BARACK OBAMA

24 mars 2011

Merci à jose pour le lien sur cette révélation ignorée des grands médias européens. Elle confirme la complicité avérée du président américain avec la confession islamique, dont il a été bercé dans son enfance alors que les USA ont été frappés par les attentats meurtriers du 11 septembre 2001 par des commandos d’Al Qaida.

Une prof de maths, Safoorah Khan, en poste depuis 9 mois dans un collège de Berkeley (pas celui de Californie), banlieue de Chicago, a demandé à la direction de pouvoir quitter son poste pendant trois semaines pour participer au pélérinage de La Mecque, un devoir pour les Musulmans dont elle fait partie.

Face au refus de l’administration justifié par la période d’examens en cours en fin de semestre, et surtout par l’absence d’une enseignante remplaçante en maths, cette femme est passée outre, et a abandonné le lycée pour réaliser son voyage en Arabie Saoudite.

Jusqu’ici, rien à dire, chacun est libre de ses croyances, de ses choix et de sa vie. Où l’affaire tourne au vinaigre, voire au scandale d’Etat, c’est quand la même prof déserteuse revient aux USA et porte plainte pour « discrimination religieuse ».

Selon le Coran, elle disposait pourtant de toute sa vie pour réaliser ce pélérinage à La Mecque, qu’aucun citoyen ne peut remettre en cause, moi le premier, au nom de la liberté de culte dans le cadre des lois en vigueur.

Obama monte alors au créneau, et les avocats de son ministère de la Justice (Department of justice) portent plainte à leur tour pour « violation de ses droits civils ».

L’audience du procès n’a pas encore été fixée, mais j’ose espérer que cette affaire bénéficiera de la couverture médiatique adéquate pour en relater les résultats.

Ci-dessous un article sur cette question dans le Washington Post:

U.S. lawsuit backs teacher denied leave for hajj
Jerry Markon, Washington Post
washington post March 23, 2011 04:00 AM Copyright washington post. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.
03/24/11

(03-23) 04:00 PDT Berkeley, Ill. —
Safoorah Khan had taught middle school math for only nine months in this tiny Chicago suburb when she made an unusual request. She wanted three weeks off for a pilgrimage to Mecca.
The school district, faced with losing its only math lab instructor during the end-of-semester marking period, said no. Khan, a devout Muslim, resigned and made the trip anyway.
Justice Department lawyers examined the same set of facts and reached a different conclusion – that the school district’s decision amounted to outright discrimination against Khan. They filed an unusual lawsuit, accusing the district of violating her civil rights by forcing her to choose between her job and her faith.
As the case moves forward in federal court in Chicago, it has triggered debate over whether the Justice Department was following a purely legal path or whether suing on Khan’s behalf was part of a broader Obama administration campaign to reach out to Muslims.
The decision to take on a small-town school board has drawn criticism from conservatives and Berkeley officials, who say the government should not stand behind a teacher who wanted to leave her students.
The lawsuit may test the boundaries of how far employers must go to accommodate workers’ religious practices – a key issue as the nation grows more multicultural and the Muslim population increases.
But it also raises legal questions. Experts say the government may have difficulty prevailing because the 19-day leave Khan requested goes beyond what courts have considered.
« It sounds like a very dubious judgment and a real legal reach, » said Michael Mukasey, who was attorney general during the George W. Bush administration.
His successors in the Obama administration say they are upholding a sacred principle – the right of every American to be free of religious bias in the workplace.
« This was a profoundly personal request by a person of faith, » said Tom Perez, assistant attorney general for civil rights, who compared the case to protecting « the religious liberty that our forefathers came to this country for. »
Berkeley, a blue-collar village west of Chicago with about 5,000 people, rail yards, strip malls and ranch-style homes, is majority African American and Hispanic, and about 75 percent of its voters cast their ballots for Barack Obama.
Khan, 29, was happy in the job, said her lawyer, Kamran Memon. But she longed to make the hajj, one of the five pillars of the Islamic faith, which Muslims are obligated to do once. It would not have fallen on her summer break for about nine years.
In August 2008, Khan requested an unpaid leave for the first three weeks of December that year. The district said the leave was unrelated to Khan’s job, according to court documents. Khan resigned in a letter to the school board.
In November 2008, Khan filed a religious discrimination charge with the Equal Employment Opportunity Commission, which found cause for discrimination and referred the case to the Justice Department.
Justice lawyers sued in December. The suit argued that the district violated the Civil Rights Act by failing to accommodate Khan’s religious beliefs. By « compelling » Khan to choose between her job and religion, the lawsuit says, the district forced her discharge.
A trial date has not been set. Berkeley school officials declined to comment but said in court papers that Khan’s request would have imposed an « undue hardship. »
This article appeared on page A – 12 of the San Francisco Chronicle

Read more: http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2011/03/23/MNHJ1IHU5G.DTL#ixzz1HY3DAvOr

22 mars 2011

L’illettré Lula, un ancien syndicaliste trotskiste qui n’a pas souvent tapé le fer sur une enclume, et ex-président d’un Brésil toujours aussi perméable aux sirènes castristes, vient de jouer un mauvais tour à son successeur, Dilma Rousseff, en empoisonnant la visite d’Obama à Brasilia par une série de gaffes à la limite de la crise diplomatique.

