BOLIVIE

28 février 2011

Les violents soubresauts dans les pays arabes font passer sous silence des informations gravissimes en provenance d’Amérique Latine, en proie à la corruption endémique de régimes dits de gauche sous la houlette de Chavez au Venezuela.

La police panaméenne, en coopération avec la DEA américaine, vient d’arrêter le général de la police à la retraite René Sanabria Oropeza, et de l’extrader à Miami avec l’un de ses complices. Ils sont accusés d’avoir déjà envoyé 144 kg de cocaïne aux USA.

Actuel chef du contre-espionnage au ministère de l’Intérieur bolivien, il avait été le responsable de la lutte anti-drogue entre 2007 et 2008, comme chef du FELCN (Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotrafico).

Sous le régime d’Evo Morales, membre de l’ALBA – alliance des gouvernements pro-castristes sous l’égide du dictateur vénézuélien Hugo Chavez -, la Bolivie est donc devenue un narco-Etat.

30 juillet 2010 

Si les preuves apportées par Bogota la semaine dernière au sommet de l’OEA sur la présence de 1500 guérilleros des FARC et de 80 de leurs camps terroristes sur le sol vénézuélien avaient concerné le Proche Orient, comme le signale le prestigieux quotidien américain « The Washington Post », « le Conseil de sécurité de l’ONU aurait déjà été convoqué » pour dénoncer cette entrave aux règles édictées par les Nations Unies. 

Au lieu de cette mobilisation internationale, la Colombie se retrouve seule à se défendre malgré l’écrasante masse de photos, documents et plans précis des implantations terroristes derrière les 2.300 km de frontière avec le Venezuela. 

L’Union européenne n’a rien dit, le Brésil de l’ex-trotskyste Lula da Silva ferme les yeux, et, surtout, les Etats-Unis d’Obama continuent de mariner dans « l’eau tiède », comme le souligne encore le Post. Washington s’est contenté de suggérer la création d’une commission internationale pour contrôler les dires de Bogota, sans recevoir le moindre appui des autres membres de l’OEA. 

Face à l’avalanche des preuves apportées par la Colombie sur la complicité de Hugo Chavez avec les FARC qu’il héberge sur son territoire, et déjà révélées par les documents saisis dans les ordinateurs du N°2 de cette guérilla, Raul Reyes, après son élimination par l’armée colombienne le 1er mars 2008, Obama aurait dû, comme cela a été fait pour la question nucléaire en Iran, EXIGER de l’ONU l’envoi immédiat d’une commission de vérification au Venezuela.  Il n’en a rien fait. 

Si les dénonciations de Bogota étaient fausses, pourquoi Hugo Chavez n’a-t-il pas pris la décision lui-même d’appeler la communauté internationale à enquêter sur les lieux précis des implantations terroristes au Venezuela révélées par la Colombie ? Parce qu’il est COUPABLE ! Pour cacher sa faute, il a jeté un écran de fumée via sa rupture des relations diplomatiques avec la Colombie. 

Dans ce Cône Sud en pleine ébullition, la moindre reculade face aux menées terroristes fait le jeu du régime castriste embrassé déjà par le Venezuela, l’Equateur, la Bolivie et le Nicaragua du pédophile Daniel Ortega, toujours en liberté malgré le dossier public contre lui de Zoilamerica, la fille de sa compagne actuelle. 

En Argentine, le pouvoir corrompu de Cristina Kirchner a une telle peur de bouger que son mari Nestor, pourtant en charge de la direction de l’UNASUR (L’Union des nations d’Amérique du Sud), n’a pas daigné assister au sommet de cette organisation réuni hier à Quito pour tenter de résoudre la crise entre le Venezuela et la Colombie! 

La France n’a pas remué un sourcil face à cette crise, pour ne pas gêner la société pétrolière Total, omniprésente au Venezuela. Cette cécité n’empêchera pas Chavez, le moment venu dans ce glissement vers un castrisme généralisé, à nationaliser ses avoirs, comme l’a déjà fait Evo Morales en Bolivie avec les biens de l’espagnole Repsol. 

