FRANCOIS FILLON

09 février 2011

Pris les doigts jusqu’au coude dans le pot de confiture, les profiteurs du régime politique français font de la surenchère, enrobée de cette arrogance gauloise toujours florissante, dans l’effronterie, le culot, et le mépris affiché face aux révélations en chaîne sur leur corruption dans leurs voyages en avion à l’étranger.

Du président Sarkozy à son Premier ministre Fillon, en passant par la ministre des Affaires étrangères Alliot-Marie, ils ont accumulé depuis un mois les preuves de leur indignité à poursuivre leur mandat. J’insiste sur ce point : aux USA ou dans les pays nordiques de l’UE, ces individus auraient déjà été contraints à la démission.

Jamais cette question de base n’a été posée aux auteurs des infractions que je dénonce ici par une presse française à la botte, et qui profite d’avantages similaires quand elle prend un avion de l’Etat.

Les faits pourtant avérés n’ont provoqué ni renoncement à leurs fonctions ni même la moindre excuse de la part des impétrants. Au contraire, sur le refrain bien connu « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais », ces bonnes âmes affamées de pouvoir et de ses profits corollaires prétendent couper court aujourd’hui à ce scandale d’Etat avec un projet de loi contre les conflits d’intérêts, dont ils auront profité et qu’ils auront usé jusqu’à la corde.

Le Premier ministre Fillon a annoncé ce mercredi en Conseil des ministres un projet de loi «dans les toutes prochaines semaines» concernant la prévention des conflits d’intérêt.

Devant l’Assemblée nationale, François Fillon a affirmé avoir «respecté strictement toutes les règles qui s’attachent aux déplacements privés à l’étranger du Premier ministre et du président de la République, qui répondent à des contraintes de sécurité et des contraintes diplomatiques».

Le culot de Fillon n’a pas de limites. Ce subalterne de Sarkozy, baptisé « collaborateur » par le président, a avoué avoir été hébergé par le  régime égyptien de Hosni Moubarak pendant ses vacances de Noël, et avoir utilisé un avion du gouvernement égyptien pour un déplacement intérieur. Le Premier ministre français voudrait laisser accroire qu’il a été poussé à manger des dattes à l’œil et à emprunter un appareil de la dictature du Caire sous la menace d’une prise en otage, que l’on ne comprendrait pas autrement son commentaire.

L’effronterie le dispute au ridicule dans le cas de MAM, cette ministre des Affaires étrangères avide de petits profits personnels contre de grandes concessions. Avec son interminable écharpe rose qui fait trois fois le tour sur son cou d’autruche sans réussir à cesser de racler les marches de son ministère, la même n’a rien vu de la révolution tunisienne pendant son séjour de Noël chez Ben Ali, pour avoir caché son long bec dans le sable doré de son oasis. Elle inspirerait la pitié si ne surnageait le dégoût face à ses outrecuidances. MAM a emprunté l’avion d’un partisan de Ben Ali en pleine révolte tunisienne, après le suicide par le feu de Mohamed Bouazizi le 17 décembre dernier. Mais, surtout, à son retour en France, elle a proposé au régime dictatorial tunisien une « aide sécuritaire ».

Quant au président Sarkozy, sa clémence devant ces conflits d’intérêt manifestes, de la part de deux figures de son gouvernement, s’explique à partir de ses propres turpitudes, et je pèse mes mots.

Lors du dernier sommet de Bruxelles, ce chef d’un Etat en faillite financière – selon les propres termes de François Fillon en 2007 – a affrété deux avions pour se rendre depuis Paris dans la capitale belge, pourtant située à 1h30 de Paris. Son nouvel Airbus présidentiel A330, à 20.000 euros l’heure de vol, et un Falcon 7X  de dépannage éventuel, à 7.000 euros l’heure de vol.

Le Falcon 7X lui a servi à faire ensuite un coûteux aller-retour privé jusqu’aux USA, uniquement pour rendre visite à son fils Louis. Selon son service de presse, Sarkozy va payer son billet « au tarif commercial », soit au maximum 4.000 euros. Mais, à la louche, un tel voyage revient à plus de 100.000 euros !

Nicolas Sarkozy, coutumier de l’esbroufe pour cacher ses erreurs, se moque du peuple avec un nouveau rideau de fumée pour faire oublier ces trois scandales d’Etat. Il a demandé mercredi à ses ministres de privilégier la France pour leurs vacances et de soumettre les invitations à l’étranger à autorisation du Premier ministre.

La France est tombée dans le putride royaume d’Ubu Roi. Son président aurait-il oublié qu’il a  passé ses vacances sur le yacht du milliardaire français Vincent Bolloré au large de Malte en 2007, puis aux USA, et en dernier au Maroc, mais jamais en France à ma connaissance?