Jusqu’ici adulé par le président américain, Lula n’a pas trouvé mieux que de décliner au dernier moment une invitation samedi à un déjeuner réunissant Obama, Dilma et tous les anciens présidents du régime démocratique restauré en 1985. Dans le même temps, il n’a rien fait pour calmer ses troupes du parti trotskiste des travailleurs qui ont manifesté au même moment à Rio de Janeiro contre la présence du président américain au Brésil malgré les appels à la retenue lancés par Dilma.

Le résultat de pavé lancé dans la mare par Lula ? La conférence de presse conjointe Obama-Dilma a été annulée, ainsi que le meeting populaire que devait présider Obama devant 50.000 personnes ou plus sur la place de la Cinelandia en pleine coeur de Rio de Janeiro.

Lula n’a jamais été ma tasse de thé, n’en déplaise à mes amis et mêmes membres de ma famille qui en font l’éloge. Allez à Rio, et dites-moi ce qui y a changé depuis que j’ai quitté ce superbe pays en 1989! Les favelas n’ont fait que croître, à la même vitesse que la violence et le trafic de drogue. Les médias mondiaux, y compris Le Monde et El Pais, se sont amourachés de cette caricature de justice sociale pour faire de Lula leur Homme de l’année en 2010.

Et pourtant, Lula avait déjà confirmé son ancrage aux pays terroristes comme Cuba et l’Iran. Il avait ainsi refusé en 2009, après avoir été cité comme « son meilleur ami » par Obama, de souscrire aux sanctions contre Téhéran demandées par le conseil de sécurité de l’ONU en représailles contre le programme nucléaire iranien. Et n’oublions jamais qu’il avait été taper la même année dans le dos des frères Castro à La Havane quand venait d’y mourir d’une grève de la faim l’opposant politique Orlando Zapata, sans émettre le moindre reproche contre ce crime d’Etat commis par le castrisme, qui n’en est plus à un près, comme en témoigne, entre autres, l’exécution en 1989 du général Ochoa, héros de l’Angola, choisi comme bouc émissaire pour cacher le trafic de drogue au plus niveau avalisé par les dirigeants cubains.

On ne s’étonnera plus, dans de telles conditions, que les USA se refusent à admettre l’entrée du Brésil dans le groupe des pays permanents au Conseil de sécurité, avec droit de véto.

05 février 2011

Tous les Empires finissent par tomber. Celui des USA n’en a plus pour longtemps, sous la houlette d’un usurpateur complice de l’islamisme : Barack Obama, comme en témoigne son appui objectif à l’extrémisme des Frères musulmans aux dépens du président Hosni Moubarak en Egypte, et, à moyen terme, de la survie d’Israël.

J’avais commencé à écrire ce post hier, et voici que le président « américain » (je mets des guillemets car il a refusé de prouver jusqu’ici qu’il était bien né aux USA, exigence de base pour se présenter aux élections américaines) balaie mes derniers doutes ce dimanche, avec son appui aux discussions entre les Frères musulmans et les survivants du pouvoir égyptien ! Alors que ce mouvement islamiste n’a pas participé au soulèvement populaire !

Jusqu’à quand le peuple américain va-t-il subir sa dégringolade vers l’abîme sous la conduite d’un tel traître à son pays ?

Barack Obama s’est transformé sans le nom en un imam disposé à toutes les capitulations face au djihad islamique, avec son exigence d’un départ immédiat du président égyptien. La raison de cet oukase ? La présence de milliers de manifestants sur la grande place du Caire…

Quand on sait que l’Egypte est le premier récipiendaire de l’aide américaine dans le monde depuis 30 ans (300 milliards de dollars), bien avant la Colombie (6 milliards), il a fallu une manifestation prolongée sur la principale place du Caire pour faire découvrir à Obama que Washington n’avait pas choisi le bon cheval ! Son ami démocrate John Kerry, ex-candidat à la présidence battu par George W. Bush, n’a pas craint avant hier de se ridiculiser avec ses regrets de voir des douilles de grenades lacrymogènes « made in USA » tirées par l’armée égyptienne contre les protestataires du Caire ! Lui et ses amis n’ont-ils pas toujours voté l’aide militaire annuelle au régime de Moubarak ?

