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08 janvier 2012

Voici un troisième chapitre de mon prochain livre sur les conséquences catastrophiques d’Outreau pour les enfants violés, à ne pas mettre dans les mains des mineurs. Il nous fait gravir trois degrés d’un coup sur l’échelle de l’indicible horreur commise contre les bébés, et leurs mères, y compris contre les animaux.

Jamais le grand-père que je suis n’avait imaginé, malgré une expérience de 40 ans dans la presse, l’existence de la coprophagie, cette attirance pour humer, sucer et avaler le caca humain, qualifiée de délit par l’article 16.1 du code civil. Quand cette déviance morbide sur ses propres enfants concerne un père de famille pédophile, et que la justice lui confie ses petites victimes, aux dépens de leur mère pour avoir eu l’heur de dénoncer ces horreurs, vous obtenez ici la tragédie d’Anne (comme Sandrine, elle a tenu à garder son prénom), telle qu’elle me l’a racontée, preuves à l’appui :

« Inventeur Indépendant (3 brevets déposés), et passionnée de chevaux, j’ai abandonné tous mes projets de créer une ferme équestre depuis la découverte, il y a déjà dix ans aujourd’hui, des viols coprophages commis et répétés par mon compagnon de l’époque sur nos deux enfants, désormais livrés à sa perversité, quand je ne puis plus les voir, moi leur génitrice, que dans un lieu neutre sous le contrôle d’éducateurs, et seulement une fois par semaine.
Mon ex-conjoint passait le plus clair de son temps devant la télé lorsqu’il rentrait le soir à la maison, ne participait jamais aux tâches ménagères, et me trompait dans des relations homosexuelles. Le pire est survenu en janvier 2002, quand je l’ai surpris en position délictueuse dans la salle de bain sur ma fille G. (2ans) lors d’un change.

Cette découverte sinistre a provoqué notre fuite chez mes parents en catastrophe à F. avec les deux enfants (2 ans et 6 mois), avant de trouver un logement à E. En sécurité, G. a commencé à nous faire des révélations inquiétantes sur le comportement de son père à son égard lors des changes. A l’écoute de mon enfant j’ai saisi une assistante sociale à F. Après avoir fait ausculter mon enfant par le médecin D., l’assistante sociale m’a conseillé de prendre contact avec une autre collègue lorsque nous serions installés dans notre nouveau logement à E. Nous y emménageons en mars 2002. Pendant le voyage de retour, G. n’a fait que pleurer en disant qu’elle ne voulait pas retourner chez son père. Nous avions beau, ma mère et moi, lui expliquer que nous allions nous installer dans un autre logement. Rien n’y faisait, elle était inconsolable.

Le 24 mars 2002, lors d’une visite de leur père (X) à notre domicile, je l’informe des révélations de G. et lui demande de s’expliquer. Il nie tout et tente alors d’enlever G. en sortant par la fenêtre. Je l’ai rattrapé in extremis, lui ai confisqué ses clefs de voiture, et récupéré ma fille avec l’aide d’une amie qui était chez moi avec sa fille. X m’a frappée d’un coup de boule sur le nez. J’ai appelé les gendarmes, et X a été condamné à une amende de 150 euros pour coups et blessures devant le tribunal de police.

En avril 2002, je contacte une assistante sociale. Elle fait un signalement au procureur. G. et moi-même sommes entendues par les gendarmes et une psychologue, devant une caméra. Ma fille sera très explicite en mimant ses déclarations avec des ours en peluches. Malgré cette preuve, le signalement sera classé « sans-suite » en septembre 2002 pour « infraction insuffisamment caractérisée ». Je suis choquée, désespérée et scandalisée de voir que la justice nie la souffrance de mon enfant. Le juge des affaires familiales, influencé par les gendarmes selon mes sources, m’ordonne de permettre l’accès des enfants à ce père incestueux en octobre. Je mets en place un suivi avec une psychologue, qui ne se révèlera d’aucune aide pour mes petits. Avant de revoir leur père, les enfants allaient bien, étaient en bonne santé, sereins et dormaient bien. Informée de la décision judiciaire, ma fille reste sans réaction, le visage fermé, le regard inquiet et me dit : «Pourquoi on va chez papa? ». Les jours suivants, G. sera hypertendue, tombera souvent ou se cognera, et criera beaucoup. Son langage régresse ainsi que l’apprentissage de la propreté. Elle appréhende la future rencontre avec son père.

Aux vacances de la Toussaint, je suis obligée de confier les enfants à leur père pour une semaine. Les enfants rentrent très perturbés de ce séjour, ils ne font que pleurer, ne dorment plus. G. ne veut plus être changée, se rigidifie quand je la porte, et multiplie les caprices. Son frère M. a les yeux cernés, pleure tout le temps, est absent, prostré, triste et insomniaque. Il souffre d’une mycose anale qui prendra sept mois de soins. G. est frappée d’une infection vulvaire…

Les deux enfants régressent dans leur évolution. M. (15 mois) ne veut plus marcher alors qu’il était sur le point de se lâcher sans aide. Il ne dort plus et pleure tout le temps. G. aussi est insomniaque et régresse dans l’apprentissage de la langue. Elle bégaie, exprime culpabilité, angoisse, et parfois de l’agressivité envers son petit frère. M. mettra presque 2 ans à retrouver un sommeil normal. Mes nuits seront interrompues sans relâche par le réveil de mes petits perturbés. Je sombrerai doucement dans la dépression par épuisement. Lors d’une promenade en vacance en juillet en Auvergne, G. me demandera, alors que nous marchions main dans la main : « Maman, même quand je serai grande, papa pourra déchirer moi? » J’ai hésité à mettre sur le papier cette horreur, mais c’est la triste réalité. G. venait de me confier, sans que je ne lui demande rien : « Papa fait des guillis dans le dos qui font mal, il met le pouce dans les fesses ».

Ces révélations déclenchent de ma part un nouveau dépôt de plainte en octobre 2002, avec à l’appui plusieurs signalements par un pédiatre et une institutrice. Pour aider mes enfants, je mets en place un suivi psychologique dès octobre auprès d’une psychiatre qui verra mes enfants très perturbés mais jamais ne les protègera. Elle me dira même un jour, en 2005, que c’est moi qui suis « nocive » à mes enfants. Je suis décidée à ne plus jamais donner les enfants à ce père incestueux, qui ne fait que déposer plainte sur plainte pour « non représentation d’enfant » avec l’appui d’un avocat réputé, chose surprenante pour quelqu’un qui assure n’avoir rien à se reprocher.

En avril 2003, ma plainte sera de nouveau classée « sans suite » pour « infraction insuffisamment caractérisée », suite à l’expertise d’un psychiatre et d’une psychologue réalisée en une demi-heure, qui conclut que je suis « délirante » et que le « père des enfants n’est pas pervers ». J’en informe les enfants, le jour même. Les jours suivants, G. souffre d’incontinence. Elle se cogne de nouveau contre les murs, les portes, se fait mal, tombe aussi souvent. G. me demandera : « Pourquoi c’est papa qui décide ? Pourquoi le juge a dit oui? ». Entre deux plaintes, nous vivons tant bien que mal dans ce joli petit village, entre promenades à poney et agréables baignades dans le lac voisin. Les enfants retrouvent un équilibre et la santé, étant donné que je ne les abandonne plus à leur père incestueux depuis octobre 2002. X se présente à fréquences régulières chez nous pour voir les enfants, qui le fuient et expriment leur peur envers lui. A chaque fois, je devrai le repousser selon le souhait des enfants, terrorisés.

