19 novembre 2011
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Quelle horreur que cette tragédie d’Agnès ! Voilà l’un des résultats d’Outreau, où l’acquittement de pédophiles malgré les aveux et les preuves accumulées contre certains d’entre eux a provoqué en France le déni de la parole des enfants victimes et une tolérance criminelle à l’égard des violeurs.
Les juges, terrorisés par la crainte d’un lynchage médiatique sous la baguette d’avocats sans scrupule, comme ce fut le cas aux dépens de Fabrice Burgaud, n’ont cessé depuis 2005 (quand tous les derniers accusés ont été acquittés en appel par la cour d’assises de Paris) de classer sans suite ou de débouter des enfants victimes de viols, au profit des prédateurs.
L’affaire de Chambon-sur-Lignon symbolise, en pire car il y a eu assassinat d’une jeune fille de 13 ans, le laxisme total de la magistrature et du corps social tout entier, y compris à la direction du collège cévenol, face aux auteurs de viols sur des mineurs, comme c’est le cas pour cet élève qui a brûlé le corps d’Agnès après lui avoir fait subir les derniers outrages.
Mis en examen pour viol sur une mineure en août 2010 dans le Gard, le meurtrier présumé avait effectué quatre mois de détention provisoire avant d’être placé sous contrôle judiciaire fin 2010. Jugé «réinsérable et ne présentant pas de dangerosité», il était soumis à une obligation de suivi psychiatrique et d’être scolarisé dans un internat, toutes conditions qu’il remplissait selon le parquet. Il était suivi par un psychiatre au Puy-en-Velay et par un psychologue dans son établissement. «Si la justice dit que ce jeune est réinsérable (…), c’est notre mission que de pouvoir l’accueillir», selon Philip Bauwens, directeur du Collège-lycée Cévenol.
Regardez sur Utube sa déclaration. Ce directeur avoue avoir su que le criminel avait déjà fait quatre mois de détention, mais que la justice ne lui avait pas donné de détails sur son casier judiciaire. Ainsi donc lui et ses collègues ont accueilli un tel individu sans demander au tribunal pour quels faits il avait été poursuivi ! Or ce criminel avait déjà commis un CRIME, puisque le viol est un crime en France, et n’avait même pas été jugé !
Le monde judiciaire, qui avait abandonné à Outreau le juge Burgaud dans son enquête contre des pédophiles, fait bloc aujourd’hui pour justifier l’injustifiable. Pour le président du tribunal pour enfants de Bobigny, Jean-Pierre Rosenczveig, «on a un juge qui, avec la caution du parquet, des psychiatres, des éducateurs, prend une décision, dans le cadre du contrôle judiciaire, qui est de bon sens, avec la décision de le faire partir de Nîmes –pour ne pas qu’il rencontre sa précédente victime– et l’obligation de l’internat». «Ce sont des personnes normalement compétentes qui ont fait leur travail et malheureusement les choses ont mal tourné», ose-t-il dire.
Même ton du côté de l’enseignement, où l’on estime que la situation est classique : «quand vous accueillez un élève qui a des précédents judiciaires, on ne vous dit pas toujours exactement pour quoi il est suivi», a ainsi réagi Philippe Tournier, secrétaire général du principal syndicat de chefs d’établissement, le SNPDEN, interrogé sur BFM-TV. Cette réaction fait froid dans le dos. Les patrons d’établissements scolaires, prompts à virer un élève qui a frappé un camarade, n’essaient donc pas de savoir les antécédents d’un élève qui a purgé de la prison, y compris pour le crime de viol ?
Cette affaire dépasse en tous points par son horreur le dossier d’Outreau, et devrait déclencher une autre Commission parlementaire, non pas à charge contre un juge qui avait poursuivi des pédophiles comme Burgaud, mais contre le juge, les psy et les proviseurs qui ont permis à un violeur de rééditer son crime, cette fois avec le meurtre de sa victime.
Que va dire la presse ?
Oui Jacques tout cela nous fait froid dans le dos.