Comme le chantait Jacques Brel en 1966, « chez ces gens-là, Monsieur, on ne vit pas, on ne vit pas, on triche », sans savoir que ses paroles viendraient illustrer un jour l’actualité d’un pays, la France, désormais tombé au plus bas, au plus haut niveau…

15 avril 2010 

Voici le lien de mon entretien en direct ce soir avec la radio RCN de Colombie à propos de mon livre qualifié par elle de « polémique » : 

 

http://www.rcnradio.com/node/23438 

 

19 JANVIER 2010 

 

Depuis le sauvetage de la finance mondiale en 2008, en partie grâce à lui, le président français a perdu la face dans la tragédie qui frappe notre ancienne colonie, Haïti. Son absence totale dans la tragédie se double d'un affront infligé par les Etats-Unis qui l'ont oublié dans leur convocation avec le Canada et le Brésil pour coordonner l'aide internationale. 

 

Autant s’était-il démené pour un géant arrosage de nos banques, à nos frais, pour les sortir du gouffre, autant a-t-il joué petit-bras pour engager une opération en faveur de l’île, à son détriment. Ni lui ni son ministre des Affaires étrangères, encore moins son transparent Premier ministre, n'ont daigné se déplacer en Haïti, contrairement au chef de l'ONU, à Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et à Bill, son mari et ex-président des USA.

 

Les politiques, comme Nicolas Sarkozy, ne vivent que grâce aux effets d’annonce répercutés par les médias, jusqu’à la découverte du vide derrière les déclarations. 

 

La politique française, en Haïti, ressemble à un « trou » dans ce séisme : aucun Sommet n’a été convoqué en urgence par Paris pour appeler le monde à une aide coordonnée: militaire, médicale, humanitaire et policière.

 

La nature, qui a horreur du vide, a été comblée par les USA, avec l’envoi de 10.000 soldats pour garantir la sécurité et la distribution des vivres par les ONG dans un pays en lambeaux, en passe de passer sous la gouverne des gangs après la fuite de tous les criminels de la prison. 

La faillite de l’ONU aura été considérable, même si l’on se doit de s’incliner à la mémoire de 500 membres de la force de paix onusienne disparus en Haïti sous les décombres du tremblement de terre. Qu’ont fait les 11.000 autres  hommes de la Minustah (Forces des Nations Unies en Haïti) pour prendre en main la sécurité à Port-au-Prince ?    

 

La France, liée à Haïti par la langue, l'histoire et la culture, se trouve sur la défensive face à la gigantesque opération humanitaire américaine en cours pour les victimes du séisme.

 

Après des critiques apparues en France contre ce qui est perçu comme une mainmise de l'armée américaine sur l'organisation des secours et une opération de communication de l'administration Obama, Nicolas Sarkozy a tenu à souligner mardi « l'étroite coordination » de la France et des Etats-Unis.
« Je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle du président Obama et de l’administration américaine », a déclaré le président français, qui s'exprimait sur l'île de la Réunion.
« Aujourd'hui nous faisons face ensemble à l’urgence humanitaire, demain c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale », a-t-il souligné.

 

L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et déployé plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme.
C'est le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, envoyé sur place par Paris, qui a exprimé le plus nettement l'irritation de certains responsables français. De Port-au-Prince, il déclarait samedi avoir élevé une protestation officielle après que les Américains eurent tardé à laisser atterrir un avion français transportant un hôpital de campagne.
Le ministère français des Affaires étrangères avait dû rapidement démentir toute démarche de Paris.
Mais Alain Joyandet est revenu à la charge lundi en estimant que l'ONU devait définir les rôles. « J'epère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti« , a-t-il déclaré.

 

Mais alors que le président français avait suggéré jeudi dernier une conférence internationale pour la reconstruction du pays, Barack Obama, selon une source du gouvernement brésilien, a suggéré un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs.

 


10 novembre 2009 

L’habileté des politiques à maquiller la réalité pour l’enjoliver vient d’être démontée à leurs dépens dans l’affaire de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989. 

A l'occasion d'un déplacement en Moselle lundi, le chef du gouvernement, François Fillon, a affirmé qu'entre le 7 et le 10 novembre 1989 il se trouvait à Berlin et que dans la soirée du 9 novembre, il avait bien rencontré Nicolas Sarkozy alors que des témoins de l'époque ont mis en avant des incohérences dans le récit du chef de l'Etat.

Photo à l'appui, le président a raconté ce week-end sur Facebook comment le 9 novembre, il a donné des « coups de pioche » dans le Mur, porte de Brandebourg, juste après son ouverture.

« J'étais à Berlin depuis le 7 novembre, je participais à un colloque organisé (…) sur les relations est-ouest », avait ainsi indiqué François Fillon, qui était alors député.

