.
Toujours selon Noriega, deux agents connus d’Al Qaida se trouvaient en janvier à Caracas pour préparer un attentat « chimique » contre l’ambassade américaine, ce qui avait conduit à la fermeture des locaux.
De source vénézuélienne, deux instructeurs iraníens se trouvent sur l’île de Margarita au Venezuela, pour organiser des opérations terroristes dans toute la région, affirme encore Noriega. Les musulmans radicaux du Venezuela et de Colombie passent par le centre culturel « Ayatollah Khomeini-Simon Bolívar » de Caracas, avant d’être envoyés en Iran à Qom pour approfondir leurs études sur l’islam. Les plus déterminés reçoivent alors des armes et une initiation aux explosifs, avant de retourner chez eux comme des « taupes » (agents dormants).

Avant ces révélations fracassantes, le quotidien allemand Die Welt, avait fait état de la construcion en 2011 d’une base militaire iranienne au Venezuela, avec la présence de missiles sol-sol Shahab, d’une portée de 1.300 à 1.500 km, ainsi que de Scud-B, Scud-C, et de quatre dispositifs mobiles de lancement;

17 mars 2011
Face à l’admirable courage des Japonais devant la catastrophe sismique puis nucléaire en cours, je suis effrayé et sidéré par la réaction des Français favorables dans leur majorité à l’arrêt de nos centrales nucléaires, avec à leur tête ces écologistes sans foi ni loi qui courent après le vote des électeurs pour les cantonales de dimanche.

82% de l’énergie électrique en France proviennent de ces centrales, depuis près de 50 ans, sans un seul problème grave pour la santé publique.

Sans ces ressources, si l’on suit le desiderata de partis politiques irresponsables, reviendra-t-on aux centrales thermiques avec le charbon des mines qu’il conviendra donc de rouvrir dans le Nord, ou aux centrales hydroélectriques appelées à inonder des vallées entières, à moins que l’on importe à prix d’or le pétrole nécessaire pour pallier le gel du nucléaire ?

Le dégoût m’empêche de poursuivre, hors un nouveau coup de chapeau aux Japonais qui luttent dans la centrale de Fukushima sans crainte des radiations.

31 octobre 2010

Désolé si le blog perd son Nord selon Fabio ! Je vous retourne à tous le compliment: vous manquez de punch pour informer sur les questions citées par lui !!!
A ma décharge, je viens de pouponner pendant 3 semaines au Canada et depuis mon retour je fais des caisses pour déménager. Je ne puis être une agence de presse à moi tout seul, les enfants ! La faible participation de nos lecteurs m'a conduit à plusieurs reprises à envisager de mettre fin à cette aventure, qui ne me rapporte rien alors que unblog.fr arrose de pubs nos posts.  

Pour vous faire plaisr, je résume ma vision des événements en question:
- Brésil: je vous ai révélé depuis belle lurette que la probable présidente Dilma est une ex-terroriste du MR8, avec du sang sur les mains. Comme Lula l'ignare, elle va abriter les FARC sans jamais extrader ses agents demandés par Bogota.
- Chavez: la communauté internationale s'est distinguée par son mutisme face aux accords sur le nucléaire avec la Russie. L'Iran doit se frotter les mains, avec tous ses agents présents à Caracas qui y débarquent par la sortie VIP sans besoin de visa ni de passeport. Ils vont pouvoir embarquer un maximum d'uranium enrichi vers Téhéran. Vous remarquez qu'avec Obama et Sarkozy les pressions ont disparu sur Ahmadinejad, et l'AIE de Vienne idem, ou je me troompe ?
- Argentine: je ne vois pas de résurgence du péronisme, ou alors j'ai loupé un chapitre ! La mort de Nestor, pro-Chavez et pro-Farc, va précipiter la chute aux enfers de Madame Botox, financée pour sa campagne par les valises de dollars envoyés par Chavez, comme ce fut révélé ici.
- Juan Manuel Santos: Fabio parle de sa « possible trahison d'Uribe ». J'aimerais que Fabio exptrapole. J'ai bien noté que Santos revient en arrière sur la question des 7 bases colombiennes que pourraient utiliser les USA, mais à part ça ? C'est vrai qu'il veut supprimer le DAS(services secrets), une énorme erreur, mais les enquêtes sur les « chuzadas » (écoutes téléphoniques) ont débuté un an avant le départ d'Uribe et concernent la période où Santos était ministre de la Défense.

