CAILLERA
04 octobre 12
Qui se sent encore Français, avec son héritage
culturel, après cet horrible assassinat de deux garçons à Echirolles, dans la
banlieue de Grenoble, par une bande de criminels issus de l’immigration et
presque tous repris de justice?
Je ne me sens pas compatriote de cette engeance que
l’on ne peut même plus qualifier de « sans foi ni loi », au contraire.
La charia leur sert de repère avec pour guide leur
prophète intouchable. Aux menaces djihadistes
contre Charlie Hebdo pour ses caricatures de Mahomet vient de succéder l’interdiction
ce jeudi à Toulouse de l’exposition d’un artiste marocain, pour empêcher les
passants de marcher sur des versets du Coran projetés sur le sol dans un jeu de
lumières.
Cet obscurantisme est révélé par la réalité des
faits.
Mais revenons au drame d’Echirolles, et aux leçons
qu’il faut en tirer :
1- L’absence
de l’Etat : ni le président ni son Premier ministre n’ont assisté à la
marche blanche mardi en l’honneur des deux victimes. Or il s’agissait de deux
étudiants musulmans diplômés. Originaires de parents immigrés, ils étaient
pourtant l’exemple d’une volonté d’intégration.
2- Une « rixe mortelle » : la
presse relaie urbi et orbi cette expression contraire à la réalité. Entre 15 et 20 individus ont assassiné deux
garçons à coups de couteau (31 coups et 9 coups répertoriés pour l’une et l’autre
des victimes), de marteau et de manches de pioche. C’est un massacre, une
tuerie, mais pas une rixe mortelle.
3- Les
grands médias ne publient aucune identité des présumés tueurs, alors que les
quatre derniers en fuite (et détenus à cette heure) faisaient l’objet de
recherches avec leur photos et noms dans toute la France.
4- Deux
des auteurs présumés de ce double assassinat avaient déjà assailli au couteau
des citoyens. L’un n’avait purgé que cinq mois de prison, l’autre avait été
relaxé.
5- Les
assassins présumés de deux gamins ont droit aux égards que n’ont pas eus les
joueurs de Montpellier handball, voués aux gémonies pour des paris qu’ils n’ont
pas réalisés, et sans même participer au match concerné, à l’image de Nikola
Karabatic, une étoile du sport français.
06 Novembre 2011
J’ai du mal à le croire, et pourtant c’est écrit dans Le Parisien, comme tel :
Il était un peu plus de 22 heures, samedi soir, quand trois jeunes ont pénétré dans un bus de la société Daniel Meyer, en stationnement à la Treille, un arrêt situé dans le quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne). Ils ont demandé aux occupants, le chauffeur et trois médiateurs de nuit, de descendre du bus avant de jeter un cocktail Molotov et de prendre la fuite.
Deux fourgons de sapeurs-pompiers ont été nécessaires pour maîtriser les flammes qui ont ravagé le bus. Aucun blessé n’a été à déplorer.
Mon commentaire : qui sont ces « médiateurs de nuit » dont ce quotidien ne daigne expliciter ni le rôle ni le nom de leurs employeurs, ni leurs salaires ? Trois voyous mineurs montent dans le bus, les font descendre tous les trois, le chauffeur et les usagers, puis mettent le feu au bus, avant de prendre la fuite impunément sans aucune intervention de ces gens payés à l’évidence par nos impôts, et encore moins des passagers terrorisés.
18 juillet 2011
En plein 14 juillet 2011, emprunt d’émotion patriotique après l’assassinat de 7 soldats français en Afghanistan, les voyous de banlieue étrangers à cette communion nationale ont à nouveau frappé, mais vous n’en avez rien su à cause de la chape de plomb imposée sur leurs méfaits par le pouvoir, l’oppostion et la grande presse.
Après des heures d’une enquête inachevée, j’ai découvert les bribes d’une nouvelle atteinte à la République avec un bilan de centaines de voitures brûlées en France, sans pouvoir en comptabiliser le chiffre exact puisque le pouvoir actuel a décidé en juillet 2010, par la voix à l’époque du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – limogé depuis -, de ne plus donner ces chiffres, qualifiés par ce béat de « tradition malsaine ».
Je rappelle ici que la France est le seul pays européen à souffrir de cette purulence, qui traduit la haine de certaines couches de la population contre le drapeau.
