21 janvier 2012
Le vrai scandale d’Outreau, celui de 53 enfants violés par presque antant d’adultes, n’est pas près de s’achever, car il n’a pas encore vu le jour, ce qui n’est plus qu’une question de temps.
Deux des 13 acquittés d’Outreau, Franck et Sandrine Lavier, ainsi que des membres de leur famille, comparaîtront jeudi devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer après leur mise en examen pour des abus commis contre deux des enfants Lavier.
Pour ceux qui n’ont pas lu ma relation des faits à l’époque, je rappelle qu’en mars la fratrie Lavier – le couple acquitté et d’autres membres de leur famille -, a été entendue et mise en examen pour des actes prohibés contre des mineurs.
Deux des enfants Lavier, C. et L., alors âgés de 11 et 10 ans, avaient fugué en février 2011 du domicile paternel pour se réfugier au domicile de leur ancienne assistante maternelle quand ils avaient été placés en famille d’accueil avant les procès d’Outreau. Les deux gamins ont alors parcouru 5 km à pied entre Boulogne et Outreau pour fuir le domicile parental. Ils sont toujours aujourd’hui hébergés dans un foyer d’accueil. Je puis vous révéler ici que ces deux enfants font partie des 53 enfants (ou plus) victimes de sévices sexuels avant Outreau, ainsi que le démontrera mon prochain livre.
Le balai ? C’est celui que Franck Lavier a utilisé dans l’émission télévisée récente de « Sept à Huit » pour tenter de montrer que cette punition n’avait pas été utilisée par lui ni par Sandrine pour punir les deux enfants : « On les a mis à genoux, les mains sur la tête, point », affirme le père avant de poser ses genoux sur le balai de cuisine, se relever, et montrer quelques secondes plus tard que cette punition niée par lui et Sandrine ne laissait pas de marques. Cette démonstration improvisée devant la caméra contraste avec le constat relevé sur les genoux des enfants par les médecins légistes, et cité à l’époque par le procureur de Boulogne-sur-Mer sur les brutalités avérées.
Cet infâme balai ne constitue que l’une des pièces mises en avant par la justice dans l’accusation contre les Lavier et Cie. Les enquêteurs ont relevé que les deux enfants étaient frappés à coups de lames de sommier. Ils ont retrouvé surtout des vidéos montrant les adultes en question en train de mimer l’acte sexuel devant des mineurs. Une pancarte placée à l’entrée de la chambre paternelle indiquait même que tout nouvel arrivant « devait sucer le maître de maison ».
Trouvé sur Médiapart: (je ne mets pas le lien sinon ça bloque le commentaire)
Article consultable aur le blog de CAPROUILLE;
LAVIER : «Pas assez dit, ou trop !»
Le jeu de mot avec « Outreau » était facile, je voulais le placer…
Le 26 janvier 2012, au TGI de Boulogne-sur-Mer, comparaitront Sandrine & Franck LAVIER pour violences habituelles sur mineurs ainsi que pour corruption de mineurs.
Difficile de ne pas évoquer certains faits du passé , et sans hypocrisie disons-le plus clairement, certains fait inhérents à l’affaire d’Outreau, dans la mesure où le couple Lavier et leurs soutiens rappellent le dossier, dans le but probablement de déclencher le réflexe pavlovien de l’erreur judiciaire ayant aboutit à l’acquittement des Lavier.
Le message subliminal semblerait être: « On nous avait accusés des pires horreurs, mais nous étions innocents, la preuve, nous avons été acquittés, et aujourd’hui nous revivons les mêmes cauchemars »
Aussi, c’est sans état d’âme que je me permets d’utiliser certains aspects du dossier d’Outreau, bien souvent ignorés ou occultés, afin de mettre en évidence le caractère répétitif des actes incriminés aujourd’hui.
