GUSTAVO PETRO

27 février 2012
(Désolé pour mon retard à relater cet événement, mais je suis en Belgique pour un autre événement, personnel et « heureux », un 4e petit-fils…)

Bien malin celui qui a pu prévoir, et ce n’est pas mon cas je l’avoue, cet incroyable coup de théâtre annoncé hier soir par les terroristes sanguinaires des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) : la guérilla, fondée en 1964, renonce aux enlèvements et va libérer la dizaine de militaires et policiers encore otages dans la jungle, certains depuis treize ans. 13 ans !

Trois facteurs de taille expliquent ce tournant sans précédent pris par des rebelles sans foi ni loi qui vivaient jusqu’ici des enlèvements de civils contre rançon et du trafic de cocaïne.

Le premier concerne la perte de tous leurs leaders, tués par l’armée depuis 2008, notamment sous la main de fer de l’ex-président Alvaro Uribe pendant ses deux mandats (2002-2010). La liquidation de Raul Reyes (N°2) le 1er mars 2008 par les militaires, suivie de la mort du fondateur des FARC Manuel Marulanda (probablement dans un bombardement de l’armée), puis l’exécution du chef militaire Mono Jojoy avant celle du nouveau commandant des FARC Alfonso Cano l’an dernier, ont décimé la direction du mouvement, dont le nouveau chef, Timochenko, a été contraint de trouver refuge au Venezuela avec la complicité du président castriste Hugo Chavez. Au début des années 2000, la Colombie souffrait de 3.000 enlèvements de civils en moyenne par an. En 2010, ils étaient tombés à moins de 400 sous les coups de boutoir des forces armées et policières dans le cadre de la politique de « sécurité démocratique ». Le 2 juillet 2008, une spectaculaire opération de commando menée par les services secrets avait permis la libération de 15 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, entre leurs mains depuis 2002.

Le second élément a trait à la perte du peu de crédit qu’il restait aux FARC aux yeux de l’opinion internationale lorsqu’ils ont assassiné en novembre dernier quatre officiers de l’armée qu’ils détenaient enchaînés comme otages, certains depuis 12 ans.

Le troisième facteur se dessine en pointillé, à partir des informations relatées ici récemment sur un projet gouvernemental de réintégrer les guérilleros dans la vie politique démocratique, dans des conditions proches d’une amnistie. Je n’exclus pas que des contacts aient eu lieu, qui sait au Venezuela, entre Timochenko et des émissaires du président Santos, successeur d’Uribe, pour ébaucher un tel plan. Sans un tel contexte, j’imagine mal les FARC procéder du jour au lendemain à l’abandon des prises d’otages. Ce ne fut jamais leur pratique.
N’oublions pas que les rebelles n’avaient pas cessé d’enlever des civils et des élus y compris pendant l’époque du Caguan, cette zone démilitarisée grande comme la Suisse (42.000 km2) que l’ex-président Andrés Pastrana avait offerte aux FARC au sud du pays pour un dialogue de paix sans résultat, entre le 15 novembre 1998 et le 21 février 2002.

La question de l’amnistie risque de déclencher d’intenses débats en Colombie si elle prévoit d’y inclure les rebelles auteurs de crimes, comme ce fut le cas avec le M-19 en 1990.
Ainsi du nouveau maire de Bogota, Gustavo Petro. Cet ex-commandant du M-19 avait été l’un des mentors de l’attaque sanglante, par les rebelles, du palais de justice de la capitale en 1985, suivie de son incendie et de la prise en otages de 200 juges, dont près de 100 avaient été tués, avant la reprise des lieux par l’armée. Le M-19 avait été financé par Pablo Escobar, chef du cartel de la cocaïne de Medellin, pour que les rebelles brûlent tous les dossiers judiciaires de ses membres en passe d’être alors extradés aux USA.

Aujourd’hui, dans une hallucinante entorse à la logique, Gustavo Petro a été élu maire de Bogota, mais c’est le colonel Alfonso Plazas, héros de la reprise du palais en 1985, qui a été condamné à 30 ans de prison en 2009 par une justice corrompue, à partir de faux témoignages sur une présumée disparition de 11 civils pendant cette opération, alors qu’il avait déjà été jugé dans les années 1980 et relaxé.