Tous les pays de cette région, sauf Israël, sont aux mains de dictateurs ou de roitelets, dont le seul mérite, de taille il est vrai, aura été d’éviter une guerre mondiale grâce à leur opposition à une nouvelle guerre contre l’Etat juif.

L’appui d’Obama aux Frères musulmans égyptiens, sous couvert d’un appel à une démocratie inconnue dans ces pays d’obédience à la religion islamiste, consacre une fracture  historique dans les relations extérieures des USA.

Si l’Egypte tombe, ce seront demain toutes les capitales de la région qui s’écrouleront sous le joug de régimes islamistes. Les Frères musulmans ne rêvent que d’une chose, faut-il le préciser: jeter tous les Juifs à la mer …

De confession musulmane réelle mais apparemment apostasiée (ce qui est passible de la peine de mort en Iran), quoi qu’on en dise, Barack Hussein Obama a profité de l’état de grâce consacrant l’avènement d’un président de couleur, et non pas noir – mère blanche américaine et père noir kenyan -, pour donner libre cours à ses tendances pro-islamistes sans provoquer la moindre réaction populaire aux USA.

Cet état de fait est dénoncé sans relâche aux USA par la journaliste Pamela Geller, directrice de l’association « Stop à l’islamisation de l’Amérique » :

Comme l’a révélé récemment Pamela Geller, dans une entrevue explosive au magazine Frontpage, mais jamais publiée en France, « la première chose que nous devons réaliser, c’est que les Frères Musulmans opèrent aux États-Unis sous une variété de noms et grâce à plusieurs organisations. En théorie, il n’y a pas de confrérie des Frères Musulmans aux États-Unis. Mais la Muslim American Society (MAS), l’Islamic Society of North America (ISNA), le Council on American-Islamic Relations (CAIR) et d’autres organisations sont liées aux Frères d’après un document qui a été saisi dans le passé et qui fut amené en preuve par la poursuite en 2007 lors du procès de la Holy Land Foundation (HLF). Lors de ce procès, plusieurs leaders de HLF furent accusés et reconnus coupables d’avoir participé au financement d’activités terroristes au Moyen-Orient à partir du territoire américain.

« Ce même document décrit la mission des Frères Musulmans aux États-Unis comme étant « une sorte de grand jihad visant à éliminer, à détruire de l’intérieur la civilisation occidentale et à saboter sa misérable demeure afin que la religion d’Allah soit victorieuse sur toutes les autres religions ».

« Des gens qui ont des liens avec ces organisations sont impliqués dans l’administration Obama de diverses manières. Dès le premier jour de son mandat, le président a cherché à démontrer ses bonnes dispositions à l’égard des Frères Musulmans en choisissant Ingrid Mattson pour faire la prière à la cathédrale de Washington durant les activités d’inauguration qui se déroulèrent le 20 janvier 2009.

« À première vue, le choix d’Obama était compréhensible. Ingrid Mattson est une Canadienne qui s’est convertie à l’islam et qui prend soin de projeter une image de modération. Mais l’ISNA (dont elle était la présidente à ce moment-là) avait admis ses liens avec les Frères Musulmans et le Hamas qui se décrit lui-même comme « une des sections des Frères Musulmans en Palestine ».

« Mattson a également tenté de monter les juifs et les chrétiens les uns contre les autres. Parlant à la Kennedy School of Government rattachée à Harvard en mars 2007, elle a déclaré que « les chrétiens de droite sont des alliés peu fiables pour les juifs américains parce qu’ils sont véritablement antisémites. Ils n’aiment pas les juifs ».

« Mais Obama ne semble pas s’en faire avec cela. Elle a donc prié pour Barack Hussein Obama le 20 janvier 2009. Et les choses ont empiré à partir de ce moment-là. Valerie Jarrett, une des conseillères les plus importantes d’Obama, a demandé à Mattson de joindre le White House Council on Women and Girls (Conseil de la Maison Blanche sur les femmes et les jeunes filles) qui est voué à « promouvoir le leadership des femmes dans toutes les communautés et tous les secteurs de la société, incluant la présidence, afin de développer une masse critique de femmes aux origines diverses prêtes à exercer des rôles de leaders ».

« Une dirigeante qui porte le hijab et qui maintient des liens avec les Frères Musulmans et d’autres terroristes et suprématistes islamiques. Voilà un beau cas de diversité!