Une juge des enfants ordonne alors une enquête sociale. C’est à ce moment qu’entrent en scène les éducateurs B. et GG. pour organiser les droits de visites médiatisés au profit de X (3 heures par semaine). Avant la première rencontre, G. pleurera sous leurs yeux. Les troubles d’incontinence reviennent et persistent, elle est irritable, pleure facilement, se cogne aussi souvent. M. est insomniaque et répétera souvent, dans son langage primaire : « papa, é peur, fémé porte, méchant monsieur ». Les enfants revoient leur père pour la première fois depuis octobre 2002, en visite médiatisé, le 02 juillet 2003. L’éducatrice G. m’avouera qu’à la seule vue de son père, M. était resté hagard, somnolent, pendant plus de dix minutes, comme abasourdi de revoir son agresseur, mais cette dame ne le rapportera jamais dans ses rapports, alors qu’elle a entendu M. dire à son père, haut et fort : « t’es méchant », et lui confier : « mon père m’a fait mal », selon son propre témoignage devant moi au retour d’un droit de visite en descendant de voiture.

En novembre 2003, je dépose une troisième plainte avec constitution de partie civile pour « viol sur mineur de moins de 15 ans » auprès d’un juge d’instruction, en espérant qu’elle soit enfin considérée sur les faits de 2002. Depuis la remise en place des droits de visite médiatisés du père, les enfants sont de nouveau très perturbés. Ils expriment de l’anxiété, avec des régressions diverses, insomnies, grincements de dents de G. la nuit, et nouvelles déclarations des petits sur les agressions de leur père lors des passages aux toilettes. Les éducateurs GG. et B. diront dans leurs rapports que le « père est très compétent », et de moi que « je suis instable et perturbées » … alors qu’ils ont vu les enfants pleurer, et être tétanisés, la première fois qu’ils ont revu leur père.
En décembre 2003, X porte plainte pour « dénonciation calomnieuse » contre moi. Elle sera suivie d’un « non-lieu » le 05 mars 2008. Parallèlement, les grands parents de X ont obtenu un droit de visite pour le weekend à partir du 15 décembre 2003. Les enfants en reviennent très perturbés. Leur père était présent, et aurait recommencé ses agissements en les menaçant de ne rien dire, mais M. me dira ensuite : « je veux un pistolet pour papa, il est méchant, il tire le zizi, j’ai mal aux fesses, j’ai peur, je veux changer de papa ! ». Un médecin généraliste produit en janvier 2004 un nouveau signalement au Parquet.

Je suis écœurée de voir que tous les signalements n’ont aucun effet, que les gens chargés de la protection des enfants ne disent rien dans leurs rapports de ce qu’ils entendent de la propre bouche des enfants, et qu’ils ne font que gratifier le père, dans leurs rapports au juge des enfants. De plus, je suis qualifiée de « mère menaçante et agressive » pour avoir osé critiquer le rapport de GG par téléphone après l’avoir lu au greffe. Cette éducatrice dénonce « un climat d’extrême tension » chez moi, alors que je l’avais juste disputée par téléphone pour ne pas avoir mentionné les dires de mes enfants devant elle dans son rapport, qui m’accuse en outre « d’exhiber l’intimité de mes enfants en les montrant aux médecins ». Textuellement ! Mais si X ne les avait pas abimés, ils n’auraient pas eu besoin de soins médicaux !

Le 20 février 2004, un car de gendarmes, avec de présumées assistantes (guère) sociales, enlève mes enfants à l’école dans l’après-midi. A 16h30, alors que je venais les chercher, je suis informée de leur placement en foyer. Je suis effondrée et ne comprends pas ce qu’il se passe. Les enfants sont emmenés sans aucune affaire, aucun doudou… Tout s’effondre autour de moi, je suis anéantie.

Commence alors pour moi une grosse dépression qui durera plusieurs années… Je ne verrai à compter de cette date, les enfants qu’une fois par semaine, pendant deux heures, à la pouponnière, et sous haute surveillance. A chaque visite, les enfants me demandent de rentrer à la maison avec moi. Quand je leur dis que ce n’est pas moi qui décide, mais le juge, M. me rétorque inlassablement : « Si ! c’est toi qui décides, je veux aller à la maison ! ». J’ai des photos des enfants avant et après leur enlèvement. Avant, ils étaient rayonnants et potelés. Après, ils sont amaigris, les yeux cernés et tristes, la tête infesté de poux récoltés à la pouponnière. Dans les rapports, les services sociaux diront que les enfants sont « plus épanouis et joyeux qu’avant ». Le père des enfants aura le droit de les prendre à son domicile tous les weekends et les vacances scolaires sans aucune surveillance.

Je suis effondrée, ruinée, désespérée, démunie de mes enfants. Je ne suis plus une mère, seule avec mon trop plein d’amour à donner. Une jeune jument exceptionnelle entre alors dans ma vie. Je vais la chevaucher presque tous les jours lors de mes temps libres, elle me divertit, m’apaise, me transmet son énergie, sa fougue, sa joie de vivre et sa droiture. Les endorphines produites par le sport au quotidien seront mes seuls antidépresseurs. Cette jument (demi -pur-sang arabe) m’a sauvé la vie. La concentration nécessaire pour la débourrer, et la dresser, me permettra de me détourner de ma souffrance pour continuer à combattre.

Une petite voisine, qui venait souvent à la maison pour jouer avec les enfants, continuera après leur départ à venir me voir pour me remonter le moral, ne comprenant pas pourquoi on m’a enlevé mes petits. Je l’aiderai à faire ses devoirs et lui apprendrai à monter à cheval. Ensemble (de ses 11ans à ses 13ans), nous sortirons souvent à cheval pour de grandes randonnées en forêt. Sa présence m’a permis de tenir, j’ai reporté mon affection maternelle « orpheline » sur elle. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur la famille de cette petite, délaissée par ses parents, des cas sociaux connus de l’éducatrice GG. Le jour où GG est venue chez moi la première fois, cette petite m’a mis en garde : « fais attention, cette femme est une peau de vache ».

Le 19 avril 2004, une aide puéricultrice de la pouponnière, au retour des enfants d’un weekend chez leur père, applique à G. de l’éosine. Je m’en aperçois en accompagnant mon enfant aux toilettes lors d’une visite (pour l’essuyage des enfants à la pouponnière, il est coutume qu’ils se baissent jusqu’à mettre les mains au sol pour être essuyés. Je suis choquée de voir que mes enfants soient ainsi dressés).

G. me déclarant que son père recommence ses agissements, M. confirme les dires de G. par « oui, oui, oui, oui il recommence ». Je lui conseille d’en parler aux dames de la pouponnière car moi on ne me croit pas. Il me répond « mais à qui ?». Le médecin de la pouponnière constate une fissure anale chez G., et une anite chez M., mais elle fera un rapport mensonger au juge, en inversant de surcroît les prénoms des deux enfants. G. est triste, elle a les yeux cernés, des tics nerveux au visage, des problèmes d’expression orale, bégaie, trébuche sur tous les mots, se tortille souvent. Elle ne sait plus écrire correctement et dessiner des choses simples, elle fait des gribouillis serrés… M. lui aussi se tortille souvent, il a des jeux agressifs, et ne sourit plus. La directrice de la pouponnière me dira même en souriant : « c’est pas grave, G a fait un caca plus gros que les autres » pour expliquer la fissure anale.

Lors d’une visite, en présence d’une médiatrice, mon petit M. me révèle, en mangeant des mûres que je leur avais apportées, et laissant fondre le petit fruit dans sa bouche : « papa mange du caca!». Je lui réponds: « mais cela ne se mange pas, le caca, c’est la poubelle du corps». Et M. de rétorquer : « Si, ça se mange !» Les tendances de X avaient été détectées dans la première expertise 2003, qui concluait : « … bien que X soit resté au stade anal…. ».
(Lorsque cette histoire sera connue du public, nous devrons les enfants et moi-même vivre avec le regard LOURD et STIGMATISANT de la société. Je culpabilise tellement d’avoir connu cet individu malsain que j’ai envie d’aller me perdre dans un endroit désertique loin de toute civilisation…)

La médiatrice en question deviendra toute rouge, mais ce témoignage-là n’apparaitra dans aucun rapport. Je le signale mais rien n’y fera, mes propos seront une fois de plus transformés, je me ferai même traiter de « cyclothymique » par la juge des enfants. On vous arrache vos bébés, et vous n’avez même pas le droit aux larmes.