Me Fabienne Roy-Nansion: « Je dis simplement que si corruption de mineurs il y a dans cette affaire, Sandrine y est impliquée de façon assez lointaine en tout cas, les faits qui lui sont reprochés ne sont pas … ne sont pas à fouetter un chat »
http://www.dailymotion.com/video/ximml6_les-lavier-et-cinq-proches-soupconnes-de-corruption-de-mineurs_news
Jean-Philippe Joubert, procureur de la République: « La découverte de ces nouveaux fichiers fait sauter la ligne de défense des mis en cause. La première vidéo découverte n’était pas un fait unique »
http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/boulogne/Vie_Locale/2011/11/30/article_les_lavier_de_nouveau_entendus.shtml
Les enquêteurs, le lundi 9 mai 2011: « nous avons été interloqués de constater la présence, en nombre, d’équipements vidéos, notamment des caméras, jusque dans la chambre des enfants. » http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/faits_divers/tribunal/2011/05/11/article_un_couple_sans_le_sou.shtml
FrancK Lavier: « C’est vrai je les ai fais mettre à genoux les mains sur la tête à même le sol » …/…« Même en étant acquittés de l’affaire d’Outreau, on a toujours cette épée de Damoclès au dessus de la tête, on en a marre »
http://www.dailymotion.com/video/xjrj9f_epoux-lavier-quot-on-a-toujours-cette-epee-de-damocles-quot_news#rel-page-2
Jean-Claude Monier, Président du Tribunal: « Lavier, quant à lui, affirmait n’avoir rien fait. Il existait cependant un certain nombre d’éléments troublants…/.. il admettait avoir senti le sexe d’Aurore Beaumont, il n’a pas présenté une seule demande de mise en liberté. Certains de ses courriers laissaient entrevoir qu’il se reconnaissait coupable. »
http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/mediastore/NordLittoral/A2009/M01/Jean-Claude_Monier.pdf
http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-enq/r3125-t2.pdf
Mr le Rapporteur : « Pouvez-vous nous dire quel est, à votre connaissance, le nombre d’enfants encore placés qui sont concernés par l’affaire d’Outreau ? »
Mme Claire BEUGNET : « À ce jour, les quatre enfants de la fratrie Delay-Badaoui, deux des filles des Lavier. »
M. le Rapporteur : « Est-il exact que ces deux fillettes refusent de rentrer chez elles ? »
Mme Claire BEUGNET : « Jusqu’à présent, il y avait un refus très marqué de leur part. L’une, qui a neuf ou dix ans, refuse d’être confrontée à son beau-père Franck Lavier, dont elle continue à dire très clairement qu’elle en a été victime.
Je précise également que les deux fillettes ne voulaient plus avoir de contact, même avec leur maman. À l’issue du procès, elles ont exprimé le même refus devant le juge des enfants, qui a donc été conduit à prolonger leur placement, tout en ordonnant une mesure d’investigation et d’orientation éducative.
Cette mesure visait à aider les enfants à renouer des liens, autant que possible, au moins avec leur mère. En effet, M. Lavier n’est le père biologique d’aucune des deux.
La situation a évolué rapidement puisque Aurore, qui a maintenant treize ans et demi, après une première rencontre médiatisée avec sa maman, a souhaité être hébergée au domicile de sa mère et de M. Lavier.
