BRICE HORTEFEUX
18 juillet 2011
En plein 14 juillet 2011, emprunt d’émotion patriotique après l’assassinat de 7 soldats français en Afghanistan, les voyous de banlieue étrangers à cette communion nationale ont à nouveau frappé, mais vous n’en avez rien su à cause de la chape de plomb imposée sur leurs méfaits par le pouvoir, l’oppostion et la grande presse.
Après des heures d’une enquête inachevée, j’ai découvert les bribes d’une nouvelle atteinte à la République avec un bilan de centaines de voitures brûlées en France, sans pouvoir en comptabiliser le chiffre exact puisque le pouvoir actuel a décidé en juillet 2010, par la voix à l’époque du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – limogé depuis -, de ne plus donner ces chiffres, qualifiés par ce béat de « tradition malsaine ».
Je rappelle ici que la France est le seul pays européen à souffrir de cette purulence, qui traduit la haine de certaines couches de la population contre le drapeau.
Cet incroyable mutisme officiel n’a été contrecarré par aucune contre-enquête dans les médias, alors qu’il suffisait d’appeler dans l’ensemble du pays tous les services régionaux de la police judiciaire, de la gendarmerie, et des pompiers, à condition d’y avoir des sources – première exigence du journaliste – pour obtenir le bilan des violences commises.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, a observé ce silence en s’en remettant au bilan de la préfecture de police, qui englobe Paris et les départements voisins (92, 93 et 94). Il s’est limité à faire état sur les deux nuits de 545 interpellations dont 345 gardes à vue. Aucun média n’a ri ni commenté une telle moquerie mensongère.
Une enquête sur le terrain révèle des chiffres hélas différents mais partiels: une cinquantaine de voitures ont été brûlées dans le seul département du Val-de-Marne.
A Lyon et dans son agglomération, 46 voitures ont été incendiées. A Vaulx-en-Velin, la police a procédé à une soixantaine de tirs de Flash-Ball dans ce secteur. 7 voitures ont été incendiées, place Saint-Pierre à Vienne.
Dans l’Oise, plus d’une vingtaine d’incendies de voitures ont été comptabilisés au total.
À Draveil, dans l’Essonne, des affrontements ont eu lieu entre une centaine de jeunes noirs contre les CRS. Plusieurs camions sont venus en renfort.
Dans les autres départements, circulez, y a rien à voir, la presse n’a rien vu, sauf à Vesoul où une voiture a été incendiée.
Je vous avoue être fatigué d’avoir à présenter tout seul une telle horreur, puisque même les sites internet indépendants n’ont pas daigné se pencher à fond sur cette entrave à notre fête nationale par des individus drainés par la haine de la France.
18 juillet 2011
En plein 14 juillet 2011, emprunt d’émotion patriotique après l’assassinat de 7 soldats français en Afghanistan, les voyous de banlieue étrangers à cette communion nationale ont à nouveau frappé, mais vous n’en avez rien su à cause de la chape de plomb imposée sur leurs méfaits par le pouvoir, l’opposition et la grande presse.
Après des heures d’une enquête inachevée, j’ai découvert les bribes d’une nouvelle atteinte à la République avec un bilan de centaines de voitures brûlées en France, sans pouvoir en comptabiliser le chiffre exact puisque le pouvoir actuel a décidé en juillet 2010, par la voix à l’époque du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – limogé depuis -, de ne plus donner ces chiffres, qualifiés par ce béat de « tradition malsaine ».
Je rappelle ici que la France est le seul pays européen à souffrir de cette purulence, qui traduit la haine de certaines couches de la population contre le drapeau.
Cet incroyable mutisme officiel n’a été contrecarré par aucune contre-enquête dans les médias, alors qu’il suffisait d’appeler dans l’ensemble du pays tous les services régionaux de la police judiciaire, de la gendarmerie, et des pompiers, à condition d’y avoir des sources – première exigence du journaliste – pour obtenir le bilan des violences commises.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, a observé ce silence en s’en remettant au bilan de la préfecture de police, qui englobe Paris et les départements voisins (92, 93 et 94). Il s’est limité à faire état sur les deux nuits de 545 interpellations dont 345 gardes à vue. Aucun média n’a ri ni commenté une telle moquerie mensongère.
