BURQA
24 avril 2010
Un rapide calcul démontre que l’Algérien polygame Lies Hebbadj, le radical islamiste marié à Nantes à 4 femmes dont l’une a été verbalisée pour conduire en voile intégral, touche avec son harem plus de 6500 euros par mois en allocations (familiales et parent isolé).
La France de 2010, selon les estimations de la sociologue Isabelle Gillette-Faye citéé par le Journal du Dimanche du 25 avril, compte 20.000 familles polygames, la majorité originaire du Mali où la pratique de l’excision du clitoris pour les filles est monnaie courante, avec 70.000 victimes de ce crime contre la femme recensées en France.
Si l’on multiplie les gains de chaque famille polygame, en supposant le même nombre d’enfants que cet Algérien (devenu Français grâce à son mariage avec une « souchienne », comme ces gens qualifient les Françaises de souche), même si mult immigrés ont 24 enfants, comme dans la banlieue ouest de Paris, le total donne le chiffre effroyable de :
1, 56 milliards d’euros par an en allocations familiales et de parent isolé !
Ce scandale se double de la provocation sans précédent de cet Algérien et de l'une de ses femmes qui ont contesté devant la presse l'amende de 22 euros pour conduite avec un voile intégral, à l'heure où les élus vont voter une loi contre la burqa en France.
Si aucune sanction n'est prise contre cette succession de délits (la polygamie est interdite depuis 1993), comme la déchéance de la nationalité française demandée par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux contre cet Algérien d'origine, la voie sera ouverte à la délition de la Nation, déjà bien partie.
24 avril 2010 Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a demandé à son collègue en charge de l’Immigration, Eric Besson, de se pencher sur la situation du conjoint de la femme qui a dénoncé devant la presse le PV qui lui a été infligé alors qu'elle conduisait avec un niqab (voile intégral).
Selon le ministre de l'Intérieur, cet homme « né à Alger et ayant acquis la nationalité française par mariage en 1999, appartiendrait à la mouvance radicale du 'Tabligh' et vivrait en situation de polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu douze enfants ». Ces quatre femmes, a ajouté le ministre de l'Intérieur dans une lettre à Eric Besson, « bénéficieraient de l'allocation de parent isolé [et] porteraient le voile intégral ».
« Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir faire étudier les conditions dans lesquelles, si ces faits étaient confirmés, l'intéressé pourrait être déchu de la nationalité française », demande Hortefeux à Besson. Auparavant, la jeune femme, toujours vêtue de son niqab avait raconté vendredi à la presse les circonstances dans lesquelles elle a été verbalisée, le 2 avril dans une rue de Nantes.
« Chez vous, c'est aussi chez moi » « Je ne sais pas comment cela se passe dans votre pays, mais chez nous on ne conduit pas comme ça », lui a déclaré un policier, selon le récit de la jeune femme. « Je lui ai dit : 'chez vous, c'est aussi chez moi, parce que je suis Française », a répondu la femme.
Toujours selon son récit, elle a ensuite donné ses papiers au fonctionnaire, enlevé son voile pour identification et s'est vu alors dresser un procès verbal, basé sur l'article 412-6 du Code la route : 22 euros d'amende pour « circulation dans des conditions non aisées », le fonctionnaire estimant que le champ de vision de la jeune femme était réduit. La jeune femme, qui a tenu un bref point presse devant l'épicerie El Kaouthar à Nantes, s'est montrée, en aparté, soucieuse de pas entrer dans le débat sur le projet de loi d'interdiction du port du voile intégral décidé par le gouvernement.
« Cette amende est injustifiée en termes de sécurité routière et constitue une atteinte aux droits de l'homme… et de la femme », a déclaré son avocat, Jean-Michel Pollono, soulignant que le champ de vision de la conductrice « n'était nullement entravé ». « Intellectuelle »
L'avocat a adressé jeudi une lettre de contestation au ministère public. Sa cliente n'est « pas une femme soumise, mais une intellectuelle », née en Loire-Atlantique et d'origine métropolitaine, a-t-il aussi expliqué. « Si le voile avait posé un quelconque danger au volant ces dernières décennies, on n'aurait pas vu de religieuses conduire et il n'y aurait pas eu +Les gendarmes à Saint-Tropez+ », a-t-il raillé.
« Si c'était dangereux, je n'irais pas m'aventurer là dedans [la conduite, ndlr], a déclaré de son côté la femme. Selon une source à la gendarmerie, « l'article R. 412-6 du code de la route fait obligation à tout conducteur d'être en mesure d'effectuer commodément et sans délai toutes les manoeuvres qui lui incombent ».
« Cette disposition d'ordre général a vocation à s'appliquer à tous les comportements susceptibles d'affecter la vigilance des conducteurs. En revanche, cette infraction ne peut être relevée à l'encontre d'une personne dont la tenue vestimentaire ne lui cause aucune gêne dans l'exécution de ses manoeuvres », a-t-on précisé de même source.