Nous ne nous y sommes pas opposés. En revanche, si A*** accepte de voir sa maman en visite médiatisée, elle refuse tout contact avec M. Lavier. »
…/…
M. Didier WALLET : « Nous avions les auditions des enfants Lavier, par nos services, à la suite de signalements des services sociaux concernant Aurore et A***. Ces enfants mettaient en cause leurs parents…/… On ne peut pas dire cela car pour chaque personne interpellée par la suite on a trouvé des faits délictueux : Aurore et A*** ont mis en cause le couple Lavier. »
…/…
Me Vanina PADOVANI : « N’oublions pas que dans cette affaire d’Outreau, on est confronté à un contexte particulier, un contexte général de maltraitance physique et morale. Certains enfants sont frappés, d’autres sont insultés. Tout cela, on ne vous l’a pas dit. Il ne s’agit pas de familles banales, mais de familles où il y a de la violence. »
M. le Président : « Pardon de vous interrompre, Maître. Vous voulez parler des enfants de la famille Delay-Badaoui ? »
Me Vanina PADOVANI : « Je parle en général, Monsieur le Président. Je parle du contexte. D’autres enfants que ceux de la famille Delay-Badaoui recevaient des coups. »
M. Jacques REMILLER : « Lesquels ? »
Me Vanina PADOVANI : « Les enfants Lavier, par exemple, qui disent : « Ma tête a heurté le meuble », « Je suis tombée par terre ». Il y avait de la violence physique, de la violence verbale, des insultes. C’est dans le dossier d’Outreau. »
« Le 6 mars 2001, vingt-quatre enfants sont emmenés dans les locaux du commissariat de Boulogne-sur-Mer pour y être entendus. Sur ces vingt-quatre enfants, douze ont été déclarés victimes, définitivement, à Saint-Omer. Ils ont été violés ou agressés sexuellement par quatre personnes : le couple Delay-Badaoui, David Delplanque et Aurélie Grenon. C’est incontestable, dans ce dossier, il y a douze victimes. »
…/…
M. Jacques REMILLER : « Maître Padovani, vous avez dit que des enfants avaient subi des coups et des insultes. Vous avez précisé de quels enfants il s’agissait. Or, nous avons entendu hier Franck et Sandrine Lavier, qui nous ont dit que, jusqu’à ce que la police les interpelle, leurs enfants n’avaient jamais connu les services sociaux. « Avant, nous étions une famille normale », nous ont-ils dit. Pourriez-vous préciser. Ces coups, ces insultes, voire ces blessures, étaient-ils connus des services sociaux ? Comment en avez-vous eu connaissance ? Et est-ce la raison pour laquelle deux de leurs enfants ne sont toujours pas revenus vers le couple Lavier ? »
Me Vanina PADOVANI : « Vous avez parfaitement raison. Je n’ai pas parlé de signalement. C’est au cours de l’instruction du dossier, que les enfants ont fait des déclarations. Les coups n’ont pas été contestés. Simplement, il a été dit que c’était accidentel. Les enfants n’avaient pas les mêmes versions.
Deuxièmement, ces versions ont été répétées par les enfants devant les experts, psychiatriques et psychologiques.
Il y avait donc un contexte de maltraitance.
Bien évidemment, M. et Mme Lavier ont le droit de dire ce qu’ils veulent. Ils ont parfaitement le droit de venir devant vous, et ailleurs, et de dire qu’ils étaient une famille normale. Je n’ai pas à porter de jugement sur ces gens-là en tant que particuliers. Moi, je regarde le dossier, objectivement. Je maintiens qu’il y avait un contexte de maltraitance physique et morale.
…/…
M. Didier LEICK : « Tout d’abord, j’étais l’avocat de cinq enfants, trois des enfants du couple Delay-Badaoui, et deux des enfants du couple Lavier. Ces cinq enfants ont été reconnus, par la cour d’assises de première instance de Saint-Omer, victimes de viols et agressions sexuelles. Pour eux la pédophilie n’a pas été un mythe, mais objectivement, judiciairement, et sans doute vraiment, dans leur chair, le drame et la catastrophe de leur jeune existence.
…/… J’ouvre une parenthèse : la cour d’appel d’assises de Paris a essayé de visionner la cassette de l’audition d » A***. Échec. Non que le magnétoscope, comme souvent, ne marchait pas – on a essayé on a essayé tout de même de faire quelques efforts pour le procès d’appel d’Outreau – mais la cassette contenait une série télévisée et une émission de télévision consacrée à un des futurs acquittés! »
…/…
Me Isabelle STEYER : « L’institutrice des enfants Badaoui-Delay, des enfants Lavier et d’autres, est venue devant la cour d’assises de Paris. Elle a indiqué qu’au moins la moitié de ces familles auraient nécessité un suivi de l’aide sociale et un signalement au juge des enfants, mais qu’il y en avait tellement qu’on était de toute façon dans l’incapacité de faire quelque chose. Elle a indiqué notamment, s’agissant de ces enfants-là, qu’on ne venait pas les chercher à la sortie de l’école, qu’ils restaient en attendant qu’on vienne les chercher, qu’il y avait un problème d’absentéisme, comme beaucoup d’autres enfants, comme la moitié des enfants de cette cité. »
…/…
M. Fabrice BURGAUD :
« Au début, la fillette a dit qu’il ne s’était rien passé, ce qui d’ailleurs explique en partie la remise en liberté de sa mère et de son beau-père.