Cet incroyable mutisme officiel n’a été contrecarré par aucune contre-enquête dans les médias, alors qu’il suffisait d’appeler dans l’ensemble du pays tous les services régionaux de la police judiciaire, de la gendarmerie, et des pompiers, à condition d’y avoir des sources – première exigence du journaliste – pour obtenir le bilan des violences commises.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, a observé ce silence en s’en remettant au bilan de la préfecture de police, qui englobe Paris et les départements voisins (92, 93 et 94). Il s’est limité à faire état sur les deux nuits de 545 interpellations dont 345 gardes à vue. Aucun média n’a ri ni commenté une telle moquerie mensongère.
Une enquête sur le terrain révèle des chiffres hélas différents mais partiels: une cinquantaine de voitures ont été brûlées dans le seul département du Val-de-Marne.
A Lyon et dans son agglomération, 46 voitures ont été incendiées. A Vaulx-en-Velin, la police a procédé à une soixantaine de tirs de Flash-Ball dans ce secteur. 7 voitures ont été incendiées, place Saint-Pierre à Vienne.
Dans l’Oise, plus d’une vingtaine d’incendies de voitures ont été comptabilisés au total.
À Draveil, dans l’Essonne, des affrontements ont eu lieu entre une centaine de jeunes noirs contre les CRS. Plusieurs camions sont venus en renfort.
Dans les autres départements, circulez, y a rien à voir, la presse n’a rien vu, sauf à Vesoul où une voiture a été incendiée.
Je vous avoue être fatigué d’avoir à présenter tout seul une telle horreur, puisque même les sites internet indépendants n’ont pas daigné se pencher à fond sur cette entrave à notre fête nationale par des individus drainés par la haine de la France.
18 juillet 2011
En plein 14 juillet 2011, emprunt d’émotion patriotique après l’assassinat de 7 soldats français en Afghanistan, les voyous de banlieue étrangers à cette communion nationale ont à nouveau frappé, mais vous n’en avez rien su à cause de la chape de plomb imposée sur leurs méfaits par le pouvoir, l’opposition et la grande presse.
Après des heures d’une enquête inachevée, j’ai découvert les bribes d’une nouvelle atteinte à la République avec un bilan de centaines de voitures brûlées en France, sans pouvoir en comptabiliser le chiffre exact puisque le pouvoir actuel a décidé en juillet 2010, par la voix à l’époque du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – limogé depuis -, de ne plus donner ces chiffres, qualifiés par ce béat de « tradition malsaine ».
Je rappelle ici que la France est le seul pays européen à souffrir de cette purulence, qui traduit la haine de certaines couches de la population contre le drapeau.
Cet incroyable mutisme officiel n’a été contrecarré par aucune contre-enquête dans les médias, alors qu’il suffisait d’appeler dans l’ensemble du pays tous les services régionaux de la police judiciaire, de la gendarmerie, et des pompiers, à condition d’y avoir des sources – première exigence du journaliste – pour obtenir le bilan des violences commises.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, a observé ce silence en s’en remettant au bilan de la préfecture de police, qui englobe Paris et les départements voisins (92, 93 et 94). Il s’est limité à faire état sur les deux nuits de 545 interpellations dont 345 gardes à vue. Aucun média n’a ri ni commenté une telle moquerie mensongère.
Une enquête partielle sur le terrain révèle des chiffres hélas différents: une cinquantaine de voitures ont été brûlées dans le seul département du Val-de-Marne.
A Lyon et dans son agglomération, 46 voitures ont été incendiées. A Vaulx-en-Velin, la police a procédé à une soixantaine de tirs de Flash-Ball dans ce secteur. 7 voitures ont été incendiées, place Saint-Pierre à Vienne.
Dans l’Oise, plus d’une vingtaine d’incendies de voitures ont été comptabilisés au total.
À Draveil, dans l’Essonne, des affrontements ont eu lieu entre une centaine de jeunes noirs contre les CRS. Plusieurs camions sont venus en renfort.
Dans les autres départements, circulez, y a rien à voir, la presse n’a rien vu, sauf à Vesoul où une voiture a été incendiée.
Je vous avoue être fatigué d’avoir à présenter tout seul une telle horreur, puisque même les sites internet indépendants n’ont pas daigné se pencher sur cette entrave à notre fête nationale par des individus drainés par leur dénominateur commun: la haine de la France et des Français.