Une enquête partielle sur le terrain révèle des chiffres hélas différents: une cinquantaine de voitures ont été brûlées dans le seul département du Val-de-Marne.
A Lyon et dans son agglomération, 46 voitures ont été incendiées. A Vaulx-en-Velin, la police a procédé à une soixantaine de tirs de Flash-Ball dans ce secteur. 7 voitures ont été incendiées, place Saint-Pierre à Vienne.
Dans l’Oise, plus d’une vingtaine d’incendies de voitures ont été comptabilisés au total.
À Draveil, dans l’Essonne, des affrontements ont eu lieu entre une centaine de jeunes noirs contre les CRS. Plusieurs camions sont venus en renfort.
Dans les autres départements, circulez, y a rien à voir, la presse n’a rien vu, sauf à Vesoul où une voiture a été incendiée.
Je vous avoue être fatigué d’avoir à présenter tout seul une telle horreur, puisque même les sites internet indépendants n’ont pas daigné se pencher sur cette entrave à notre fête nationale par des individus drainés par leur dénominateur commun: la haine de la France et des Français.
http://www.youtube.com/watch?v=k_33fCN6K8c
13 août 2010
Voyez vite ce clip avant qu'il ne disparaisse d'internet. Un certain Abdul X, 19 ans, né à Sèvres, y psalmodie (dire qu'il chante serait lui faire honneur):
« Une balle dans sa race, une balle dans sa race. Tirez sur les keufs et sur le comico (note: le commissariat)…Une balle dans sa race, une balle dans sa race. Nique la police, nous on fait rien d'mal, ces putes nous fouillent comme des lopes… »
Nul besoin de commenter, tout est dit.
Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux dit qu'il va porter plainte, mais aucune garde à vue n'a été engagée contre l'auteur d'un tel appel au meurtre contre les forces de l'ordre, et le ministre de la Culture, en charge de la musique, Frédéric Mitterrand, n'a pas daigné réagir. Quant à Sarkozy, il pédale dans la choucroute devant le Cap Nègre.
29 juillet 2010
Lisez cette confession d'un policier français appelé à intervenir à Grenoble, où plus de cent voitures ont été brûlées, des flics mis en joue par des voyous, et leurs noms tagués sur les murs pour appeler à leur élimination. Elle en dit plus que mille discours sur l'état de non-droit qui règne dans les cités en France (Merci à Judd d'avoir trouvé ce lien):
Denis, policier à la BAC : « Le flic est un sous-citoyen »
Par Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé
Denis est policier à la Brigade anticriminalité (BAC). Il fait partie des hommes envoyés en renfort à Grenoble où des policiers sont menacés de mort par des caïds de cité. Il a accepté de témoigner pour Le Point.fr sous couvert d'anonymat. Édifiant.
« ON SE COUCHE DEVANT LES CAÏDS »
« Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c'est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd'hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l'ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C'est désastreux pour l'image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu'ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C'est la honte. »
« DE LA CHAIR À CANON »
« On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu'est devenu l'agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C'est l'omerta. Heureusement, l'info circule entre nous, via les portables. »
« GILETS PARE-BALLES PÉRIMÉS »
« Le 22 juillet, je me suis pointé au travail à midi. J'ai appris qu'à 16 heures je devais être à Grenoble pour une mission de neuf jours. Si tu refuses, t'es muté dans un service de merde. Alors, tu pars risquer ta peau pour 1.800 euros par mois. Mon métier, c'est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l'intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l'état de la police aujourd'hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés. Même nos brassards de police sont usés jusqu'à la corde, j'ai un collègue qui a été obligé de repasser au marqueur la lettre P du mot police. »
« CE N'EST PAS LES CAÏDS QUI VONT FAIRE LA LOI »
« J'entends certains dire il faut envoyer l'armée. Qu'on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n'est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu'il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s'est approché pour le contrôler. Je m'adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : « Tu es qui toi pour me demander de m'arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici. » Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : « Bonjour, merci et au revoir. » Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n'est pas une bavure, c'est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s'attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu'il ne travaille pas, c'est à lui qu'il faut confisquer la voiture sur le bord de la route. »