« En juin 2009, Obama a nommé Kareem Shora au Homeland Security Advisory Council (Conseil consultatif de la sécurité intérieure). Shora est un musulman qui a été le directeur exécutif de l’American-Arab Anti-Discrimination Committee (Comité anti-discrimination américano-arabe), un groupe qui s’est généralement opposé à la lutte antiterroriste depuis le 11 septembre, comme l’ont fait toutes les organisations des Frères Musulmans qui opèrent sur le sol américain.

« Plus inquiétant encore est la nomination d’Arif Alikhan au poste de secrétaire-adjoint au bureau responsable de l’élaboration des politiques du Department of Homeland Security (DHS – Département de la sécurité intérieure). Alikhan est un musulman associé au Muslim Public Affairs Council (MPAC), une autre organisation des Frères Musulmans.
« Ces nominations visaient à convaincre les musulmans vivant aux États-Unis et ailleurs dans le monde que la lutte antiterroriste ne ciblait pas spécifiquement l’islam ou les musulmans. Shora et Alikhan feraient figures de musulmans modérés au DHS. Ils serviraient d’incarnations du dogme que tous les musulmans à l’exception d’une minorité insignifiante sont des Américains loyaux qui rejettent Oussama ben Laden et les idées qu’il supporte. Lorsqu’il fit ses nominations, Obama ignora le fait qu’en tant que maire adjoint de Los Angeles, Alikhan qualifia le groupe terroriste Hezbollah de « mouvement de libération » et qu’il bloqua tous les efforts accomplis par la police de Los Angeles en vue de s’informer de la composition démographique des mosquées de la région.

« En 2007, le directeur-adjoint de la police de Los Angeles (LAPD), Michael P. Downing, expliqua qu’il cherchait à savoir où étaient les Pakistanais, les Iraniens et les Tchétchènes afin d’entrer en contact avec eux. Mais ces simples efforts en vue d’échanger avec ces communautés furent considérés excessifs par les leaders musulmans de Los Angeles. Ils crièrent au racisme, à la discrimination et à l’islamophobie jusqu’à ce que le LAPD abandonne son projet. Je crois qu’Obama a nommé Alikhan pour qu’il amène avec lui ce sentiment de persécution au Département de la sécurité intérieure.

« Nous connaissons bien la détermination d’Obama à défendre et à répandre l’idéologie de groupes tels que Frères Musulmans. Souvenez-vous: au Caire le 4 juin 2009, Obama s’est vanté que « le gouvernement américain est allé en cour pour protéger le droit des femmes et des filles à porter le hijab et pour punir ceux qui nient ce droit. (…) Je rejette le point de vue de ceux en Occident qui croient que la femme qui décide de couvrir ses cheveux mérite moins d’être défendue ». Cinq jours plus tard, comme pour démontrer qu’il était sérieux à propos de ce qu’il avait déclaré au Caire, son Département de la Justice intenta des procédures judiciaires contre le comté d’Essex au New Jersey pour discrimination à l’égard d’une musulmane, Yvette Beshier.

« Beshier était un officier correctionnel et on lui avait interdit de porter son khimar, un voile, pendant qu’elle travaillait. Lorsqu’elle refusa de se soumettre au code vestimentaire en vigueur, le Service correctionnel du comté d’Essex l’a d’abord suspendue puis congédiée. Le khimar ne faisant pas partie de l’uniforme, on s’attendait des officiers qu’ils se conforment au code vestimentaire en vigueur. De telles politiques avaient évidemment été mises en place avant que ne s’impose le multiculturalisme politiquement correct. Au lieu que les employés aient à se conformer aux règles des compagnies pour lesquelles ils choisissent de travailler, voilà que ce sont les entreprises qui doivent s’adapter aux particularités religieuses de leurs employés musulmans. Le Département de la Justice de Barack Obama a donc poursuivi au nom de Beshier.

« Quand Obama s’est vanté au Caire de se battre aux États-Unis pour les femmes qui portent le hijab, il a promis de punir les infidèles qui ne se soumettaient pas aux diktats et aux caprices de l’islam. La poursuite enclenchée moins d’une semaine après son discours démontra combien il était sérieux à ce sujet.

« C’était sans doute la première fois que le Département de la Justice des États-Unis intenta une poursuite pour faire appliquer une disposition de la charia, la loi islamique.

« En devoir, à l’instar de ses collègues officiers, Yvette Beshier aurait dû porter des vêtements qui ne témoignaient pas de ses affiliations religieuses. À l’extérieur du travail, elle aurait pu s’habiller comme elle le désire. En dernière analyse, la poursuite du Département de la Justice ne portait pas véritablement sur le code vestimentaire en vigueur dans les prisons du comté d’Essex. Elle visait à faire déclarer la primauté des pratiques islamiques aux États-Unis et à établir le précédent selon lequel les lois et les coutumes américaines doivent être écartées lorsqu’elles entrent en conflit avec la loi islamique.