12 juillet 2011
Dois-je ajouter un commentaire à ce papier du Parisien ? C’est inutile.
Un chauffeur de bus de la RTM, la régie des transports marseillais, a été violemment pris à partie lundi soir par des voyageurs à Marseille (Bouches-du-Rhône) pour en avoir refusé l’accès à deux femmes en burka.
Il était aux environs de 18h30 lorsque le machiniste, en service sur la ligne 19, a marqué l’arrêt au niveau du rond-point dit «de David», aux abords de la plage du Prado.
Deux femmes intégralement voilées ont souhaité monter dans le bus. L’homme leur a demandé de se découvrir. Dans un premier temps, elles auraient refusé de s’exécuter.
Le machiniste a alors lui-même quitté son bus, expliquant aux voyageurs qu’il ne repartirait pas tant que les deux femmes n’auraient pas obéi à ses injonctions. Celles-ci ont fini par quitter le bus, suivies par une bonne partie de ses occupants, solidaires. Plusieurs passagers ont demandé des comptes au chauffeur, le traitant notamment de «raciste». Le ton a monté, et le machiniste a été frappé d’un coup de poing au visage. Il est actuellement en arrêt de travail.
A l’arrivée des forces de l’ordre, plusieurs témoins de la scène avaient pris la fuite. L’une des deux femmes voilées a été auditionnée par la police. Contacté, le syndicat CFDT de la RTM ne souhaitait pas faire de commentaires sur cette affaire, expliquant qu’«une enquête interne a été commandée par la direction générale.»
Du côté du syndicat SUD, on dénonce «la hausse régulière des agressions.» «C’est devenu monnaie courante», déplore un syndicaliste. Sur le bienfondé d’interdire l’accès d’un bus à une femme voilée, le même se retranche derrière la législation. «Les directives sont claires. Sur la voie publique, chacun doit être reconnaissable. Cela s’applique aux bus.» Contactée, la direction de la RTM n’a pu être jointe.
04 juin 2011
Pauvre France que j’ai quittée sans regret, et encore moins chaque fois que je lis une telle information, survenue cette fois dans le quartier de la Nation où j’ai habité.
Nicolas Moulis, 30 ans, luttait hier soir contre la mort. Ce jeune homme, cadre supérieur dans un grand groupe agroalimentaire, a été plongé dans le coma après avoir été sauvagement agressé à coups de marteau par deux adolescents dans la nuit de jeudi à vendredi dans le XIe arrondissement à Paris. Selon les premières investigations, confiées aux enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ), ses agresseurs s’en sont pris à lui pour son portefeuille.
Interpellés quelques instants après les faits, les deux mineurs, âgés de 15 et 16 ans, ont été placés en garde à vue. Hier soir, ils devaient être présentés à une juge d’instruction.
Tout commence vendredi vers 1 heure. Nicolas stoppe sa voiture avenue de Taillebourg, à deux pas de la place de la Nation, pour effectuer un retrait d’argent à un distributeur. Alors qu’il regagne son véhicule, le jeune homme voit deux adolescents surgir devant lui. Un des deux lui assène un très violent coup de marteau à la tête. Sous le choc, Nicolas chute au sol. Ses agresseurs en profitent pour redoubler de violence. La victime reçoit de nombreux coups de marteau à la tête et au visage ainsi que des coups de pied. Ses deux agresseurs parviennent à lui arracher son portefeuille avant de prendre la fuite. Alertés par les cris du jeune homme, des policiers de la brigade des réseaux ferrés (BRF) en patrouille aperçoivent les deux adolescents en train de s’enfuir avant de porter secours à Nicolas Moulis.
Prise en charge dans un état grave par les pompiers puis par une équipe du Samu, la victime est évacuée vers les urgences neurologiques de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, situé dans le XIIIe arrondissement de la capitale.
« Il a été plongé dans le coma et son pronostic vital est engagé, relate une source proche de l’affaire. Il souffre de très graves blessures au niveau du crâne. Ces agresseurs se sont littéralement déchaînés. Il a aussi eu une joue transpercée sous la violence des coups. » Lancés à la poursuite des agresseurs, les policiers sont parvenus à les arrêter, boulevard de Charonne, dans le XIe arrondissement.
