ASTRID BETANCOURT

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Fuera de colección

La liberación de Ingrid: Pasos en falso
Jacques Thomet
 
Periodismo y Actualidad
Páginas:
264 páginas

ISBN:
978958422351-7
Formato:
15 x 23 cm.
Encuadernación:
Tapa rústica
Sello:
Diana
No. de Edición: 
1
Publicación:
Febrero 2010
 
Precio: $ 49,000.00
   
  Pasos en falso.
  Íngrid Betancourt fue secuestrada el 23 de febrero de 2002 y liberada el 2 de julio de 2008. En este libro se sacan a la luz hechos desconocidos sobre las acciones de su familia y de los gobiernos de Francia y Colombia para rescatarla de las farc. Se revelan, especialmente, los pasos en falso que dio el gobierno francés, manifiestos en declaraciones erróneas, iniciativas absurdas y métodos cuestionables para intentar sacar a Íngrid de la selva. Jacques Thomet cuenta cómo Francia dilapidó millones de dólares en viajes inútiles, operaciones secretas desatinadas, pago de un rescate a falsos rebeldes, concesión de asilo político a familiares de los jefes guerrilleros para liberar a la rehén de sus secuestradores, sin el menor éxito. Desde el Palacio del Elíseo, y a través de la familia Betancourt y del ex marido de Íngrid, Fabrice Delloye, se ayudó a que los franceses tuvieran la percepción de que el presidente de Colombia, y no las farc, era el responsable de su largo cautiverio. En este libro se controvierten muchas verdades “oficiales” y se muestra una imagen de Íngrid Betancourt distinta de la de una Juana de Arco a punto de ser sacrificada, con la que muchos la identificaron, gracias a la propaganda del gobierno francés y al halo mediático que ayudaron a darle familiares, amigos y simpatizantes. También en este libro se informa por primera vez de sucesos ignorados sobre
la muerte de Raúl Reyes y la Operación Jaque.

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 1er mars 2010 

Voici un article du « quotidien des francophones du Mexique » : 

L’Ambassadeur de France Daniel Parfait, 59 ans et célibataire endurci, aura donc conquit le cœur d’une belle mexicaine en épousant la créatrice de mode Cristina Pineda le vendredi 29 janvier dernier à Puerto Vallarta. Qui est Cristina Pineda? Les détails de la noce?  Le Grand Journal a enquêté pour vous… 

Le 17 avril 2008, Daniel Parfait, directeur des Amériques et des Caraïbes au quai d’Orsay est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire au Mexique. Il arrive quelques semaines plus tard en compagnie d’Astrid Bétancourt, la sœur d’Ingrid, qu’il a connu en poste en Colombie où il fut nommé entre 2000 et 2004. Alors que le monde apprend la libération de la prisonnière la plus connue du moment, le 2 juillet 2008, Astrid part à sa rencontre et ne reviendra plus, laissant notre Ambassadeur célibataire et très libre. 

Depuis plusieurs mois Daniel Parfait et Cristina Pineda sont ensemble et les petits potins allaient bon train…. A plusieurs reprises ils voyagent dans l’état de Veracruz notamment pour la présentation du Dfashion et l’Ambassadeur intervient même sur différents projets de mode. 

Beaucoup d’entre vous connaissent la belle demoiselle qui est une créatrice en vogue dans le monde de la mode mexicaine.  Elle fonde son entreprise en 1995 avec Ricardo Covalin et monte ses boutiques fashion dans les plus belles stations balnéaires du Mexique telles que Can cun, Cozumel, Los Cabos, mais aussi sur Mérida, Monterrey, Mexico DF, en ville et dans les aéroports. 

Mentionner Pineda-Covalin c’est faire référence à des créations d’inspiration précolombienne, costumes et vêtements typiques dont les couleurs roses mexicain, vert olive, bleu électrique et jaune d’œuf sont estampillées de papillons monarques ou autres symboles forts de la culture mexicaine comme l’arbre de la vie, le cacao ou la “piedra del sol“. La plupart des accessoires, comme les boucles d’oreille, colliers, pendentifs, ceintures et autres chaussures ou sacs sont souvent  travaillés en soie.tains comparent  Pineda-Covalin à la maison Hermes mais dans un registre très mexicain… ! 

Nos deux tourtereaux ont donc organisé leur noce à Puerto Vallarta pour se marier sur la plage de Majahuitas, dont la spécificité est d’être accessible uniquement par la mer… ce que fit Beatriz Paredes, la puissante patronne du PRI qui arriva à bord d’un yacht de luxe vendredi 29 janvier vers 23 heures. Elle ne restera pas sur place pour des raisons de sécurité mais lalupart des invités auront profité du lever de soleil !! 

De nombreux vives dont le milliardaire Carlos Slim furent de la partie et le dîner fut bien évidemment préparé par Thierry Blouet, chef propriétaire du Café des Artistes et président du festival gourmet international de Puerto Vallarta. 