- USA: Obama va prendre une râclée mardi aux législatives, sous la pression du Tea Party ultra-réac.
- France: vous n'en parlez pas, et pourtant c'est grave, ces grèves contre la retraite à 62 ans, alors que l'âge de départ est à 65 ou 67 ans dans tous les principaux pays de l'UE. Je n'ai pas eu le temps hélas de vous en parler, mais vous ?
 ne

 

27 septembre 2010 

 

Ces révélations viennent d’être rendues publiques à Washington par l’ambassadeur américain Roger Noriega, ex-sous secrétaire d’Etat pour Amérique Latine sous George W.Bush. 

 

Hugo Chavez, ami du régime islamiste d’Ahmadinejad dont les visites à Caracas se succèdent, développe un programme secret d’exploitation de l’uranium avec l’aide d’experts iraniens dans le sud du pays. 

 

Une mine d’or située dans l’Etat de Bolivar sert notamment de couverture à ce plan. Tous le survol aérien y est interdit par l’armée vénézuélienne. Deux usines de tracteurs et de ciment sont également utilisées pour ce trafic, avec la présence d’experts iraniens, et pour vecteur du transport le fleuve Orénoque. 

 

Le principal agent du trafic ne serait autre que le général vénézuélien d’origine iranienne, Aref Rashami, connu pour ses contacts avec le mouvement terroriste libanais du Hezbollah. 

17 septembre 2010 

Un scientifique et sa femme ont été détenus et inculpés aux Etats-Unis ce soir pour avoir tenté de faire passer des secrets nucléaires au Venezuela à un intermédiaire qu’ils croyaient être envoyé par Hugo Chavez.
Ces Américains, qui ont travaillé au centre nucléaire de Los Alamos (Nouveau-Mexique), « ont été accusés d'avoir communiqué des données classifiées sur des armes nucléaires à une personne qu'ils croyaient être un responsable du gouvernement vénézuélien, et comploté en vue de participer à la fabrication d'une arme nucléaire pour le Venezuela« , selon le communiqué du ministère.
Pedro Mascheroni, 75 ans, et Marjorie Roxby Mascheroni, 67 ans, pourraient être condamnés à la prison à vie s'ils sont reconnus coupables de toutes les charges qui pèsent contre eux.
Ils sont accusés d'avoir cherché à obtenir 793.000 dollars en échange de données classifiées remises à leur contact, qu'ils croyaient être un représentant officiel du gouvernement vénézuélien mais qui était en fait un agent du FBI, la police fédérale américaine.
Le ministère de la Justice s'est empressé de préciser que le gouvernement vénézuélien et ceux qui travaillent pour son compte ne sont accusés de rien dans cette affaire, pas plus que les employés travaillant actuellement au centre de Los Alamos.
L'affaire pourrait tout de même tendre un peu plus les relations difficiles entre les Etats-Unis et le Venezuela, dont le président Hugo Chavez est très critique envers son homologue américain Barack Obama.
Le ministère de la Justice explique que les discussions entre Pedro Mascheroni et l'agent du FBI agissant sous couverture ont commencé en mars 2008.
Au cours de ces discussions, « Mascheroni aurait dit qu'il pouvait aider le Venezuela à fabriquer une bombe nucléaire en l'espace de 10 ans et que, selon son programme, le Venezuela utiliserait un réacteur nucléaire souterrain secret pour produire et enrichir du plutonium, tout en produisant de l'énergie nucléaire dans un réacteur situé au grand jour », explique le ministère.
Pedro Mascheroni, un physicien argentin naturalisé américain, a travaillé à Los Alamos de 1979 à 1988. Son épouse, qui y est entrée en 1981, y a travaillé jusqu'à cette année, selon le ministère. Tous deux avaient accès à certaines informations classées.
« Les accusations (contre les deux scientifiques) sont graves et devraient servir d'avertissement à quiconque envisagerait de compromettre les secrets nucléaires de notre pays pour en tirer profit », a déclaré dans le communiqué un haut responsable du ministère de la Justice, David Kris. 

