14 mai 2012
Les terroristes colombiens, non contents d’enlever ce journaliste au mépris du droit humanitaire international qu’ils ne respectent pas, viennent de mettre des conditions à sa libération au lieu de le relâcher immédiatement.
Dans un communiqué reçu par le CICR, les FARC proposent, « pour garantir encore plus sa vie et sa sécurité », de « le remettre dans un lieu sûr
à une commission comprenant la Croix-Rouge internationale, l’ex-sénatrice Piedad Cordoba et un représentant personnel du nouveau président français François Hollande ».
Ainsi donc les rebelles veulent une nouvelle fois mettre à profit leurs basses œuvres pour un coup médiatique.
Encore un peu, et ils exigeaient que François Hollande se rende dans la jungle pour récupérer Roméo Langlois…
Si Paris réagit comme il se doit, il suffit au nouveau président français de déléguer un diplomate de l’ambassade de
France à Bogota sans avoir à envoyer un factotum depuis la France.
Quant à la présence incongrue de Piedad Cordoba à cette libération, elle correspond à l’habitude des FARC de mettre au
premier plan l’ex-sénatrice au turban, complice des rebelles et haïe par le peuple colombien.