Notre Ambassadeur est maintenant directement plongé dans la culture préhispanique et devra certainement rouvrir les livres de Jacques Soustelle pour mémoriser les noms de tous les dieux mayas ou aztèques tels que Quetzalcóalt : dieu de l’Est, vie et jumeaux, du vent, de l’artisanat, inventeur du calendrier dont la couleur est le blanc ozilopochtli : dieu du Sud, de la guerre, de la chasse, du soleil, maître du monde dont  la couleur est le bleu… car Cristina sera certainement incollable sur le sujet !! 

Le Grand Journal se joint à ses lecteurs pour leur souhaiter beaucoup de bonheur… Felicidades et bienvenue au grand club des binationaux Mr l’Ambassadeur….!! 

Alain Figadère

Qui n'aura pas la nausée à lire ce lignes ??? 

 

14 janvier 2010 

 

Extraits exclusifs d'Ingrid et moi (Alphée), le livre de l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, Juan Carlos Lecompte, publiés dans L’Express : 

Sur le tarmac 

Ingrid est descendue de la passerelle sans l'aide de personne. [...] Je veux voir ses yeux. Je cherche son regard, il est ailleurs. Ingrid se love dans les bras de sa mère. Elles s'embrassent. Longtemps, dans une belle étreinte. Des retrouvailles entre deux êtres qui s'aiment… Les caméras de la télévision colombienne captent la scène. Une belle scène d'amour. Je voudrais déjà être ailleurs. Avec elle, mais dans un autre cadre. C'est mon tour de lui ouvrir mes bras. J'ai tellement envie de la serrer contre moi. Je suis vite refroidi. Ingrid me sourit et me donne… une accolade. 

Si vous saviez le mal que j'ai eu à mettre un mot sur cette rencontre manquée, ces retrouvailles sans émotion entre nos deux corps. Je suis son mari, je me bats pour elle depuis six ans et, soudain, ma présence semble incongrue, déplacée. Je lui ai donné un bisou sur la joue, elle ne me l'a pas rendu. Elle a préféré se coller contre sa mère. Elle a juste dégagé un bras pour me prendre le menton et me dire: « Je suis vivante, je suis là. » Et elle m'a tapoté la joue. Ce geste, anodin, maladroit, me poursuit toujours aujourd'hui. Il arrive encore que des inconnus miment ce geste pour se moquer gentiment de moi. Je le prends bien. Mieux vaut faire envie (de rire) que pitié, je suppose! C'est comme ça. En descendant de l'avion, Ingrid m'a rassuré comme on calme un gentil chien trop empressé. Elle m'a tapoté la joue, et moi je l'ai pris comme une claque. En m'efforçant de n'en tirer aucune conclusion. Après tout, ma psy m'avait prévenu: « Quand Ingrid sera libérée, sa réaction pourra te surprendre… » 

 

Nous sommes restés deux heures à l'aéroport. Ingrid a fait plusieurs déclarations et répondu à des dizaines d'interviews. Consciemment ou pas, ma femme a commencé à m'ignorer encore davantage. J'ai vraiment voulu disparaître sous terre quand, lors de son premier discours, elle a remercié la terre entière, sauf moi. Tout le monde y était. Dieu, sa mère, ses enfants, sa soeur, son ex-mari, le président colombien Uribe, le président français Sarkozy, Jacques Chirac, Dominique de Villepin et même sa femme, Marie-Laure de Villepin. Je ne peux pas croire qu'elle m'ait oublié exprès. Il n'empêche, elle l'a fait. Je ne cours pas après les honneurs, mais pas après l'humiliation publique non plus… Mon stoïcisme a ses limites. Ma mère, mes amis, plein d'inconnus m'ont fait la réflexion depuis. Je l'ai pris comme une nouvelle gifle. J'ai encaissé. Evidemment, sur le moment, il semblait bien malvenu de lui faire la réflexion. J'aurais peut-être dû. 

Dieu 

Le soir de la libération d'Ingrid, Juan Carlos accompagne sa femme et sa belle-mère chez cette dernière. 

Il est très tard. Mais Ingrid a commencé à parler, parler et parler, sans s'arrêter. On ne lui a posé aucune question. De toute façon, on n'aurait pas pu l'interrompre. Comme s'il lui fallait dérouler, là, maintenant, une première pelote de souvenirs douloureux. Elle a raconté, en vrac, sa vie en captivité. Les marches interminables, la moiteur, la boue, les reptiles, se laver dans les rivières, la nourriture… Le peu qu'elle nous a dit de ses geôliers nous a glacés. Cette nuit-là, Ingrid a beaucoup parlé de Dieu. Je l'ai toujours connue croyante. Mais soudain, elle était en boucle avec Dieu, accrochée à son chapelet et à son rosaire. 