« SARKO NE SAIT PAS CE QUI SE PASSE »
« Il faut que la population sache que les policiers n'ont pas peur d'entrer dans les cités. Si nous n'y allons pas, c'est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd'hui, la hantise des autorités, c'est la bavure, l'émeute, l'embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd'hui. Un jour, on se réveille, c'est trop tard, c'est l'effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l'étendue des dégâts. On dit ici qu'un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu'il n'aurait pas reçu l'ordre de tirer. Si j'avais été à sa place, j'aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m'aurait pas empêché d'aller manger une pizza après. Est-ce qu'on attend qu'il pulvérise un fourgon de flic ? »
« LA PAROLE D'UN FLIC NE VAUT RIEN »
« Les flics vont se mettre à tirer. S'ils ne l'ont pas encore fait, c'est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu'un crevard de cité, multirécidiviste, m'avait accusé de l'avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d'instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n'avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m'expliquait comment il fallait que j'intervienne sur la voie publique. J'ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne suis pas mis une bastos dans la tête, c'est parce que mes proches m'ont soutenu. Au bout du compte, j'ai été relaxé par le tribunal. La parole d'un flic aujourd'hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen. »
24 avril 2010
Un rapide calcul démontre que l’Algérien polygame Lies Hebbadj, le radical islamiste marié à Nantes à 4 femmes dont l’une a été verbalisée pour conduire en voile intégral, touche avec son harem plus de 6500 euros par mois en allocations (familiales et parent isolé).
La France de 2010, selon les estimations de la sociologue Isabelle Gillette-Faye citéé par le Journal du Dimanche du 25 avril, compte 20.000 familles polygames, la majorité originaire du Mali où la pratique de l’excision du clitoris pour les filles est monnaie courante, avec 70.000 victimes de ce crime contre la femme recensées en France.
Si l’on multiplie les gains de chaque famille polygame, en supposant le même nombre d’enfants que cet Algérien (devenu Français grâce à son mariage avec une « souchienne », comme ces gens qualifient les Françaises de souche), même si mult immigrés ont 24 enfants, comme dans la banlieue ouest de Paris, le total donne le chiffre effroyable de :
1, 56 milliards d’euros par an en allocations familiales et de parent isolé !
Ce scandale se double de la provocation sans précédent de cet Algérien et de l'une de ses femmes qui ont contesté devant la presse l'amende de 22 euros pour conduite avec un voile intégral, à l'heure où les élus vont voter une loi contre la burqa en France.
Si aucune sanction n'est prise contre cette succession de délits (la polygamie est interdite depuis 1993), comme la déchéance de la nationalité française demandée par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux contre cet Algérien d'origine, la voie sera ouverte à la délition de la Nation, déjà bien partie.
28 août 2009
Un délinquant auteur d’un délit de fuite à bord de sa voiture que voulait contrôler la police mercredi dans la banlieue d’Amiens (au nord de la France) a pu s’échapper grâce à une violente attaque à coups de briques et de cailloux contre la patrouille par une trentaine de voyous.
Si vous avez lu les nouvelles du journal Le Monde sur votre I-Phone, comme je l’ai fait, cette nouvelle démonstration de l’anarchie totale dans les banlieues n’a pas du tout été relatée de cette manière !
Voici ce que vous pouvez lire :
« Un enfant de 7 ans pourrait avoir été blessé à l'épaule par un tir de flash-ball lors d'affrontements entre des jeunes et des policiers mercredi à Amiens, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
L'enfant présente un hématome à l'épaule qui justifierait un jour d'ITT, a dit le parquet d'Amiens, confirmant des informations du Courrier Picard.
« Des examens approfondis sont en cours pour connaître la cause et la nature exactes des blessures et savoir si ce que l'on constate sur l'enfant pourrait ou non avoir été causé par un tir de flash-ball« , a-t-on précisé de même source.
Nathalie Skiba, directrice départementale adjointe de la sécurité publique a indiqué à l'AFP que « dans l'état actuel de l'enquête, il n'était pas possible de déterminer si cet hématome de l'enfant est une conséquence d'un tir de flash-ball ou d'un jet de projectile comme un caillou ».
