LES SECRETS DE L\’OPERATION BETANCOURT (FAYARD) – Jacque

12 septembre 2009

Je serai au salon du livre de Besançon « les mots Doubs » ce samedi et dimanche pour dédicacer mes livres. A bientôt ?

 

 

28 JUILLET 2009 

 

Le communiqué des terroristes colombiens des FARC, publié par l’agence ANNCOL basée en Suède (pays sur la sellette depuis hier pour avoir vendu au Venezuela des lance-roquettes retrouvés chez les FARC), nie l’apport financier de la guérilla colombienne à Rafael Correa, président de l’Equateur. 

 

Les FARC ne démentent pas la réalité de la vidéo montrée sur ce blog, où l’on voit le chef militaire rebelle, le sanguinaire « Mono Jojoy », évoquer les « dollars versés pour la campagne de Correa ». Mais les terroristes dénoncent une « manipulation », qui « sort de son contexte le document ». 

 

Le mensonge étant une seconde nature, voire la première chez les affidés du castrisme, on a peine à imaginer comment Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », le même qui a violé une jeune fille pubère avant son mariage ainsi que je le révèle dans mon dernier livre sur Les secrets de l’Opération Betancourt (Fayard), a pu évoquer ces « dollars versés pour la campagne de Correa » sans que cette affirmation ne soit pas réelle. 

 

Que les FARC rectifient alors l’intervention du « Mono Jojoy » ! Il lisait à ce propos du financement de Correa par les FARC, le 21 février 2008, une lettre du fondateur des FARC, Manuel Marulanda, cinq jours avant sa mort. Il ne reste plus aux terroristes des FARC à ajouter que leur chef, « Tirofijo » (Marulanda), souffrait d’Alzheimer et s’était trompé, pour absoudre définitivement le castriste équatorien… 

4 JUIN 2009

Après deux semaines en rupture de stock, la FNAC présente à nouveau mon ouvrage dans ses magasins.

24 MAI 2009

C'est une bonne et mauvaise nouvelle à la fois. Mon livre est « indisponible », son tirage « épuisé », annonce le site de la FNAC depuis mercredi… Tout a été vendu, c'est bien. Mais la rupture de stock n'a pas été anticipée par l'éditeur, Fayard.

J'attends de savoir de Fayard ce qu'il prévoit: une réédition telle quelle, ou avec les éventuels ajouts dont je dispose.

A suivre…

12 AVRIL 2009 

Quand l’ex-candidate colombienne à la présidentielle de Bogota a été arrachée à ses geôliers des FARC avec 14 autres otages le 2 juillet 2008 par un commando d’agents secrets colombiens, aucune goutte de sang n’a coulé. 

Vendredi, au large de la Somalie, un commando de l’armée française est intervenu sur le voilier français Tanit, dont les occupants étaient otages de pirates locaux. Le propriétaire du bateau, Florent Lemaçon, a été tué dans l’échange de tirs. Il laisse une veuve et un orphelin. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a avoué qu’il avait offert de payer une rançon aux pirates, et que la victime pourrait avoir été tuée par un tir français.

Je ne porte aucune critique contre cette action militaire, mais elle confirme ce que je dénonce ici à longueur de blog : le double langage de nos dirigeants politiques. 

Depuis l’enlèvement d’Ingrid Betancourt en 2002, l’Elysée n’a cessé de se conduire comme un empire colonial, en interdisant au président Alvaro Uribe de tenter une opération de sauvetage de l’otage. Le président colombien n’en a pas tenu compte, et l’Opération Mise en échec (« Jaque ») a été couronnée de succès. 

Quant aux rançons, Paris avait jusqu’ici démenti en faire usage dans les affaires d’otages, malgré tous les indices contraires. Nul n’ignore qu’au Proche-Orient ou en Irak, Paris a versé des sommes considérables aux geôliers de journalistes enlevés. En Colombie, je maintiens, malgré les dénégations de notre agent secret Noël Saez (« 008 »), que cet émissaire, chargé de négocier avec les FARC la libération d’Ingrid Betancourt, a versé une importante somme d’argent à de faux guérilleros. Cette révélation est contenue dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard). 

LA FRANÇE EPARGNE LES FARC DANS LEUR MASSACRE DES 11 DEPUTES DE CALI, SANS S’EXCUSER D’AVOIR MIS EN CAUSE A TORT L’ARMEE COLOMBIENNE EN 2007 6 février 2009 

Prompte à enfiler l’habit de pompier pour défendre les droits de l’Homme, la France continue de se distinguer par sa myopie face au terrorisme des FARC en Colombie, comme en témoigne sa réaction après la libération de Sigifredo Lopez. Douze députés de Cali avaient été enlevés par un commando de cette guérilla en 2002. Onze de ces otages ont été lâchement exécutés par leurs bourreaux le 18 juin 2007, dans un crime collectif contre l’Humanité. Le seul survivant fut Sigifredo Lopez, apparemment soigné ce jour-là dans un autre campement rebelle. 