Visiblement elle s'est barricadée peu à peu dans la religion pour tenir pendant ses six ans de captivité. Elle semblait maintenant vraiment habitée par sa foi. Elle a notamment tenu à nous raconter, assez longuement, qu'elle avait vu la Vierge dans un rêve, deux semaines avant sa libération. Cette apparition l'aurait avertie qu'il allait lui arriver quelque chose de « grand », d' »aussi énorme qu'une libération »… On n'a pas osé l'interrompre. Elle nous a assuré que la Vierge l'avait regardée dans les yeux. Elle était en transe, au bord des larmes. Yolanda, plus croyante que moi, s'est mise à pleurer. Je ne savais pas quoi dire. 

La première preuve de vie 

En six ans, je n'ai « vu » ma femme que quatre fois. A chaque fois grâce à des « preuves de vie » comme ils disent. La première est arrivée chez sa soeur, Astrid, en juillet 2002. Cette première vidéo, personne ne l'a vue à part nous. Nous ne l'avons jamais montrée aux médias par respect pour la dignité d'Ingrid. C'est un témoignage poignant. On y voit Ingrid qui, pendant quatorze minutes, ne fait que pleurer la mort de son père. Elle l'a apprise par hasard, dans la jungle, un mois après son décès, en lisant un vieux journal qui avait servi à éplucher des légumes. C'est insoutenable. Ingrid était brisée. Moi-même je n'ai vu la vidéo qu'une fois. Elle est arrivée chez Astrid et c'est elle qui l'a conservée par la suite. 

 

 

Je regrette un peu aujourd'hui de ne pas avoir insisté davantage pour récupérer la bande ou me la faire prêter. Car il y avait aussi une déclaration de six minutes de Clara Rojas, pour sa maman, à la fin de cette première vidéo. Or sa mère ne l'a jamais vue. Astrid avait tellement peur que les images éplorées d'Ingrid ne circulent qu'elle n'a même pas averti la mère de Clara que sa fille était en vie. Nous aurions dû lui faire visionner cette bande. Mais ce jour-là, en particulier, nous avons été très égoïstes. Ce n'était pas bien de notre part de laisser Astrid s'accaparer cette première preuve de vie et de laisser une mère sans nouvelles. 

 

Ingrid et sa mère 

Ingrid et Yolanda ont toujours nourri une relation assez fusionnelle, ce qui n'a pas toujours été facile pour moi. Tant qu'Ingrid était là, on se supportait. Mais quand elle a été enlevée, on s'est vite heurtés. Yolanda ne m'écoutait jamais. Elle se barricadait dans ses certitudes. Elle ne supportait pas la moindre remarque, même sur des choses aussi anodines que son « look », par exemple. Je trouvais ma belle-mère beaucoup trop « bling bling » quand elle passait à la télé. Avec ses lunettes griffées, ses grosses boucles d'oreilles et ses bijoux, j'avais fini par la surnommer « Sophia Loren »… Elle détonnait vraiment à côté des autres familles d'otages. 

Mais elle ne voulait jamais rien entendre. « Non, je suis comme je suis, tu n'as pas à me faire de remarques! » me rabrouait-elle. Elle donnait l'impression d'appartenir à une famille très fortunée, ce qui était loin d'être le cas. Du coup, j'avais très peur qu'Ingrid apparaisse comme une privilégiée. Déjà qu'on tirait beaucoup la couverture médiatique à nous… Je ne voulais pas, en plus, que l'on envisage son kidnapping comme un revers du destin après une existence trop facile… 

L'argent 

Quand j'y repense, nous avons beaucoup, même essentiellement, parlé de choses matérielles pendant ce mois de juillet. Ingrid était en boucle sur l'argent. En même temps, c'était bien normal: elle voulait profiter de sa liberté retrouvée. « La vie à Paris coûte cher, Juanqui, m'expliquait-elle. Et puis je veux emmener les enfants aux Seychelles, alors j'ai vraiment besoin d'argent. » Pour vivre à Paris et emmener Mélanie et Lorenzo en vacances, Ingrid me réclamait 50 000 dollars. J'ignorais alors qu'elle vivait aux frais de la République française à Paris (et qu'elle serait finalement invitée sur place par le président des Seychelles). Je lui ai proposé de lui transférer 30 000 dollars immédiatement, soit le montant du « prix Rome pour la paix et l'action humanitaire » que j'avais reçu en son nom et que j'avais mis de côté en attendant son retour. Pour elle, ce n'était pas assez. 