J’ai la haine, les enfants sont retenus à la pouponnière pendant six mois. La psychologue du lieu fait des rapports mensongers sur les enfants à la juge des enfants. Lors d’un de mes droits de visite, elle se permettra même de le parasiter en attirant M. pour jouer avec lui devant moi. Les enfants ont reçu l’ordre de la psychologue de ne rien me dire de ce qu’ils vivent loin de moi, ils deviennent mutiques en ma présence.

Le 20 avril 2004, je suis convoquée au tribunal pour « dénonciation calomnieuse ». En attendant mon tour de passer à la barre, je me trouve sur le même banc que des dealeurs, voleurs ou gens violents alors que je n’ai fait que protéger mes enfants. Je porte la casquette de la « mère maltraitante » à qui on a enlevé ses enfants. C’est lourd à porter. Humiliée, bafouée, je m’isole et ne vois plus personne. Seule la compagnie de ma jument parvient à m’apaiser.

Au bout de six mois, les enfants sont confiés à la garde du père, et moi, je ne les verrai que trois heures par semaine dans les locaux de l’ASE locale, toujours sous haute surveillance de Y, l’un des éducateurs en chef, qui ne rédigera que des rapports favorables au père.

Le 15 septembre 2004, M., lors d’un droit de visite, me dit : « j’ai peur maman, j’ai peur de monsieur Y». Parti aux toilettes, M. m’appelle pour l’essuyer, et je constate alors que la cuvette est couleur rouge sang. J’en informe Y, qui se dépêche de tirer la chasse d’eau et de dire « c’est rien du tout, vous n’allez pas recommencer, je vous interdis d’appeler un médecin ». J’apprendrai que les enfants avant ma venue étaient restés seuls avec ce Y pendant plus d’une heure…

Mon appel de la décision du juge des enfants à B. sera un copier-coller de la première, malgré les presque « aveux » de Y à la barre devant la cour d’appel. Il confirme alors la cuvette rouge sang et son interdiction alors prononcée de montrer mon enfant à un médecin. Comment un éducateur a-t-il pu procéder de la sorte alors qu’il est chargé de la protection des mineurs ? Le président de la cour se contentera de conclure : « mais ce n’est pas le procès de monsieur Y aujourd’hui ! »

En novembre, lors d’un droit de visite, je demande à mon petit M. s’il a toujours peur de Y. La réponse immédiate de M. : « Y n’a pas le droit de me déchirer ». A cette époque, je pensais que les enfants n’étaient agressés que par leur père. J’étais loin de penser qu’ils pouvaient l’être par Y, même si je trouvais bizarre qu’il les fasse toujours venir plus tôt aux rendez-vous … M. était très blanc, les yeux cernés, anémié.
Deux heures par semaine, j’ai fait le décompte, cela fait 1,19% de temps par semaine ensemble. C’est le sort d’une mère qui a commis en France le grave délit de « protection d’enfant ». Je constate aussi que les enfants ont souvent une hygiène douteuse : cheveux emmêlés pour G., oreilles sales, ongles longs….

Le 05 janvier 2005, je retrouve mes petits à 16h au lieu indiqué par Y. Mon fils affiche une bosse énorme avec une coupure sur le front. « Un choc contre un radiateur chez ses grands-parents paternels », me dit-il. Quand je le prends dans les bras, il est hypertendu, tremblant, avec des tics nerveux dans les yeux. A 17h, même scénario. M. va aux toilettes, et la cuvette est de nouveau rouge sang. Cette fois-ci, je prélève les selles sanguinolentes dans la cuvette. Après ce constat je demande à Y d’appeler un médecin. Il me l’interdit, et nous enferme à clef dans les locaux ! Nous en venons presque aux mains, mais ne voulant pas traumatiser davantage les enfants, je me calme, prends mes petits dans les bras en attendant le retour de leur père à 18h. J’appelle le 15, sans résultat, le médecin me conseillant juste « de montrer sans hésitation et le plus rapidement possible l’enfant à un médecin », car ils ne peuvent se déplacer. C’est seulement à 18h30, après l’arrivée de X, que nous sommes libérés pour nous rendre aux urgences, qui se trouvent à 200 mètres. L’urgentiste veut garder l’enfant en observation, pour lui faire des examens complémentaires (radios, analyses, etc.) à son diagnostic : risque d’abcès, et infection provoquée par fissure anale. Je lui confie les selles pour analyse. Le père des enfants refuse de laisser M. L’urgentiste ne fera rien pour protéger l’enfant. Un autre généraliste qui verra l’enfant le lendemain fera un certificat médical disant que « l’enfant est en excellent état ». S’il ne s’agissait pour moi de protéger mes petits, j’aurais éprouvé toutes les peines du monde à réprimer l’envie de commettre l’irréparable contre tous leurs ravisseurs et complices. Mais je n’ai jamais commis la moindre menace contre quiconque.

Quand les enfants, scolarisés à l’école de L., ont voulu se confier, les instituteurs leur ont répondu à chaque fois : « on ne veut pas entendre parler de ces choses-là ici». Le directeur, J., qui est aussi instituteur, nous dira, à ma mère et à moi, lors d’un entretien : « j’ai constaté des choses qui m’énervent, mais si le juge m’interroge, je dirai que tout va bien, qu’ils sont bons élèves» …

En janvier, M. me dit : « papa me tire le zizi, le pince. Je ne veux pas faire un caca rouge, je veux voir un docteur ». Au retour d’un séjour chez X, M. parait terrorisé et tendu. Il me dit encore : « maman, chuis un caca !» Mon avocat m’informe qu’une « information judiciaire » est ouverte depuis le 05 janvier, mais celle-ci n’aura aucun effet une fois de plus. En février, je remarque une croûte ronde sur la colonne vertébrale de G. au niveau des vertèbres lombaires. J’en déduis que c’est une brûlure suite à un frottement sur un drap. Les enfants sont toujours aussi blancs, les yeux toujours aussi cernés.

En appel, le 28 avril 2005, le juge des enfants m’accorde un droit de visite samedi sur deux de 10h à 18h à mon domicile, sans chien de garde. Les enfants sont heureux de revenir à la maison, qu’ils ont quittée depuis le 20 février. M. m’embrasse sans relâche, tellement il est content d’être à la maison. Lors d’une autre rencontre, j’explique aux enfants ce que les juges disent de moi, que je « délire ». M., attentif et très sérieux, me dit : « non, maman t’es pas folle, papa fait des bêtises avec nous ». Sur la plage du lac voisin, lors d’un moment de détente, M., alors âgé de 4 ans, me demandera : «Maman, chuis une fille moi? » « Maman, je veux retourner dans ton ventre », et, pis encore à propos de ses punitions par son père: « je suis un bêtiseur, parce que je veux sortir de cette vie ».

En octobre, mes droits de visites sont élargis un weekend sur deux du samedi 10h au dimanche 19h. Les enfants sont heureux de revenir à la maison pour dormir, cela fait plus d’un an et demi qu’ils n’ont pas dormi au domicile de leur maman. L’éducateur, sous prétexte d’enquête, ira à plusieurs reprises chercher les enfants seul à l’école, ce qui est anormal car ils doivent être deux, pour les ramener chez leur père. Selon mes informations, il en a profité pour s’arrêter en route et agresser les enfants, notamment sur le chantier de la maison en construction de X et dans l’auto, selon les dires des enfants.