Sept pays voisins de la Colombie, y compris le Brésil, l’Equateur, le Pérou, le Panama, en plus du Venezuela, abritent sans le reconnaître des terroristes des FARC. Quand la gangrène stalinienne aura emporté la totalité du sous-continent, il sera trop tard pour pleurer…

Dans une semaine, le 7 août, Juan Manuel Santos prendra la succession d'Alvaro Uribe à la présidence de la Colombie. Bien malin sera celui qui peut prédire comment il résoudra cette quadrature du cercle, si ce n'est par une intervention directe de l'armée de son pays contre les refuges terroristes au Venezuela qu'Alvaro Uribe n'a pas osé décréter en son temps.

02 mai 2010 

 

La scène nous rappelle les années 1970 encore imprégnées du mythe guévariste dans ce pays où le Che a perdu la vie.

Le président castriste de Bolivie, Evo Morales, a nationalisé samedi trois compagnies d'électricité détenues par des groupes français, britannique et bolivien, dans le cadre de sa politique de réappropriation des ressources naturelles.
Le gouvernement avait annoncé il y a des mois son intention de prendre le contrôle de Corani, contrôlée par Inversiones Econergy Bolivia SA, filiale de la française GDF Suez, Guaracachi (filiale de la britannique Ruelec PLC) et Valle Hermoso, du consortium bolivien Bolivian Generating Group.
Il a aussi adopté un décret pour négocier l'achat d'une entreprise électrique de Cochabamba (ELFEC), autogérée par un syndicat dans cette ville du centre du pays, mais les salariés ont réaffirmé samedi leur opposition à cette nationalisation dans un communiqué.
D'autres petites entreprises de production d'électricité vont par ailleurs passer dans le giron public en vertu de cette mesure prise le jour de la Fête du Travail.
Depuis son arrivée au pouvoir il y a quatre ans, l'Etat a pris le contrôle de plusieurs entreprises dans les hydrocarbures, les mines ou les télécommunications.
Dans le cadre de sa politique de réappropriation des ressources naturelles, le président bolivien souhaite désormais que l'Etat contrôle l'ensemble du secteur électrique, de la production à la distribution.
Les groupes étrangers n'ont pas encore réagi à cette mesure.
Ils seront dédommagés à hauteur de leur participation au capital des compagnies concernées, a annoncé le gouvernement bolivien qui retiendra sur cette somme des arriérés d'impôts.
L'exécutif a par ailleurs promis qu'il ne procéderait à aucun licenciement, alors que la grogne sociale monte.
Des salariés et professeurs du secteur public ont manifesté pour protester contre la proposition gouvernementale d'augmentation des salaires, insuffisante selon eux (5%).
Cette tension a conduit M. Morales à renoncer à participer aux manifestations du 1er mai organisées par la Centrale ouvrière bolivienne (COB, syndicat unitaire), qui était jusqu'ici l'un de ses principaux alliés. 

  Por Eduardo Mackenzie 

2 de septiembre de 2009 

 

No hay que pasar muy rápido la hoja del encuentro de Unasur en Bariloche. Mucho se escribió y dijo al respecto, pero el tema no ha sido agotado. El gran vencedor de esa cumbre de presidentes fue Álvaro Uribe. Sólo unos cuantos sectarios se niegan a admitirlo. El acuerdo de cooperación militar con Estados Unidos no fue  condenado. Ese era el punto central del evento y sus enemigos más tenaces no lograron lo que querían. El mandatario colombiano no fue crucificado por sus adversarios. Por el contrario, la banda de los tres (Chávez, Correa y Morales) no impuso su ley y hasta terminó dividida. Desde esa tribuna, Uribe denunció ante el mundo el imperialismo chavista, sus  amenazas militares contra Colombia y criticó la apología que hace Caracas del criminal abatido Raúl Reyes. La declaración final de Unasur reafirmó el principio de fortalecer la lucha contra el terrorismo y el narcotráfico. Esa frase apunta directo contra las Farc aunque esa sigla no aparece en la declaración. 