 

J'étais un peu surpris. Je lui ai dit que je ne pouvais lui envoyer que 10 000 dollars supplémentaires. Et encore, en vidant mon compte. Elle les a pris. Je n'ai pas bronché. C'est mon côté macho: chez nous, un homme doit pouvoir subvenir aux besoins de sa femme. Ingrid ignorait peut-être, à l'époque, que j'avais arrêté de travailler cinq ans pour la faire libérer et que j'avais dû vendre mon appartement. Ingrid n'a pas été très sensible au geste. Elle a encaissé le chèque en jugeant la somme encore nettement insuffisante. Elle m'a même demandé de m'endetter. « Si tu n'as plus d'argent, tu n'as qu'à t'en faire prêter, disait-elle sèchement. Demande à tes amis ! » 

Le divorce 

Les choses se sont gâtées à partir du 1er janvier 2009, quand elle a commencé à me harceler pour que l'on divorce à l'amiable. Le 10 janvier, les médecins m'ont prévenu que mon père allait mourir dans la semaine. J'ai dit à Ingrid: « S'il te plaît, patiente juste un peu que mon père s'en aille et après, promis, je te signe tous les papiers que tu veux. » Je pensais qu'elle montrerait un peu de compassion. Je croyais qu'elle avait une certaine tendresse pour lui. Ils s'étaient déjà vus plusieurs fois. Mon père, en tout cas, aimait beaucoup Ingrid. Il lui avait même écrit un poème bouleversant, en 2005, pendant sa captivité. Mais il en fallait apparemment plus pour l'émouvoir. Ingrid a refusé d'attendre. C'était comme un caprice. Plus rien n'avait d'importance, même pas la mort de mon père. Elle a dépêché un avocat le lendemain, le 11 janvier, à l'hôpital. C'est le jour où, officiellement, j'ai cessé de l'aimer. Je ne reconnaissais plus ma femme. 

Ingrid et les autres otages 

Aujourd'hui je pense à mon amie Magdalena notamment. Son fils, Elkin Hernández Rivas, est aux mains des Farc depuis le 14 octobre 1998. Il a été capturé à l'âge de 22 ans. La première année après la libération d'Ingrid, n'ayant aucun moyen de la joindre, Magdalena m'appelait tous les mois pour me demander de la convaincre de se mobiliser pour son fils et les autres otages: « Je suis désespérée, s'il te plaît, dis à Ingrid de nous aider ! » Au début, je lui répondais qu'Ingrid devait se reposer un peu. Depuis, Magdalena a dit publiquement qu'Ingrid les a oubliés. Ces familles ne comprennent pas que, pour elle, il soit plus important d'écrire un livre que d'aider ses compagnons otages. Ils disent qu'elle sait mieux que quiconque ce que c'est d'être prisonnier, qu'elle pourrait vraiment faire bouger les choses grâce à son immense notoriété et ses contacts, qu'elle pourrait parler à de nombreux présidents. Ils ne comprennent pas pourquoi elle les a lâchés.

1er juillet  2009

Veamos, señora Betancourt, me dirijo a usted para decirle que si, que nos alegramos por su rescate y ví a la Dra Puppy(mi esposa) chillar como una niña al ver a su señora madre rodilla en tierra rezando y dando gracias a Dios por su libertad, vale, se le acepta y se le felicita… de corazón…
 
Lo que no le acepto ni a usted ni a su familia son esas ínfulas de europeos, producto del fortuito matrimonio suyo con el señor francés ese, de no ser por eso, usted sería una colombiana más, igual a la señora madre del Capitán Guevara… si, la madre de ese mismo mártir de nuestra patria que se murió secuestrado en la selva, condenado por cumplir con su deber, esa noble señora a la que le toca subirse a un bus urbano exponiéndose a que la apuñalen por robarle el marco de la fotografía de su hijo muerto y que sigue secuestrado…
 
Sabemos que usted era secuestrada estrato 6, no producto de su importancia política, que con los meses fue decayendo, usted era una secuestrada estrato 6 gracias a Francia y gracias a su señora madre.
 
Francia no le salvó la vida, usted fue salvada por un pequeño grupo de 'patirrajados', algunos de ellos que juraron dar su vida al ejercito o a la policía de Colombia, dar la vida, no por usted, por todos nosotros, esos héroes anónimos, los que la acompañaron y apoyaron durante su secuestro y los de la inteligencia militar, si señora, esos que en algún momento juraron ante Dios y la Patria defender las instituciones y a Colombia con su propia vida si fuera necesario y que además lo cumplieron.
 
Mire señora Betancourt, su mamá en medio de su desespero, maltrató a este país al decir que esperaba más de las FARC que de su patria, esa señora que se dedicó, apalancada en su doble nacionalidad, a dejar por el piso europeo el buen nombre de Colombia, esa señora adinerada y de la alta sociedad quien siempre culpó al gobierno de su secuestro, no señora, a usted no la secuestró el gobierno como creen los cocainómanos europeos, la secuestraron sus proveedores de coca, los terroristas de las Farc.
 
Si, señora, Uribe no merece las disculpas de su 'mamita querida', las merecemos los colombianos que de una u otra manera trabajamos todos los días para que este país no se hunda más de donde la gente de su clase económica y social lo han hundido…
 
Y no, no soy de izquierda ni mucho menos, soy uno más, uno que se levanta enfermo a trabajar duro para poder pagar los servicios públicos y el colegio de su hija, un colombiano que conoce los Campos Eliseos gracias a las transmisiones gratuitas de televisión del Tour de Francia, un colombiano que debe ahorrar todo un año para poder pasar tres días en un Hotel pequeño en Melgar, no un colombiano, que como su familia, se mantienen en hoteles 5 estrellas y apartamentos elegantes fuera del país.
 