27 septembre 2009

(à partir du Figaro)

Des documents inédits du Pentagone révèlent les projets belliqueux de Fidel Castro pour détruire l'ennemi américain à la fin de la Guerre froide. Et font relativiser les ambitions nucléaires soviétiques, à cette période.

Alors que les grands de ce monde viennent de voter une résolution de l'ONU pour appeler à la dénucléarisation, des documents inédits éclairent d'un nouveau jour la menace atomique, pendant les dernières heures de la Guerre froide. Fidel Castro aurait suggéré à l'URSS de lancer une attaque nucléaire sur les Etats-Unis, au début des années 80, d'après un rapport rédigé à partir de témoignages de plusieurs transfuges de l'Armée rouge. Comme pendant la guerre des missiles en 1962, le Lider maximo «a fait pression pour que les Soviétiques adoptent une ligne plus dure contre les Américains, allant même jusqu'à évoquer de possibles frappes nucléaires», peut-on lire dans ce document intitulé «Soviet intentions 1965-1985» et préparé pour le Pentagone en 1995.  A cette époque, c'est la «guerre fraîche» entre Moscou et Washington : le président Reagan, récemment élu, investit plusieurs milliards de dollars dans l'armement, surnomme l'URSS l'«empire du mal» et effectue de nombreux essais nucléaires dans le désert du Nevada, rappelle le New York Times qui a révélé mardi l'existence de ces documents.

«C'est vraiment un exercice ?»

Pour montrer à Castro qu'une attaque nucléaire n'était pas appropriée, les Soviétiques ont dû faire montre de patience et de pédagogie, à en croire ce long texte, mis en ligne par des chercheurs du National Security Archive«L'Union soviétique, en réponse, a envoyé des experts pour expliquer à Castro les conséquences écologiques qu'auraient pour des frappes nucléaires» contre les grandes villes de la côte Est des Etats-Unis. L'île communiste n'est en effet qu'à 360 kilomètres de la Floride. Une donnée du problème qui aurait «considérablement changé les positions de Fidel Castro», à en croire le général soviétique Andrian A. Danilevich, principale source du rapport.

Plus généralement, l'«incident Castro», comme il est appelé, donne une autre version de l'état d'esprit soviétique et tend à montrer que les ambitions nucléaires de l'URSS ont été à l'époque surestimées par l'administration Reagan, et ce, malgré la course aux armements. En 1972, les leaders du Kremlin se seraient ainsi montrés «horrifiés», lors d'un briefing sur les conséquences qu'aurait une éventuelle attaque américaine sur leur sol. Autre anecdote : dans les années 70, le leader soviétique Leonid Brejnev aurait «tremblé» avant d'appuyer sur le «bouton rouge», dans le cadre d'une simulation. «C'est vraiment un exercice ?», aurait-il demandé, inquiet, à son ministre de la Défense.

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14 septembre 2009 

La France a mis en garde jeudi le Venezuela contre tout transfert de technologie de l'Iran vers ce pays dans le domaine nucléaire, qui serait une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Barack Obama n'a toujours pas réagi, à ma connaissance, à cette nouvelle menace du Venezuela, qui dispose de réserves en uranium.


« Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire », a déclaré la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
« Tout transfert de technologie depuis l’Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité », a-t-elle ajouté.
En réponse à une question, elle a précisé que l'aide iranienne violerait en particulier la résolution 1737 du Conseil de sécurité.
Adopté le 23 décembre 2006, le texte précise dans son article 7 qu'il est interdit à l'Iran d'exporter des matériels liés à son programme nucléaire, et à tous les Etats membres des Nations unies de les acquérir.
Dans un entretien au Figaro publié mercredi, le président vénézuélien Hugo Chavez avait remercié son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad « pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela« , évoquant la création dans son pays d'un « village nucléaire » avec l'aide de l'Iran