Le 20 février 2006, un signalement est effectué par l’association Enfance Majuscule. Cette initiative restera sans effet.

En octobre, G. a un sommeil perturbé, grince des dents, se réveille souvent en disant qu’elle a mal au ventre. Elle crie et pleure dans la nuit : « Arrête, arrête, laisse-moi, je ne veux pas…maman, maman aide moi, aide moi !» Elle devient aussi somnambule. M. me dit : « je voudrais mourir ». Les deux enfants souffrent souvent de diarrhée, mais il m’est interdit de les emmener chez le médecin sur les conseils de mon avocat, car « j’exhibe l’intimité de mes enfants ». Je les soigne comme je peux avec du smecta, de l’ultra levure et du coca.

Lors des vacances de Noël, les enfants sont très perturbés, avec des insomnies, ponctuées de grincements de dents. Je constate une brûlure au dos de G. au niveau des dorsaux-lombaires. Les sous-vêtements de G. sont suspects, anormalement souillés, signe d’infection. Ma mère qui est laborantine fait un prélèvement sur le sous-vêtement. Constat d’infection. M. a le ventre gonflé et me dit : « je ne dors pas chez papa, j’ai du mal à m’endormir. Aux méchants prendre un clou et un marteau et lui planter dans les fesses ».

Le 13 février 2007, un non-lieu est rendu pour dénonciation calomnieuse, en fonction de l’expertise de 2003 (quatre ans plus tôt !) qui m’a qualifiée de « délirante » sur les conclusions d’un expert au terme d’une demi-heure d’entretien. Les anomalies sanitaires vont se poursuivre chez mes enfants.
Les analyses urinaire et vaginale de ma fillette dans l’été 2007 démontreront l’existence d’une infection vaginale. Les jours et nuits suivantes les enfants seront très agités, excités, incontrôlables. Une nuit G. en dormant et en pleurant dira : « Attends! Non, j’ai pas envie de faire ça, je vais le dire au docteur ». C’est au délégué d’Enfance Majuscule que mes enfants confieront pour la première fois alors les agressions sexuelles qu’ils subissent depuis qu’ils habitent chez leur père, car ils sont conditionnés depuis 2004 à la pouponnière, à ne rien me dire de leur vie loin de moi !
Je dépose une nouvelle plainte en gendarmerie après avoir entendu leurs déclarations hallucinantes, « zizis dans les fesses, la bouche, la zouzounette, photos nus dans plusieurs positions ». Ils mettent aussi en cause trois autres personnes, le grand-père paternel ainsi que l’oncle et l’éducateur Y. Ma plainte sera de nouveau classée « sans suite » et je serai encore une fois accusée de « dénonciations calomnieuses ». Toutes les preuves et les signalements (fournis par médecins, pédopsychiatre, associations, avocats…) seront niés par des rapports mensongers et falsifiés. C’est scandaleux, voire criminel !…
Les enfants disent au sujet des grands-parents paternels : « Quand papi et Z nous font des cochonneries comme papa, mamie ne vient pas dans la chambre, et quand on sort, elle nous sourit comme si c’était bien ce qu’on vient de faire », « mamie est présente dans l’appartement, ne dit rien. Elle est dans la cuisine ou range les affaires mais ne vient pas dans la chambre », « papa nous prend en photo tout nu, accroupi, jambes écartées, et se promène tout nu dans la maison avec son zizi, le zizi est poilu, des fois mou, des fois dur. Il met le zizi dans les fesses et la bouche », « papa nous oblige à boire du coca avec un goût bizarre qui nous rend tout mou».
L’oncle paternel a créé un site internet où on le voit en travesti, il affiche aussi des œuvres artistiques douteuses, macabres et perverses. Inquiet durant les vacances pour sa chienne H restée chez leur père, M. dira : « papa lui fait la même chose qu’a nous avec une muselière, H pleure, est malade, papi et tonton font pareil, ils s’enferment dans la salle de bain avec elle ». M. se plaint d’avoir mal au genou et me déclare : « papa m’a écrasé les genoux après m’avoir mis à plat ventre, couché sur moi, il se frotte sur moi», « Maman, des fois chez papa, il y a des gens qui viennent et qui nous prennent». J’essayerai d’en savoir plus mais M. se fermera et n’en dira pas plus. G. dira « papa nous a volé notre enfance et nous fait vieillir », « Quand il fait ça il veut nous tuer ».
Devant ces horreurs, je décidai de ne pas rendre les enfants en août à leur père. X porte plainte pour non représentation d’enfant, et je subis alors les pressions des gendarmes pour rendre les enfants. Nous passons tout l’été en exil, loin de notre domicile. Je cèderai en septembre à la pression du JAF que j’avais saisi en référé. Son ordonnance me supprimera tous droits de visite, sous cet argument hallucinant : « les déclarations des enfants sont tellement graves que c’est forcément faux». (souligné par Jacques Thomet)

Le juge des affaires familiales remettra aussitôt les enfants à leur père sans même les avoir auditionnés. Ils ne seront entendus qu’en décembre, accompagné de leur père chez qui ils vivent depuis septembre. Les enfants se rétracteront devant les gendarmes et une psychologue, et diront que « c’est maman qui nous a obligés à dire que leur père leur faisait du mal », dans une audition de moins de dix minutes. Dernièrement, j’ai demandé aux enfants s’ils s’étaient rétractés. Ils m’ont répondu : « non, Maman, on n’a jamais dit cela !» Les gendarmes auraient-ils donc encore fait un faux ?

Un psychiatre qui me suit depuis plus de quatre années dira de moi à cette époque : « à ce jour, nous n’avons pas constaté de trouble de la logique délirante ». Ce certificat n’aura aucun poids face à l’expert qui ne m’aura vu qu’une demi-heure. Pour mon équilibre, dès que j’ai du temps libre, je suis toujours au milieu des chevaux à les soigner, les débourrer ou les entrainer, à refaire les clôtures, et rentrer le foin pour l’hiver. Je fuis la compagnie des humains trop souvent décevants. Je vais aussi une fois par semaine à la piscine ou dans les lacs nager plus d’une heure, ou je fais de grandes marches dans les bois enneigés. Les endorphines sont mes alliées et mes « garde-fou ».

En février 2008, le procureur donne droit à la plainte de ceux que j’ai surnommés les « quatre Zamis » : Y, le père, le grand-père et l’oncle de X, pour « dénonciation calomnieuse» avec constitution partie civile.
En avril, le JAF m’accorde un droit de visite de trois heures par semaine en désignant une nouvelle fois l’ASE locale comme médiateur. La justice est encore bafouée. Ce droit de visite ne sera jamais mis en place, car le directeur, W., s’y refuse, impunément, de par sa complicité avec l’éducateur Y. Il me faudra attendre pendant DEUX ANS la mise en place de ce droit ! (souligné par Jacques Thomet). En mai 2008, je suis convoquée au tribunal correctionnel de L. pour «dénonciation calomnieuse » des quatre plaignants. L’affaire sera renvoyée au 08 octobre 2008, car il y a « conflit d’intérêt » avec l’avocat de Y et la cour, dont trois des quatre juges ont traité nos dossiers dans le passé. Dans cette même ville de L., j’apprends qu’une maman de deux enfants, victime de la même infamie, s’est donné la mort après avoir bu une bouteille de DESTOP. Une autre maman, de trois enfants, s’est enchaînée aux grilles du tribunal pendant plusieurs jours, sans résultat. Ses petits ne lui ont pas été rendus. La presse, comme dans mon cas, ne relatera aucun de ces drames. L’éducateur est en poste depuis plus de 25 ans. Des victimes de cet éducateur pédocriminel , il doit y en avoir de nombreuses et aujourd’hui certaines doivent être majeures. Puissent-elles parler un jour avant le délai de forclusion…

Le défenseur des enfants, saisi à plusieurs reprises depuis 2002, ne protègera jamais mes enfants. En octobre, j’apprends par mon avocate que ma plainte de juillet 2007 n’est même pas enregistrée au parquet de L., alors que le procureur de la république a donné droit à la plainte des « quatre Zamis » pour « dénonciation calomnieuse ». Tout aurait donc dû être frappé de « nullité », en vertu du code de procédure pénale.
En janvier, M. 2009, se plaint de maux de genoux, mais ne sera pas suivi. Aujourd’hui , on remarque un léger déhanchement évident quand il marche. En mars 2009, mes parents obtiennent après plus de deux ans de démarches un droit de visite de trois heures médiatisé à B, soit huit heures de route aller-retour depuis leur domicile parisien.