D'après les déclarations des policiers, l'incident s'est produit mercredi en début d'après-midi dans le quartier Fafet-Brossolette d'Amiens.
Une patrouille qui avait pris en chasse un automobiliste ayant refusé de s'arrêter pour un contrôle de son véhicule a été « prise à partie par une trentaine de jeune gens qui les ont copieusement arrosés de cailloux et d'objets divers », selon le parquet.
Un policier a alors fait usage à deux reprises de son flash-ball. « Il affirme n'avoir touché personne et ne pas avoir vu d'enfants parmi les jeunes », souligne le parquet.
Selon Mme Skiba, l'agression contre les policiers a été « violente et rapide avec des jets d'objets comme des briques, comme le montrent les impacts sur le fourgon de police » et le policier a fait usage du flash-ball « pour se dégager ». »
La nouvelle, pour les médias français, c’est une hypothétique blessure à l’épaule d’un enfant de 7 ans par un tir policier de flash ball !
Une fois de plus, la police se retrouve épinglée, alors que la véritable information concernait l’acte criminel de trente voyous de banlieue contre la patrouille policière. Si un gamin de 7 ans a été touché à l’épaule, ce que nie la police, que faisait-il donc au sein de cette bande de délinquants ?
La grande presse française, en pleine déliquescence et sous perfusion de l’Etat (600 millions d’euros d’aide financière dans les trois ans), a passé sous silence cette attaque criminelle en réunion, passible des Assises. Quant au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, il s'est à nouveau distingué par sa totale absence face à ce scandale, comme à Bagnolet quand les voyous ont brûlé 50 voitures, bus et camion après la mort accidentelle d'un des leurs auteur de deux délits de fuite.
La même presse a donné écho au même moment à l’ incroyable contravention dont vient d’écoper un automobiliste français. Les policiers l’ont verbalisé parce qu’il fumait au volant de sa voiture…
28 août 2009
Ce nouveau scandale illustre le climat délétère de la France d’aujourd’hui, favorisé par la politique d’un pouvoir tombé sous le joug du communautarisme avec la complicité des grands médias.
Depuis un mois, le préfet Paul Girot de Langlade a été brutalement suspendu, sans même avoir été entendu avant le 24 août, pour donner sa version des faits, après avoir été accusé de propos racistes le 31 juillet à l’aéroport d’Orly par des agents de sécurité d’origine antillaise. Il venait de diriger les Etats généraux de l’Outremer à La Réunion. Ceux qui avaient suivi les informations à ce sujet ont dû être étonnés de mon silence. J’attendais tout simplement que le haut fonctionnaire s’exprime publiquement, ce qu’il vient de faire dans un entretien fracassant au quotidien La Parisien. Il s’estime victime d’une « affaire orchestrée par le ministre de l’Intérieur » , dément tout propos raciste, et exige d’être réhabilité.
Ce préfet a été jeté à la vindicte populaire par le ministre de l’Intérieur, ce même Brice Hortefeux qui n’a pas eu le courage d’abandonner ses vacances pour aller remettre de l’ordre à Bagnolet à la même époque. Quelque 50 voitures, bus et camion y avaient été incendiés par des voyous de banlieue pour protester contre l’accident mortel d’un des leurs qui avait brûlé deux contrôles de police à bord d’une moto cross interdite à la circulation. Je n’exclus pas que cette suspension brutale du préfet ait été décidée par le ministre pour jeter un écran de fumée sur les 48 heures de terreur à Bagnolet. Dès que la sanction est tombée contre le préfet, et sans même lui demander sa version à lui, mais avec les seuls éléments à charge transmis par le pouvoir, dans un total déni de la présomption d’innocence, toute la presse est tombée à bras raccourcis sur cet homme, en rappelant un incident similaire malgré le non lieu dont avait bénéficié Paul Girot de Langlade.
Le papier du Parisien révèle des données ahurissantes : - l’agente de sécurité à l’origine de la sanction contre le préfet n’avait pas porté plainte ! Ce n’est que le 4 août qu’elle l’a fait, lorsqu’elle a été convoquée par le commissariat, et donc conseillée de porter plainte.