Escuchar hablar a su hermana y a sus hijos de justicia social en Colombia, desde una costosa heladería a orillas del Rio Sena, recién 'apeados' de los 200 caballos de potencia de un lujoso Citröen no es creíble.
 
Le repito, me alegra que haya salido de ese secuestro, la libertad es un derecho de todos, no solo de las familias con apellidos y dinero como la suya, pero a un ex soldado como yo le duele mucho ver como usted que proclama la libertad y la igualdad se sube a un lujoso avión, cruza el Atlántico y desde el blindaje de los micrófonos en Europa empieza a decir que se va a quedar allá por seguridad, mientras los verdaderos héroes de esta patria, llegan después del secuestro a sus casas de interés social y a medio terminar, intentando recuperar sus familias, a sus amigos y a buscar el dinero para pagar los servicios y lo del almuerzo en la tienda de la esquina.
 
La reto a que hable de igualdad social y política aquí, en su patria (que al parecer no lo es tanto), esa que, según sus palabras no la salvó del secuestro, porque según usted fue Francia, cuando ni siquiera sabían de la operación Jaque, cuando hay indicios que pagaron por usted y la convirtieron en esa estrella fulgurante, hable aquí en esta patria que se debate entre la vida y la muerte y que llora la muerte infame del capitán Guevara, de lo contrario, no venga, quédese en la seguridad de sus apartamentos lujosos en Europa y láncese a la política allá, hágale competencia a Sarkozy y espero verla algún día como presidenta del parlamento europeo, hasta presidenta de Francia, pero no cuente con los colombianos 'de a pie', que nosotros estamos aquí trabajando muy duro por este país, no señora no se vaya a confundir, yo detesto a las FARC, a los paramilitares y a los corruptos por igual, esos terroristas que nos han hecho daño, respeto profundamente las instituciones en Colombia, a pesar de los problemas de corrupción, producto de gente tanto o más ambiciosa que su familia, que le rezaron al que fuese con tal de obtener sus objetivos.
 
No venga a nuestra marcha señora Betancourt, tranquilamente quédese allá, aquí marcharemos con el alma a flote pidiendo por la libertad de los otros secuestrados, los colombianos de a pie, esos que sacan fiado el aceite en la tienda de la esquina para poder fritar una salchicha a la hora del almuerzo, esos que juraron defender la patria y en cumplimiento de su deber han dado su vida en la selva para que nosotros podamos ver televisión…
 
La marcha del 20 de Julio no la necesita, esta marcha necesita valor, esperanza y fuerza, tranquila señora, descanse que bien merecido lo tiene, quédese por allá cuidando a su señora madre, quien la necesita más que nosotros…   ·        
(carta enviada por un ex-soldado de colombia que en cumplimiento de su deber perdio ambas piernas y que ya ha sido re-enviada a mas de 1.127 personas en colombia, si usted es a fin a lo que la carta dice, hagala llegar a mas personas para que reflexionen de personas que son capaces de vender sus ideales, su patria y hasta su moral tan solo por conseguir sus propios intereses, sin importar a quien deben hacerle daño) 
·         yo me uno a esta carta y pienso igual……………re-envienla sin alterarla y poniendo sus opiniones, esperando que ojala le llegue a 'INGRID BETANCOURT' 

http://programmes.france2.fr/cafe-litteraire/index.php?page=article&numsite=1487&id_article=3218&id_rubrique=1490

18 AVRIL 2009

Voici le lien, ci-dessus.

Je vous laisse voir et commenter.

J'y reviendrai ensuite.

6 avril 2009

Voici un papier de l'AFP depuis Bogota: 

L'ex-otage de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Clara Rojas, critique l'attitude de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt lors de leur captivité et la « jalousie » de sa famille, dans un entretien au quotidien El Tiempo de Bogota publié lundi.
   Mme Rojas, une avocate colombienne de 45 ans, accuse la famille Betancourt d'avoir retenu des preuves de vie qui la concernaient « par jalousie excessive », afin qu'Ingrid conserve le « rôle principal ».
   « Dans cet isolement, cela a été plus dur de découvrir que je ne pouvais pas compter sur eux. Ils me maintenaient dans l'oubli. Ils ne faisaient jamais allusion à moi dans leurs déclarations publiques », indique Mme Rojas, qui fut l'adjointe de l'ex-candidate à la présidence colombienne.
   Enlevée avec Ingrid Betancourt lors de la campagne électorale en février 2002, l'ancien otage exprime cette amertume dans son livre à paraître cette semaine, « Captive », qui retrace ses six années de détention dans la jungle.
   Elle y décrit aussi Mme Betancourt comme une femme mesquine : celle-ci l'aurait exclue des cours de français qu'elle administrait à un groupe d'otages, lui confisquant même un dictionnaire que lui avaient remis les guérilleros. Ingrid « m'a jeté de sa classe de français », raconte-t-elle.
   Un autre épisode raconte comment l'otage franco-colombienne aurait protesté en voyant Mme Rojas, pourtant enceinte, ne pas respecter la file d'attente pour la distribution d'eau chaude. « J'étais enceinte et j'ai couru remplir mon thermos. Je ne voyais pas le problème de passer en premier. Le cri d'Ingrid m'a fait tomber l'eau et je me suis brûlée », explique Clara Rojas.
   Cette dernière a retrouvé peu après sa libération en janvier 2008 son fils Emmanuel, né en captivité trois ans auparavant, dont elle avait été séparée huit mois après sa naissance. Conçu avec un guérillero, le bébé était confié depuis 2005 à l'Assistance publique.