Mais le Journal officiel est formel: le 8 novembre 1989, François Fillon était à l'Assemblée nationale. Selon le compte-rendu de ce jour-là, il a notamment apostrophé Pierre Bérégovoy, alors ministre de l'Economie.

Interrogé sur cette discordance par l'AFP, Matignon a indiqué « s'en tenir aux commentaires » du Premier ministre.

François Fillon est lui-même revenu sur une imprécision de sa narration, ajoutant à cet embrouillamini historico-politique.

Lundi, il affirmait avoir rencontré dans la soirée du 9 novembre une équipe de TF1 conduite par Ulysse Gosset, ce que ce dernier a démenti. Le Premier ministre a ensuite indiqué avoir « confondu », peut-être avec un autre journaliste. Il a cité Patrick Bourrat, décédé en décembre 2002 lors d'un reportage.

Les souvenirs brumeux de l'ancien Premier ministre Alain Juppé avaient déjà jeté le trouble, alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon assurent qu'il était aussi à Berlin le 9 novembre. Une dépêche de l’AFP en date du 17 novembre 1989 fait état du retour à Paris d’Alain Juppé après un séjour « express » à Berlin, en compagnie de Sarkozy !

Sur le web, les internautes se sont déchaînés. Ainsi Libération a mis en ligne une série de photos détournées sur lesquelles on voit Nicolas Sarkozy assister aux grands événements qui ont jalonné l'histoire, de la prise de la Bastille en 1789 aux événements tragiques de la Place Tiananmen deux cents ans plus tard, en passant par les premiers pas des Américains sur la lune.

Plus sérieusement, la gauche s'est indignée d'un « mensonge » dans lequel le chef de l'Etat a embarqué le gouvernement.

« C'est dérisoire parce qu'il (M. Sarkozy) y était le 16 novembre, apparemment tout le monde converge, mais on oblige des gens à mentir pour dire qu'il y était le 9. Vraiment, ça a quel sens? » s'est interrogée Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts.

Débat « grotesque », « dérisoire », ont de leur côté réagi des membres du gouvernement.

« La polémique autour de cette date, de ce qui se serait passé, me paraît grotesque au regard de l'ampleur de cet événement et des cérémonies de commémoration », a dit le porte-parole et ministre de l'Education Luc Chatel, confirmant au passage le récit du président.

Pour Bernard Kouchner, tout cela est « dérisoire ». Le chef de la diplomatie française n'a aucun doute sur la version de Nicolas Sarkozy: « j'ai entendu le président (…) je crois ce que dit le président, systématiquement ».

Le dérisoire concerne la lamentable série d’affirmations mensongères proférées par les hommes du pouvoir sur leur présence impossible à Berlin le 9 novembre 1989, afin de se faire mousser. Tristes tropiques…

 

7 octobre 2009 

 

Principale responsable du naufrage de la France, avec sa loi de 1997 sur les 35 heures de travail hebdomadaire qui a fait s’esclaffer le monde entier, et pleurer ceux qui bâtissent l’avenir de notre pays, Martine Aubry, ex-ministre socialiste et chef du PS, ménage le président Sarkozy qui n’a toujours pas limogé son ministre de la Culture pédophile, Frédéric Mitterrand. 

 

Incroyable mais vrai. Elle a osé affirmer ce mercredi n’avoir pas lu le livre pédophile du ministre ! Quand on sait combien tous les politiques, de gauche à droite, sont réceptifs à toutes les informations en temps réel, on peut s’étonner que la patronne de la gauche, possible candidate à la présidence de la France en 2012, n’ait pas encore eu connaissance des confessions pédophiles publiées par Mitterrand en …2005, dans son livre La Mauvaise Vie ! 

 

Martine Aubry (PS), tout en déclarant ne pas « imaginer » que Frédéric Mitterrand se soit livré à une « apologie du tourisme sexuel », a indiqué mercredi ne pas avoir lu le livre du ministre de la Culture, « La mauvaise vie », au centre d'une polémique lancée par le Front national.

Interrogée, à l'issue d'une déclaration devant la presse à Solférino, sur le commentaire très critique du porte-parole du PS Benoît Hamon, la première secrétaire du parti a indiqué ne pas connaître l'ouvrage litigieux, publié en 2005.
« Je ne l'ai pas lu », mais « je n'imagine pas un seul instant, je ne peux pas imaginer que Frédéric Mitterrand ait pu faire l'apologie du tourisme sexuel, je vais regarder ce qu'il en est », a ajouté Mme Aubry.
« Je ne peux pas imaginer que celui qui est devenu notre ministre de la Culture (en juin 2009, ndlr) ait pu faire cette chose », a-t-elle insisté.
La lutte contre le tourisme sexuel est « un combat très fort de tous ceux qui défendent les droits de l'Homme et les droits de l'enfant », selon la maire de Lille.
Comme on lui objectait que M. Hamon avait jugé choquant « qu'un homme puisse justifier, à l'abri d'un récit littéraire, le tourisme sexuel », Mme Aubry a répondu: « il a peut-être lu le livre, moi pas ».