Les FARC avaient attendu le 28 juin pour annoncer que les 11 parlementaires avaient été tués « par des tirs croisés, quand un groupe armé, non identifié jusqu'à présent, a attaqué le campement où ils se trouvaient ».  Les terroristes n’avaient pas mis en cause l’armée, et pour cause. Les documents saisis dans les ordinateurs de Raul Reyes, le N°2 des FARC abattu le 1er mars 2008, ont été validés par une enquête d’Interpol. Ils prouvent que les geôliers des 11 députés avaient assassiné par erreur leurs otages quand un autre groupe rebelle s’était approché du campement. Un texte du fondateur des FARC, Manuel Marulanda, confirmait cette méprise. Les rebelles étaient même invités à attirer si possible l’armée colombienne, les jours suivants, dans un guet-apens près du site tragique, pour échanger des tirs avec elle, et lui imputer les exécutions ! (Voir les détails dans mon livre sur « Les secrets de l’opération Betancourt » -Fayard) Sigifredo Lopez a confirmé les aveux contenus dans les courriers de Raul Reyes, en dénonçant « la lâche exécution » de ses camarades par les FARC, « le 18 juin 2007, à 11H30 du matin ». 

Face à ces crimes contre l’Humanité, qu’a fait mon pays, autoproclamée patrie des droits de l’Homme ? Le jour même de l’annonce de la tuerie, Paris avait immédiatement réagi, en affirmant que l'usage de la force pour libérer les otages en Colombie « doit être absolument proscrit », sans attendre le démenti officiel de Bogota sur une implication de l’armée colombienne. Ainsi, le régime du président Sarkozy culpabilisait d’entrée le gouvernement colombien pour ce massacre, alors même que les FARC n’avaient pas incriminé son armée, mais « un groupe armé ». Je me souviens avoir alors réagi ainsi devant les médias français: si les FARC n’accusent pas Alvaro Uribe et ses militaires de ce massacre, c’est qu’il y a un problème ». 

Face au démenti colombien, la France n’a jamais fait amende honorable, alors qu’elle sait le faire dans des cas similaires en reconnaissant avoir été abusée par des informations prématurées des médias. Ce fut justement le cas dans cette affaire, avec un texte d’une grande agence de presse mettant en cause un « groupe militaire » dans les tirs croisés. Paris n’a même pas daigné alors faire machine arrière. Quand Interpol a authentifié les documents des FARC saisis dans les ordinateurs de Raul Reyes, Paris n’a pas amendé davantage sa position. 

Et aujourd’hui, après l’accusation officielle des FARC par Sigifredo Lopez, le Quai d’Orsay joue à l’autruche, comme si le massacre restait un mystère. Les « pensées de la France », dixit le communiqué, vont aux onze « qui ont trouvé la mort en mai 2007' ». Le ministère a besoin de se connecter à mon blog: les 11 n'ont pas trouvé la mort, comme s'ils avaient été victimes d'un accident de la route! Ils ont été exécutés par les FARC, et de 95 balles de AK-47, et ce massacre a eu lieu non pas en mai, mais le 18 juin 2007. Une date facile à remémorer, Messieurs, si vous n'avez pas oublié le 18 juin 1940…

Je vous livre la réaction du ministère français des Affaires étrangères ce vendredi : 
 COLOMBIE
LIBERATION DE M. SIGIFREDO LOPEZ
COMMUNIQUE
DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
ET EUROPEENNES 

(Paris, 6 février 2009) 

La libération, le 5 février, de l'ancien conseiller général du Département du Valle del Cauca, M. Sigifredo Lopez,  réjouit tous ceux qui oeuvrent pour mettre fin au calvaire des personnes détenues par la guérilla. Nous nous associons à la joie de sa famille et de ses proches. Nous espérons que cette nouvelle libération, qui fait suite à celle de 4 membres des forces de sécurité le 1er février et à celle de l'ancien gouverneur du Meta Alan Jara le 3 février, pourra ouvrir la voie à la libération des 22 militaires et policiers encore retenus par les FARC. Nous saluons la contribution déterminante du CICR et des autorités brésiliennes à ces dénouements heureux. 

Au moment où M. Lopez retrouve la liberté, les pensées de la France vont aux onze autres conseillers généraux de Cali enlevés par les FARC en 2002, et qui ont trouvé la mort en mai 2007.  La France reste disponible pour apporter une contribution permettant la libération des otages encore détenus par les FARC. Elle appelle les FARC à libérer tous les otages qu'elles détiennent et à renoncer définitivement à la violence./. 