Esa cumbre mostró, al mismo tiempo, la poca utilidad de Unasur. El intervencionismo chavista contra Colombia y contra otros países fue evocado por Uribe pero no fue tratado por el colectivo. Ese fenómeno continuará y se agravará y Unasur no hará nada para frenarlo. Igual sobre la destrucción deliberada de la economía colombiana y venezolana que está haciendo  Chávez al sabotear el comercio bilateral. Unasur es impotente pues el mal viene desde dentro. Los de Venezuela, Ecuador y Bolivia, no son gobiernos normales. Son gobiernos revolucionarios, o que se creen revolucionarios. Ante  los métodos diplomáticos ellos prefieren las vías de hecho. El principio de la autodeterminación de los pueblos les vale un pepino. Cada elección  en el continente es vista por la banda como una brecha en el campo enemigo. Su primera reacción es instintiva y subversiva: enviar  valijas de dólares, agitadores, agentes de influencia, especialistas en “movilización de masas” para  desbordar a los partidos,  sacar de la nada organismos cipayos e imponer en las urnas un candidato de bolsillo. Unasur  no hará nada contra eso pues hace parte de los mecanismos de esa subversión.   

Bariloche permitió ver otra cosa: el extraño papel de Lula en los asuntos del continente. En esa reunión, Lula apareció como la eminencia gris que guía los pasos del presidente Chávez y de su combo. El  logra frenarlo en unos momentos, pero le suelta la cuerda cuando es necesario. Hay como una muy sofisticada hipocresía de Lula en sus relaciones con el continente. Sonrisas y abrazos en las instancias diplomáticas, sobre todo en Washington y  en el G-8 y en otros foros mundialistas y orientaciones duras y anticapitalistas en los cónclaves privados y secretos del Foro de Sao Paulo, especie de nueva Kominform para la dominación del continente, que había precisamente clausurado una reunión en México[i] cinco días antes de que comenzara la de Bariloche. 

Lula impidió que Unasur, organismo artificial  y sectario, estallara en Bariloche. Una condena de los acuerdos Bogotá-Washington habría obligado al presidente colombiano a abandonar la reunión, a dejarlos solos con su rabia y sus lunáticas resoluciones. Lula no fue tan lejos pues teme que otros poderes, entre esos Washington, le apliquen la recíproca y se pongan a escudriñar la pequeña cocina de los enormes acuerdos militares entre Brasil y Francia. Y que la curiosidad se desborde sobre los acuerdos militares que Moscú y Caracas guardan bajo siete llaves. 

Los medios de comunicación, sobre todo la televisión, la radio y prensa escrita, jugaron un papel muy positivo. Gracias  a ellos el encuentro fue casi transparente. Lula estaba molesto por la transmisión en directo del evento y la prensa argentina se dio cuenta y lo dijo. Uribe había exigido ese directo y lo consiguió. Eso paralizó a Chávez, quien no se atrevió a enfrascarse en una disputa en directo con Uribe pues hace rato descubrió que éste sabe cómo responderle. Ese directo le permitió al presidente peruano Alan García lanzar una sabrosa pica contra el jefe de la “revolución bolivariana” que la prensa internacional retomó con delicia. Todo el mundo vio el odio con el que se expresa Rafael Correa. 

¿Colombia debe continuar en el juego de Unasur? Yo no lo creo. A menos de que ese organismo se abra a todos los países del continente, seguir allí es darle palancas a la tentación hegemonista de los Lula y Chávez. 




 

[i]  Según la agencia castrista Prensa latina, a esa reunión “asistieron 520 delegados de 32 países, fundamentalmente de América Latina y estuvieron representados 62 partidos políticos y movimientos de la izquierda continental”. Creado hace 19 años, el Foro de Sao Paulo tiene un objetivo: “desbaratar el modelo neoliberal”, según declaró a PL un anónimo activista mexicano. Las dos próximas  reuniones serán en Sao Paulo, en noviembre de 2009, y en Buenos Aires, en 2010.

12 août 2009

Ma patience a des limites quand les bornes sont dépassées dans l'échange d'arguments. « Ramiro » les a franchies depuis longtemps, mais il va trop loin dans l'infamie de ses mensonges. Voici ma mise en demeure que je mets en exergue ici, et non pas dans les commentaires, eu égard à la gravité de ses interventions calomnieuses, sans rapport avec un dialogue courtois en démocratie:

@Ramiro et à tous « 43 Ramiro écrit: 

M. le menteur Thomet, Pourquoi effacez-vous mes commentaires et critiques envers vous ? Je croyais que vous respectiez le droit de chacun à donner son opinion. 

Où est partie votre citation à Voltaire “Je ne suis pas d’accord avec un mot de ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour votre droit de le dire”. Et vous parlez de liberté d’expression. Quels bons exemples. Vous gardez les insultes de vos acolytes et effacez les commentaires de ceux qui ne sont pas d’accord avec vous.
Encore un mensonge. 