A partir du 21 août 2009, j’obtiens un droit de visite « réduit » de trois heures tous les 15 jours à B. (4 heures de route). Je revois enfin mes petits que je n’ai pas vus depuis le 04 septembre 2007 soit, PLUS DE DEUX ANS. Les larmes sont au rendez-vous…
En décembre 2009, je suis de nouveau convoquée au tribunal correctionnel de L., seule contre les « quatre Zamis » bien soudés. Je suis mise sur le grill à la barre pendant près de trois heures. On me condamne à trois mois de prison avec sursis, à 10.000 euros d’amende avec obligation de suivi psychologique…. J’ai évidemment fait appel de cette décision pour moi absurde et injuste. La procureure chargée de la protection des mineurs à L. est une jeune femme de 25 ans sans enfant. Deux articles de presse dans les journaux locaux, soufflés par le Parquet, m’affichent comme une pauvre femme délirante qui crie au loup pour rien. Les deux « journalistes » ont moins de 25 ans. Au lieu d’enquêter, ils n’ont rien vérifié avant d’écrire, et relaient les mensonges de la hiérarchie judiciaire. Ils ne m’ont jamais contactée, dans un déni total d’une déontologie professionnelle qu’ils ignorent à l’évidence.
En janvier 2010, je suis de nouveau convoquée en correctionnelle pour « dénonciation calomnieuse » contre « les quatre Zamis », cette fois en appel. L’éducateur Y. fait presque des aveux à la barre mais aucun juge ne les relèvera par écrit. Une nouvelle expertise psychiatrique est demandée, uniquement pour moi, « la pauvre mère délirante », et l’affaire sera reportée au printemps.
L’expert psychiatre, en moins d’une demi-heure d’entretien, déclarera que je suis « délirante, paranoïaque et manipulatrice, même si ses dires reposent sur des faits réels et exacts ». (souligné par Jacques Thomet). C’est son diagnostic noir sur blanc! C’est l’horreur, alors que dans ce bref entretien je me suis appliquée à n’évoquer que les faits, et rien que les faits.

En janvier 2010 toujours, lors d’une audience devant le JAF de L., je demande un droit de visite normal, et non plus médiatisé. Le JAF ordonne une enquête sociale et renvoie sa décision au 17 juin.
Le 05 mars, n’ayant pas pu voir mes enfants en visite médiatisée depuis le 17 février, je porte plainte pour « non représentation d’enfant », ce qui est mon droit. Cette plainte sera classée «sans-suite » en septembre 2010, sous prétexte que « les faits dénoncés ne sont pas punis par la loi », à partir d’un faux des gendarmes faisant dire à la médiatrice que « le droit de visite est effectif ». J’ai montré le PV à la médiatrice qui avait été interrogée. Elle m’a dit : « je n’ai jamais dit cela ». Je ne reverrai en visite médiatisée mes enfants qu’un an après, en janvier 2011.

A partir de ce jour, toutes mes futures demandes d’aides juridictionnelles seront refusées avec l’argument avancé par la justice de « procédures abusives et dilatoires ». En mai 2010, je suis relaxée de la plainte pour « dénonciation calomnieuse», car, selon l’expert, je suis « délirante » et ne suis pas responsable de mes actes, même si mes dires s’appuient sur des « faits réels et exacts ». Une fois de plus, l’institution avoue que j’ai raison sur le fond, mais pas sur la forme… Cette procédure me coûtera 15.000 euros en frais d’avocat pénaliste pour trois plaidoiries.

En juillet 2010, un arrêt du JAF après l’enquête sociale m’est défavorable. Il confirme le jugement précédent et me refuse tout droit de visite de mes enfants à mon domicile. Je fais évidemment appel de cette décision. En appel en décembre 2010, les juges déclarent mon appel « non fondé, de faute grave pour procédure abusive, car il n’existe pas de faits nouveaux », alors qu’il y a « non représentation d’enfant » depuis le 17 février 2010 !
Toutes mes demandes d’aides juridictionnelles seront à compter de cette date refusées, pour «procédures abusives et dilatoires ». Je suis neutralisée, on m’interdit d’ester en justice, et on me prive de mes enfants.
Le 22 novembre 2010, G. a un accident d’auto avec son père. Dans un choc frontal sur son siège avant de passager alors que X ne lui pas mis la ceinture, elle perd connaissance, son père n’appelle pas les pompiers, il la transporte lui-même à l’hôpital avec la voiture de son amie. Un traumatisme crânien est diagnostiqué pour G. Elle gardera pendant six mois un hématome sous l’œil et une grosse cicatrice au front. L’hôpital ne fera aucun signalement.

Les visites médiatisées ne reprendront qu’en février 2011, à raison de trois heures tous les 15 jours ! Lors d’une de ces rencontres, nous chahutions sur les fauteuils avec G. qui riait aux éclats (comme quand nous jouions sur les tatamis à la maison). La médiatrice P. est intervenue pour stopper notre rigolade en disant « là, je ne suis pas d’accord, arrêtez ce chahut ! ». Faire rire son enfant est aussi un délit au pays des droits de l’homme !
Depuis novembre 2011, j’ai enfin le droit de prendre mes enfants un samedi sur deux de 14h à 18h à mon domicile (sachant qu’il y a une heure de route entre le domicile des enfants et le mien) Cela faisait plus de 4 ans, depuis le 04 septembre 2007, que mes enfants n’étaient pas revenus au domicile de leur maman. Mes enfants ont passé les fêtes de fin d’année à Paris chez les grands-parents paternels, ceux qu’ils ont accusés à maintes reprises.

Pour seule conclusion, face aux horreurs ci-dessus décrites, je tiens à insister sur deux autres points gravissimes, pour notre prédateur et toutes les institutions complices de ses ignominies :

1-La zoophilie de mon ex-concubin: la chienne de X est morte à un an en 2003. Les enfants m’ont dit : « il lui enlève (attache les pattes, dans le jargon des bébés) les pattes et lui fait la même chose qu’à nous ». Mes enfants ont vu trois chiennes à nous se faire violer par X, dont deux en sont mortes (des suites d’une infection).
2-Nous avons eu comme responsable de notre dossier un procureur de la république (avec un « r » minuscule volontaire), alcoolisé de bon matin, et connu pour ses graves erreurs dans un dossier international hyper-médiatisé. Ce procureur n’a fait que classer «sans-suite » toutes mes plaintes. Il était très apprécié de ses amis chasseurs, qu’il favorisait en leur faisant sauter leurs amendes. Lors des repas entre chasseurs, en se tapant sur le ventre, il se vantait en riant avec ses amis ivres de mépriser les affaires dont il avait la charge, ainsi que me l’a confié un ami présent lors de ces victuailles arrosées).
3- Aucune des dents de lait de mes deux poussins n’est tombée sous mon toit. Je n’ai jamais connu le bonheur de leur fêter « la petite souris » à leur réveil.
4- Depuis 2002, soit déjà DIX ANNEES, mon dossier a fait état de quinze signalements, restés sans suite à cause d’une justice inerte, pour ne pas dire plus.
Aujourd’hui, je ne crois plus en la justice, ce qui explique ma démarche actuelle ici même sur le site de Jacques Thomet. Mon dernier espoir y repose pour parvenir, peut-être, à sauver enfin mes bébés qui grandissent chez leurs prédateurs !

