COLONEL LUIS MENDIETA

14 juin 2010

Voici la copie de mon courriel adressé ce jour à la Haut-commissaire aux droits de l'Homme, Navi Pillay, à Genève. Je publierai ses réponses dès réception:

14 juin 2010 

Bonjour, 

 

Journaliste français, ancien de l’AFP (1974-2006) et auteur d’un blog à succès, j’ai deux questions pour Mme Navi Pillay, Haut-commissaire aux droits de l’Homme, dont je publierai la réponse sur mon site (www.jacquesthomet.unblog.fr) : 

1-  Après la libération par l’armée colombienne hier et ce matin de quatre officiers colombiens otages des FARC depuis 12 ANS, retrouvés avec des chaînes longues de de trois mètres autour du cou, le HCDH condamne-t-il ces atteintes au droit de l’homme commises à leur encontre par cette guérilla, « terroriste » aux yeux de l’UE ? 

2-  Pourquoi Mme Pillay a-t-elle, le 11 juin, « salué la décision historique », prise par un juge de Bogota, de condamner le colonel colombien Luis Alfonso Plazas Vega à 30 ans de prison alors qu’aucune preuve n’a été établie contre lui, que des faux témoignages ont été utilisés, que les vrais criminels dans l’holocauste du palais de justice de Bogota en 1985, les guérilleros du M-19, ont tous été amnistiés, et, last but not least, que cet officier a fait appel, et reste donc présumé innocent ? 

 Merci et cordialement 

Jacques Thomet/ carte de presse française n° 35120 

 

14 juin 2010 

C’est un conte de fées à rebondissements que vivent depuis 24 heures les 4 officiers libérés par l’armée, leurs familles et toute la Colombie, après le cauchemar de 12 ans vécu par ces otages des terroristes des FARC : le général Luis Mendieta, le colonel Enrique Murillo, et le sergent-major Harvey Delgado, sauvés hier, ainsi que le colonel William Donato, récupéré ce matin. 

Le sauvetage du colonel Donato a donné des sueurs froides aux forces spéciales engagées depuis trois mois dans cette opération secrète, baptisée « Caméléon ». Quand les 300 héros de l’armée ont pénétré dans le campement des FARC où étaient séquestrés les quatre officiers, le colonel Donato a profité de l’échange de tirs entre la troupe et les terroristes pour s’éclipser dans la nature. 

Caché dans un buisson profond, il a attendu toute la nuit avant de d’en sortir. Malgré les appels des militaires à se montrer, il n’a pas bougé, craignant un piège de la guérilla. Ce n’est qu’à l’aube, quand un hélicoptère Black Hawk a survolé le secteur, éclairé par des feux de Bengale, que le colonel Donato est enfin sorti de son antre pour tomber dans les bras de ses camarades… 

14 juin 2010

Est-ce une erreur (tragique pour ce média), ou une volonté inavouée (scandaleuse) de discréditer l'opération Caméléon comme ce fut le cas après l'opération Jaque (libération de 15 otages par l'armée colombienne le 2 juillet 2008, dont Ingrid Betancur et trois Américains)?

Voici ce qu'écrit Courrier international ce matin à la Une  de son site:

Les FARC libèrent trois militaires

14.06.2010 | El Espectador

 

« Le cauchemar de la captivité a pris fin pour Mendieta, Murillo et Delgado », titre le quotidien de Bogotá. Respectivement général, colonel et sergent de l'armée colombienne, ils comptaient parmi les plus anciens otages de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Enlevés en 1998, ils ont été libérés le 13 juin lors d'une offensive de l'armée baptisée « Opération caméléon ». Ils devraient arriver ce 14 juin dans la capitale, à quelques jours du second tour de la présidentielle, qui aura lieu le 21 juin.

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14 juin 2010 

 

La barbarie des terroristes colombiens, déjà dénoncée sur ce blog à maintes reprises, est illustrée une fois de plus par ces trois mètres de chaîne autour du cou que portaient le général et le colonel quand les forces spéciales les ont libérés hier. 

 

Anecdote tragi-comique dans ce dénouement heureux : les militaires sauveteurs des deux officiers, otages des FARC depuis 12 ans (DOUZE ANS !) n’avaient pas de cisaille dans leur équipement, réduit au minimum, pour sectionner ces entraves ! 