« Obama a endossé une participation des Frères Musulmans dans le prochain gouvernement égyptien peu après que le leader de l’organisation ait appelé à la guerre contre le minuscule État juif. C’était très révélateur. Quelle meilleure façon d’unir l’oumma (l’ensemble des musulmans) que le recours éprouvé à l’antisémitisme islamique? Pour tous ceux qui agissent en valets des islamistes, cette déclaration de guerre était comme une claque en pleine face.

« C’est également intéressant de noter que les Frères Musulmans blâment Israël pour le régime Moubarak. Ils ne blâment pas les 300 milliards de dollars que les États-Unis ont injectés en Égypte. Aussi distantes qu’aient pu être les deux parties à l’accord de Camp David l’une par rapport à l’autre, cet accord était une bonne chose. Maintenant, on entend que le Hamas, l’éventuel partenaire d’Obama dans des discussions de paix, est résolu à mettre fin à cet accord. Mais ils déclarent vouloir la paix avec les juifs. Vous y comprenez quelque chose?… Moi, non plus.

« Obama a secrètement supporté cette révolution durant les trois dernières années. Pourquoi? Il a ignoré le peuple iranien quand il marcha contre le régime des mullahs en Iran. Il a donné un appui tacite aux massacres qui se déroulèrent lorsque des millions de personnes descendirent dans les rues.

« Quiconque, à l’instar d’Obama, considère une prise de contrôle de l’Égypte par les Frères Musulmans comme une bonne chose rêve secrètement de l’annihilation d’Israël. Les grands médias ne nous donnent pas toute l’histoire. Ils font parader à leur antenne des représentants des Frères Musulmans comme Ahmed Rehab de CAIR aux États-Unis et ils les décrivent comme des « activistes en faveur de la démocratie ».

Voilà une brassée d’éléments pour un  débat contradictoire !

Merci à SD pour son alerte sur cette interview.

31 octobre 2010

Désolé si le blog perd son Nord selon Fabio ! Je vous retourne à tous le compliment: vous manquez de punch pour informer sur les questions citées par lui !!!
A ma décharge, je viens de pouponner pendant 3 semaines au Canada et depuis mon retour je fais des caisses pour déménager. Je ne puis être une agence de presse à moi tout seul, les enfants ! La faible participation de nos lecteurs m'a conduit à plusieurs reprises à envisager de mettre fin à cette aventure, qui ne me rapporte rien alors que unblog.fr arrose de pubs nos posts.  

Pour vous faire plaisr, je résume ma vision des événements en question:
- Brésil: je vous ai révélé depuis belle lurette que la probable présidente Dilma est une ex-terroriste du MR8, avec du sang sur les mains. Comme Lula l'ignare, elle va abriter les FARC sans jamais extrader ses agents demandés par Bogota.
- Chavez: la communauté internationale s'est distinguée par son mutisme face aux accords sur le nucléaire avec la Russie. L'Iran doit se frotter les mains, avec tous ses agents présents à Caracas qui y débarquent par la sortie VIP sans besoin de visa ni de passeport. Ils vont pouvoir embarquer un maximum d'uranium enrichi vers Téhéran. Vous remarquez qu'avec Obama et Sarkozy les pressions ont disparu sur Ahmadinejad, et l'AIE de Vienne idem, ou je me troompe ?
- Argentine: je ne vois pas de résurgence du péronisme, ou alors j'ai loupé un chapitre ! La mort de Nestor, pro-Chavez et pro-Farc, va précipiter la chute aux enfers de Madame Botox, financée pour sa campagne par les valises de dollars envoyés par Chavez, comme ce fut révélé ici.
- Juan Manuel Santos: Fabio parle de sa « possible trahison d'Uribe ». J'aimerais que Fabio exptrapole. J'ai bien noté que Santos revient en arrière sur la question des 7 bases colombiennes que pourraient utiliser les USA, mais à part ça ? C'est vrai qu'il veut supprimer le DAS(services secrets), une énorme erreur, mais les enquêtes sur les « chuzadas » (écoutes téléphoniques) ont débuté un an avant le départ d'Uribe et concernent la période où Santos était ministre de la Défense.