5 février 2009 

Voyez cette enquête de la TSR (télévision suisse romande), diffusée le 5 février, sur ce lien : 

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&channel=#bcid=647100;vid=10293552 

En résumé : 

-         C’est Hollman Morris, dont on parle sur mon blog en ce moment, qui transporte Jean-Pierre Gontard, émissaire suisse de 1999 à 2008, et le « 008 » français, Noël Saez, vers le camp des FARC en 2008, avant l’opération Jaque. C’est filmé par l’équipe de Morris. 

-         Gontard a convoyé des enveloppes cachetées des chefs des FARC pour leur délégué en Europe. « Il y avait peut-être de l’argent », avoue-t-il.

-         La TSR a interviewé le délégué des FARC en Suisse dans une voiture en mouvement. Le visage flouté, le terroriste dit le plus grand bien de Jean-Pierre Gontard. 

-         Gontard : « je n’ai pas traité Alvaro Uribe de vacher fasciste ». C’est pourtant ce qui est rapporté dans les courriers de Raul Reyes authentifiés par Interpol… 

-         Gontard pose torse nu, dans un éclat de rire, la main sur l’épaule de Manuel Marulanda, sur une photo. 

-          Morris : « l’Opération Jaque a mis en danger la vie de Gontard et Noël Saez, car que leur serait-il arrivé si les FARC avaient su que Bogota préparait le sauvetage de 15 otages dont Ingrid au moment où les deux hommes dialoguaient en Colombie avec des rebelles ? » 

-         Saez : « nous avons pris des risques considérables pour aller voir les chefs des FARC ». 

3 février 2009

A ne pas manquer le 5, le 6 ou le 9 février sur la TSR, ou sur TV5.  C'est un sujet explosif. Je l'évoque longuement dans mon dernier livre « Les secrets de l'opération Betancourt » (Fayard). Si vous ne le trouvez plus dans les librairies, il est disponible sur amazon.com.

Voici l'annonce du programme par la TSR:

A vos magnétoscopes!
jeudi 5 février à 20:05 sur TSR1

TEMPS PRESENT
- Diplomates suisses dans le piège colombien
En juillet 2008, la libération d'Ingrid Bétancourt signe la fin de la médiation suisse pour la paix en Colombie. La diplomatie de Micheline Calmy-Rey devient la cible de toutes les critiques. Son émissaire, le professeur genevois Jean-Pierre Gontard, est accusé d'avoir servi la cause des Farc, la guérilla colombienne. Il est accusé d'avoir versé une rançon de 500 000 dollars pour faire libérer deux employés de Novartis. Cette enquête exclusive, étayée par des documents et des témoignages inédits, notamment celui de Jean-Pierre Gontard, fait toute la vérité sur cet épisode musclé des relations entre Bogota et Berne. Une vérité qui surprend et qui dérange.

Comment s'est réellement déroulée la libération des deux employés de Novartis pris en otage par les Farc en 2001 ? Pourquoi l'émissaire suisse Jean-Pierre Gontard, qui travaillait d'arrache pied depuis des années pour faire libérer Ingrid Bétancourt, s'est-il enfoncé dans la jungle quelques jours seulement avant la libération musclée de la franco-colombienne ? Quelle fut le rôle de sa mission, secrète, dans cette libération ?
Temps présent a obtenu des documents inédits, des textes officiels mais aussi des photos et des images exclusives, qui montrent combien le public a été mal informé sur cette affaire. Une rançon qui se chiffre en millions de dollars, des manipulations, des mensonges et des demi-vérités. Alors qu'il est l'objet de poursuites judiciaires en Colombie, pour la première fois, le très discret émissaire suisse Jean-Pierre Gontard a accepté de raconter sa version des faits.
Temps présent a également obtenu des interviewes exclusives d'un représentant des Farc, des plus hautes autorités suisses et colombiennes et aussi d'hommes et de femmes, détenus en otage pendant des années dans la jungle colombienne. Un thriller diplomatique qui met en lumière le délicat travail des médiateurs, ces diplomates de l'ombre qui tissent des liens avec les factions armées les plus violentes de la planète dans un seul but : ouvrir la voie à des négociations de paix. Au delà de l'épisode colombien, ce documentaire s'interroge sur le rôle que la diplomatie suisse peut encore jouer dans la promotion de la paix dans le monde. Un rôle délicat, difficile et qui parfois, se solde par l'échec.

Rediffusion le vendredi 6 février 2009 à 1h35 et le lundi 9 février 2009 à 9h50 sur TSR2. Et visible en tout temps sur le site de Temps Présent après la diffusion TV.