Interrogé en marge du point de presse, le porte-parole du parti socialiste, Benoît Hamon, a assuré: « je n'avais pas lu le livre, je viens de prendre connaissance de ce livre ». Il a précisé avoir lu « les passages incriminés ». »
« On me pose la question comme dirigeant politique: cela vous choque-t-il? Si cela n'est pas grave, je ne sais pas qu'est-ce qui est grave dans ce pays ! », s'est exclamé le porte-parole.
« S'il faut tout relativiser, on excuse tout parce que Frédéric Mitterrand est connu. Moi, je n'excuse pas », a tranché M. Hamon

 

« C'est grave, très grave, c'est au chef de l'Etat et au Premier ministre de décider », a-t-il déclaré ce soir sur la télévision privée Canal +, en réponse à une question sur un éventuel appel à une démission du ministre pédophile.

24 MAI 2009

Le scandale de la Cour suprême colombienne, aux liens avérés avec les terroristes des FARC, est en passe de rebondir avec les révélations de ce blog sur ce qui suit.

Martine Garcia-Jacquier, l'épouse française de Carlos Garcia Orjuela, ex-président du Congrès et ancien président du parti de la U (uribiste), détenu depuis juillet 2008 pour de présumés liens avec la parapolitique, vient de m'envoyer le commentaire que je publie ci-dessous dans son intégralité.

Ce médecin, diplômé en neurochirurgie à l'Univertsité de Lyon en 1983 après des études à Bruxelles (Belgique), nie toute complicité avec les paramilitaires, et, surtout, n'a même pu présenter sa défense. Le 24 juillet, il fournit au juge de la Cour suprême chargé de l'entendre 350 documents pour justifier de son innocence. Trois heures plus tard, il était incarcéré sans que le juge n'ait ouvert le dossier. Dix mois plus tard, il continue de pourrir dans la prison de la Picota à Bogota, à côté de criminels, de tueurs à gages, de terroristes et de traficants de drogue.

Un tel scandale exige de la France une action urgente pour permettre à ce détenu de faire valoir ses droits. Paris doit intervenir immédiatement auprès de la Cour suprème, comme il l'a fait pendant six ans pour Ingrid Betancur, considérée par nos gouvernants comme « franco-colombienne », pour que le franco-colombien Carlos Garcia Orjuela bénéficie du même soutien.

Voici la lettre de son épouse, Martine Garcia-Jacquier:

Bonjour,
Votre article me met “du baume au cœur” en tant qu’épouse d’un politicien colombien – français par le mariage et formé en neurochirurgie en France (ce que peu de gens savent)- Carlos Garcia Orjuela, injustement accusé et détenu pour « parapolitique ».
Il est en détention préventive à la prison de la Picota depuis le 25 juillet dernier pour collusion (présumée….) avec les milices paramilitaires du Tolima (Bloc Tolima). L’accusation est basée sur 4 témoignages d’ex-paramilitaires condamnés à des peines supérieures à 20 ans, cherchant explicitement entrer dans le cadre de la « loi justice et paix »attendant explicitement des remises de peine et dont les dires sont pleins d’imprécisions et de contradictions ; de nombreuses réponses ont un caractère induit.
Ses positions autant privées que publiques contre les violents de « tous bords » ont toujours été claires et en juin 2002, alors qu’il était président du Congrès, il fut le signataire en 8eme débat, de la loi qui permit à la Colombie d’entrer dans le groupe des pays sous l’autorité de la Cour Pénale Internationale, ayant adopte le Statut de Rome…
Je ne sais pas si vous avez entendu (ou entendu parler) de l’entretien entre Julio Sanchez Cristo de la w.radio le 14 mai dernier et l’ex-magistrat auxiliaire auprès de la Salle Pénale de la Cour Suprême de Justice, monsieur Fabio Ortega, démis de ses fonctions 3 jours auparavant . Officiellement, pour raison disciplinaire. Officieusement parce qu’il avait été en désaccord avec les procédés de la Salle Pénale, n’ayant produit aucune condamnation ni ouvert aucune enquête sur la parapolitique durant son passage par cette dernière. Lors de l’entrevue (que je suis en train de traduire en français, car il analyse avec beaucoup de finesse et d’objectivité la manière dont doivent être évaluées les preuves ), il est visiblement gêné et le journaliste lui demande pourquoi il est aussi timide ce jour-là. A la question : « Y a-t-il actuellement en prison des gens qui ne devraient pas être incarcérés ? », il répond après quelques ambages, que selon lui, « le docteur Garcia Orjuela ne devrait pas être en prison ». Et il connait le cas puisqu’il a reçu la déposition de CGO durant 2 jours/6 (soit 10 heures) en juillet dernier.
Mon mari avait apporté le 24 juillet à 11 :30 350 folios de preuves (de son innocence) et le mandat d’arrêt fut émis le même jour a 14 :30… Durant l’interrogatoire, il était évident que le magistrat auxiliaire qui l’interrogeait n’en avait pas eu connaissance. Par contre, il était urgent de mettre mon mari sous les verrous… Le fiscal délégué auprès de la Cour a confirme l’accusation, décision qui a été appelé en mars… Nous sommes en attente de la décision du Vice-Fiscal. Aura-t-il la volonté et le courage de désavouer la Cour Suprême? Nous l’esperons.
Nous avons assumé une position discrète et respectueuse des institutions, croyant en la Justice. Mais l’in-justice est par trop criante… Risquer 6 à 7 ans de prison ferme quand on est innocent et que l’on ne peut pas accepter des charges – étant innocent- , c’est le comble !
Merci pour mettre en lumière que l’image nationale et internationale d’un organisme que l’on voudrait prestigieux, ne correspond nullement avec ses pratiques …