- USA: Obama va prendre une râclée mardi aux législatives, sous la pression du Tea Party ultra-réac.
- France: vous n'en parlez pas, et pourtant c'est grave, ces grèves contre la retraite à 62 ans, alors que l'âge de départ est à 65 ou 67 ans dans tous les principaux pays de l'UE. Je n'ai pas eu le temps hélas de vous en parler, mais vous ?
 ne

15 août 2010 

Président d’un syndicat colombien, Luis German Restrepo Maldonado a été assassiné avant-hier par un tueur à gages dans une cafétéria de Medellin. Seul Alvaro Uribe a réagi pour rendre hommage à un « ouvrier de la fraternité ». Ni les politiques ni les médias ni les ONG ni Obama n'ont réagi et encore moins enquêté sur ce crime.

Ce leader syndical avait soutenu l’accord sur le traité commercial avec les USA, toujours pas signé par Obama, et avait été décoré en 2009 par l’ex-président Alvaro Uribe. 

Je rappelle que le bilan des syndicalistes tués en Colombie a baissé sans relâche durant les huit années de mandat d’Uribe, pour mieux m’étonner que ce crime ne fasse pas la Une quand il s’agit d’un partisan d’une alliance commerciale avec les USA pour le mieux-être des Colombiens.

14 août 2010 

De confession musulmane avant de se convertir au christianisme, ce qui est son droit absolu, le président des Etats-Unis vient de déclencher un scandale en passe d’exploser à ses dépens lors de la commémoration du génocide d’Al Qaida le 11 septembre 2001 contre les tours jumelles de New York, et de provoquer une inéluctable défaite aux présidentielles de 2012. 

Non seulement Barack Hussein Obama a justifié hier l’érection d’une hyper-mosquée sur les ruines du World Trade Center, mais il a donné le feu vert au Département d’Etat pour financer, aux frais des contribuables américains, un prochain voyage de l’imam Abdul Rauf, promoteur de ce centre islamique, dans cinq pays arabes du Proche-Orient. 

Feyçal Abdul Rauf est réputé pour défendre la loi islamique de la Charia aux dépens de la Constitution laïque des USA, ainsi que pour son refus de qualifier le Hamas palestinien de terroriste. 

Je vous recommande de lire les réactions des lecteurs sur le site du quotidien New York Post. 99% d’entre eux marquent leur indignation contre ce glissement vers l’islamisme des USA, jamais remis des attentats du 11 septembre. 

Alors que le Département d’Etat lui a interdit de collecter des fonds pour la future mosquée sur les ruines des tours (Ground Zero) pendant son voyage, l’imam a déjà annoncé qu’il en profiterait pour récolter de telles subventions. Il se rendra en Arabie Saoudite (d’où venaient la plupart des terroristes du 11 septembre),  à Dubaï, Abou Dhabi, Bahrein et Qatar. Cette tournée, selon Washington, vise à lui permettre officiellement  « de catalyser une meilleure compréhension  sur l’islam et les communautés musulmanes aux USA ». 

Aucun média européen, sauf erreur, n’a encore fait sa Une sur cette trahison des valeurs américaines par un président qui finance ainsi un adepte de la charia aux frais des « tax payers » de son pays. Frappés par le politiquement correct, les médias américains n’ont pas encore embrayé comme ils l’auraient dû contre cette atteinte à la Constitution, mais la réaction populaire, lisible sur les sites internet, devrait les obliger à réagir comme il se doit. 

30 juillet 2010 

Si les preuves apportées par Bogota la semaine dernière au sommet de l’OEA sur la présence de 1500 guérilleros des FARC et de 80 de leurs camps terroristes sur le sol vénézuélien avaient concerné le Proche Orient, comme le signale le prestigieux quotidien américain « The Washington Post », « le Conseil de sécurité de l’ONU aurait déjà été convoqué » pour dénoncer cette entrave aux règles édictées par les Nations Unies. 

Au lieu de cette mobilisation internationale, la Colombie se retrouve seule à se défendre malgré l’écrasante masse de photos, documents et plans précis des implantations terroristes derrière les 2.300 km de frontière avec le Venezuela. 

L’Union européenne n’a rien dit, le Brésil de l’ex-trotskyste Lula da Silva ferme les yeux, et, surtout, les Etats-Unis d’Obama continuent de mariner dans « l’eau tiède », comme le souligne encore le Post. Washington s’est contenté de suggérer la création d’une commission internationale pour contrôler les dires de Bogota, sans recevoir le moindre appui des autres membres de l’OEA. 

Face à l’avalanche des preuves apportées par la Colombie sur la complicité de Hugo Chavez avec les FARC qu’il héberge sur son territoire, et déjà révélées par les documents saisis dans les ordinateurs du N°2 de cette guérilla, Raul Reyes, après son élimination par l’armée colombienne le 1er mars 2008, Obama aurait dû, comme cela a été fait pour la question nucléaire en Iran, EXIGER de l’ONU l’envoi immédiat d’une commission de vérification au Venezuela.  Il n’en a rien fait. 