 

Pour stigmatiser cette barbarie des FARC, j’ose espérer que les caméras nous montreront cette image des deux officiers avec leurs chaînes. 

 

14 juin 2010 

 

L’opération « Caméléon » menée hier par les forces spéciales de l’armée colombienne au cœur d’un repère terroriste au sud-est de la Colombie, sans une seule goutte de sang versée,  a été couronnée d’un splendide succès après une opération secrète longue de trois mois. 

 

Trois des plus anciens otages de la guérilla des Farc, enlevés en 1998, ont été libérés dimanche.
« Le général Luis Herlindo Mendieta Ovalle et le coronel Enrique Murillo, otages des terroristes des Farc ont été délivrés lors d'une opération des forces armées », a annoncé la présidence dans un communiqué.
En fin de journée le ministre de la Défense a confirmé la libération d'un troisième otage, le sergent de l'armée Arbey Delgado, enlevé en août 1998, qui avait pris la fuite à la faveur des combats entre guérilleros et armée.
Luis Mendieta, promu au grade de général pendant sa captivité, et Enrique Murillo, un colonel, avaient été enlevés le 1er novembre 1998 dans le département de Vaupés (sud-est), non loin de la frontière brésilienne et devaient cette année passer le cap des douze ans aux mains des Farc.
Un quatrième otage, le colonel William Donato, qui s’était également enfui avec le sergent Delgado, est activement recherché par le commando de 300 militaires engagés dans l’opération Caméléon. 

14 juin 2010 

Voici le texte du message de l’ancienne otage, publié par Radio Caracol. A noter qu’elle signe Betancur, son vrai nom, et non plus Betancourt : 

Ingrid Betancur manifestó su emoción frente al operativo de rescate de Murillo y MendietaCaracol | Junio 13 de 2010 

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Caracol Radio recibió el mensaje de reacción de Ingrid Betancur, frente a la noticia de la liberación del General Mendieta y el Coronel Murillo:

Estamos muy emocionados!!! Gracias por avisarme. Este es un día muy feliz para toda mi familia y todos los exsecuestrados. Si se comunica con las familias de Murillo y del general Mendieta por favor transmitales mi gran felicidad. Abrazos. Ingrid Betancur 

13 juin 2010 Amis Colombiens, 

Cette date historique du 13 juin 2010, premier jour de liberté pour le général Mendieta et le colonel Murilllo arrachés aux griffes des FARC par l’armée après 12 années de tortures comme otages, se doit de servir de point de départ à une immense réaction contre votre justice complice des terroristes, pour exiger la libération immédiate du colonel Alfonso Plazas Vega.

Héros en novembre 1985 de la reprise du palais de justice de Bogota occupé, incendié, et transformé en holocauste par les terroristes du M-19 contre leurs centaines d’otages, ce colonel vient d’être condamné à 30 ans de prison par une juge complice de la guérilla, sans aucune preuve, mais avec de faux témoins, sous l’accusation fallacieuse d’avoir fait disparaître 11 employés de la cafétéria de l’enceinte judiciaire après le sauvetage des séquestrés. 

Protestez, manifestez dans les rues, écrivez sur les sites de vos médias, et exigez cette libération inconditionnelle du colonel, « coupable » d’avoir mis fin à cet holocauste du M-19, dont les guérilleros avaient tué 60 innocents,  avant d’être amnistiés. 

Faites savoir par courriel sa gigantesque erreur politique à l’ONU, qui vient de « saluer », via son Haut commissariat aux droits de l’homme à Genève, la condamnation du colonel Plazas avant même d’attendre le rendu de l’appel en cours, alors que les tueurs du M-19, eux, ont été amnistiés et vivent en liberté en Colombie, comme Gustavo Petro, candidat de la gauche récemment vaincu au premier tour de la présidentielle colombienne, et Antonio Navarro Wolff, gouverneur du Narino. 

Faites savoir à ces instances, aux médias mondiaux, aux organismes internationaux, et aux ONG comment vous avez revécu grâce à la politique de fermeté engagée depuis 2002 par Alvaro Uribe, avec la chute des enlèvements de 3200 par an à moins de 200, et la possibilité de voyager en voiture dans le pays. 