10 avril 2009 

Un haut-le-cœur a saisi la France en cette Semaine sainte, face au traitement par le pouvoir, les corps constitués et hélas les médias, de l’agression d’un « sale Français » dans un bus parisien par des voyous. 

Malgré les milliers et milliers de réactions contre cet acte raciste sur les sites internet, comme Le Post, le silence glacial observé par l’Elysée, la ministre de l’Intérieur, le Premier ministre, les élus, l’UMP, le PS, les syndicats, la Halde, la LICRA, le MRAP, la Ligue des droits de l’homme et bien d’autres, ONG comprises, finit par effrayer. 

La crucifixion de la libre parole est en route, dans ce pays de la pensée unique, et laisse ainsi la voie libre aux éternels Judas.    

Résumons l’affaire. Le 7 décembre 2008, un jeune passager du Noctilien, bus de nuit qui traverse Paris, est assailli par quatre voyous près de la gare du Nord (voir la vidéo sur le site russe rutube). Je décris la scène, car les vidéos ont été supprimées sur la plupart des sites français. L’un des bandits tente de lui voler sa montre, l’autre lui subtilise son portefeuille. Quand le garçon tente sans violence aucune de récupérer son bien, il est tabassé pendant près de cinq minutes. Le chauffeur du bus continue de rouler, sans bloquer les portes. L’agression se poursuit, à coups de poing et de pieds, aux cris de « sale Français ». La victime finit par s’appuyer sur le bras du chauffeur, pour implorer secours, mais ce dernier ne bouge pas de son siège. Le plus violent des quatre voyous revient frapper le jeune homme à coups redoublés. 

Quatre mois plus tard, l’enregistrement de cette séquence, digne d’Orange Mécanique, est diffusé sur internet. Le scandale éclate, mais pas où il le devrait : 

-        La RATP porte plainte pour diffusion de la séquence, filmée par les caméras de la régie. 

-        Un policier, soupçonné de cette révélation, est mis en garde à vue (une survivance de pratiques moyenâgeuses, où le citoyen concerné est dévêtu, privé de cravate et lacets, et fait l’objet d’un toucher rectal). 

-        Le policier a été suspendu. 

-        Trois des quatre voyous ont été interpellés, mais un seul a été incarcéré, selon Le Post. 

-        Auteur principal de la diffusion de la vidéo dès le lundi  6 avril, Le Post (lepost.fr, propriété du Monde et de Lagardère), finit par évoquer jeudi un « buzz raciste », avant de bloquer la transmission des commentaires. Les racistes ne sont plus les agresseurs, mais ceux qui évoquent leur lâcheté.

-        Aucune des autorités citées ne bronche, ni Julien Dray, fondateur de SOS Racisme, quand cette ONG finit hier soir par dénoncer l’acte de « racisme », pour mieux critiquer ceux qui en font état. 

 

Cette crucifixion de la libre parole illustre le fossé gigantesque désormais évident entre les pouvoirs publics, les ONG, la grande presse, et le peuple. Même les syndicats de policiers restent muets. 

Heureusement, cette agression a eu l’heur d’être filmée, quand toutes les autres, de plus en plus courantes dans Paris ou les banlieues, restent méconnues. Il suffit de lire les commentaires des internautes, victimes d’agressions similaires, sur les sites internet, véritables reflets de la réalité vécue. 