30 mars 2009

  

Voici un papier de politique.net:  

  

Week-end mexicain de Nicolas Sarkozy : l'ambassadeur de France à Mexico dans le collimateur de l'Elysée


publié le lundi 30 mars 2009 à 18h21

Le feuilleton à rebondissements sur le week-end de Nicolas Sarkozy au Mexique s'essouffle. La polémique aura duré une bonne semaine et le flou demeure. Qui a payé le week-end privé à 50 000 dollars ? (estimation de Mediapart). Après plusieurs communiqués et démentis de part et d'autre, on en est resté à « un groupe d'entrepreneurs mexicains » sans plus de précisions. L'Elysée renvoie au gouvernement mexicain qui affirme ne pas avoir participé aux frais. Tout aurait été payé par Roberto Hernandez Ramirez, le propriétaire de l'hôtel où Nicolas Sarkozy avait séjourné.

Une affaire s'essouffle quand il n'y a plus de rebondissements. Rue89 a bien tenté de relancer le feuilleton en révélant que les liens du propriétaire de l'hôtel avec le narcotrafic n'étaient pas que des rumeurs, mais rien n'y a fait. Le thème du narcotrafic a d'ailleurs été le principal argument de la contre-attaque élyséenne menée par Frédéric Lefebvre. Faire de Nicolas Sarkozy l'hôte complice d'un narcotrafiquant a été la goutte d'eau. Le porte-parole de l'UMP a pu s'indigner et a pris pour cible un symbole de ce paysage médiatique qui échappait au contrôle de l'Elysée : Jean-Michel Aphatie. Le journaliste politique avait ironisé sur Canal +, en évoquant la « cocaïne » qui pouvait se trouver dans la chambre d'hôtel du président. La contre-attaque de Lefebvre a été suffisamment efficace pour que Jean-Michel Aphatie accepte de se rendre sur le plateau de + clair dans la même semaine, en compagnie du porte-parole de l'UMP, pour se justifier et expliquer qu'il l'avait dit sur le ton de l'humour. On s'attendait à un clash entre les deux hommes, il n'a pas eu lieu et Frédéric Lefebvre s'en est pris, avec une bonne dose de mauvaise foi, au site Rue89 qui avait été l'un des premiers à faire le lien entre Ramirez et le narcotrafic.

Comme le soulignait Arrêt Sur Images lundi 23 mars 2009, « Le feuilleton des vacances mexicaines des Sarkozy est sur le point de se terminer en eau de boudin ». La pression médiatique est retombée. L'heure des règlements de compte a peut être sonné. C'est en tout cas ce que laisse entendre l'Express dans son édition du 25 mars 2009. L'Elysée tient l'ambassadeur de France à Mexico pour responsable de ce feuilleton à rebondissements. Le diplomate aurait dû alerter l'Elysée de l'identité sulfureuse de l'hôte mexicain :

« Nicolas Sarkozy ne décolère pas contre l'ambassadeur de France à Mexico, Daniel Parfait. Il estime que le diplomate aurait dû le mettre en garde contre les conséquences de son séjour dans la propriété d'un homme d'affaires controversé. Cette rancœur est attisée par un précédent fâcheux: en juillet 2003, Daniel Parfait était ambassadeur en Colombie lors de la visite officielle de Sarkozy. Ce dernier, alors ministre de l'Intérieur, lui avait reproché de ne pas l'avoir informé de l'envoi d'une équipe de la DGSE au Brésil. La mission secrète, qui devait permettre la libération d'Ingrid Betancourt, avait échoué, et la polémique éclaté en plein séjour de Sarkozy à Bogota »

On ne saura sans doute pas qui a vraiment payé le week-end privé de Nicolas Sarkozy au Mexique. En revanche, on va scruter à la loupe les prochaines nominations des ambassadeurs. Si celui de Mexico est mis au placard, on saura pourquoi.

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17 mars 2009 (Si les médias veulent publier cette exclusivité, j'en serais fort aise, mais svp citez mon blog en échange !)