Vos policiers et militaires, chaque jour, perdent leur vie ou leurs jambes (dans l’explosion de l’une ou l’autre des 100.000 mines antipersonnel disséminées par les FARC sur vos terres), pour vous défendre face aux menées criminelles de ces terroristes. Hélas, votre presse en parle peu, et vous dépeint rarement l’horrible spectacle de ces jeunes garçons de l’armée ou de la police, amputés, comme on peut les voir dans les couloirs de l’hôpital de Bogota que j’ai parcourus en novembre dernier.   

Comment ces héros inconnus, et leurs successeurs, peuvent-ils poursuivre leur combat inlassable contre le terrorisme si leur action, comme celle du colonel Plazas, se retourne contre eux devant des prétoires acquis au mensonge sous l’influence des FARC, quand ils ont risqué leur vie contre ces criminels ? Il vous revient à vous de réagir, en force, pour traduire sur le terrain ce que pensent des millions d’entre vous. 

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13 juin 2010 

Voilà une fantastique nouvelle : « Le général Luis Herlindo Mendieta Ovalle (photo d'archive) et le coronel Enrique Murillo, qui étaient au pouvoir des terroristes des Farc, ont été délivrés lors d'une opération des forces armées », a annoncé la présidence colombienne ce soir. 

Selon le président Uribe, les deux hommes ne sont pas encore entièrement tirés d'affaire: « ils sont avec nos forces armées et ces forces continuent à combattre » dans la région de leur sauvetage, a-t-il précisé à 18h30 (heure de Paris). 
Le chef de l'Etat a précisé que l'opération était en cours depuis « des mois » et s'était déjà soldée par la mort d'un sergent.

Les deux hommes, Luis Mendieta, promu au grade de général pendant sa captivité, et Enrique Murillo, un colonel, avaient été enlevés en novembre 1998 dans la caserne de Mitu (est de la Colombie). Le général Mendieta fêtait dimanche ses 53 ans.  Il s'agit du premier sauvetage réussi depuis la libération par l'armée, le 2 juillet 2008, de quinze otages de la guérilla des Farc, dont l’ex-candidate Betancourt à la présidence et trois Américains, après avoir infiltré les réseaux de communication de la guérilla et avoir fait croire à leurs geôliers qu'ils devaient être regroupés. 

La libération des deux policiers intervient à une semaine du second tour de l'élection présidentielle en Colombie, le 20 juin. L'élection oppose un ex-ministre de la Défense se présentant comme le dauphin du président sortant, Juan-Manuel Santos et un ancien maire de Bogota, le candidat du Parti Vert Antanas Mockus.
Après la libération de ces deux hommes, les Farc auraient encore en leur pouvoir au moins vingt otages dits « politiques », des policiers et militaires qu'elles veulent échanger contre quelque 500 de leurs combattants emprisonnés.
Samedi et dimanche les proches du general Mendieta lui avaient adressé des messages pour son anniversaire, appelant les autorités à accepter le principe d'une négociation avec la guérilla pour obtenir sa libération ainsi que celle des autres otages. 

29 mars 2010 

Le cirque sanglant des terroristes a repris sa route en Colombie, avec à la baguette de « Monsieur Loyal » une traître à sa patrie, la sénatrice Piedad Cordoba, celle-là même qui suppliait en 2007 les pays d’Amérique Latine de rompre leurs relations diplomatiques avec Bogota. 

Dimanche, le soldat Josué Daniel Calvo, enlevé par les FARC il y a un an, a été libéré par ses geôliers dans une opération de marketing menée par la sénatrice, et transporté à Bogota par un hélicoptère du Brésil autorisé par le gouvernement. 

Demain mardi, le caporal Pablo Emilio Moncayo sera à son tour libéré. Il vient de passer 12 ans dans la jungle enchaîné par ses bourreaux. 

Dans le même temps : 

1-  On ignore toujours si les ossements du major Julian Guevara, mort de tristesse dans les camps de concentration des FARC en 2006 après avoir été séquestré pendant six ans, seront remis à sa famille, via la sénatrice, comme promis par les terroristes. 

2-  Au total, 21 officiers colombiens sont toujours otages des FARC, plusieurs d’entre eux depuis plus de 12 ans, comme le colonel Mendieta (élevé au grade de général l’an dernier sur décision du président Alvaro Uribe). 