L'Iran aide le Venezuela à développer un programme nucléaire civil car ces deux pays ont le droit de se doter de l'énergie atomique, avait déclaré Hugo Chavez au Figaro. Allié du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a effectué les 5 et 6 septembre une visite à Téhéran.
« Je remercie (Mahmoud Ahmadinejad) pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela. Nous avons signé un nouvel accord la semaine dernière à Téhéran. L'Iran a le droit de développer son énergie nucléaire comme le font la France, de nombreux pays et le Venezuela, pourquoi pas », a-t-il indiqué.
Il s'est dit opposé à un programme à des fins militaires. « Je parle au nom du Venezuela et, pour moi, l'usage de la bombe serait une catastrophe. C'est pourquoi il faut en finir et aller vers un désarmement généralisé ».
Le Venezuela travaille à un projet préliminaire pour la construction d'un « village nucléaire » avec l'aide de l'Iran, « afin que le peuple vénézuélien puisse compter à l'avenir avec cette extraordinaire ressource utilisée à des fins pacifiques », avait indiqué Hugo Chavez en Iran.
« Je suis certain que l'Iran n'est pas en train de produire la bombe. Personne d'ailleurs n'en a apporté la preuve ». « Si l'Europe et les États-Unis sont inquiets, à mon avis à tort, qu'ils soient cohérents et proposent un pacte sous les auspices de l'ONU pour aboutir à l'élimination totale des armes nucléaires », a poursuivi le président vénézuélien.
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément.

 

Voici la réaction officielle du Quai d’Orsay en date du 10 septembre 2009 : 

« Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l'énergie nucléaire. 

Tout transfert de technologie depuis l'Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et en particulier de la résolution 1737. 

S'agissant de l'Iran, l'accumulation d'un stock d'uranium faiblement enrichi sans objectif civil crédible est très préoccupante. Le programme nucléaire iranien provoque des inquiétudes de l'ensemble de la communauté internationale et a déjà été l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité ». 

27 MAI 2008 

Un document officiel israélien établit un lien entre le Venezuela, la Bolivie et le programme nucléaire iranien. Il a été rendu public par les médias locaux lundi. A ce jour Barack Obama, qui avait serré la main de Hugo Chavez au récent sommet des Amériques à Trinidad, n'a toujours pas réagi. Mon blog vous a déjà appris qu’un avion iranien se pose régulièrement à Caracas, en provenance de Téhéran, et comment ses passagers pénètrent au Venezuela par une porte VIP de l’aéroport de Maquetia sans avoir à présenter leurs passeports. 

Ce scandale gravissime intervient au moment où Obama fait l’objet de critiques de plus en plus vives pour sa mollesse face au régime populiste vénézuélien, en passe de devenir une dictature à la cubaine.  En témoigne la détention hier à l’aéroport de Caracas d’Alvaro Vargas Llosa, journaliste péruvien fils de l’écrivain Mario Vargas Llosa. Son passeport lui a été retiré, et interdiction lui est faite de faire la moindre déclaration politique pendant le Forum sur la démocratie auquel il est invité ! Selon le document du ministère des Affaires étrangères israélien, le Venezuela aide Téhéran à contourner les sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies contre l'Iran, et est soupçonné d'avoir fourni de l'uranium aux Iraniens.
« Nous avons des informations selon lesquelles le Venezuela fournit à l'Iran de l'uranium pour son programme nucléaire », indique ce rapport qui affirme en outre que Téhéran « établit des cellules du Hezbollah dans le nord du Venezuela et l'île vénézuélienne de Margarita ».
Le rapport se fonde sur des informations collectées par des sources diplomatiques et militaires, israéliennes et étrangères, à travers le monde.
Le leader vénézuélien « Hugo Chavez est celui qui a contribué au rapprochement entre l'Iran et la Bolivie. Il semble que la Bolivie soit également un fournisseur d'uranium du programme nucléaire iranien », souligne le document.
« Les liens entre le Venezuela et l'Iran sont particulièrement étroits. Selon divers rapports, le Venezuela aide l'Iran à contourner les sanctions en émettant des laissez-passer de voyage vénézuéliens à l'intention de citoyens iraniens et leur permet ainsi de se déplacer en toute impunité dans toute l'Amérique latine, sans visa », selon le document.
La publication de ce rapport coïncide avec la visite prévue la semaine prochaine en Amérique latine du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon, en prévision d'une prochaine tournée dans cette région du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman. 