- les deux autres collègues de cette agente n’ont porté plainte que les 11 et 12 août, à l’évidence à la demande des autorités. Quel citoyen va-t-il attendre 5, 12 ou 13 jours pour porter plainte s’il est victime d’un acte de racisme ? On va suivre avec la plus grande attention le procès à venir sur cette affaire, devenue un scandaleux lynchage politique et médiatique. Le célèbre avocat Gilbert Collard l’a bien compris, puisqu’il va défendre le préfet.
Dans ce régime monarchique sans contre-pouvoir, les voyous qui brûlent les voitures, tirent sur la police, caillassent les patrouilles, ou trafiquent la drogue sont qualifiés par le pouvoir et les médias, quand ils sont appréhendés, de « jeunes », sans jamais que soit révélée leur identité. Ce ne sont plus deux poids et deux mesures qui s’appliquent en France selon que vous êtes un travailleur ou un délinquant, mais deux mondes au bord de l’explosion tant le ras le bol touche à son paroxysme.
Voici le papier du Parisien :
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Lundi à Paris, le préfet hors cadre Paul Girot de Langlade, 63 ans, a été entendu par la brigade de la répression de la délinquance contre la personne. Ce haut fonctionnaire est accusé par des agents de sécurité de l’aéroport d’Orly d’avoir tenu des propos racistes le 31 juillet dernier.
Les plaintes déposées début août évoquent deux phrases que le préfet aurait prononcées : « On est où là, on se croirait en Afrique », puis « De toute façon, il n’y a que des Noirs ici ». Le parquet d’Evry (Essonne) a ouvert une enquête pour « injure publique à caractère racial » et le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a suspendu le préfet.
« Si j’avais le sentiment que M. Girot avait tenu un quelconque propos raciste, je n’aurais pas accepté de le défendre, confie M e Gilbert Collard. L’injure raciste, comme toute infraction, n’existe que lorsqu’elle est démontrée. Il ne suffit pas d’affirmer pour la créer. » Amer, mais combatif, son client s’explique pour la première fois longuement sur cette affaire.
Que pensez-vous des accusations lancées contre vous ?
Paul Girot de Langlade. Je suis victime d’une cabale et je tiens à la dénoncer. Je ne suis pas raciste, je l’affirme haut et fort. J’ai servi à Wallis-et-Futuna, en Guadeloupe de 2004 à 2006 et à la Réunion, où je viens de mener à terme ma mission consacrée aux états généraux de l’outre-mer. Je l’ai remplie avec fougue et passion, le Premier ministre nous a même félicités en juillet. Tout au long de mes fonctions à ces trois postes, je n’ai jamais eu de problème de racisme, on ne m’a jamais rien reproché. Vous parlez d’une cabale contre vous. Pouvez-vous être plus précis ?
Bien sûr. Cette « affaire », qui n’était à l’origine qu’un banal incident, a été orchestrée par l’actuel ministre de l’Intérieur, probablement pour faire oublier son passage au ministère de l’Intégration où il a mené une politique plus sévère que dans le passé, et pour se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste.
Comment pouvez-vous avancer cela ?
Je l’affirme parce qu’il existe des preuves. Tout d’abord, l’agente de sécurité plaignante a été convoquée au commissariat le 4 août, elle ne s’y est pas rendue spontanément. Les plaintes suivantes, déposées les 11 et 12 août par deux autres agents, ont été téléguidées. Je m’étonne aussi de la rapidité avec laquelle les témoins ont été entendus. Il y a également l’attitude du ministère de l’Intérieur vis-à-vis de moi. Dès le 4 août, il s’y est tenu une réunion, puis une autre le 7 où il a été décidé de me suspendre de ma mission que j’avais par ailleurs terminée. Personne ne m’a informé. J’ai tout découvert le 13 août au matin en regardant la télé, assistant ensuite à ce déchaînement médiatique brossant de moi le tableau d’un raciste notoire. J’ai appelé l’Intérieur. Un secrétaire général adjoint m’a confirmé l’arrêté de suspension, mais ne savait rien de la plainte. C’est un peu gros. Revenons à l’origine de l’affaire. Que s’est-il passé le 31 juillet à Orly ?