Quand Marie Leblanc a porté plainte le 10 juillet 2004, pour une fausse agression dans le RER D près de Sarcelles, la France entière monta au créneau. Elle avait affirmé avoir été attaquée par six Maghrébins, qui lui  avaient tracé des croix gammées sur le ventre, la croyant d’origine juive. Dans la même heure, Villepin, alors ministre de l’Intérieur, puis Chirac, président, avaient dénoncé cet acte raciste. Les manifestations se sont alors succédé, avec des piles d’articles contre l’antisémitisme. C’était faux ! La jeune femme avait avoué son mensonge. Elle voulait, par cette dénonciation gratuite, que  se parents et son copain « s’occupent d’elle ». Le tribunal l’avait condamnée 15 jours plus tard à…quatre mois de prison avec sursis.

Pourquoi le vacarme hier, et le silence aujourd'hui ?

4 mars 2009

Votre silence, Ingrid Betancur, confine à un aveu face aux mises en cause en série dont vous faites l’objet dans deux livres, signés par rien moins que Noël Saez, l’émissaire français qui a risqué sa vie pour tenter d’obtenir auprès des FARC votre libération entre 2002 et 2008, et par les trois Américains ex-otages avec vous de cette guérilla avant votre libération commune par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Noël Saez vous a traitée d’ « ingrate », pour ne pas avoir daigné le remercier pour ses 30 séjours en Colombie chez les FARC, et les Américains vous accusent de les avoir catalogués comme agents de la CIA, au point d’aider les FARC à fouiller les affaires des otages, entre autre, pour ne pas parler de la nourriture, des livres et de la radio que, selon eux, vous gardiez par devers vous.

Les Colombiens, par centaines, vous incendient sur les sites internet des médias locaux. Votre mutisme alimente les spéculations les plus folles sur votre attitude. Les Français ne comprennent pas pourquoi vous êtes apparue en pleine santé le jour de votre libération, avec trois jours consécutifs de spectacle en Colombie puis à Paris, alors que votre famille, et le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vous donnaient la veille « à l’article de la mort ».

 

Avant de vous condamner à un oubli irrémédiable, vos attitudes consternantes, décriées maintenant y compris par un honorable fonctionnaire français comme Noël Saez, exigent de votre part une rectification, que vous saurez observer eu égard à votre dévotion pour la Vierge Marie, consacrée par votre voyage dans la grotte de Lourdes puis au Vatican, avec votre réception, en compagnie de votre mère Yolanda et de votre sœur Astrid, par le Pape, qui n’a pas pris ombrage de vos divorces à toutes les trois.

 

Les prix que vous avez recus, notamment les 70.000 euros du trophée de la Concorde décerné par le Prince des Asturies, Felipe, héritier de la Couronne d’Espagne, se doivent de revenir à leurs véritables récipiendaires. Nous vous avions demandé ici de léguer ce prix à Christophe Beck, un ex-otage français de la guérilla colombienne. Votre bonté s’irradierait de lumière sainte si vous condescendiez à verser  ces quelques euros, une paille pour votre riche famille, à un homme ruiné par la vente de ses biens pour payer la rançon de 600.000 dollars exigée par les terroristes.

Mais notre humble requête ne peut s’arrêter en si bon chemin de Damas. La France, en ruines, accumule les déficits. Pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes de votre indéfectible passion mariste pour rembourser les frais engagés par la France depuis votre enlèvement en 2002 ?

Si j’en crois les augures, vous allez toucher près de un million d’euros pour publier vos mémoires d’otage chez un éditeur français. Vous seriez à jamais remerciée de votre geste si vous reversez cette somme au Trésor français. Votre image ne pourra ainsi que regagner les points que les livres cités vous ont fait perdre dans les sondages.

 

28 février 2009 

 

Voici le texte intégral de l’accord salarial, dont la signature a été refusée par plusieurs syndicats de petits patrons. 

 

On remarque que tous les salariés du privé qui gagnent jusqu’à 1800 euros toucheront dès demain 1er mars 200 euros (net). Ceux qui gagnent de 1800 à 2000 euros toucheront au moins 6% de hausse, à négocier, et au-delà au moins 3% de hausse, à négocier aussi, d’ici 30 jours ! 

 

Je rappelle que c’est le contribuable qui va tout payer : les 100 euros de l’Etat, c’est une prime du pouvoir à mon avis illégale dans l’UE, les 50 et 50 restants étant à la charge des collectivités locales (arrosées par l’Etat) et des patrons (qui pendant 36 moins déduiront toutes les charges salariales et patronales). 

 

Aucun média français ne vous relate ce scandale. L’un de vous est-il expert en droit du travail pour nous dire la validité ou pas d’un tel accord, baptisé Jacques Bino, du nom du syndicaliste récemment tué à coups de fusil de chasse à Pointe-à-Pitre à un barrage d’émeutiers. 