Quand on a été pris en otage par la guérilla de Colombie, il vaut mieux s’appeler Ingrid Betancourt, alors candidate à la présidence colombienne et désormais aidée par la France, que de porter le nom de Christophe Beck, un entrepreneur français ruiné et désormais au bord de la misère.   Elle, qui s’est jetée dans la gueule du loup (les FARC) pour faire remonter une cote exsangue dans les sondages (0,3%), a été médiatisée pendant son calvaire, transformée en héroïne par le pouvoir français, et reçue à grands frais à Paris dans un hôtel 5 étoiles. 

Lui, séquestré à son corps défendant par l’autre guérilla de l’ELN de 2005 à 2006, est sans le sou après la vente de tous ses biens par sa famille pour payer une rançon de 600.000 dollars aux terroristes. A 64 ans, il vit avec son épouse Martine dans un mobile home prêté par un ami, près de Perpignan, avec une retraite de 1200 euros par mois.  Un abîme sépare les deux ex-otages dans le traitement par l’Etat français de leurs cas respectifs, mais bien au-delà de ce que j’avais déjà relaté ici et dans mon dernier livre sur Les secrets de l’opération Betancourt (Fayard). L’entretien que je viens d’avoir par téléphone avec Christophe Beck fait froid dans le dos, et va plus loin encore dans les révélations contenues  dans son récent livre L’otage oublié (Jean-Claude Gawsewitch). 

Pendant l’enlèvement d’Ingrid Betancourt, la famille et l’ex-mari de l’otage ont été reçus à de multiples reprises par les présidents Chirac puis Sarkozy, par les ministres des Affaires étrangères Villepin puis Douste-Blazy. Le battage des médias s'est amplifié sans relâche.

Pour sauver Christophe Beck, la France a opéré un hallucinant silence radio. « Mon épouse a envoyé une lettre recommandée à Jacques Chirac. Il ne lui a jamais répondu », s’exclame ce chef d’entreprise. « Aucune autorité parisienne ne l’a jamais reçue ni contactée. Ni Douste-Blazy, ni Noël Saez (note de ma part : cet ancien consul a effectué 25 voyages en Colombie pour tenter d’obtenir la libération d’Ingrid sans aucun succès), ni Daniel Parfait (note : alors directeur des Amériques au Quai d’Orsay et amant d’Astrid, la sœur d’Ingrid, qui n’avait pas divorcé de son mari comme je l’ai révélé ici), ni personne, à part un quatrième couteau du Quai », s’indigne-t-il. « Si je venais à rencontrer Douste-Blazy, je lui mettrais deux baffes. Il nous a pris pour des cons ! », assure l’ancien otage. Le mépris de l’ex-ministre face à la détresse du Français Christophe Beck contraste avec sa dévotion à la cause de la Colombienne Ingrid Betancourt. J’ai révélé dans mon livre déjà cité que Douste-Blazy avait osé proposer à un ami journaliste français, qui partait en reportage en Colombie, de transmettre un message aux FARC : vous libérez Ingrid et on vous retire de la liste des organisations terroristes ! Le collègue avait refusé. 

Pis encore. Le Quai et le consulat de France à Caracas (note : M. Beck avait été enlevé au Venezuela puis vendu à la guérilla colombienne par ses geôliers) n’ont cessé de demander à la famille du Français de « ne pas médiatiser. Ce fut abject. Ils ont même insisté pour que notre député-maire des Pyrénées Orientales, François Calvet (UMP), cesse de politiser mon affaire », révèle l’ex-otage. Son calvaire aurait pu « prendre fin six mois plus tôt, assure-t-il, si le ministère français avait accepté d’aider les miens pour obtenir un prêt de 10.000 euros – j’insiste sur ce point : ma famille n’avait pas demandé un don – afin de boucler la rançon. Le Quai n’a pas donné suite, alors qu’il nous restait un lopin de terre en France qui pouvait servir d’hypothèque. Ce refus a obligé ma femme à liquider notre propriété de 1.500 bovins, développée après des années d’effort, sept jours sur sept. Nous nous sentions un peu les ambassadeurs de la France, avec cet élevage d’abord bas de gamme devenu un bétail de race, que je présentais dans les concours agricoles ». 

Le parcours de l’ancien otage mérite d’être retracé. Patron d’une entreprise de construction métallique, « Beck & Cie » à Perpignan, il l’a revendue à ses ouvriers qui ont en fait une coopérative. Lui-même a contribué au montage de son capital, payé les juristes, et « fait du social », comme il aime à le rappeler, avant de partir pour une nouvelle aventure au Venezuela achevée dans les larmes.  « Leur société reste la première du Languedoc-Roussillon en la matière», dit-il avec fierté, en avouant que ses anciens employés « l’invitent régulièrement au restaurant ».  « Aujourd’hui, je commence seulement à reprendre des couleurs, explique-t-il, car quand on rentre d’un tel chemin de croix, on est déphasé, paumé, détraqué. Je me perdais même dans Perpignan que je connaissais pourtant comme ma poche ». Dans leur mobile home, Christophe et Martine ne pourront pas lire ce reportage. « Nous n’avons pas de ligne téléphonique fixe, et donc pas accès à internet… », avoue-t-il. 