30 réponses à “Outreau et ses conséquences (suite) : même les violeurs coprophages (amateurs de selles) ont gain de cause comme le prouve la tragédie d’Anne, privée de ses enfants au profit de leur (s) prédateur (s)”

  • yaellachevresauvage:

    J’ai lu des dizaines de dossiers, il m’est impossible de ne pas être épouvantée par l’horreur indicible endurée par les enfants.
    *Des éduc prédateurs: DANS TOUTES les institutions on en retrouve!
    *Des proc et des juges iniques: DANS TOUTES LES AFFAIRES DE PEDOCRIMINALITE on en voit !
    *Des mères protectrices privées de leurs enfants, ruinées, bafouées, anéanties par le drame de leurs enfants: COPIE COLLE dans toutes les affaires!
    *Des prédateurs impunis : RÉCURENT
    *Des professionnels (gendarmes, educ, assistants sociaux, journalistes, médecins etc etc) : TOUS CORROMPUS
    *Des enfants dévorés, violés, torturés: LEUR SÉVICES SONT NIES, ILS NE REÇOIVENT AUCUN SECOURS de cette république meurtrière qui a décidé d’appeler le bien mal et le mal bien

    Anne, votre histoire est monstrueuse, démoniaque…
    Vous dire que vous avez toute notre sympathie et notre soutien parait bien léger…
    Jusqu’à quand va-t-il falloir lire pareils témoignages et ne pas voir les enfants protégés ?

  • Thizy Véronique:

    « Se détourner de sa souffrance pour m’aider à combattre … » C’est exactement ce que je fais moi aussi depuis 8 ans ! Ils écrivent ce qu’ils veulent sur les papiers : c’est VRAI ! Je me suis dit qu’il aurait fallu un témoin lors des expertises psychiatriques. Même le JAF … Tout ça pour détruire des enfants !
    C’EST INSUPPORTABLE !!!!!!!!! Ce sont des malades bien organisés et présents DANS TOUTES LES INSTITUTIONS DE NOTRE ETAT FRANCE!!!! Voter ? JAMAIS JE NE VOTERAI EN 2012!!!! parce-qu’un pays qui TUE des enfants et des adultes protecteurs ne s’appelle pas un état démocratique, mais une dictature du MAL!
    De tout coeur avec Anne !

  • Simon:

    Anne, nous sommes tous tombés dans leur piège
    C’est un système bien mis en place, pour les pédophiles
    Honte à la France, de sacrifier des enfants volontairement
    et de briser les mères et les pères aimants leurs enfants

  • Outreau en V.O.:

    C’ est vrai,les magistrats tétanisés disent publiquement ( cf Table Ronde du 5 Décembre sur les droits de
    l’ enfant à Strabourg) que lorsque c’ est la parole de l’un contre la parole de l’ autre, ils privilégient la présomption d’ innocence…à savoir la parole de l’ adulte !!!! Et comme il n’ y a jamais de preuves….
    Le seul espoir des enfants victimes de viols était l’ expertise psy qui authetifiait leur parole mais depuis Outreau le discrédit stratégique des experts les a privés de cet acquis.

    Le psychiatre Paul Ben Sousan qui contre toute déontologie- à la demande de la défense des accusés- est venu dire que les enfants d’Outreau mentaient sans les avoir examinés ( en y mettant les formes,et pour cela il a en remis en cause les expertises des 7 experts officiels) est devenu Expert International .. il sera donc une référence mondiale….grâce à Outreau …On marche sur la tête !

    Bravo pour le courage de ces mères et celui de Monsieur Thomet ! Il faut agir au plu vite pour enrayer cette folie destructrice des enfants et de l’ avenir de notre civilisation.

  • Thizy Véronique:

    Il n’y a pas QUE la PAROLE des enfants : il y a les séquelles PHYSIQUES ET BIEN VISIBLES ( pas besoin d’être un expert auprès du tribunal pour associer les deux) : quand vous retrouvez dans vos toilettes un préservatif baigné de sang, quand vous constatez des bleus situés sous une cuisse ( frottement d’une ceinture, c’est l’enfant qui vous explique), quand il vous est impossible d’enlever la couche sans qu’il crie à l’assassin, quand l’agresseur vous nargue en vous disant : » et tu penses que j’ai mis un préservatif pour pas que ça se voit ? » ou alors quand tout le monde à tourner le dos : » je recommencerai !!! » hi!hi!hi! … « je suis couvert ! » Ca se n’est pas la parole de l’enfant ! Ce sont les paroles de son père, que vous avez dabord envie de le tuer, et puis vous vous dites que c’est exactement leur objectif : « vous faire péter les plombs ! pour mieux vous interner ». Que l’on devienne des criminels ou des légumes, c’est ça qui les arrangerait ! Le témoignage de Anne est bourrés de détails que ni elle ni ses enfants n’ont inventé ! Un enfant de deux ans ne peut pas INVENTER !!! … Difficile de penser aussi qu’un adulte est ne serait-ce que l’idée perverse de passer à de tels actes sur des enfants, sans qu’il n’est pas eu lui-même quelques graves soucis … D’ou l’idée que ce réseau sévit depuis TRES LONGTEMPS dans notre cher pays ….

  • Thizy Véronique:

    Cette ordure n’a pris que 150 euros d’amende : c’est vraiment rien du tout ! Moi, j’en suis à plus de 3000 euros que j’ai du versé pour « dommages et intérêts » ?!!! Si Anne lui avait donner un coup, c’est ELLE qui serait décréter violente, délirante donc à interner !!!

  • Des vidéos ! Ayez le réflexe vidéo ! Avec les moyens techniques actuels il est on ne peut plus simple d’immortaliser les témoignages des enfants….ou des raclures. ( Exemple affaire Amidlisa pédocriminalité Var menée ‘de main de maître’ par Jack Maillard … à votre entière dispo). Des vidéos oui, mais effectuées par des semi pro et dirigées surtout par des personnes extérieures à la famille.
    Vidéos mais aussi autres moyens sophistiqués pour piéger ces raclures et claquer le beignet à cette magistrature pourrie et aux ordres. Ayez le réflexe ‘Preuves’. Des vidéos mais aussi des noms !!! C’est ce qui les gêne et les pourrira le plus . A monter au combat autant mourir debout. Diffamation ? … Rien du tout !… Vous les englués tous à jamais et vous vous faites entendre. Au Collectif Autre Monde certains spécialistes vous dirons comment il faut faire pour ventiler. Dans le Var ou la magistrature a été avertie et où ils sont tenus par les c——- , ils n’ont qu’une trouille c’est que le Collectif Autre Monde balance tout. C’est pour cela que dans les pousuites ils s’écrasent lamentablement.
    Les comptes de fées ‘sans noms’ gardez les pour vos enfants.
    Paul Emile Charlton avec ses preuves et son trafic organisé et commandité d’êtres humains sur l’Europe de l’ouest pour le compte du Nouvel Ordre Mondial était bien seul avec sa poignée de courageux, le 11 Juillet 2009 pour bloquer l’étape du Tour de France Andore /Saint Girons et pouvoir ainsi leur demander à tous des comptes en direct. C’est tellement facile et efficace. Si certains ‘révolutionnaires’ ( idolâtrés par ceux d ‘ Yssingeaux) se sont lamentablement évaporés ce jour là , il était hors de question de faire trinquer les quatre courageux présent. Combien de ces centaines de familles de disparus;( très averties*… * il n’y en eu aucune !!!) victimes de ses enlèvements commandités ou de ces incestueux monstres et alliances pédocriminelles que l’on découvre actuellement sur le net auraient pu venir faire entendre leurs voix et celles de leurs
    enfants ? ( Je parle bien entendu de celles qui étaient au courant).
    Il serait plus que temps que tout le monde se prenne en main et se regroupe pour inverser l’ordre des choses.
    Le mode opératoire à appliquer est primordial et ce qui se fait actuellement en la matière, de la part de x ou x individualités ou collectifs, semble donner hélas et désolé du constat malgré les bonnes volontés: des résultats d’une efficacité très médiocre voire inexistants.
    Contre eux tous et pour nos combats internet est une arme redoutable. Encore faut-il s’en servir à bon escient, ne pas se disperser dans des actions, des intérêts ou des blabla vagues et improductifs. Une stratégie commune désintéressée et réfléchie est indispensable et urgente.