 

Et ce n’est pas fini…Il reste 141 points à négocier, a déjà annoncé le LKP.

N'oublions pas que l'ineffable « Mr Bean » (le sous-ministre Yves Jégo) a déjà avancé que ce modèle pourrait être étendu à tout l'Outremer…

Enfin, tirons notre chapeau à la ministre de l'Intérieur et de l'Outremer, l'absente Michèle Alliot-Marie. Elle n'a pas mis un pied aux Antilles depuis le début du conflit, mais elle assistait au match de rugby France-Galles hier soir au stade de France !!!

 

Accord régional interprofessionnel sur les salaires en Guadeloupe (Accord Jacques Bino) 

Entre les signataires soussignés : 

- Pour les organisations professionnelles d'employeurs UMPEG, UCEG, CRTG, OPGSS, UNAPL ; 

- Pour les organisations syndicales de salariés 

CGTG, CFDT, CTU, CFTC, CGT-FO, UGTG, UNSA regroupées au sein de Liyannaj Kont Pwofitasyon (LKP), 

 

En présence de Monsieur DESFORGES, Préfet de région Guadeloupe et sous la médiation de Messieurs BESSIERE, LOPEZ, LEMAIRE et ARCONTE Directeurs du Travail. 

 

Préambule 

- Considérant que la situation économique et sociale actuelle existant en Guadeloupe résulte de la pérennisation du modèle de l'économie de plantation. 

- Considérant que cette économie s'appuie sur des rentes de situation de monopole, des abus de positions dominantes qui génèrent des injustices. 

- Considérant que ces injustices touchent aussi bien les travailleurs, que les acteurs économiques endogènes. 

- Considérant que ce sont autant d'obstacles au développement économique endogène et à l'épanouissement social. 

- Considérant la nécessité de faire tomber tous ces obstacles en instaurant un ordre économique nouveau prônant une revalorisation du travail de chacun (chefs d'entreprise et salariés) et promouvant de nouveaux rapports sociaux. 

- Considérant que les parties conviennent à ce titre de la nécessité d'une revalorisation substantielle du pouvoir d'achat par un relèvement des bas salaires selon les modalités qui suivent. 

Les organisations signataires conviennent : 

 

Article I : Objet du présent accord 

En réponse aux revendications posées par les organisations syndicales de salariés CGTG, CFDT, CTU, CFTC, FO, UGTG, UNSA regroupées au sein de Liyannaj Kont Pwofitasyon (LKP), les parties signataires du présent accord interprofessionnel conviennent du dispositif suivant relatif aux salaires. 

 

Article II : Conditions d'attribution 

- Tous les salariés dont le salaire horaire de base (hors prime et accessoires de salaire) est égal au Smic et jusqu'à 1,4 Smic inclus voient leur revenu mensuel augmenter de 200 euros nets. (cf tableau prévu à l'article 3). 

- Les rémunérations des salariés percevant un salaire supérieur à 1,4 Smic et inférieur à 1,6 Smic seront fixées dans le cadre de négociations de branche ou d'entreprise qui s'ouvriront sur la base d'une augmentation minimale de 6% et cela dans un délai de trente jours à compter de la signature du présent accord. 

- Les rémunérations des salariés percevant un salaire supérieur à 1,6 Smic seront fixées dans le cadre de négociations de branche ou d'entreprise qui s'ouvriront sur la base d'une augmentation minimale de 3% et cela dans un délai de trente jours à compter de la signature du présent accord. 

- Les salariés à temps partiel bénéficient d'une augmentation de leur revenu calculé au prorata du temps de travail. 

Les dispositions ci-dessus s'appliquent sur l'ensemble du territoire de la Région Guadeloupe pour toutes les entreprises et établissements du secteur privé employant des salariés sous contrat de droit privé. 

Pour l'application des dispositions arrêtées ci-dessus, les entreprises adhérentes aux organisations patronales signataires du présent accord et leurs salariés bénéficieront de la contribution de l'Etat et des collectivités locales (Région et Département) conformément à leur engagement respectif attesté par les documents joints en annexe. 

 

Article III : Financement du dispositif  

 

Article IV : Modalités de versement 

La part employeur est versée directement par l'employeur et est exonérée des charges patronales et salariales à l'exception de la CSG et de la CRDS. 

La part de l'Etat (Revenu Supplémentaire Temporaire d'Activité) et des Collectivités (Région et département) est versée directement aux salariés suivant le dispositif joint en annexe. 

 

Article V : Clause de convertibilité 

Au terme du délai des aides de l'Etat (36 mois) et des Collectivités (12 mois), l'augmentation de salaire de 200 euros nets est intégrée dans la rémunération des salariés à la charge de l'employeur sans préjudice d'éventuelles exonérations. 