J’étais en transit entre deux avions. Celui en provenance de la Réunion a atterri à 6 h 35 et je devais prendre celui de 7 h 10 pour Clermont-Ferrand. Il n’y avait pas de temps à perdre. Une hôtesse d’Air France m’accompagnait pour ce transit. Au contrôle de sécurité, les agents ont été agressifs d’entrée de jeu. J’ai vidé le contenu de mes poches, mais j’ai omis d’enlever mon appareil photo porté à la ceinture. Dès que le portique a sonné, j’ai signalé cet oubli et j’ai tendu l’appareil. Les agents ne savaient plus quoi faire, c’était n’importe quoi, j’ai été bousculé. Moi, je voyais le temps défiler. L’hôtesse a fait appeler le chef de la sécurité qui m’a fouillé.
Une employée affirme que vous avez jeté des objets vers elle et que vous avez tenu des propos racistes…
Je le conteste avec force. Je n’ai rien jeté vers qui que ce soit et je n’ai rien dit sur la couleur de peau des agents. J’ai simplement déclaré : « Avec une gestion pareille, on se croirait en Afrique ! » comme j’aurais dit : « On se croirait en Asie ou en Amérique », si ce contrôle avait été effectué correctement et avec rigueur. Or, ils ont fait n’importe quoi ! Outrée par l’attitude des agents, l’hôtesse m’a présenté ses excuses et a dit qu’elle ferait un rapport pour demander un blâme. La scène a été filmée par les caméras. Ce film conforte ma version. En 2007, vous aviez été relevé de vos fonctions après des propos faisant un lien entre gens du voyage et délinquance. Cela n’explique-t-il pas la dimension prise par cette affaire ?
Tout le monde a ressorti cette affaire alors que j’ai été relaxé en appel en juin 2008. C’est exaspérant. La justice m’a donné raison et j’avais du reste demandé un nouveau poste de préfet. Quel est votre état d’esprit aujourd’hui ?
J’ai été blessé par ce lynchage médiatique. Ma mère, mon épouse, mes enfants aussi. Cette « affaire » ne repose sur rien d’autre qu’un banal incident. Me traiter de raciste est une insulte pour moi et ma famille. Je veux être réhabilité et je vais me battre pour ça.
10 août 2009
La caillera continue de sévir en France, cette fois aux portes de Paris, à Bagnolet, juste de l’autre côté du périphérique, à l’Est de la capitale, en face des services secrets de la DGSE.
Une fois de plus, je suis révolté par la réaction irresponsable du pouvoir et des médias face à un banal accident mortel survenu à un adulte (et non un « jeune », comme le décrit la presse) connu de la justice et qui a commis une série d’infractions avant de trouver la mort pour excès de vitesse avec un engin non agréé. Hier soir, la police est alertée par des habitants de Bagnolet excédés par les pétarades répétées d’une moto qui roule à fond, revient et recommence. Les forces de l’ordre arrivent sur les lieux en voiture et repèrent le motard. Les policiers lui demandent de s’arrêter pour contrôler ses papiers. Il pilote une moto cross interdite de circulation sur la voie publique. A deux reprises, il échappe aux policiers, et s’engage en excès de vitesse dans une rue (je rappelle qu’en ville on ne doit pas dépasser 50 kmh).
Une autre voiture de police surgit par hasard devant lui. Il perd le contrôle de son engin et percute une barrière métallique sur le bas-côté. Yakou Sanogo, 18 ans, est tué sur le coup des suites d’un « traumatisme thoracique profond». La voiture de police qui se trouvait devant lui n’a pas été touchée, ni par la moto cross, ni par son pilote, comme l’a indiqué une source judiciaire au quotidien Le Monde.
Dans nos provinces, un tel accident n’aurait suscité que trois lignes d’une brève dans le journal local. A Paris (comme dans toutes les grandes villes au demeurant), c’est une autre paire de manches. La nouvelle de l’accident à peine connue, les voyous de banlieue vont se déchaîner. Ils accusent aussitôt la police d’avoir « tué » Yakou Sanogo. Les médias s’emparent de leurs accusations infondées pour les citer et ainsi porter préjudice, une fois de plus, aux gardiens de la sécurité. Un cameraman de BFM TV est frappé, il se relève le nez en sang.