    • Simon:

      « Il serait plus que temps que tout le monde se prenne en main et se regroupe pour inverser l’ordre des choses. »

      Paul Émile a raison, ce ne sont ni les Blablas, ni les avocats, même s’ils sont les meilleurs, qui sortiront vos enfants d’un système bien mis en place.
      Je ne comprends pas que depuis des années les familles ne cherchent pas à s’unir et lutter avec d’autres victimes
      Ils vous menacent, vous conseillent le silence et vous acceptez chacun dans votre coin
      Vous n’avez pas compris que depuis des années, vous protégez les pédophiles de vos enfants
      De plus en plus d’enfants sont violés et séquestrés par un système d’un autre temps, et vous laissez faire tranquillement
      Des familles luttent mais trop peu vu l’ampleur des réseaux
      Ce sont toutes les familles avec les grand parents et amis qui devraient lutter ensemble le même jour, pour libérer tous les enfants qui attendent ce jour là, comme vous savez le faire pour défendre vos droits financier
      Avec internet c’est facile de s’unir et c’est urgent,
      Laisser un petit message au bon endroit, et nous serons plus forts ensemble

  • Simon:

    Une décision d’inclure la pédophilie à titre de handicap sème la colère en Grèce

    2012-01-09 17:23:00
    Nicholas Paphitis, The Associated Press
    ATHENES, Grèce – Des groupes de protection des personnes handicapées de la Grèce ont manifesté leur colère, lundi, face à une décision du gouvernement d’ajouter les pédophiles, les exhibitionnistes et les cleptomanes dans la liste des handicaps reconnus par l’État.

    La Confédération nationale des personnes handicapées (CNPH) a réagi en qualifiant la mesure d’incompréhensible, et ajouté que les pédophiles allaient dorénavant recevoir une allocation d’invalidité supérieure à ce que touchent certains citoyens qui ont bénéficié d’une transplantation d’organe.

    Le ministère du Travail a expliqué que les nouvelles catégories de handicaps – notamment les pyromanes, les joueurs compulsifs, les fétichistes et les sadomasochistes – ont été ajoutées à des fins d’évaluation médicale et serviront de barème lors de l’allocation d’aide financière.

    Mais le leader de la CNPH, Yiannis Vardakastanis, un non-voyant, a averti que la liste modifiée pourrait causer des difficultés aux handicapés du pays, déjà aux prises avec des réductions de leurs avantages sociaux en raison de la crise financière qui secoue le pays.

    En vertu de la nouvelle liste, certains pyromanes et pédophiles pourraient recevoir une allocation d’invalidité pouvant s’élever à 35 pour cent, alors que les patients ayant bénéficié d’une transplantation cardiaque touchent une indemnité de l’ordre de 80 pour cent.

    La Grèce lutte pour éviter la faillite depuis 2009. Les dépenses gouvernementales en matière de santé et d’aide sociale ont été largement réduites en raison de mesures d’austérité mises de l’avant dans le but de bénéficier de prêts d’urgence du Fonds monétaire international et d’autres pays de l’euro.

    Les programmes indépendants d’aide sociale qui survivent grâce aux subventions gouvernementales ont été les plus sévèrement affectés, au point où certains groupes de handicapés, dont les malentendants, ont dû faire face à d’importantes diminutions des normes de dispense de soins.
    Copyright The Canadian Press

  • Thizy Véronique:

    DES PREUVES ? Mais on en a toutes DES PREUVES sauf qu’elles sont toutes détournées EN FAVEUR DU PREDATEUR ! Quand un tribunal DECIDE de « massacrer quelqu’un », VOUS Ne pouvez RIEN FAIRE ! Et quand vous vous rendez compte de ce qui s’est passé, vous êtes dans un tel état psychique et affectif, que vous êtes a des années lumières d’avoir l’idée de filmer ou d’enregistrer quoi que ce soit … !!!! Ca je peux vous confirmer qu’il est très très très difficile de rester serein, quand le PIRE vient de se passer :  » calme-toi Véro, reste zen ….!!!!!! » Rien n’y fait : vous êtes « démonter », la haine vous habite, vous faites une chute du « 7ème étage » et sans parachutes ! et vous vous demandez comment les autres peuvent rester ZEN !!!! Au bout de quelques années, vous vous rendez compte qu’ils sont TOUS INDIFFERENTS … ce sont des lâches! Et ça c’est un deuxième « coup de masse » que vous vous prenez en pleine figure …. Ce que dénonce Anne et les autres ne sont pas des « blablas improductifs », mais des témoignages qui nous permettent de se sentir moins isolé justement. Quant à une action commune, moi je suis daccord :o u ? quand ? comment ?

    • Gabriel:

      Presque un an que vous avez écrit cette commentaire : » une action commune quand et comment? » Et moi aussi, je repose la question. Rallier. Aie! Les personnes les plus concernées par ces saloperies ont la trouille au ventre comme mon amie « convoquée ». En gros, fermez votre gueule si vous voulez revoir de temps en temps votre enfant. Si vous l’ouvrez, vous ne saurez jamais où on l’a enlevé.
      En dehors de quelques bonnes âmes comme Jacques Thomet et d’autres journalistes virtuels, rares sont les êtres qui s’impliquent. C’est là où le bât blesse. C’est à nous de trouver comment impliquer le grand nombre.

  • Simon:

    Anne, Sandrine, Pauline et toutes les autres racontent ce qu’elles vivent,
    Et ce qu’elles vivent, c’est l’horreur, c’est inimaginable,
    Leurs témoignages sont très importants, toutes les affaires ont en commun l’isolement de l’enfant, pour soit disant le protéger, d’une mère folle.
    Personne n’est dupe, nous savons tous qu’il s’agit de protéger les pédophiles
    Ne baisser pas les bras, le Blabla de certaines associations ne sortiront pas vos enfants de leur calvaire

  • Anne:

    Bonsoir à tous !
    Merci de votre compassion, l’idée de se réunir est excellente, je suis partante pour une grosse manif …
    Avec vous pour un monde meilleur!!!…

  • Que cache cette affaire ?

    http://www.libertaland.com/2012/01/enlevement-dun-adolescent-a-bayonne-la-mere-activement-recherchee/comment-page-1/#comment-1335

    Voir également les commentaires. Pour les éventuels initiés, en l’attente silence radio SVP.

  • Madre:

    Mme ma compassion ne vous sera d’aucun secours, je vais donc plutot vous donner deux conseils :

    Filmez un maximum de choses, les témoignages de vos enfants, amassez le plus de chose possibles et balancez tout sur le net sur des sites polémiques

    Et ensuite faites ce que vous avez à faire pour retrouver votre dignité je vous fais pas de dessin à ce niveau là il n’y a pas 36 moyens.

