JOAQUIN GOMEZ
12 mars 2008
C'est ce que vient d'affirmer le général Juan Carlos Hidalgo, responsable de la zone.
Les médias vénézuéliens avaient affirmé que l'homme hospitalisé dans la clinique de Rubio, dans l'Etat du Tachira, près de la Colombie, pourrait être Joaquin Gomez, nouveau n°2 des FARC après l'élimination de Raul Reyes par l'armée colombienne le 1er mars.
11 mars 2008
Conformément à ses engagements, le gouvernement colombien a confié ce 11 mars 2008 à une commission d’Interpol le soin d’examiner les trois ordinateurs saisis après l’élimination de Raul Reyes, l’ex-n°2 des FARC tué par l’armée colombienne le 1er mars dernier en Equateur.
Les experts, originaires d’Australie, de Corée du sud et de Singapour, ont commencé à analyser les 15.000 documents archivés dans les disques durs de ces ordinateurs.
Selon la police colombienne, les premières analyses de ces textes révèlent notamment l’appui financier de Hugo Chavez, président du Venezuela, à la guérilla colombienne, le demande par les FARC d'un prêt à la Libye pour acheter des missiles sol-air, l'aide de la guérilla à la campagne électorale de Rafael Correa en Equateur, les contacts des FARC pour acheter 50 kg d'uranium afin de créer une « bombe sale », et l'implication de cette guérilla dans des attentats sanglants et crimes en Colombie.
La clinique de Rubio au Venezuela, où serait hospitalisé Joaquin Gomez, le successeur de Raul Reyes comme n°2 des FARC
11 mars 2008
La clinique de Rubio, dans l’Etat de Tachira, à 670 km au sud-ouest de Caracas, a été investie par la Garde nationale vénézuélienne depuis l’hospitalisation le samedi 8 mars d’un présumé chef des FARC.
Selon plusieurs médias vénézueliens, l’homme aurait été blessé de deux balles, l’une dans la mâchoire, l’autre dans l’œsophage, dans un affrontement avec l’armée colombienne en Colombie. Il s’agirait de Joaquin Gomez, 60 ans, désigné par la guérilla comme le n°2 des FARC après l’élimination de Raul Reyes le 1er mars en Equateur dans un bombardement de l’armée colombienne.
L’identité du blessé a été confirmée par l’ex-député de la région, Cesar Perez Vivas. Les autorités vénézuéliennes se sont refusées jusqu’ici à révéler l’identité de la personnalité soignée dans la clinique.