Bagnolet est alors livrée pendant deux heures aux exactions de la caillera. Munis de barres de fer, de pierres et de cocktail molotov, les bandits détruisent les abribus, les poubelles, avant d’incendier un camion et 29 voitures.
Face à un tel défi à l’ordre public mené par une horde de bandits, que fait le pouvoir en vacances ? 1- L’omni-président Nicolas Sarkozy, en villégiature au Cap Nègre, sur la Côte d’Azur, dans la villa de Carla Bruni, ne lève pas le petit doigt, lui qui voulait « nettoyer la racaille au karcher ».
2- Son factotum, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, garde, lui, les doigts de pieds en bouquet de violettes sur son lieu de vacances et ne se déplace même pas à Bagnolet. 3- Le même Hortefeux, qui avait donné consigne aux préfectures de ne pas révéler aux médias le nombre de voitures brûlées par la caillera en France dans la nuit du 14 juillet – plus de 500 véhicules partis en fumée -, annonce par communiqué une réunion le 31 août, soit dans trois semaines, avec les associations de quartier, pour discuter à cette occasion des « relations des jeunes avec la police ». Il aura eu ainsi tout le temps, pendant que ses policiers se faisaient canarder à coups de cailloux et accuser de crime, de parachever un bronzage difficile pour son teint d’albinos, Vous allez dire que j’exagère, que je brode. Non, jamais, c’est la triste tragi-comédie que vit la France.
4- Fadela Amara, sous-ministre chargée des Banlieues, n’a rien changé à son programme estival. Personne ne l’a vue à Bagnolet. 5- Mais l’Exécutif agit, ça oui. Non pas pour rétablir l’ordre, mais pour enquêter sur…la police ! L’IGS (Inspection générale des services), la « police des polices » (les « bœuf-carottes »), a été saisie pour « interroger les policiers » concernés par l’accident.
6- Pour savoir qui était le motard, il faut lire des tonnes de papier pour apprendre, selon le procureur adjoint de Bobigny (Seine-Saint-Denis), Philibert Demory, que cet homme «n'avait jamais été impliqué dans des histoires de vitesse ou de conduite, mais dans quelques affaires d'atteinte aux biens en 2007». J’arrête là. La nausée me prend. Vous ne lirez ni n’entendrez la réalité de ces FAITS sur les grands médias français qui vivent des subsides de l’Etat, donc de nos impôts : ils recevront du pouvoir 600 millions d’euros dans les trois prochaines années, pour la seule presse écrite.
A quoi sert mon blog, une fois de plus ?
14 juillet 2009
500 véhicules ont été brûlés en France, au cours de la nuit du 13 au 14 juillet, veille de la célébration de la fête nationale, selon un bilan définitif du ministère de l'Intérieur.
Ce communiqué ne fournit aucun élément de comparaison avec des chiffres de l'année précédente.
« Je déplore (…) cette tradition malsaine qui s'est instaurée chaque week-end du 14 juillet avec, au total quelque 500 véhicules incendiés cette nuit », a indiqué le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.
Le nombre des voitures brûlées dans la nuit du 13 au 14 juillet 2009 est « supérieur » à celui de 2008, selon des sources policières, qui se sont toutefois refusées à révéler le nombre précis. Mardi matin, la police faisait état de 317 voitures brûlées au cours de la nuit.
Brice Hortefeux n'a pas encore démissionné, mais ce bilan hallucinant devrait l'inviter à le faire.
Aucun pays européen ne connaît un tel fléau. Aucune nation dans le monde.
12 juiillet 2009
Une conductrice de bus de 47 ans a été agressée samedi soir à Mantes-la-Jolie (Yvelines) par deux jeunes voyous qui lui ont dérobé une sacoche contenant la recette du jour.
La victime a été agressée vers 21H00 alors qu'elle terminait son circuit. Les deux bandits s'apprêtaient à descendre à un arrêt situé à proximité du quartier du Val Fourré quand ils se sont dirigés vers la victime pour la frapper avant de prendre la fuite avec la recette du jour.
Choquée, souffrant d'ecchymoses à la tête et aux poignets, la conductrice employée par la société TVM (Transports voyageurs du Mantois) a été hospitalisée pour des examens.