  • Anne:

    Bonsoir Madre,
    Depuis 2007 mes enfants sont verrouillés, ils disent « On a tout dit à plusieurs personnes dans l’été 2007 mais nous n’avons pas été cru, cela n’a servi à rien », ils disent encore « Aujourd’hui, papa ne nous fait plus rien », ils sont premiers de la classe alors pour les instituteurs « tout va très bien dans le meilleur des monde ». Devant une caméra ils sont mués ou font les andouilles mais ne révèlent surtout pas les choses qui fachent… Pour ma part, j’avoue être en panne d’inspiration après avoir fait sonner toutes les sonnettes d’alarme et surtout être neutralisée d’ester en justice (2 procés pr dénonciation calom qui m’ont couté pas loin de 17000 e)… Les sites polémiques je ne les connais pas… Voilà, voilà que faire???…. Je ne sais plus… et j’en ai mal !!!…

  • Ace:

    Si j’étais dans cette situation Madame , je le tuerai ..sans aucun remords , j’irai en prison et ressortirai bien assez tôt ( je pense aux petits dealers que l’on stigmatise dans les reportages qui risquent jusqu’à 5ans de prison pour vendre à des  »clients » ,je veut dire par la bien conscient , de quoi fumer ..)
    Cette histoire ne pourrait pas existé , la ou j’habite (Marseille )..on a trouvé un pédophile l’année dernière .. tout le quartier lui a couru derrière pour lui faire payer et ces les pompiers et les flics qui sont venus le chercher sur le toit .

  • Christine:

    Une maman, militaire de carrière ingénieur là la DGA à Toulon, qui choisit de déserter pour fuir avec sa fille de 8 ans, de ce fait condamnée à un an d’emprisonnement pour non-présentation d’enfant :
    http://www.varmatin.com/carqueiranne/la-mere-fugitive-de-carqueiranne-saisit-la-justice-depuis-sa-cache.987586.html

    En cherchant un peu…
    Le père et son avocat évoquent la complicité d’une secte : http://www.varmatin.com/carqueiranne/camille-enlevee-a-son-pere-a-carqueiranne-cachee-par-un-groupe-sectaire.975583.html

    …et on lit ici que la mère avait déposé plainte pour viol : http://www.varmatin.com/societe/un-carqueirannais-desespere-de-revoir-sa-fille-enlevee-par-sa-mere.902105.html

    Affaire curieuse et impression de « déjà vu »…

    • SauvezCamille:

      Je découvre ces articles de presse VarMatin avec étonnement… C’est une propagande pro-Chauvet ni plus ni moins.
      Personne ne se demande donc pourquoi une INGÉNIEURE a tout plaqué, famille, amis, carrière, vie tranquille pour cacher sa fillette?
      La propagande au service des pédos, on nous l’a déjà servie dans d’autres affaires, du 62, en 2004 et en 2006.
      Chauvet va-t-il oser récidiver?
      La rumeur de la secte est très intéressante, surtout quand le gars est lui-même FM (Grand Orient) et qu’il a des pratiques très étranges selon ce que la fillette a pu décrire, dessiner et expliquer…
      Il a lui-même dit à la médiatrice sensée estimer l’intérêt de la fillette lors de la procédure de divorce, qu’il voulait faire de Camille « une femme cosmique »…
      Priscilla ets protestante

      • Gabriel:

        L’accusation de l’appartenance à une secte est devenue le leitmotive des « pères éplorés »!

        • Matthieu18six:

          Il serait intéressant de savoir si au niveau des points dénominateurs communs on y retrouverait l’adhésion à SOS Papa… Association très forte pour aider les père épleurés à argumenter face à des mamans protectrices…

          • Gabriel:

            Pas bête, l’idée de regarder dans sos papas. Mais il faudrait un bon hacker car je ne pense pas qu’ils nous donnerait le noms des ordures qu’ils conseillent… Par contre, j’ai pu constaté que les pro pédos avaient de bon hackers car tous les parents victimes, ainsi que leurs familles, sont sous haute surveillance. J’avais laissé une commentaire sur une site trouvée au hasard et mon amie était convoquée chez le juge d’instruction…. Vive la liberté d’expression!
            Il y a bien quelqu’un qui les forme car les propos, les agissement, les accusations, les rapports de psy, les ordonnances, le déroulement sont identiques, presque à la virgule près.

        • Ceri:

          Oui dans l’affaire de l’espèce de secte vaudou pédo à Lyon, les abuseurs commencent à attaquer les parents protecteurs en les traitant de secte, idem dans le Var où c’est la mère et sa famille qui sont accusées par les tarés d’être la secte des « adorateurs de la Vierge »…

          En fait, systématiquement, les protecteurs se retrouvent accusés de ce qu’on commis les abuseurs, y compris parfois d’être des pédophiles eux-mêmes.
          C’est de la rhétorique et comme les juges ne tiennent pas compte des preuves, mais seulement de la parole de l’abuseur, ça marche.

          • Thizy Véronique:

            Les juges décident ce qu’on leur demande de décider ! Preuves ou non ! Et vous avez parfaitement raison : dérive sectaire, rapport psychiatrique, … tout est à « l’envers » !!! Tout le monde le sait, et tout le monde se tait ! Déni généralisé, parce qu’à mon avis beaucoup se sentent et sont coupables de n’avoir rien fait … et ce depuis très longtemps ! Alors, tout retombe sur l’adulte protecteur qui a porter plainte ! La réaction des gens m’a SIDERE :  » Tu n’aurais pas du porter plainte  » !!!!  » Tu remues la M….!!! » C’est INCROYABLE le nombre de conneries que j’ai entendu en 9 ans ….

    • SauvezCamille:

      Une ingénieure de carrière prend la fuite avec sa fillette, laissant derrière elle carrière, famille, amis, vie tranquille, et personne ne se demande pourquoi?

      Les article de VarMatin ressemblent à de la propagande Pro-Chauvet.

      On nous a déjà servi cette sauve en 2004 et 2006 lors de 2 procès à Saint Omet et en appel à Paris… Et ça recommence?

      Chauvet n’est-il pas honteux d’oser prétendre qu’une secte pourrait être derrière la disparition de sa fille?
      Alors que LUI a dit à la médiatrice chargée d’estimer les intérêts de la fillette lors de la procédure de divorce, qu’il voulait faire de Camille « une femme cosmique ».
      La petite a aussi dit bien d’autres choses concernant les pratiques rituelles de son géniteurs.
      Il est de plus FM au Grand Orient… Priscilla elle, est protestante.
      Désolée qu’ils n’aient pas été tous massacrés à la saint Barthélémy, mais c’est certain qu’avec une telle pub en faveur de celui qui peut se permettre de parler à la presse, on ne peut avoir qu’une envie: finir l’éradication, à moins qu’on ne se laisse pas piéger par la propagande…
      Alain Chauvet, je m’adresse à vous: je viendrai en personne redire ce que Camille m’a dit, et je suis persuadée que d’autres , plus âgés qu’elle, viendront aussi dire leurs bons souvenirs…

  • Thizy Véronique:

    Cette histoire sent effectivement très mauvais …

  • SauvezCamille:

    Je connais la maman et la petite fille. Que les lecteurs se calment: pas vues depuis longtemps hélas… (Déjà 2 ans?)
    Toutefois, la fillette m’avait dit que son géniteur avait mis son zizi dans le trou de ses fesses et que ça lui faisait mal.
    Elle ne voulait plus qu’il « fasse le mariage dans le lit » et m’avait aussi dit qu’il la poursuivait nu dans l’appartement en lui disant « viens ici je vais te faire du bien » … « Mais ça me fait mal » m’a-t-elle dit.
    Je serais curieuse de savoir si les enfants Chauvet nés d’un premier mariage, n’ont rien à dire à ce sujet-là…

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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

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