31 octobre 2011

Colombie : un ex-terroriste sanglant, Gustavo Petro, devient maire de Bogota malgré ses crimes à la tête du M-19.
Je n’ai rien à ajouter, si ce n’est ma nausée face à l’absence de mémoire historique en Colombie et, au-delà, dans toute l’Amérique Latine.
Vpyez ici mes archives sur Petro, le M-19 et le colonel Plazas, héros de la lutte contre le M-19 mais, lui, reclus en prison pour 30 ans …

23 août 2010 

Face au silence de la « grande » presse colombienne, d’une tragique petitesse, je me dois d’intervenir une fois de plus pour inviter la Colombie à libérer immédiatement le colonel Alfonso Plazas Vega face aux nouvelles preuves de son injuste supplice provoqué par…un ex-terroriste ! 

Ce héros colombien de l'armée a été condamné en juin par la juge Maria Stella Jara à 30 ans de prison, sans aucune preuve, excepté de faux témoignages, pour la présumée disparition de onze employés du palais de justice de Bogota en novembre 1985 après la libération sous la mitraille par ses hommes des locaux envahis par les terroristes du M-19 qui avaient tué une centaine d'otages. 

La radio RCN vient de découvrir, sans provoquer le moindre écho dans la presse écrite ou télévisée, que le principal accusateur du colonel Plazas, René Guarin Cortés, n’était autre qu’un ancien terroriste du M19 ! Ce guérillero, amnistié en 1991, a été l’an dernier l’activiste en chef des familles des onze présumés disparus dans la reddition de 1985 contre le colonel pour exiger la condamnation du colonel. Sa sœur Cristina faisait partie des onze personnes en question. 

Ce même René Guarin Cortés a participé en 1988, trois ans après la reprise par le colone Plazas du palais de justice incendié par ses coreligionnaires avec leur cortège de meurtres, à l’enlèvement du publiciste Jorge Valencia Angel. Arrêté et incarcéré, Guarin avait bénéficié de l’amnistie de 1991 qui permet aujourd’hui à cet ancien terroriste et à tous les ex-membres du M19 de vivre en Colombie « como Pedro en su casa », ainsi que l’on dit en Espagne. 

Qui aura le courage à Bogota de relever ce défi d’exiger la libération du colonel Plazas? Le peuple ? Il n’est pas informé par les médias cités. La justice ? Elle est gangrenée par la mafia et la guérilla. Le nouveau président Juan Manuel Santos ? Il n’a jamais réagi quand il était ministre de la Défense d’Alvaro Uribe, de 2003 à 2009. L’armée ? La grande Muette le reste. 

Les criminels du M-19, mandatés par les narcos de Pablo Escobar contre six millions de dollars comme récompense pour détruire leurs dossiers et ainsi éviter leur extrédition aux USA, avaient incendié le palais de justice de Bogota en novembre 1985, pris en otage 200 juges, tué près d’une centaine d’entre eux, avant l’intervention de l’armée sur ordre du président Belisario Betancur. 

Le jeune colonel Plazas, à l’époque, avait sauvé des centaines d’otages d’une mort certaine grâce à l’intervention  de ses hommes pour les libérer. 25 ans après, les terroristes du M-19 ont été amnistiés, leurs chefs Gustavo Petro et Antonio Navarro Wolff plastronnent avec leurs mandats électifs (le premier, sénateur, a été candidat malheureux au récent premier tour des présidentielles de mai dernier pour le Pôle démocratique – gauche-, et le second, ex-sénateur, est gouverneur dans le département de Narino, au sud-ouest du pays), et Belisario Betancur n'a toujours pas été entendu. 

25 ans après cet acte terroriste criminel, le sauveteur de l'Etat de droit est devenu le bouc émissaire d'une justice aux mains des terroristes…

10 JUIN 2010 Il convient de prendre date aujourd’hui face aux coups d’Etat répétés de la justice en Colombie contre son régime démocratique, comme le démontre l’alliance entre les magistrats, les terroristes et les narcos. Voici la liste actualisée de ces exactions commises par les juges gangrenés :

 -        Ce jeudi, pour la 11ème fois en près de deux ans, la Cour suprême de justice n'a toujours pas élu l'avocat  général de la Nation à partir de la liste de trois candidats fournie par le président Alvaro Uribe conformément à la Constitution. Il s’agit d’une entrave manifeste à la Loi fondamentale, mais ni le Conseil d’Etat ni le pouvoir ni les médias n’ont relevé la gravité de ce coup d’Etat permanent. 

-        L’ex-colonel Alfonso Plazas a été condamné hier à 30 ans de prison sans aucune preuve pour la présumée disparition de 11 employés  du palais de justice de Bogota lors de la reprise par ses hommes en 1985 de ces locaux envahis par les terroristes du M-19 qui avaient alors tué près de 100 juges pris comme otages. 