 

  

08 octobre 2008 

 

Attention ! Le krach financier en cours est déjà utilisé et va continuer d’être mis à profit pour occulter des scandales en cours. Sans vouloir dramatiser, je vous rappelle qu’après le krach de 1929 et la crise mondiale Adolf Hitler est arrivé tranquillement au pouvoir par la voie des urnes en 1933, avant la reddition de Munich en 1938. Il faut donc être vigilant. 

 

La question du nucléaire en Iran n’est pas une anecdote. Ce régime islamiste, avec à sa tête le président Ahmadinejad, a promis de rayer d’un trait Israël de la carte mondiale. Téhéran continue de réaliser des expériences nucléaires sans qu’il soit possible de savoir si ce n’est pas à des fins militaires. On imagine ce qui attend le peuple juif, et le reste du monde avec les représailles à la clef, si ces menaces sont mises à exécution. 

 

Or notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vient de commettre une nouvelle erreur magistrale. « Nous sommes prêts à dialoguer avec nos amis vénézuéliens, qui transmettraient aux Iraniens que nos offres de dialogue sont réelles », a-t-il annoncé le 2 octobre à l'issue d'une rencontre à Paris avec son homologue vénézuélien Nicolas Maduro. Le fondateur de Médecins sans frontières a déjà oublié qui est Hugo Chavez, le président du Venezuela. Avec Nicolas Sarkozy, il n’a cessé depuis mai 2007 de lui confier la mission de sauver Ingrid Betancur. Non seulement Chavez n’a jamais rien fait pour y parvenir, puisque c’est un groupe d’agents spéciaux de l’armée colombienne qui a libéré l’otage colombienne le 2 juillet dernier, mais il en avait profité pour reconnaître dès le 10 janvier les FARC, groupe terroriste pour l’Union européenne, comme une force politique ! Les documents découverts dans les ordinateurs de Raul Reyes l’accablent. Il a reçu de l’argent de l’argent des FARC, puis a donné des millions de dollars aux rebelles colombiens. Plus de mille guérilleros des FARC s’abritent au Venezuela, dont les commandants Jésus Santrich, Ivan Marquez, et Rodrigo Granda, celui que Nicolas Sarkozy a fait libérer de prison en juin 2007 contre un rôle de médiateur qu’il n’a jamais endossé pour faire libérer Mme Betancur.   

      Le mandat confié par Kouchner à Chavez, un castriste avoué, revient à mettre le loup dans la bergerie. Il va endormir Paris et permettre à Téhéran, pendant ce sommeil, de peaufiner sa bombe atomique. Mais qui conseille donc nos gouvernants ? 

      Nul n’ignore que Caracas veut aussi du nucléaire. La firme française Areva aurait déjà été contactée. C’est d’autant plus surprenant que le Venezuela dispose de réserves de pétrole pour au moins 30 ans. La France va-t-elle fournir ses secrets, pour ne pas dire son « know-how » en la matière, à cet ami de l’Iran, de Cuba, de l’ex-président Saddam Hussein, de la Russie ?  

 

A Caracas, le groupe d'opposition vénézuélien 400+ de défense des institutions démocratiques a reproché par lettre au ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner d'avoir sollicité la médiation vénézuélienne auprès de l'Iran sur le dossier nucléaire.
« Ce nouveau rapprochement diplomatique de votre pays avec le régime vénézuélien (…) favorise celui de ces deux régimes – le Venezuela et l’Iran – étroitement liés dans leurs objectifs de nuire à la paix dans le monde, ne peut que mériter notre refus le plus absolu », souligne le groupe dans sa missive dont l'AFP a obtenu la copie.

 

 La France fait partie, avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, des six puissances engagées dans la recherche d'un accord avec l'Iran.
« Il nous semble particulièrement difficile à comprendre que la France (…) n’ait pas cru nécessaire de consulter les autres membres du Conseil, ainsi que les membres non permanents de notre région- le Costa Rica et le Panama – sur la pertinence de s’adresser à un régime militariste et autoritaire comme celui du Venezuela« , a ajouté le groupe dans sa lettre de protestation.
Le groupe 400+ « pluraliste et indépendant » est notamment composé d'ex-ministres, de politiciens, d'intellectuels, d'entrepreneurs et d'artistes. 

 

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