« Dans leur fuite, un des deux s’était débarrassé du marteau qui a été retrouvé, tandis que le second avait jeté le portefeuille, poursuit la même source. L’un des deux adolescents est domicilié dans le XVIIIe arrondissement et est déjà connu pour des faits de détention d’arme et de violence. Le second loge dans un foyer d’accueil dans le XIVe arrondissement. Ils ont précisé avoir choisi leur victime totalement au hasard»
En garde à vue, les deux auteurs présumés ont reconnu les faits avant d’expliquer s’être acharnés pour « être sûrs de pouvoir s’emparer du portefeuille » de la victime, domiciliée à Montrouge (Hauts-de-Seine).
Le Parisien publie cette information avec la photo de la victime, l’énoncé de son identité, son CV, mais à aucun moment la photo, même floutée, ni leurs antécedents, et encore moins le prénom des agresseurs (leur nom, en tant que mineurs, ne pouvant être donné).
Messieurs les « journalistes » du Parisien, allez-vous finir par faire votre travail d’information jusqu’au bout ?
05 février 2011
Les tentacules de la caillera étendent leur obscurantisme jusqu’à Besançon, ma ville, et, excusez du peu, celle des frères Lumière, de Victor Hugo, de Proudhon, de Fourier.
Il est 14 h 30, hier, avenue Brûlard, dans le quartier des « 408 », à Besançon. Deux policiers en patrouille avisent un jeune cyclomotoriste qui circule sans casque et à contresens. Lorsqu’ils lui font signe de s’arrêter, l’intéressé refuse d’obtempérer et s’esquive en mettant les gaz. Quelques mètres, et il abandonne son scooter avant de continuer à pied.
Lorsqu’il arrive à la hauteur du scooter, le policier qui poursuivait le fuyard voit fondre sur lui une dizaine d’ adolescents qui l’encerclent, le déstabilisent et le rouent de coups. Le passage à tabac ne va durer que quelques secondes mais la victime, âgée de 35 ans, va en ressortir avec le corps constellé d’ecchymoses et de bleus et la lèvre éclatée (une blessure qui nécessitera des points de suture). Le policier va être rapidement pris en charge par les sapeurs-pompiers.
Entre-temps, les voyous s’étant réfugiés dans un local social en voyant accourir les collègues de leur victime, les CRS et la BAC (brigade anticriminalité) vont être appelés en renfort pour les déloger.
Au terme de l’intervention, la trentaine de policiers mobilisée va interpeller dix individus, dont deux mineurs. Placés en garde à vue, tous attendaient hier soir d’être fixés sur leur avenir judiciaire.
30 janvier 2011
L’enfumage du peuple continue de plus belle dans la récente succession de crimes commis en France. La presse donne le nom des présumés coupables quand ils portent un nom bien français, mais les met sous x quand ce n’est pas le cas…
A Nantes, le principal suspect dans la disparition de Laètitia, une jeune femme de 18 ans, est désigné nommément à la vindicte publique par toute la presse : Tony Meilhon, mis en examen pour enlèvement suivi de mort. Son ancienne amie le crucifie dans un autre média, avec nom et prénom, sur son attitude avec elle.
Bien.
La semaine dernière, sept hommes étaient mis en examen à Paris après le meurtre d’une policière municipale de 26 ans, Aurélie Fouquet, mère d’un bambin de 19 mois, à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), il y a presque huit mois, sur l’A4. L’un des tueurs a été mis en examen pour «assassinat sur dépositaire de l’autorité publique et tentatives d’assassinats en bande organisée». Les six autres pour divers chefs d’accusation parmi lesquels «association de malfaiteurs», «recel de malfaiteur», «vol en bande organisée» ou «détention et transport d’armes de première catégorie». A aucun moment la presse ne révèle le nom de ces criminels. Elle se contente de dire que sur les huit personnes accusées, Malek Khider, 42 ans, avait été arrêté le soir même de la fusillade, alors qu’il était en possession d’une kalachnikov.
Hier, l’omerta a continué. Libéré dans la nuit de samedi à dimanche dans le Val d’Oise, un adolescent de 13 ans (13 ans !) avait été enlevé près de son domicile à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), jeudi matin alors qu’il se rendait au collège. Les ravisseurs ont d’abord réclamé une rançon de 200 000 euros, avant d’exiger finalement 250 000 euros. Les malfaiteurs exigeaient même que le versement se fasse à l’étranger. L’enquête a conduit vendredi et samedi à plusieurs interpellations. Trois personnes étaient toujours en garde à vue dimanche. Ces interpellations ont poussé les ravisseurs à libérer leur otage durant la nuit, vers 1 heure du matin, à Garges-lès-Gonesse. Le jeune garçon est allé frapper à une porte et la personne qui l’a recueilli a prévenu le commissariat. La victime a été remise à sa famille, un suivi psychologique va être assuré. A aucun moment n’est donné ni le nom ni même le prénom des criminels.