-        Les criminels du M-19, responsables de ce massacre, ont été amnistiés ! Leurs leaders, eux, vivent libres, et même aux frais des contribuables colombiens, comme le sénateur de gauche Gustavo Petro, éliminé la semaine dernière au premier tour de la présidentielle, ou encore Antonio Navarro Wolff, devenu gouverneur du département du Narino (sud-ouest). 

-        Aucune action judiciaire n’a encore été entamée par la Cour contre la terroriste Piedad Cordoba, agent des FARC comme le prouvent les archives de l’ex-n°2 de cette guérilla. 

-        Ce blog a démontré urbi et orbi les liens entre la Cour suprême de justice, les FARC et les narcos. Qu’attend le procureur général ou le Congrès pour les traduire devant les tribunaux ? 

09 juin 2010 Les Colombiens vont-ils enfin réagir concrètement, comme ils l’ont fait en mars 2008 dans les rues contre les FARC, face au triomphe des terroristes d'obédience castriste dans les prétoires de Bogota ? 

Le Colonel Alfonso Plazas Vega vient d’être condamné par la juge Maria Stella Jara à 30 ans de prison, sans aucune preuve, excepté de faux témoignages, pour la présumée disparition de onze employés du palais de justice de Bogota en novembre 1985 après la libération par ses hommes des locaux envahis par les terroristes du M-19. Il va faire appel, mais sans une puissante mobilisation populaire, il finira sa vie de héros dans une sombre geôle, qui sait entre deux tueurs à gage voués à sa perte.

Les criminels du M-19, mandatés par les narcos de Pablo Escobar contre six millions de dollars comme récompense, avaient incendié le palais de justice, pris en otage 200 juges, tué près d’une centaine d’entre eux, avant l’intervention de l’armée sur ordre du président Belisario Betancur. Le jeune colonel Plazas, à l’époque, avait sauvé des centaines d’otages d’une mort certaine grâce à l’intervention  de ses hommes pour les libérer. 25 ans après, les terroristes du M-19 ont été amnistiés, leurs chefs Gustavo Petro et Antonio Navarro Wolff plastronnent avec leurs mandats électifs (le premier, sénateur, a été candidat malheureux au récent premier tour des présidentielles de mai dernier pour le Pôle démocratique – gauche-, et le second, ex-sénateur, est gouverneur dans le département de Narino, au sud-ouest du pays), et Betancur n'a toujours pas été entendu. 

Ni le président Betancur, ni les criminels du M-19, ni Piedad Cordoba, actuelle sénatrice devenue le relais des terroristes des FARC, n’ont été inquiétés jusqu’ici par la justice. LA JUSTICE A FRAPPE CE MERCREDI CELUI QUJI AVAIT SAUVE LES OTAGES DES GRIFFES CRIMINELLES ! 

Mais la justice corrompue en Colombie, autant par l’argent de la cocaïne que par les FARC, devra un jour rendre des comptes si le peuple ainsi l’exige, comme en témoignent déjà les réactions des internautes sur les sites des médias colombiens, qu’il suffit de lire pour s’en pénétrer.  Je reviendrai sur cet énorme scandale, aggravé par l’annonce de la sénatrice Cordoba, haïe des Colombiens, de porter plainte ce jour contre le procureur général qui a eu l’heur de la poursuivre pour ses liens politiques avec les terroristes des FARC… 

 

23 avril 2010 

 

Le pouvoir en Colombie n’appartient pas à l’Exécutif mais aux juges de gauche proches des terroristes, comme en témoigne ce scandale à répétition: 

-        Le général Jésus Armando Arias Cabrales, sur ordre du président de l’époque Belisario Betancur (sans relation familiale avec les Ingrid, Astrid, Yolanda et Cie), avait envoyé ses troupes le 6 novembre 1985 au palais de justice pour le libérer de la prise d’otages alors réalisée par 35 terroristes du M-19. Une juge connue pour ses positions en faveur de la guérilla vient de demander hier 40 ans de prisons contre lui. 

-        Le colonel Alfonso Plazas Vega, dont je ne cesse de clamer l’innocence, pourrit depuis deux ans en prison pour avoir obéi aux ordres supérieurs le même jour, et réussi à libérer 300 otages sous le feu du M-19. Onze militaires et une centaine d’otages avaient été exécutés par le M-19, mais le colonel est accusé sans preuve d’avoir fait disparaître onze employés de la cafétéria du palais de justice alors qu’il se battait contre les terroristes, les armes à la main. 