16 mars 2009 

La Colombienne Ingrid Betancourt, ex-otage des Farc libérée le 2 juillet 2008 grâce à un commando des services secrets colombiens, demande le divorce d'avec son mari, le Colombien Juan Carlos Lecompte, « pour séparation de corps avérée », révèle l’hebdomadaire de Bogota Semana.

« Ingrid Betancourt a introduit une demande en divorce contre son mari, Juan Carlos Lecompte, en invoquant une séparation de corps avérée de plus de six ans, un délai supérieur aux deux années prévues par la loi », précise Semana. 

Les avocats de Lecompte rejettent cette demande en alléguant que « cette séparation n'a pas été volontaire mais le résultat d’un cas de force majeure », selon l’hebdo. « Les avocats de Juan Carlos Lecompte ont contre-attaqué afin que la personne demandant le divorce soit leur client qui pourrait présenter comme preuves les récentes révélations des trois américains libérés (et compagnons de détention de son épouse).

Dans leur livre « Out of Captivity », les trois Américains font un portrait dévastateur d'Ingrid Betancourt, accusée par eux d'avoir aidé les FARC à fouiller les affaires des autres otages. Selon eux, elle « dormait » avec Luis Eladio Perez, ex-sénateur colombien libéré en février 2008 par la guérilla terroriste.

L'épouse de cet ancien otage des FARC, Angela, a confirmé par la suite l'existence d'une « romance » entre son mari et l'ex-candidate colombienne à la présidence pendant leur captivité.

J'attends avec impatience la réaction de ceux qui m'accuseront de tomber dans le « people » avec cette nouvelle. Elle n'a rien de people. Je connais bien Juan Carlos Lecompte. Pendant six ans, il s'est battu bec et ongles pour obtenir la libération de son épouse. Quand elle a été libérée, sa femme l'a laissé sur l'aéroport de Bogota, pour lui préférer une visite à Lourdes avant une audience avec le Pape en compagnie de sa soeur Astrid et de sa mère Yolanda Pulecio. Toutes les trois ont divorcé.

4 mars 2009

Votre silence, Ingrid Betancur, confine à un aveu face aux mises en cause en série dont vous faites l’objet dans deux livres, signés par rien moins que Noël Saez, l’émissaire français qui a risqué sa vie pour tenter d’obtenir auprès des FARC votre libération entre 2002 et 2008, et par les trois Américains ex-otages avec vous de cette guérilla avant votre libération commune par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Noël Saez vous a traitée d’ « ingrate », pour ne pas avoir daigné le remercier pour ses 30 séjours en Colombie chez les FARC, et les Américains vous accusent de les avoir catalogués comme agents de la CIA, au point d’aider les FARC à fouiller les affaires des otages, entre autre, pour ne pas parler de la nourriture, des livres et de la radio que, selon eux, vous gardiez par devers vous.

Les Colombiens, par centaines, vous incendient sur les sites internet des médias locaux. Votre mutisme alimente les spéculations les plus folles sur votre attitude. Les Français ne comprennent pas pourquoi vous êtes apparue en pleine santé le jour de votre libération, avec trois jours consécutifs de spectacle en Colombie puis à Paris, alors que votre famille, et le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vous donnaient la veille « à l’article de la mort ».

 

Avant de vous condamner à un oubli irrémédiable, vos attitudes consternantes, décriées maintenant y compris par un honorable fonctionnaire français comme Noël Saez, exigent de votre part une rectification, que vous saurez observer eu égard à votre dévotion pour la Vierge Marie, consacrée par votre voyage dans la grotte de Lourdes puis au Vatican, avec votre réception, en compagnie de votre mère Yolanda et de votre sœur Astrid, par le Pape, qui n’a pas pris ombrage de vos divorces à toutes les trois.

 

Les prix que vous avez recus, notamment les 70.000 euros du trophée de la Concorde décerné par le Prince des Asturies, Felipe, héritier de la Couronne d’Espagne, se doivent de revenir à leurs véritables récipiendaires. Nous vous avions demandé ici de léguer ce prix à Christophe Beck, un ex-otage français de la guérilla colombienne. Votre bonté s’irradierait de lumière sainte si vous condescendiez à verser  ces quelques euros, une paille pour votre riche famille, à un homme ruiné par la vente de ses biens pour payer la rançon de 600.000 dollars exigée par les terroristes.

Mais notre humble requête ne peut s’arrêter en si bon chemin de Damas. La France, en ruines, accumule les déficits. Pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes de votre indéfectible passion mariste pour rembourser les frais engagés par la France depuis votre enlèvement en 2002 ?

Si j’en crois les augures, vous allez toucher près de un million d’euros pour publier vos mémoires d’otage chez un éditeur français. Vous seriez à jamais remerciée de votre geste si vous reversez cette somme au Trésor français. Votre image ne pourra ainsi que regagner les points que les livres cités vous ont fait perdre dans les sondages.

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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

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