Si les dénonciations de Bogota étaient fausses, pourquoi Hugo Chavez n’a-t-il pas pris la décision lui-même d’appeler la communauté internationale à enquêter sur les lieux précis des implantations terroristes au Venezuela révélées par la Colombie ? Parce qu’il est COUPABLE ! Pour cacher sa faute, il a jeté un écran de fumée via sa rupture des relations diplomatiques avec la Colombie. 

Dans ce Cône Sud en pleine ébullition, la moindre reculade face aux menées terroristes fait le jeu du régime castriste embrassé déjà par le Venezuela, l’Equateur, la Bolivie et le Nicaragua du pédophile Daniel Ortega, toujours en liberté malgré le dossier public contre lui de Zoilamerica, la fille de sa compagne actuelle. 

En Argentine, le pouvoir corrompu de Cristina Kirchner a une telle peur de bouger que son mari Nestor, pourtant en charge de la direction de l’UNASUR (L’Union des nations d’Amérique du Sud), n’a pas daigné assister au sommet de cette organisation réuni hier à Quito pour tenter de résoudre la crise entre le Venezuela et la Colombie! 

La France n’a pas remué un sourcil face à cette crise, pour ne pas gêner la société pétrolière Total, omniprésente au Venezuela. Cette cécité n’empêchera pas Chavez, le moment venu dans ce glissement vers un castrisme généralisé, à nationaliser ses avoirs, comme l’a déjà fait Evo Morales en Bolivie avec les biens de l’espagnole Repsol. 

Sept pays voisins de la Colombie, y compris le Brésil, l’Equateur, le Pérou, le Panama, en plus du Venezuela, abritent sans le reconnaître des terroristes des FARC. Quand la gangrène stalinienne aura emporté la totalité du sous-continent, il sera trop tard pour pleurer…

Dans une semaine, le 7 août, Juan Manuel Santos prendra la succession d'Alvaro Uribe à la présidence de la Colombie. Bien malin sera celui qui peut prédire comment il résoudra cette quadrature du cercle, si ce n'est par une intervention directe de l'armée de son pays contre les refuges terroristes au Venezuela qu'Alvaro Uribe n'a pas osé décréter en son temps.

31 mai 2010 

Méprisé par les élites de la gauche caviar dans le monde entier, notamment en France et aux USA, ignoré par Obama, Hillary Clinton et Sarkozy même quand ses agents secrets ont risqué leur peau pour libérer trois Américains et l’ex-épouse colombienne d’un Français en 2008, dédaigné par le Congrès américain qui lui a refusé l’adhésion au TLC (traité de libre commerce) après avoir appuyé l’horrible intervention dictatoriale de Washington en Irak, le président Alvaro Uribe triomphe aujourd’hui par personne interposée avec la victoire de son dauphin, Juan Manuel Santos, à la présidentielle de dimanche. 

Avec près de 47% des suffrages contre moins de 22 pour le « Vert » Antanas Mockus, Santos est assuré de l’emporter largement le 20 juin lors du second tour entre les deux hommes. 

Juan Manuel Santos a rendu un hommage appuyé au président Uribe dès l’annonce des résultats: « C'est votre victoire et celle de tous ceux qui veulent préserver votre immense héritage. La Colombie a voté avec une large majorité pour défendre vos réussites et vos succès », a-t-il dit. 

« Mon gouvernement sera un gouvernement d'union nationale. Je lance un appel à l'unité nationale sans distinction de partis », a-t-il poursuivi. 

L'ex-ministre de la défense, qualifié par le chef de l'Etat vénézuélien Hugo Chavez de « menace » pour la paix du continent, a aussi lancé un appel à l'apaisement avec ce dernier et son allié, le président équatorien Rafael Correa, en soulignant qu'il n'avait d'ennemi « dans aucun pays étranger »

La véritable décoction prise par Mockus traduit l’immense fossé entre les élites de gauche aussi corrompues que leurs homologues de droite, et le peuple travailleur de Colombie. La presse avait fait de Mockus son chouchou, et les instituts de sondage ont relayé cette tendance en donnant Mockus à égalité avec Santos au premier tour avant la victoire du « Vert » au second ! Les médias internationaux avaient surfé sans vergogne sur cette vague en transformant l’ancien « clown » Mockus en sauveteur à venir d’un pays qui a pourtant recouvré la liberté avec la politique de sécurité démocratique d’Alvaro Uribe face aux terroristes des FARC. 

Je me souviens avoir dit que ces instituts semblaient ignorer ce que pensaient les gens de l’intérieur, confrontés, eux, au quotidien, aux exactions des FARC. La réalité vient de le confirmer.