Un reportage de Anne-Frédérique Widmann et Marie-Laure Widmer Baggiolini Image : Olivier Kunz Son : Emilie Spierer Montage : Roland Joseph

Le site internet www.tempspresent.ch

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De g. à d.: Nancy Pelosi, Piedad Cordoba, James McGovern 

21 janvier 2009  Cette accusation que je porte revêt la plus haute gravité, mais elle repose sur des faits avérés, et concerne le Représentant (non pas Sénateur, comme le qualifie la presse colombienne) James McGovern (Démocrate du Massachusetts). Bogota a refusé ce mercredi la demande de Piedad Cordoba pour qu’il l’accompagne dans la libération de six otages des FARC, annoncée par les terroristes le 21 décembre, et toujours pas concrétisée. 

Je rappelle l’horreur de cette promesse. Les FARC, qui détiennent au moins 800 otages, n’ont toujours pas donné le nom de quatre des six otages sensés être relâchés – certains enchaînés depuis 11 ans -, et leur complice, la sénatrice colombienne Cordoba, accréditée par la guérilla pour recevoir les otages, tente de monter un nouveau show, comme lors de libérations précédentes au compte-goutte, en invitant des personnalités amies de la guérilla à l’accompagner. Mes révélations vont pâtir évidemment de la focalisation des médias mondiaux sur l’investiture de Barack Obama, mais qui sait si la presse américaine ne finira pas par se pencher sur ce scandale. Imagine-t-on un sénateur américain lié aux terroristes taliban pour faire échouer l’aide des USA à l’Afghanistan ? Non, direz-vous. C’est pourtant ce qui s’est passé en Colombie avec James McGovern. Alvaro Uribe a rayé son nom, proposé par Piedad Cordoba. 

Si la justice américaine fait son travail, le démocrate James McGovern sera un jour entendu par le ministère public américain. Il est mentionné par son porte-parole, James C. Jones, dans les 37.000 documents saisis dans les ordinateurs de Raul Reyes, le chef des FARC abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008. Cet intermédiaire évoque la volonté de McGovern d’aider les FARC, comme si les terroristes avaient eu une seule seconde l’intention de faire la paix ! Tous les textes de Raul Reyes, dont ceux que je publie dans mon livre sur Les secrets de l’opération Betancourt (Fayard), démontrent au contraire la détermination des terroristes à poursuivre la lutte armée, et le souhait de Piedad Cordoba qu’Ingrid Betancourt ne soit pas libérée (elle l’a été, mais par l’armée, le 2 juillet 2008). Or James McGovern a été à la tête du lobby anti-colombien au Congrès, hélas avec succès, osé-je dire, car c’est pour moi un autre scandale. C’est sous sa pression que les USA ont rejeté d’adhésion de la Colombie au traité de libre-commerce (TLC) avec les Etats-Unis, et envisagent de diminuer l’aide américaine à la lutte contre la drogue et les FARC, décrétée en 2000 par le Plan Colombie, que les présidents Bill Clinton et Andrés Pastrana avaient signé à Carthagène le 31 août. 

Le moment est venu, à la lumière de ces précisions, d’alerter la nouvelle administration américaine sur l’intoxication dont elle a été victime, avant même d’entrer en fonction, de la part de McGovern et Cie. L’équipe de Barack Obama n’est pas favorable a priori à l’intégration de la Colombie au TLC, tant que les droits de l’homme ne seront pas améliorés, notamment à l’égard des syndicalistes. C’est ce que répète McGovern. Or les crimes contre ces élus des travailleurs ont chuté de 82%  depuis 2002, date de la première élection d’Alvaro Uribe à la présidence de Colombie ! Ce pays connaît un regain de liberté sans précédent, avec des éditorialistes qui traitent le chef de l’Etat de tous les noms sans être inquiétés, ce qui ne serait pas le cas ni en France, ni aux USA ! Une telle ouverture existe malgré le terrorisme en cours des FARC, que McGovern se garde bien de stigmatiser, dans l’espoir, vain, de devenir le sauveteur de la Colombie grâce à ses liens avec les FARC. La Colombie et les USA font preuve d’une tolérance étonnante avec leurs ennemis. Ni James McGovern ni  Piedad Cordoba n’ont encore été appelés à s’expliquer devant la justice. Le temps est venu de mettre un terme à ce laxisme. 

http://www.dailymotion.com/video/x7ia2q_revelations-de-jacques-thomet-sur-l_news

Je viens de trouver la vidéo sur dailymotion. La voici. Merci encore à Karl Zero pour cet entretien réalisé il y à deux mois sur BFM, après la sortie de mon livre sur Les secrets de l'opération Betancourt (Fayard).

Qui sait si cette diffusion ne donnera pas l'idée aux grandes chaînes de TV de m'inviter sur un plateau ? Ou attendront-elles la sortie du film que prépare Ingrid (faute de trouver un éditeur pour publier ses souvenirs à ses conditions financières, ce que je puis vous révéler !) pour m'inviter à lui donner la contradiction ? 

 

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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

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