Citer | Editer | Posté 10 82009vSystem/Localtime08bWed, 12 Aug 2009 17:08:38 “  Ramiro et son groupe m’accusent ce 12 août « d’effacer des commentaires et critiques envers moi». C’est évidemment un immonde mensonge destiné à discréditer la totale liberté d’expression d’un blog qui désespère les amis du terrorisme et de la dictature castriste en Amérique Latine. 

 Ci-dessus son post accusateur, qui était,  lui, mis en modération (non par moi, mais par l’administration du blog). Hier, un autre post de « Ramiro » avait été de la même façon mis en modération par unblog.fr pour venir d’un auteur « placé dans la blacklist de gwu.edu » (ce qu’affirmait l’administration du blog). J’ai libéré ces deux posts de « Ramiro », et me voici affublé de nouvelles calomnies sur des coupures inexistantes. Aucun autre commentaire de « Ramiro » n'a été censuré.

Cette fois, on n’est plus dans le débat d’idées que je prône dans l’esprit de tolérance voltairien, mais dans la malhonnêteté intellectuelle propre aux régimes communistes. L’accumulation des mensonges, habitude empruntée par les Castro, Chavez, Correa, Morales et Ortega à l’exemple de Staline et de ses sinistres relais derrière l’ex-Rideau de fer, ne fonctionne plus à l’époque d’internet. Enfin, tant qu’internet n’est pas coupé dans nos pays… Ramiro, retire immédiatement tes accusations de censure, totalement fausses, ou alors prouve-les. J’attends. Dans le cas contraire, tu ne seras plus admis sur ce blog. C’est dommage, car  tes insanités régalent mes lecteurs, et aujourd’hui encore nous battons les records de connexion sur ce blog, certainement l’un des seuls au monde à ne RIEN censurer. 

Mais en dernière minute, je vois ton post où tu affirmes capituler. Je n’en crois rien. Tu apparaîtras sous un autre pseudo. Sache que je pressens qui tu (vous) es (êtes). IR, HCO, ML, n’est-ce pas ? Vous me faites grand honneur si c’est le cas, mais mon honneur professionnel, vous n’y touchez pas. Si j’avais écrit des mensonges dans mes livres polémiques politiquement incorrects, je pourrirais en prison. Ce n’est pas le cas, et pour cause. Aucune de mes affirmations n’a été démentie par les pouvoirs que je dénonce, ni fait l'objet de poursuites judiciaires. 

Votre ami Chavez, heureusement qu’il a eu votre serviteur dès le 11avril 2002 à Caracas pour dénoncer  sur l’AFP un COUP D’ETAT contre le président élu du Venezuela, alors que ma direction régionale me demandait de ne pas parler de golpe, à l’heure même où les ambassadeurs des USA et d’Espagne, dès l’aube du 12 avril, s’en allaient reconnaître le dictateur fasciste Pedro Carmona… Comme toi (vous ?), Ramiro, les USA m’ont traité de « menteur » quand  j’ai démontré ensuite, toujours depuis Caracas où j’avais passé les deux mois suivants pour l’AFP, l’implication de deux colonels américains dans le golpe. Jamais  je ne suis revenu en arrière. Les ministres de Chavez, dans la clandestinité, m’appelaient au secours pour clamer sur les fils de l’AFP, ce que j’ai fait, leur hantise d’être liquidés par le pouvoir fasciste. 

Je m’attarde, au lieu de répondre comme naguère par un mépris cinglant sur la bave du crapaud, car « Ramiro » n’a aucun droit à mettre en cause ma dignité, quand je lui laisse déverser sur mon blog ses tonnes de purin. Ses louches de mensonges sur ma prétendue censure témoignent d'une évidente volonté de déstabiliser un blog indépendant de tout pouvoir. A bon entendeur, salut ! 

Jacques Thomet NB Je ne consacrerai plus mon temps (je n’ai pas écrit « perdre », car je ne désespère pas de vous convaincre dans ma totale ingénuité) à offrir d’aussi longs commentaires à « Ramiro ». Le devoir d’enquêter m’attend. Je n’ai plus le temps de répondre aux infamies. 