-        Les criminels du M-19 se frisent les moustaches (qu'ils n'ont pas). L’un d’eux, Gustavo Petro, est candidat du Pôle démocratique alternatif (PDA-gauche) à la présidentielle du 31 mai 2010. Un autre, Antonio Navarro Wolf, est gouverneur du département de Narino, et Rosemberg Pabon Pabon, chef de la prise d’otages à l’ambassade dominicaine à Bogota en 1980, puis réfugié à Cuba où je l’ai alors rencontré, a réussi à devenir maire en Colombie. 

 

En conclusión, aujourd’hui les criminels contre l’Etat de droit sont libres, amnistiés, et même au premier plan de la vie politique, quand ceux qui ont défendu la démocratie sont sous le coup d’une peine de prison, déjà réelle dans le cas du colonel Plazas. 

04 février 2010 

Si Steven Spielberg veut tourner une nouvelle version de son « Sauvez le soldat Ryan » (Saving Private Ryan), il lui suffit de se rendre à Bogota. Son film pourra contribuer à sortir de son cauchemar le colonel Alfonso Plazas Vega, sauveteur de la démocratie colombienne le 7 novembre 1985 mais détenu depuis deux ans en Colombie à partir de faux témoignages le mettant en cause pour son action ce jour-là. 

Avant la fin du mois de février, la justice colombienne va conclure sur la culpabilité ou non du colonel Plazas dans la disparition de onze employés du palais de justice de Bogota après qu’il eut repris par la force des armes les locaux incendiés par les terroristes du M-19, qui avaient tué 55 juges, dont le président de la Cour suprême Alfonso Reyes. 

L’intervention du « soldat Plazas » avait permis de sauver plus de 200 otages, la plupart des magistrats, retenus par les guérilleros financés par le cartel de Medellin de Pablo Escobar pour détruire les dossiers judiciaires des chefs de la cocaïne et éviter ainsi leur extradition aux USA. 

La détention du « soldat Plazas » constitue l’un des plus grands scandales de l’histoire judiciaire de la Colombie, la plus ancienne démocratie d’Amérique Latine. 

Alfonso Plazas, avec une poignée d’hommes, a rétabli l’ordre et sauvé d’une mort inéluctable plus de 200 personnes. Il a été incarcéré 23 ans après les faits à partir du seul témoignage d’un pseudo témoin qui n’a jamais daigné apparaître devant le tribunal, et dont les accusations ont été réduites à néant par d’autres témoins. 

Dans ce scandale, le principal responsable, le président Belisario Betancur, ainsi que les chefs de l’armée et le ministre de la Défense de l’époque, n’ont jamais été inquiétés. S’il y a eu disparition de onze personnes, c’est contre eux que doit porter l’enquête !  Le colonel Plazas, lui, a réduit les terroristes, sans avoir le temps de s’occuper de onze employés de la cafétéria du palais de justice, totalement étrangers à la prise d’otages par le M-19. 

Alors que le colonel, véritable héros colombien, pourrit en prison, les complices de la barbarie commise par le M-19 contre le palais de justice en 1985 se frisent les moustaches : le sénateur Gustavo Petro est candidat à la présidence de Colombie, et Antonio Navarro Wolff gouverne le département de Narino après avoir été ministre et sénateur. Ils ont été amnistiés en 1990 !

17 octobre 2009

Après la libération d’Ingrid Betancur, des trois Américains et de onze autres otages aux mains des FARC par un commando héroïque des services secrets colombiens le 2 juillet 2008, la France et le reste du monde ont cessé d’exiger la clémence des terroristes, qui séquestrent encore des centaines de personnes, dont 24 officiers, certains d’entre eux enchaînés depuis 12 ans.

Contrairement à la propagande véhiculée par des médias qui ignorent la réalité colombienne, le régime de Bogota, loin d’être la « dictature » dénoncée par les émules des FARC, relayés par une presse occidentale aveugle, souffre d’un dérapage de la démocratie, avec la mise en cause de ses défenseurs, et la liberté pour ses ennemis.

Le scandale de l’incarcération qui frappe depuis deux ans le colonel Alfonso Plazas Vega, héros de son pays, ressemble à la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’iniquité. Je vous en ai parlé abondamment, et continuerai de le faire ici jusqu’à ce que justice lui soit rendue.