Ensuite, elle a mis en cause son beau-père et sa mère.
Je lui ai posé la question pour comprendre les raisons de ce changement d’attitude. Elle m’a dit qu’elle craignait qu’ils ne recommencent à leur sortie mais qu’elle avait changé d’avis quand elle avait vu que les Delay restaient en prison.
Par la suite, ni elle ni sa sœur ne se sont rétractées.
C’est aussi cette jeune fille qui dit que quand son père est sorti de garde à vue, il a recommencé le soir même.
Les déclarations des enfants concernant les époux Lavier, ce sont essentiellement celles d’A***. Cette enfant décrit de façon précise les actes qu’elle avait à subir au sein du milieu familial.
Ses propos sont indirectement corroborés par un témoin.
Ce témoin dira – la pièce se trouve à la cote D2199 : « Franck Lavier s’est approchée d’elle en me tournant le dos. Il a baissé son pantalon à environ un mètre de la petite et il lui a dit : » suce-moi la bite « . J’ai dit à Sandrine, qui était en train de rigoler : » Je m’en vais, si c’est pour voir cela »
…/…
http://www.lepoint.fr/archives/article.php/179461
C ‘est une note ultra-confidentielle, couverte par le secret médical, qui embarrasse au plus haut point le ministre de la Santé, Philippe Bas. Ce document rédigé par l’Inspection générale des affaires sanitaires et sociales (Igas), remis en février 2007 au ministre, retrace l’historique médical de quatorze des dix-sept enfants cités comme victimes dans le procès d’Outreau Pour cinq d’entre eux, dont les parents ont été reconnus innocents (dont les LAVIER) , l’Igas relève des indices évocateurs d’abus sexuels.
« Pour l’avocat du couple, les Lavier ne sont pas des parents maltraitants, mais il reconnaît qu’ils auraient pu être dépassés, ne sachant plus comment faire. »
http://www.dailymotion.com/video/xjspnv_les-epoux-lavier-de-retour-au-tribunal_news#rel-page-2
Franck Lavier lors de la confrontation du 11 décembre 2001 a reconnu avoir tué un chien à coups de pied.
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Jean Philippe Joubert, procureur:« Ils (les 2 enfants Lavier âgés de 10 et 11 ans) en avaient assez d’être punis, Les examens médicaux ont corroboré les déclarations des enfants. Le couple les punissait par exemple en les mettant à genou, sur le manche d’un balai. Les genoux des enfants ont révélé l’exactitude de ces faits : ils sont déformés par ladite punition et comptent deux bosses ». Outre cet exemple, d’autres révélations ont interpellé le parquet. « Les médecins ont constaté que la petite fille du couple avait les ongles bleuis, a détaillé Jean-Philippe Joubert. La petite a expliqué qu’elle était parfois punie à coups de latte de sommier sur le bout des doigts ».
…/…
C*** , la fillette des Lavier qui avec son frère est allée se réfugier chez son assistante familiale a déclaré: « Je suis frappée avec les mains, avec les pieds ou avec un objet, avant on écrivait des lignes, maintenant on se met à genoux »
Franck & Sandrine Lavier: « Le matelas il était posé à terre, on voyait des taches de pipi de toute façon dessus, le linge éparpillé partout, des poubelles retournées, mélangées avec le linge, ça fait au moins 1 mois qu’on avait pas vu la chambre, on les laissent se débrouiller tout seuls » http://www.wat.tv/video/retour-tribunal-pour-epoux-3v3qj_2flv7_.html
Cette déclaration commune m’abasourdit: ces parents qui s’estiment être normaux, ne vérifiaient-ils donc pas l’hygiène de la chambre de leur fillette de 11 ans, probablement énurétique?