10 août 2009 Une claque magistrale a été infligée lundi aux apprentis sorciers de la dictature communiste dans le Cône sud, les Chavez, Correa, Morales, Ortega et consorts. 

Les deux sommets réunis lundi concomitamment à Quito (Equateur) et à Guadalajara (Mexique), le premier avec tous les chefs d’Etat de l’UNASUR (Union des nations d’Amérique du Sud), sauf Alvaro Uribe, le second réservé aux chefs d’Etat des USA, du Canada et du Mexique, ont liquidé d’un trait la prétention des castristes à faire la loi dans le sous-continent. Résumons : 

1-  La « Déclaration de Quito », approuvée au terme du sommet de l’UNASUR, ne fait aucune mention du projet américain d’utiliser dans le futur sept bases colombiennes pour aider le pays andin à lutter contre le trafic de cocaïne et le terrorisme des FARC. Les invites de Chavez, avec l’appui de ses pions Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), à ses collègues de l’UNASUR pour mettre la Colombie au ban des nations n’a pas été suivi. Chavez a eu beau éructer à la tribune sur « les vents de la guerre qui soufflent », les chefs d’Etat ont bien compris que le projet concerne non pas l’installation de bases américaines en Colombie, mais l’utilisation de certaines d’entre elles par les Américaines, qui auront au maximum 600 militaires et 800 civils en Colombie, sans le droit d’intervenir sur le terrain. 2-  A Guadalajara, le président américain Barack Obama a enfin compris qui était Hugo Chavez. Sans le nommer, il a dénoncé, comme relevant de “l’hypocrisie, les critiques de certains en Amérique Latine, y compris Mel Zelaya, qui ont accusé les USA de faire trop peu pour obtenir du gouvernement de fait du Honduras le retour au pouvoir de Zelaya ». Obama en a remis une couche : “ce sont les mêmes critiques pour qui les USA ne  sont pas intervenus suffisamment au Honduras, les mêmes qui affirment que nous intervenons tout le temps et que les Yankees doivent éjecter d’Amérique Latine ». 

On attend avec impatience la réaction de Hugo Chavez, Rafael Correa, Evo Morales, et de leurs mentor et affidé (Cuba et Nicaragua) à cette double gifle cinglante. Les narcisstes-léninistes, tous tellement imbus de leur personne comme le héros de la mythologie grecque Narcisse, mort d’inanition pour avoir trop longtemps admiré son visage dans le reflet d’une rivière, se retrouvent le dos au mur, qui vacille et menace de s’écrouler pour les emporter. 

7 août 2009 

Pays des droits de l’Homme, la France l’a été mais ne l’est plus. La succession sans précédent de scandales gravissimes, contre les libertés mais en faveur du terrorisme, dans les nouvelles dictatures de gauche en Amérique Latine, a laissé de marbre jusqu’ici l’Elysée, le Quai d’Orsay et la grande presse. 

Il n’est pas trop tard pour réagir, comme l’a fait hier Jim Jones, le conseiller à la Sécurité nationale de Barack Obama. Jusqu’ici tolérant, voire naïf face à Hugo Chavez, le président américain a enfin compris. Jim Jones a accusé Chavez de tolérer la transformation du Venezuela en base arrière des FARC. Le Département d’Etat a également amolli sa position face au Honduras, et ne parle plus de coup d’Etat. 

Contre toute logique, Paris garde le silence sur ces deux cas précis, alors que les faits démontrent que Chavez a fourni entre autre, selon les dernières révélations, des lance-roquettes suédois aux FARC, ainsi que des AK-47 et des sommes d’argent en millions de dollars. Au Honduras, Paris a condamné un « coup d’Etat », qui n’en est pas un pour la bonne raison que c’est Mel Zelaya qui tentait d’en réaliser un, avec un référendum illégal pour se maintenir au pouvoir comme le font Chavez, Correa, Morales et bientôt Ortega. Mel a été déposé à la demande de tous les corps constitués UNANIMES.