Ce jeune colonel en charge des blindés de l’armée a repris le palais de Justice de Bogota que les guérilleros du M-19 terroriste avaient occupé le 6 novembre 1985, avant de prendre 200 juges en otages , d’incendier les locaux, et d’exécuter des centaines de leurs victimes.

Aujourd’hui, 25 ans après le drame, le colonel Plazas Vega pourrit en prison depuis deux ans dans le cadre d’une enquête sur la disparition ce jour-là de 11 employés de la cafétéria du palais de Justice. Le parquet l’accuse en personne, sans autre preuves que les déclarations de faux-témoins, d’être le responsable de ces disparitions.

Or tous les éléments judiciaires actuels laissent entendre que les onze disparus sont morts, calcinés, dans l’incendie du palais de Justice. On à peine à imaginer que le colonel, en plein combat contre les terroriste sanguinaires, ait pris de son temps pour enlever puis éliminer onze employés de la cafétéria, qui n’avaient rien à voir avec la guérilla.

Si des inculpations doivent être prononcées pour ces prétendues disparitions, elles doivent concener au premier chef le président de l’époque, Belisario Betancur, son chef de l’Etat-major des armées, et son ministre de la Défense. Leur silence sur le déni de justice concernant le colonel Plazas Vega en dit long sur le courage des dirigeants colombiens concernés.

A l’inverse, les bouchers du M-19, auteurs d’homicides, de prise d’otages et d’incendie d’un lieu public, ont tous été amnistiés par la suite ! En 1993, l’un d’eux, Gustavo Petro, a même été nommé consul à Bruxelles par la ministre des Affaires étrangères de l’époque, Noemi Sanin.

Ce même ex-terroriste vient d’être désigné dans les primaires du Pôle démocratique (par moins de 2% du corps électoral), comme candidat de la gauche à la présidentielle de mai 2010…

La « dictature » du régime colombien est en fait celle de la justice. Les procureurs s’en donnent à cœur joie pour engager des poursuites contre les défenseurs de la démocratie, au profit de ses fossoyeurs. Jusqu’à quand ?

A aucun moment le « dictateur » Alvaro Uribe n’est intervenu ni n’a fait la moindre déclaration pour défendre le colonel Plazas Vega. En France, le président Sarkozy, n’a pas hésité à qualifier récemment de « coupable » l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, présumé innocent avant son procès dans l’affaire Clearstream…

 

14 octobre 2009 

Le quotidien El Espectador de Bogota a été manipulé par une ONG de la guérilla, au point de publier un article sur un présumé rapport des USA qui accuserait le colonel Alfonso Plazas Vega d’être « responsable de meurtres et disparitions » lors de la reprise par l’armée du palais de Justice de Bogota, incendié par les rebelles du M-19 en novembre 1985 qui avaient pris en otages des centaines de juges avant de les liquider par les armes. 

Le rapport n’a rien à voir avec une accusation du colonel par les USA. Il ne fait que relater les accusations d’ONG, sans aucun fondement, contre ce héros qui a commandé l’attaque contre les terroristes du M-19, complices des patrons de la cocaïne pour brûler leurs dossiers et éviter leur extradition aux USA. L'un des anciens chefs du commando du M-19, Gustavo Petro, n'est pas en prison. Il vient d'être désigné, avec 1% du corps électoral lors de primaires, candidat de la gauche à la présidentielle de mai 2010…

Voici l’article erroné de El Espectador (repris ensuite par le site internet de l’autre quotidien de Bogota, El Tiempo), suivi de la lettre adressée au Tiempo, qui l’a publiée, par le fils du colonel, Miguel : 

El Espectador 

7 de octubre de 2009 

EE.UU. determinó responsabilidad de Plazas Vega en retoma del Palacio 

Por: Giovanni González Arango 

Una investigación estableció que el ex uniformado sí está comprometido en desapariciones y asesinatos de civiles. 

Una operación efectuada por agentes de inteligencia al servicio de la Embajada de Estados Unidos en Colombia fue consignada en un informe al Departamento de Estado de ese país, en el que señalan al ex comandante de la Unidad de Caballería del Ejército como el autor intelectual de las desapariciones y los asesinatos de quienes integraban la cafetería del Palacio de Justicia. 


El documento, que fue puesto en conocimiento de las autoridades colombianas en 1998, señala que el coronel Plazas sí estuvo al mando de la operación y estuvo al tanto del manejo y conducción de las personas que iban siendo rescatadas del Palacio en llamas, durante las fatídicas jornadas del 6 y 7 de noviembre de 1985. 