La négligence n’est-elle pas pénalement considérée comme une forme de maltraitance?
Que doit-il advenir des 2 derniers enfants du couple?
Sont-ils en sécurité physique et morale ?
Reçoivent-ils l’hygiène nécessaire?
La volonté de Bernadette LAVIER, grand-mère paternelle de C*** & L*** sera-t-elle entendue? Le couple sera-t-il puni?
http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/faits_divers/tribunal/2011/05/11/article_qu_ils_soient_punis.shtml
Pour ce qui concerne la tentative de démonstration de Franck Lavier sur ce reportage TV, il ne m’a absolument absolument pas convaincue et de toute évidence il n’a pas non plus convaincu la journaliste et les nombreux téléspectateurs qui ont visionné ce reportage.
La médiatisation propagandiste des inculpés d’Outreau leur avait valu la sympathie et l’indignation du grand public, cette fois-ci, les Lavier sembleraient avoir terni à tout jamais leur crédibilité, si toutefois il leur en restait encore un peu.
Verdict attendu le 26 janvier !
Franck & Sandrine LAVIER ont déclaré lors de l’ émission TV « 7à 8″ n’avoir puni les enfants qu’en les faisant mettre à genoux à même le sol POINT! (prétendre que les enfants auraient été mis à genoux sur un manche à balai est faux selon les Lavier).
Pour convaincre son auditoire, Franck Lavier va chercher le balai dans le placard de la cuisine, le pose au sol, relève les jambes de son jogging et s’y maintient à genoux quelques minutes.
Il se redresse sur ses guibolles et triomphant déclare: « Voyez les marques laissées sur les genoux! Ce ne sont pas les mêmes que celles que présentent Ca*** et Lu***)
PERSONNE N’Y CROIT ! La journaliste a certainement pensé qu’elle hallucinait, les spectateurs n’ont depuis ces images plus de doute quant à la crédibilité et à la débilité tout court des protagonistes…
Un rapport médical met en évidence la compatibilité des sévices endurés avec les traces laissées aux genoux… Il faut savoir que lorsque le corps est soumis à des tortures répétitives, il développe certains aspects qu’un médecin peut traduire sans hésitation.
Franck Lavier aurait dû fermer sa grande bouche, dont il est si fier (dixit lui-même et sa femme sur sa page facebook)
Je note au passage que si Franck Lavier n’avait pas trouvé la fonction « bloquer » pour empêcher Chérif de lui envoyer des missives via son compte, il a enfin trouvé les paramètres de confidentialité… Ah ben ça c’est bizarre… Se sentirait-il surveillé?
C’est le moment d’y penser!
Il y a bien longtemps que ses grivoiseries et celles de sa femme sont enregistrées auprès des personnes que cela pouvait intéresser…
Bonjour Jacques,
Merci pour ce nouveau billet, qui nous prouve une fois encore que les Lavier auront sans doute quelques difficultés pour fournir des explications sérieuses devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer jeudi prochain.
Bon courage pour la suite de la préparation de ton livre,
Amicalement,
Frédéric.
Bien qu’il n’ait pu répondre avec clarté il y a quelques années concernant les VIOLS commis sur Aurore et Amanda , Franck Lavier s’en était bien sorti: un acquittement et des indemnités faramineuses…
J’espère vraiment que la justice ne va pas se faire avoir de la même façon, que le méchant sera puni et les enfants protégés de pareils monstres.
La pancarte qu’il avait accroché en face de la chambre des petites me parait suffisamment explicite pour comprendre que l’affaire d’Outreau ne l’a pas calmé!
Une des fillettes (violées) avait dit au Juge Burgaud qu’à cette époque de l’instruction, alors qu’il était ressorti de la garde à vue, Lavier l’avait contrainte à une fellation le soir même!
Les pouvoirs publiques ne peuvent-il pas demander un remboursement de l’indemnité s’il est possible d’estimer qu’elle a été versée à tord?