Le Proviseur de l’établissement dit qu’il ne connaissait pas l’infraction commise ayant entrainé la mise en examen et son placement en détention préventive. D’ailleurs ce soir, sur la 2, au journal de 20h00, le Garde des Sceaux a fait l’amer constat des failles du système actuel. A savoir, l’assassin présumé a été vu par un expert psychiatre qui a estimé qu’il ne présentait pas un seuil de dangerosité demandant son maintien en détention.
Le juge des liberté a estimé au vu du rapport de l’expert qu’il pouvait remettre en liberté cet individu. On connait la suite.
Les mots me manquent pour dire notre colère, notre indignation devant tant d’irresponsabilité, d’anticipation pour éviter l’irréparable.
Des parents pleurent leur fille ce pourrait être nos enfants, nos petits enfants.
J’ai envie de gerber.
Envie de gerber ??
nous entendons en ce moment » La psychiatrie n’est pas une science exacte »
et pourtant ce sont ces gens là avec leur boule de cristal, qui se prennent pour des juges, dans les enquêtes judiciaires
quand l’enfant est violé dans sa famille, ce sont eux et les services sociaux qui donnent leurs avis aux juges,
ils n’hésitent pas à casser les familles protectrices, pour protéger les agresseurs:
« ils décident en 10 minutes que la mère ou le père (protecteur) est dangereux, fous,
et qu’il faut leur enlever leurs enfants »
« Mais il faut donner l’enfant en garde, aux gentils pédophiles, pour être tranquille »
et l’affaire est étouffée, classée,
l’enfant est brisé, isolé,
le viol est un crime, arrêtons de regarder dans la boule de cristal
police judiciaire, enquêteurs, magistrats faites votre travail, ne vous laissez plus influencer,
ne laissez plus l’enfant violé aux violeurs
La psychiatrie a trop de pouvoir en justice
» La psychiatrie n’est pas une science exacte »
aujourd’hui, Agnés est la victime, de ce que nous dénonçons depuis des années
des centaines d’enfants sont victime de ce système
Les psychiatres écrivent parfois en 10 minutes « ce qu’on leur a demandé » d’écrire : le premier rapport psychiatrique de 40 pages qui disait que « j’étais dangereuse pour mes enfants », a fait que depuis le 5 mars 2004, il m’est formellemnt interdit de rencontrer mes enfants, même en milieu sécurisé !!! Cette psychiatre insistait lourdement et me disait ( c’est délirant, mais c’est vrai ) : » Vous avez bien réfléchi … !!!! » . Je venais de dénoncer l’horreur et elle me demandait « SI J AVAIS REFLECHI !!!!! ». J’ai tout de suite compris que cette « brave » femme me menaçait : » Attention, si vous persistez, il va vous arrivez des ennuis … » . La contre expertise c’était pire : après 30 minutes d’entretien très paisible, j’ai reçu un mois après les conclusions : » Psychoses délirantes à thématique sexuelle ». Voilà le nom de ma maladie depuis … » Comment pouvez- vous remettre en cause le rapport du Dr Fournel (expert qui a expertisé ma fille) ? » m’ont-ils dit. Depuis 2008, ce cher Docteur Fournel a « disparu de la circulation » : il a été mis en examen pour détention de cassettes pédopornographiques, et personne ne sait ce qu’il est devenu depuis !!!!! Aucun des psychiatres qui m’ont suivi depuis n’ont OSE démentir, aller contre ( 5 sur Saint-Etienne !). Sans parler que Maître Buffard (mon avocat à l’époque) ne pouvait plus suivre mon dossier : puisqu’il avait un nouveau client de taille : le fameux docteur Fournel !!! On ne peut effectivement pas me défendre et s’occuper du cas du Dr Fournel !!!! C’est incompatible, c’est sur !!!!! Par contre, je travaille avec des élèves tous les jours depuis 8 ans : chercher l’erreur …..
En tapant « dutroux » j’ai trouvé ceci :
http://enfancevolee.canalblog.com/archives/2011/12/02/22868777.html
Pour compléter les infos générales sur les réseaux !