La investigación determinó, así mismo, que Luis Alfonso Plazas Vega actuó irregularmente durante la operación, por cuanto se señala el carácter doloso de la manera como murieron muchos de los guerrilleros del Movimiento 19 de Abril, M – 19, que ejecutaron la operación. 


Tal es el caso del comandante de la acción, el insurgente, Andrés Almarales, quien en palabras de uno de los familiares de los desparecidos, René Guarín, había sido asesinado con un tiro de gracia, teniendo en cuenta que, según él, yacía con un disparo en la cabeza en el Instituto Nacional de Medicina Legal, días después de la tragedia. 


El informe, que mantenía un carácter de confidencialidad hasta el año 2008, fue constituido a partir de los reportes de la investigación que adelantaron agentes secretos al servicio de la Embajada y que fue socializado con varias autoridades de los Estados Unidos en 1998. 


De la misma manera, se revela que algunos de los militares que hicieron parte de la retoma, terminaron incriminados en otros casos de desaparición de civiles, principalmente, de militantes de organizaciones de izquierda, como lo había denunciado hace varios años el ex uniformado del B-2, Ricardo Games Mazuera, cuyas denuncias fueron desestimadas por el procurador General, Alfonso Gómez Méndez, en 1989. 


En ese entonces, Games aseguró que existía una herramienta de desaparición sistemática de la que eran partícipes los mandos medios de la Policía y el Ejército, al tiempo que señaló algunos de los nombres que estaban siendo objeto de ese seguimiento irregular, como el del abogado, Eduardo Umaña, asesinado en 1998, luego de que consiguiera la orden de exhumar unos cadáveres que se pretendía presentar como los correspondientes a los desaparecidos. 


Las palabras del ex uniformado cobraron vigencia tras el crimen de Umaña y retomaron su trascendencia cuando el ex cabo Tirso Sáenz hizo referencia a varias de las torturas a las que, al parecer, fueron sometidos los desaparecidos, y que fueron reseñadas también por Games en el informe que rindió ante el ministerio público, luego de desertar de las Fuerzas Militares. 


Hoy, sus denuncias, como las de Sáenz, otros varios testigos y la práctica de algunas pruebas, coinciden con los señalamientos que puso de presente la inteligencia de los Estados Unidos, que acusa al coronel (r), Alfonso Plazas Vega, como el responsable de la desaparición forzada, secuestro, y asesinato de 11 civiles, durante el operativo de retoma del Palacio de Justicia, en noviembre de 1985. 


Cabe anotar, además, que todos los detalles registrados en ese documento eran de pleno conocimiento del presidente de Colombia de 1998, Andrés Pastrana, y su ministro de Defensa, Rodrigo Lloreda Caicedo, pues fue enviado por las autoridades estadounidenses, en cabeza del Departamento de Estado, al Gobierno Nacional y pese a ello no hubo pronunciamiento alguno por parte de las autoridades, que sólo en 2005 reabrieron la investigación. 


La parte civil en el juicio que enfrenta el coronel Plazas, anunció que le pedirá a todos los despachos que adelantan los procesos por el holocausto del Palacio de Justicia que tengan en cuenta el informe como prueba, pues, según argumentan, es una evidencia clara de la actuación delictiva que tuvieron mandos medios del Ejército durante la retoma del Palacio, entre ellos el comandante de la Unidad de Caballería en 1985. 

Voici la lettre de Miguel Plazas Vega, le fils du héros, qui conteste cette version, preuves à l’appui : 

 

Octubre 11 de 2009 

Hijo de Plazas Vega desmiente información sobre su padre 

aparecida en medios de comunicación 

A través de una carta calificó como 'falsa y difamatoria' la versión según la cual E.U. 

señalaba al coronel (r) como responsable de la muerte de varias personas en la toma del 

Palacio de Justicia. 

Dicha información fue retomada por el tiempo.com el pasado 9 de octubre. Vea el texto de 

la información. 

Este es el texto de la carta del hijo del coronel Luis Alfonso Plazas Vega 

Doctor Roberto Pombo 

Director Diario El Tiempo 

Bogotá 

Señor Director, 

Tengo en mis manos el documento citado erróneamente por un artículo de El Espectador 

(del 7 de octubre de 2009), firmado por Giovanni González Arango, en el que se afirma 

que el Departamento de Estado de los EEUU responsabiliza a mí Padre el Coronel LUIS 

ALFONSO PLAZAS VEGA y a los militares colombianos de la muerte de varias personas 

fuera de combate y entre ellos los empleados de la cafetería del Palacio de Justicia, 

durante los trágicos hechos del 6 y 7 de noviembre de 1985. 