Le Quai donc ronronne sans mouvoir ses positions sur ces sujets explosifs. Les journalistes accrédités ne posent pas la moindre question à cet égard. Pourtant, en 2008, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, s’est remué en Amérique Latine. Mais c’était pour sauver la Colombienne Ingrid Betancur. Il s’était rendu à deux reprises à Caracas pour y rencontrer Hugo Chavez, en février puis en avril, et le supplier de faire libérer Ingrid Betancur par ses amis des FARC. Quand le n°2 de ce groupe terroriste, Raul Reyes, a été abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008, l’ancien « French doctor » a osé avancer que « ce n’était pas une bonne nouvelle ». Le 18 juin 2007, quand onze députés colombiens otages des FARC ont été assassinés par les rebelles, qui croyaient être attaqués par l’armée, Paris a ordonné à Bogota de ne pas mettre en péril la vie d’otages (d’Ingrid en fait) par une intervention militaire. Or c’est une autre colonne des FARC qui avait été prise pour un détachement de l’armée par les ravisseurs des onze malheureux députés, criblés de balles dans le dos. Jamais le Quai n’a présenté ses excuses pour cette mise en demeure sans raison d’être. 

18 mois plus tard, c’est le silence radio en France face à toutes les révélations qui éclaboussent les régimes castristes totalitaires. La fermeture de 34 radions et télévisions par Chavez ? Aucune réaction. Le financement de Rafael Correa par les FARC en Equateur, comme le prouve une vidéo du chef militaire des FARC ? Le mutisme. Les menaces de Correa contre la presse ? Rien. 

Ce blog continuera de vous informer sur ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les conférences de presse en France sur le Cône sud. 

5 août 2009

(source RIA Novosti)

La Bolivie a demandé à la Russie un crédit pour l'achat de matériels de guerre et d'équipements à hauteur de 100 millions de dollars, a annoncé mardi le ministre bolivien de la Défense nationale Walker San Miguel Rodrigues sur les ondes de la radio locale Erbol.

« Le gouvernement bolivien a officiellement demandé à la Russie l'octroi d'un crédit de 100 millions de dollars pour la modernisation de ses forces armées. Nous définirons la date et les modalités de son amortissement quand nous aurons reçu la réponse russe », a indiqué le ministre.

Le crédit doit également être approuvé par le Congrès bolivien avant la fin de l'année et par l'Assemblée législative après son élection, selon lui.

« Il ne s'agit pas de lancer une course aux armements ou menacer un quelconque pays, mais de remplacer les matériels de guerre qui ont fait leur temps. Nous pourrons utiliser des nouveaux avions, hélicoptères et un radar pour gérer les conséquences des catastrophes naturelles et lutter contre le trafic de drogue », a précisé le ministre.

La Bolivie compte en outre acquérir un Antonov An-148 d'un coût de 30 millions de dollars pour l'exploiter en tant qu'avion présidentiel, a ajouté M.San Miguel Rodrigues.

Leonid Goloubev, ambassadeur de Russie à La Paz, a confirmé à RIA Novosti que le ministre bolivien de la Défense lui avait remis une demande du président Evo Morales portant sur le crédit. « Notre coopération évolue dans le cadre de l'accord intergouvernemental de coopération militaire et technique signé le 16 février dernier, lors de la visite officielle du président bolivien à Moscou.

La partie bolivienne souhaite également créer un centre régional de maintenance des aéronefs russes avec le concours de la société russe Iliouchine, a annoncé le diplomate russe.

 

29 juillet 2009 

 

Tous les indicateurs sont au rouge dans le Cône sud face à la bombe à retardement, prête à exploser, de l’expansionnisme castriste sous l’égide d’un Hugo Chavez  va-t-en-guerre encouragé par le silence du monde dit libre. 

 

Sans vouloir apparaître comme un oiseau de mauvais augure, je redoute l’écroulement de la stabilité démocratique, déjà toute relative, dans une cascade de conflits armés régionaux à même d’embraser toute l’Amérique Latine. 

  

Mentor de l’escalade castriste, Hugo Chavez est aiguillonné dans sa course à l’abîme par toutes les preuves accumulées et démontrées contre lui sur sa complicité active avec les FARC. Comme Hitler avant lui, ce dictateur élu par le peuple avance ses pions pour circonvenir l’Amérique Latine à coups de mensonges entre deux preuves de ses visées mortifères. 