Juan Manuel Santos, faut-il que le rappelle, n'est pas ma tasse de thé. Mais sa victoire illustre le soutien sans faille du peuple à Alvaro Uribe et à son héritage.

30 mai 2010 Je serai bref. Le président américain Barack Obama et sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton se sont jusqu’ici fourvoyés dans leur diplomatie face à l’Amérique Latine. Ils ont fermé les yeux sur les abjections commises à Cuba, au Honduras, au Brésil, au Nicaragua, en Equateur, en Bolivie, en Argentine, en Uruguay, au Paraguay, et j’en passe, sans oublier en premier lieu le Venezuela de Hugo Chavez, nouveau Lénine de la région. 

Le triomphe annoncé du candidat de la droite musclée en Colombie, Juan Manuel Santos, pour succéder au héros de ce pays, Alvaro Uribe (qui aurait été réélu au premier tour s’il avait pu se représenter), dans le combat contre les terroristes des FARC, devrait ouvrir enfin les yeux aux dirigeants américains jusqu’ici enclins à les occulter sur les horreurs commises dans le Cône Sud au nom d’une démocratie qui n’en a souvent que le nom. Je crains hélas de prêcher dans le désert… 

 

19 JANVIER 2010 

 

Depuis le sauvetage de la finance mondiale en 2008, en partie grâce à lui, le président français a perdu la face dans la tragédie qui frappe notre ancienne colonie, Haïti. Son absence totale dans la tragédie se double d'un affront infligé par les Etats-Unis qui l'ont oublié dans leur convocation avec le Canada et le Brésil pour coordonner l'aide internationale. 

 

Autant s’était-il démené pour un géant arrosage de nos banques, à nos frais, pour les sortir du gouffre, autant a-t-il joué petit-bras pour engager une opération en faveur de l’île, à son détriment. Ni lui ni son ministre des Affaires étrangères, encore moins son transparent Premier ministre, n'ont daigné se déplacer en Haïti, contrairement au chef de l'ONU, à Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et à Bill, son mari et ex-président des USA.

 

Les politiques, comme Nicolas Sarkozy, ne vivent que grâce aux effets d’annonce répercutés par les médias, jusqu’à la découverte du vide derrière les déclarations. 

 

La politique française, en Haïti, ressemble à un « trou » dans ce séisme : aucun Sommet n’a été convoqué en urgence par Paris pour appeler le monde à une aide coordonnée: militaire, médicale, humanitaire et policière.

 

La nature, qui a horreur du vide, a été comblée par les USA, avec l’envoi de 10.000 soldats pour garantir la sécurité et la distribution des vivres par les ONG dans un pays en lambeaux, en passe de passer sous la gouverne des gangs après la fuite de tous les criminels de la prison. 

La faillite de l’ONU aura été considérable, même si l’on se doit de s’incliner à la mémoire de 500 membres de la force de paix onusienne disparus en Haïti sous les décombres du tremblement de terre. Qu’ont fait les 11.000 autres  hommes de la Minustah (Forces des Nations Unies en Haïti) pour prendre en main la sécurité à Port-au-Prince ?    

 

La France, liée à Haïti par la langue, l'histoire et la culture, se trouve sur la défensive face à la gigantesque opération humanitaire américaine en cours pour les victimes du séisme.

 

Après des critiques apparues en France contre ce qui est perçu comme une mainmise de l'armée américaine sur l'organisation des secours et une opération de communication de l'administration Obama, Nicolas Sarkozy a tenu à souligner mardi « l'étroite coordination » de la France et des Etats-Unis.
« Je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle du président Obama et de l’administration américaine », a déclaré le président français, qui s'exprimait sur l'île de la Réunion.
« Aujourd'hui nous faisons face ensemble à l’urgence humanitaire, demain c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale », a-t-il souligné.

 

L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et déployé plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme.
C'est le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, envoyé sur place par Paris, qui a exprimé le plus nettement l'irritation de certains responsables français. De Port-au-Prince, il déclarait samedi avoir élevé une protestation officielle après que les Américains eurent tardé à laisser atterrir un avion français transportant un hôpital de campagne.
Le ministère français des Affaires étrangères avait dû rapidement démentir toute démarche de Paris.
Mais Alain Joyandet est revenu à la charge lundi en estimant que l'ONU devait définir les rôles. « J'epère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti« , a-t-il déclaré.

 

Mais alors que le président français avait suggéré jeudi dernier une conférence internationale pour la reconstruction du pays, Barack Obama, selon une source du gouvernement brésilien, a suggéré un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs.

 


Catégories
  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

    (13 commentaires)

Commentaires récents
Archives