La información de El Espectador es completamente falsa y difamatoria y fue mencionada 

por EL TIEMPO en su pagina web, por eso le pido a usted, señor Director, publicar este 

desmentido al que tengo pleno derecho, como hijo del afectado, hospitalizado actualmente 

y sin poderse defender por si solo. El honor de mi padre y el de mi familia ha sido 

gravemente perjudicado por ese artículo donde su nombre aparece citado expresamente. 

Es falso decir que se trata de un « documento del Departamento de Estado ». Se trata, en 

realidad, de un despacho interno de 1999 mediante el cual el Embajador norteamericano 

en Colombia en ese entonces, Curtis W. Kamman, le resume al Departamento de Estado, 

el 14 de diciembre de 1999, las afirmaciones de unas ONG de Derechos Humanos 

colombianas. 

Estas ONG evocan el resultado de una reunión sostenida, en enero de 1999, con 

miembros del ministerio colombiano de Defensa. Tales reuniones fueron patrocinadas por 

Hijo de Plazas Vega desmiente información sobre su padre apar… http://www.eltiempo.com/colombia/justicia/ARTICULO-PRI… 

1 of 3 10/12/09 2:09 AM 

el ministerio de Defensa colombiano. El « informe » aborda 12 o 13 puntos diferentes. El 

punto que tiene que ver con la tragedia del Palacio de Justicia es sólo uno de ellos. En 

realidad, son únicamente ocho cortas líneas del despacho. De éstas, el autor del artículo, 

posiblemente guiado por el colectivo de abogados Alvear Restrepo, extrapola e inventa 

frases y conclusiones que el documento no contiene. 

Con ese despacho, el colectivo de abogados Alvear Restrepo manipuló a los medios de 

información colombianos aprovechando, quizás, el desconocimiento del idioma inglés del o 

de los periodistas que redactaron y publicaron la falsa noticia. El Espectador no publicó 

siquiera una traducción al castellano del despacho del citado embajador. 

Varios de los comentarios del embajador aparecen borrados en la copia desclasificada. 

Probablemente esas líneas fueron borradas por el Departamento de Estado antes de 

desclasificar ese despacho. La desclasificación fue hecha, según sello oficial, el 19 de 

noviembre de 2007. 

En uno de los puntos de ese despacho, las ONG pretenden que en uno de los diálogos 

había dos militares colombianos, uno activo (el general Hernández López, jefe del Estado 

Mayor Conjunto) y otro retirado. Para identificar al retirado las ONG aseguran que se trata 

del « coronel Alfonso Plazas Vargas » (se equivocan en el segundo apellido) quien comandó, 

según ellas, en noviembre de 1985, « el asalto del Ejército al edificio de la Corte Suprema 

que había sido tomado por el M-19″. Ese asalto, dicen, « resultó en la muerte de más de 70 

personas, incluyendo once magistrados de las Cortes. Los soldados mataron a un número 

de miembros del M-19, y a sospechosos de colaborarles, fuera de combate, incluyendo los 

empleados de la cafetería del Palacio ». 

Esas frases de las ONG son totalmente erróneas y difamatorias, como es erróneo decir 

que fueron frases del embajador, o del Departamento de Estado. Quien lanza la calumnia 

contra el Coronel Alfonso Plazas y contra las fuerzas militares colombianas son las ONG. 

Tal difamación no viene de la Embajada norteamericana. Esta se limita a transcribir 

lacónicamente lo que esas ONG dijeron. Tampoco se trata de afirmaciones o de 

conclusiones del Departamento de Estado. Ni de informaciones obtenidas por un « agente 

secreto ». Tales afirmaciones fueron lanzadas en una reunión pública propiciada por el 

ministerio de Defensa de Colombia. El informe en su docena de puntos relaciona 

diferentes reuniones de ONG durante esos días con diferentes miembros del Ministerio de 

Defensa Colombiano. 

El Departamento de Estado recibió ese resumen y lo archivó, sin darle importancia alguna. 

Años después, entre muchos otros documentos desclasificados originarios de otras 

embajadas norteamericanas, lo desarchivó. El colectivo Alvear Restrepo trata de utilizar 

ahora ese documento, y la falsa noticia redactada con ese respaldo, en momentos en que 

sus acusaciones contra mí Padre se derrumban en el medio judicial. 