3-  La semaine dernière, un enfant de 12 ans a été réduit en bouillie à El Charco, dans le département du Narino (sud-ouest), quand une bombe que les FARC lui avaient demandé de déposer dans l’enceinte du commissariat local a explosé. On n’a retrouvé que ses jambes. L’ancien guérilla du M-19 Antonio Navarrro Wolf, gouverneur du Narino, a qualifié les FARC de « barbares » à ce sujet. 

4-  La veille, un attentat a fait cinq morts à Buenaventura, port du Pacifique. 

5-  Pour enfumer une nouvelle fois les foules, et notamment la gauche européenne, les FARC annoncent, via Piedad Cordoba, qu’elles sont prêtes à un accord « humanitaire » pour un échange entre leurs otages et les 500 guérilleros emprisonnés en Colombie, sans plus exiger une zone démilitarisée. Le président Alvaro Uribe a donné son accord, sous conditions. Mais cette « offre » n’a guère de chances de prospérer, même si je souhaite me tromper: les détenus rebelles ne veulent pas retourner dans les rangs des FARC, ce qu’a toujours demandé Uribe, et la guérilla exige qu’ils lui soient remis.

Encore que… Comme Uribe ne peut pas se représenter en mai prochain, qui sait si les FARC ne vont pas enfin faire un geste puisqu'il n'aidera en rien le chef de l'Etat, dont le mandat s'achève en août prochain?

Dans une telle option d'accord, la France va-t-elle réitérer son offre de recevoir les guérilleros des FARC emprisonnés, comme elle l'avait fait en 2008 avant la libération d'Ingrid Betancur par les héros colombiens de l'Opération Jaque ?

31 MARS 2009 Voici les 22 officiers, militaires ou policiers, otages de la guérilla colombienne, certains depuis près de 12 ans. 

J’attends du maire de Paris, Bertrand Delanoë, qu’il placarde sur la façade de l’Hôtel de Ville ces 22 photos, comme il l’avait fait avec celle d’une autre Colombienne, Ingrid Betancur.

J'invite aussi les médias français et internationaux à publier ces clichés, comme ils l'ont fait avec ceux de l'ancienne candidate à la présidence colombienne.

Cette campagne permettra d’accélérer le processus pour obtenir la libération de ces 22 martyrs des FARC.

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Coronel (devenu général) de la Police Luis Mendieta, séquestré le 1er novembre 1998 

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Caporal chef de la Police  Pablo Emilio Moncayo, séquestré le 21 décembre 1997 

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Intendant de Police Alvaro Moreno, séquestré le 9 décembre 1999

delgado.jpgSergent chef de l’armée Arbey Delgado, séquestré le 3 août 1998

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Intendant de police Carlos José Duarte, séquestré le 12 juillet 1999

lasso.jpgSergent chef de la Police César Augusto Lasso, séquestré le 1 novembre 1998

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Major de la Police Edgar Yesid Duarte, séquestré le 14 octobre 1998

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Lieutenant de Police Elkin Hernández Rivas, séquestré le 14 octobre 1998

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Chef Intendant de la Police Luis Hernando Peña Bonilla, séquestré le 1 novembre 2001 

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Sergent de l’armée Robinson Salcedo, séquestré le 3 août 1998 

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Sergent chef de la Police Luis Alberto Erazo, séquestré le 9 décembre 1999

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Capitaine de la Police William Donato Gómez, séquestré le 4 août 1998

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Intendant de la Police Wilson Rojas, séquestré le 10 juillet 1999

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Major de la Police Enrique Murillo, séquestré le 1 novembre 1998

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Capitaine de la Police Guillermo Javier Solórzano, séquestré le 4 juin 2007

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Intendant de Police Jorge Humberto Moreno, séquestré le 10 juillet 1999

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Intendant de Police Jorge Trujillo Solarte, séquestré le 12 juillet 1999

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Sergent de Police José Libardo Forero, séquestré le 10 juillet 1999

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Caporal chef de l’armée Libio José Martínez, séquestré le  21 décembre 1997

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Sergent de l’armée Luis Alfonso Beltrán, séquestré le 3 mars 1998

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Sergent de l’armée Luis Alfredo Moreno, séquestré le 3 août 1998

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Sergent de l’armée Luis Arturo Arcia, séquestré le 3 mars 1998

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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

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