 

Article VI : Durée de l'accord 

L'accord est conclu pour une durée indéterminée. 

 

Article VII : Adhésion 

Toute Organisation Syndicale représentative de salariés ainsi que toute organisation patronale ou Associations d'employeurs ou des employeurs pris individuellement peuvent adhérer au présent accord dans les conditions prévues par l'article L 2261-3 du code du travail. 

 

Article VIII : Commission paritaire de suivi et d'interprétation 

Les difficultés d'application du présent accord seront soumises à une commission paritaire de suivi et d'interprétation composée de 10 représentants des Organisations Syndicales de salariés regroupées au soin de LKP et de 10 représentants des Organisations d'Employeurs et présidée alternativement par chacune des parties selon une périodicité semestrielle. 

Afin de faciliter la participation des salariés aux négociations et aux réunions des instances paritaires, ils bénéficient : 

- Du droit de s'absenter de leur travail, de la compensation ou maintien de leur rémunération, De l'indemnisation de leurs frais de déplacement. 

 

Article IX : Demande d'extension 

Conformément aux dispositions des articles L2261-15 et suivants du code du travail, les parties conviennent de demander l'extension du présent accord. La procédure sera engagée par l'Organisation signataire la plus diligente. 

 

Article X Droit d'opposition 

La validité de cet accord est subordonnée à l'absence d'opposition de la majorité des Organisations Syndicales de salariés représentatives dans son champ d'application. Ce droit est exprimé dans les conditions prévues à l'article L 2231-8 du code du travail. 

 

Article XI : Dispositions diverses 

Par la conclusion de cet accord interprofessionnel sur les salaires « Accord Jacques Bino » , les Organisations signataires entendent agir pour développer la négociation collective tant au niveau des branches que des entreprises. 

Dans l'immédiat, dans les branches dépourvues d'accord collectif, la négociation d'un accord spécifique sur les salaires devra s'engager dans les 30 jours suivant la signature du présent accord et dans les 60 jours sur les autres thèmes (Emploi, Formation, Durée de travail, Quafication, etc.). 

Les Organisations Syndicales Ouvrières et Patronales liées par des accords ou convention de branche devront se conformer aux obligations des articles L2241-1 et suivants du code du travail. 

 

Article XII : Dépôt de l'accord 

Après l'expiration du délai d'opposition visé ci-dessus, le présent accord est déposé auprès des services centraux du Ministère du Travail à Paris. 

 

Article XIII : Date d'application 

Le présent accord est applicable à compter du 1er Mars 2009. 

 

Fait à Pointe-à-Pitre, le 26 Février 2009 

- Article III : Financement du dispositif 


 

Il est entendu que l'effectif à prendre en compte pour déterminer la tranche à laquelle appartient l'entreprise concerne la totalité des salariés titulaires d'un contrat de travail (temps plein ou temps partiel : un salarié à temps partiel = un salarié). 

Tout ou partie de la progression des salaires prévue dans le présent accord au titre des années 2009, 2010 et 2011 sera versée sous forme de bonus exceptionnel d'un montant maximum de 1 500 euros par an. 

Sous réserve d'une mesure législative que les Signataires sollicitent auprès du Gouvernement et des Parlementaires, le montant de ce bonus exceptionnel sera exonéré de toute contribution ou cotisations d'origine légale ou conventionnelle rendue obligatoire par la loi, à l'exception de la CSG et de la CRDS. 

Ce bonus ne peut se substituer à des augmentations de rémunérations et à des primes conventionnelles prévues par la convention ou l'accord de branche, un accord salarial antérieur ou le contrat de travail. 

[poll=36106]27 FEVRIER 2009

C'en est trop. La Martinique à feu et à sang, avec 9 policiers blessés dont 2 par balle, 50 magasins pillés (non pour voler de la nourriture, mais des articles de sport), des voitures incendiées. La Guadeloupe où le chef des émeutiers saute sur la table des négociations pour agresser le chef local du Medef, après les pillages, et surtout l'assassinat d'un syndicaliste par des balles de calibre 12 depuis un barrage des émeutiers. Et pour comble la capitulation du pouvoir qui accepte de faire payer par les Français les exigences des nantis antillais pour 200 euros d'augmentations aux salaires de 1800 euros par mois ou moins.

UN référendum s'impose immédiatement sur l'indépendance, pour tous les Français en âge de voter.

Si le pouvoir continue de baisser les bras,  nous n'allons pas l'imiter. La prise en charge par l'Etat des 200 euros est anticonstitutionnelle, et contraire aux règles de l'Union européenne, puisque les subventions de ce type sont formellement interdites.

 

 

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