 

Sa haine du régime démocratique colombien n’est plus à démontrer.  Dépourvu de la moindre culture, ce petit colonel souffre d’un évident complexe d’infériorité face à l’élite au pouvoir en Colombie. Ce contempteur de la destitution de son hochet, Mel Zelaya, au Honduras, le 28 juin, a oublié qu’il avait réalisé un lamentable putsch en 1992 au Venezuela. Il s’était caché dans des toilettes avant d’être arrêté et détenu. Depuis qu’il a tiré la chasse de ces mauvais souvenirs, il rêve de faire renaître Simon Bolivar, le libérateur de l’Amérique Latine au début du XIXe siècle, sous ses oripeaux de disciple d’un autre peureux, Fidel Castro. Jamais le dictateur en retraite de Cuba, qui se contente de jouer au billard à trois bandes sur son survêtement Adidas, n’a été au combat de près. Il se contentait d’abattre les soldats de Batista avec son fusil à lunettes… 

 

Hugo Chavez n’a qu’un objectif : annexer la Colombie, pour faire tomber tous les autres pays encore hésitants dans le vivier communiste.  Il vient de geler toutes les relations avec Bogota, et de rappeler son ambassadeur en Colombie. La raison ? Alvaro Uribe a apporté la preuve, samedi, que les FARC disposaient d’armements lourds, dont des lance-roquettes AT-4, achetés par le Venezuela à la Suède, et revendus aux terroristes colombiens par Chavez. Stockholm a confirmé que les numéros de série des armes, saisies par l’armée colombienne chez les FARC, correspondaient aux modèles exportés par la firme suédoise SAAB à Caracas à la fin des années 1980. Le gouvernement suédois a demandé des explications à Chavez. Le chef de l’Etat vénézuélien, avec son mépris coutumier pour tout ce qui l’indispose, a prévu une réponse « au moment opportun ». 

 

La violente réaction de Chavez, source de nouvelles crises économiques pour les deux pays dits « frères », selon la dénomination habituelle, n’est qu’un premier pas dans sa volonté de mettre à feu et  à sang le sous-continent pour y faire triompher ses thèses castristes. Il y est encouragé par la cécité des USA et de l’UE. Aucune de ces capitales n’a réagi, à part la timide demande suédoise, face à la nouvelle démonstration de l’appui de Chavez aux FARC. Les nations dites libres n’avaient pas davantage bougé quand les ordinateurs saisis dans le camp de Raul Reyes, le n°2 de la guérilla abattu par l’armée le 1er mars 2008 en Equateur, avaient révélé l’appui de Chavez aux FARC. Interpol avait validé le contenu des disques durs et clefs USB. J’avais moi-même révélé en 2003, pour l’AFP, que plus de 1.000 guérilleros colombiens trouvaient refuge au Venezuela, avec le feu vert de Chavez. 

 

Le « roi rouge de l’or noir » (son pays est le 4e fournisseur des Etats-Unis en pétrole) dispose de jalons pour parvenir à ses fins, avec l’Equateur, le Nicaragua, la Bolivie, et le Paraguay. 

 

En Equateur, son coursier n’est autre que le président Rafael Correa. Comme Chavez, il a modifié la Constitution pour se faire réélire, et prétend imposer un régime communiste dans son pays. Depuis l’attaque colombienne de 2008 contre Raul Reyes, il a rompu les relations diplomatiques avec Bogota. Les preuves abondent de ses relations avec les FARC dans les ordinateurs de Raul Reyes. Pis encore, une vidéo saisie sur une guérillera colombienne en mai dernier montre le chef militaire des FARC, Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », lire une lettre du fondateur de la guérilla, Manuel Marulanda, alias « Tirofijo », en date du 21 mars 2008, soit six jours avant sa mort.  Ce document fait état des « dollars versés par les FARC pour la campagne électorale de Rafael Correa ». Comme Chavez, le dictateur équatorien a démenti, obtenu des FARC que c’était un « montage », alors que je puis vous certifier que l’homme qui évoque l’appui financier des terroristes colombiens à sa campagne de 2006 est bien « Mono Jojoy ». Correa a aussitôt menacé la Colombie de « réaction militaire » si Bogota réalisait une nouvelle attaque comme celle du 1er mars 2008. Sans en être conscient, il révèle ainsi que les FARC sont toujours hébergées en Equateur par son régime. 