¿Si el despacho fue desclasificado en noviembre de 2007 por qué lo trata de utilizar 

ahora, dos años después? Porque la bancarrota de las tesis del colectivo de abogados en 

contra de Alfonso Plazas es evidente y el colectivo debe intentar algo para salir de ese 

Hijo de Plazas Vega desmiente información sobre su padre apar… http://www.eltiempo.com/colombia/justicia/ARTICULO-PRI… 

2 of 3 10/12/09 2:09 AM 

pantano. 

La reunión evocada por el despacho de la embajada sí se llevó a cabo. El Coronel Plazas 

asistió como asesor del comandante general de las FFMM, cargo en el cual se 

desempeñaba en ese momento. Esa reunión se celebró en el Hotel Bogotá Plaza. 

Asistieron a ella entre 12 y 14 ONGs colombianas. El jefe de una de éstas era Otty Patiño, 

ex miembro del grupo terrorista M-19. Otras estaban representadas por ex guerrilleros del 

ELN, del M-19, el EPL etc. Había uno o dos extranjeros. 

Documentos de este tipo son producidos por las Embajadas todos los días. Son enviados 

a sus respectivas cancillerías. Ese tipo de texto es conocido bajo la denominación de 

« informe crudo », pues recoge lo que se dice en los países donde se hallan las sedes 

diplomáticas. Esos informes no constituyen posiciones oficiales de los Embajadores, ni del 

Departamento de Estado. 

Es falso decir que « EE.UU. determinó responsabilidad de Plazas Vega en retoma del 

Palacio ». En el despacho desclasificado no hay ningún juicio de valor del gobierno de 

Estados Unidos de América, ni del embajador citado, ni de los supuestos « investigadores » 

o « agentes de inteligencia » (totalmente inexistentes en el despacho de la embajada). Es 

falso decir que « una investigación estableció que el ex uniformado sí está comprometido en 

desapariciones y asesinatos de civiles. » Es falso decir que « una operación efectuada por 

agentes de inteligencia al servicio de la Embajada de Estados Unidos en Colombia fue 

consignada en un informe al Departamento de Estado de ese país ». Es falso decir que el 

Coronel Alfonso Plazas es « el autor intelectual de las desapariciones y los asesinatos de 

quienes integraban la cafetería del Palacio de Justicia ». Es falso decir que el 

Departamento de Estado « señala que el coronel Plazas sí estuvo al mando de la operación 

y estuvo al tanto del manejo y conducción de las personas que iban siendo rescatadas del 

Palacio en llamas ». 

Le agradezco el tiempo de leer este email y espero lo unico que le pido es la imparcialidad 

que a usted lo debe caracterizar. 

Cordialmente, 

Miguel Plazas

 

 

7 octobre 2009 

Ce n’est pas le titre d’un film, même si cette dame, avec un sourire de circonstance qui cache le vide de sa pensée, adore parader devant les caméras.

 Si la Colombie compte d’innombrables femmes de valeur à même de diriger le pays, comme l’ex-dame de fer Marta Lucia Ramirez connue pour sa pugnacité quand elle fut ministre de la Défense (2002-2004) du président Alvaro Uribe, Noemi Sanin n’en fait pas partie. 

Actuelle candidate à la présidence pour le scrutin de mai 2010, elle vient de se disqualifier en accusant le chef de l’Etat d’avoir acheté le vote du Congrès favorable à la possibilité d’Alvaro Uribe de se représenter pour un 3e mandat. Noemi Sanin, ou la femme infidèle… 

Dame de guimauve, sans le moindre programme vertébré, Noemi Sanin a perdu les présidentielles de 1998 et 2002. Avant ces échecs, elle n’avait réussi, comme ministre des Affaires étrangères de César Gaviria (1990-94), qu’à réhabiliter le terroriste du M-19 Gustavo Petro, envoyé par elle comme diplomate à Bruxelles en 1993. Cet ex-guérillero vient d’être élu candidat de la gauche à la présidence de Colombie par une poignée de militants qui représentent moins de 2% du corps électoral ! 

Pourquoi Alvaro Uribe l’avait-elle nommée en 2003 ambassadrice en Espagne puis au Royaume Uni ? L’histoire nous le dira, qui sait, car jamais elle n’a joué son rôle pour expliquer en Europe les succès de la lutte anti-terroriste menée par son président contre les FARC. 

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