Et ainsi de suite…
29 janvier 2011
Cliquez sur ce lien ! C’est l’histoire de la France d’aujourd’hui
(jose va se régaler, comme vous tous…)
Tout est dit dans ce diaporama
17 janvier 2011
Je m’insurge contre l’absence totale de déontologie affichée par la « grande » presse française , de gauche ou de droite, dans l’enquête sur le meurtre de cette jeune policière mère d’un bébé par une bande de truands sur l’A4 en 2010. Sept hommes ont été mis en examen et incarcérés vendredi soir, dont l’un pour meurtre avec préméditation, après la mort de la policière municipale Aurélie Fouquet le 20 mai 2010 lors d’une fusillade provoquée par un commando de braqueurs.
L’homme mis en examen pour meurtre est soupçonné d’avoir appartenu à la dizaine de malfaiteurs qui avaient ouvert le feu à l’arme de guerre sur des policiers et des automobilistes à la sortie de l’autoroute A4 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), entraînant la mort de la jeune femme de 26 ans. Cinq autres personnes avaient été blessées, dont une automobiliste grièvement. Les six autres hommes écroués vendredi soir ont été mis en examen pour différents chefs, notamment association de malfaiteurs, vol en bande organisée, détention et transports d’armes, a-t-on précisé samedi de source judiciaire. Ils sont particulièrement soupçonnés d’avoir aidé les fugitifs dans leur cavale. Trois d’entre eux doivent encore passer devant un juge des libertés et de la détention (JLD) « en début de semaine », a précisé une source judiciaire.
Jusqu’à présent, un seul homme avait été mis en examen dans cette enquête. Il s’agissait de Malek Kider, fiché au grand banditisme, appréhendé quelques heures après les faits devant son domicile en possession d’une kalachnikov, d’un gilet pare-balles et d’un chargeur. Ce quadragénaire que des enquêteurs décrivent comme « un bandit à l’ancienne », nie avoir tiré lors de la fusillade. Le commando, décrit par des enquêteurs comme « des professionnels prêts à tout », tentait d’échapper à la police qui l’avait repéré sur l’autoroute alors qu’il s’apprêtait à « monter au braquage » d’un fourgon bancaire qui transportait 10 millions d’euros et se dirigeait vers une agence de la Banque de France à Créteil. Les braqueurs étaient parvenus à prendre la fuite au terme de « ce qui aurait pu virer au carnage », selon la police qui avait rapidement privilégié la thèse d’un commando de braqueurs issus du grand banditisme. *
Lors de la fusillade, un des braqueurs avait été touché, ce qui a permis son identification grâce à ses traces d’ADN trouvées sur place. Ce malfaiteur reste introuvable et la gravité de sa blessure n’est pas connue des enquêteurs. La police n’est pas non plus parvenu à interpeller Redoine Faïd, 37 ans, qui s’est présenté dans un ouvrage récent comme un braqueur repenti et que les enquêteurs souhaitent entendre. Il a même été invité récemment sur le plateau de Canal +. S’il n’était pas chez lui au moment du coup de filet de mardi, plusieurs de ses proches figuraient parmi les personnes interpellées mardi. Toujours en fuite, cet homme originaire de Creil dans l’Oise, présenté par son éditeur comme « la star de ce nouveau banditisme né dans les banlieues », s’est dit « innocent » et a dit son intention de se rendre, par la voix de son avocat, Me Jean-Louis Pelletier. Les enquêteurs se sont émus que M. Faid leur ait échappé, laissant entendre qu’il aurait pu être alerté.
Aucun média ne s’est donné la peine de chercher l’identité du tueur et de ses complices. A votre avis, pourquoi ? Il suffit pourtant de contacter ses sources à la police ou au palais de justice pour obtenir les prénoms et noms des incarcérés. Dois-je commencer un cours de journalisme à l’intention de cette nouvelle génération Pathé-Marconi (La voix de son maître) ?