 

Au Nicaragua, le régime sandiniste de Daniel Ortega se distingue par sa corruption et ses tricheries électorales. Le président pédophile n’a toujours pas été poursuivi, puisqu’il bénéficie d’une immunité, malgré le dossier accablant déposé contre lui par Zoilamerica, la fille de sa compagne Rosario Murillo. A l’äge de 11 ans, elle avait été violée à multiples reprises par ce même Daniel Ortega. Celui-ci tente de faire oublier ces crimes en donnant refuge à l’ex-président du Honduras Mel Zelaya. Mais, comme Fidel Castro et Hugo Chavez, son courage a des limites. On ne l’a pas vu sur la frontière hondurienne où Mel joue au chat et à la souris avec une chaîne qui sépare les deux frontières.  Mais Ortega a compris les ordres de Chavez. Il va tenter de changer lui-aussi la Constitution pour se représenter, se faire réélire avec de nouvelles tricheries, et échapper ainsi aux foudres de la justice. 

 

En Bolivie, le défenseur de la coca, Evo Morales, ne réussit à résister à l’opposition des régions autonomistes de l’Est (détentrices des richesses minières) que grâce aux subsides de Chavez. 

 

Au Paraguay, l’ancien évêque lui aussi pédophile, puisqu’il a eu un enfant avec une mineure, attend les ordres de Chavez pour bouger le petit doigt. 

 

Dans l’ombre, à Cuba, l’insignifiant mais cruel Raul Castro compte les coups avant d’aller à dame. Il vient de recevoir un prêt de 150 millions de dollars, dans le cadre d’un accord mystérieux avec la Russie de Poutine. 

 

La Russie… Près de 5 milliards de dollars ont été dépensés par Chavez depuis 2005 pour acheter des armements, avions, etc, dont 100.000 kalachnikov (l’arme des FARC), aux autorités russes, et un nouvel accord militaire vient d’être signé entre la Russie et le Venezuela, sans que l’on sache sur quoi il porte. 

Qui sait si Chavez ne va pas être tenté, face à l’ankylose de nos capitales, de se lancer dans une série d’interventions militaires dans la région, d’abord au Honduras ou même en Colombie ? 

Ces événements laissent de marbre le monde dit libre. Obama n’a toujours pas réagi ce soir à la démonstration que Chavez a fourni des armes suédoises aux terroristes des FARC. L’UE, présidée par Suède jusqu’en décembre, fait un gentil dos rond. Elle continue d’accueillir sur ses terres l’agence terroriste ANNCOL, bras politique des FARC. Quant à la France, mon pays, elle s’est déconnectée du sujet depuis que la Colombienne Ingrid Betancourt a été libérée par l’armée colombienne le 2 juillet 2008… 

 

28 JUILLET 2009 

 

Le contexte hondurien, occulté dans les médias en Europe, sauf en Espagne, malgré ses conséquences sur la stabilité d’une Amérique Latine secouée par l’armada castriste (Venezuela, Equateur, Bolivie, Nicaragua), devient une menace pour la démocratie dans le Cône sud si le monde dit libre ne finit pas par réagir contre la menace communiste. 

 

L’ex-président du Honduras Mel Zelaya vient d’annoncer la création de « milices populaires de résistance » au Nicaragua pour lui permettre le retour au pouvoir dans son pays malgré sa destitution décrétée le 28 juin  par tous les grands corps de l’Etat (Cour suprême de justice, Tribunal électoral, Ministère public et Congrès) contre sa tentative de putsch légal. 

 

Cet homme de droite devenu un hochet de Hugo Chavez, grâce aux prébendes pétrolières fournies par le roi rouge vénézuélien de l’or noir, continue de bénéficier de l’appui des USA d’Obama et de l’UE, inconscients de leur létale cécité. 

 

Le nouveau président des Etats-Unis vient de retirer leurs visas à quatre membres du gouvernement provisoire hondurien (sans donner leurs noms), pourtant désigné à l’unanimité par le Congrès du Honduras ! Obama appuie ainsi, sans le dire, les velléités activistes de Mel Zelaya, soutenu par les FARC. 

 

La saisie récente de documents par les autorités de Tegucigalpa démontre l’appui financier de la guérilla terroriste des FARC colombiennes aux agitateurs de Mel Zelaya au Nicaragua, alors que les partisans du régime provisoire au Honduras inondent les rues sans relâche pour rejeter le retour du « pantin de Chavez », Mel Zelaya.

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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

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