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1er novembre 2009 

Le président de facto du Honduras, Roberto Micheletti, a cédé à la pression américaine et accepté la perspective d'un retour au pouvoir limité dans le temps du chef de l'Etat déchu Manuel Zelaya, pour clore la crise politique qui paralyse le pays depuis quatre mois.
Le texte de l'accord annoncé jeudi soir a été remis vendredi au Congrès, qui doit encore donner son aval à une date indéterminée.
« L'accord est signé », a annoncé un représentant de M. Zelaya, Rodil Rivera.
Il prévoit la mise en place d'un gouvernement d'union nationale pour le 5 novembre, sauf dans le cas, improbable, d'un avis contraire du Congrès. Et il confirme la date de l'élection présidentielle, le 29 novembre.
L'accord restreint grandement les prérogatives de M. Zelaya, renversé le 28 juin par un coup d'Etat, et qui reviendrait donc à la tête de l'Etat jusqu'à la fin de son mandat, le 27 janvier: il devra renoncer à réformer la Constitution pour briguer un deuxième mandat, comme il avait entrepris de le faire.
Son projet de réforme, jugé illégal par la justice et la majorité des parlementaires, avait été à l'origine de sa déposition le 28 juin dernier, avant son expulsion du pays et son remplacement par M. Micheletti,  alors président du Congrès. 

 

Le régime provisoire, qui n’est en rien une dictature, a été mis en place jusqu’au scrutin du 29 novembre. Il a résisté jusqu’ici aux pressions de la communauté internationale, qui réclamait, sanctions économiques et diplomatiques à l'appui, le rétablissement de M. Zelaya dans ses fonctions.
Il a fini par céder après une relance des pourparlers sous la pression du délégué américain pour l'Amérique latine, Thomas Shannon, envoyé à Tegucigalpa par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
Il l'a annoncé jeudi soir: « j'ai autorisé mon équipe de négociateurs à signer un accord marquant le début de la conclusion à la situation politique du pays ».
« Je crois que les Honduriens ont compris qu'il s'agissait du premier pas vers la normalisation de nos relations », a déclaré M. Shannon.
Les Etats-Unis ont gelé plusieurs aides au Honduras, 3e pays le plus pauvre d'Amérique latine, et ont suspendu les visas de plusieurs dirigeants du régime de facto.
M. Micheletti a d'ailleurs demandé à la communauté internationale de lever les sanctions prises contre le Honduras depuis le coup d'Etat.
M. Zelaya, grand propriétaire terrien auteur d'un virage à gauche qui avait hérissé ses anciens alliés conservateurs l'an dernier, a fait part de sa « satisfaction » et salué un processus permettant « le retour de la démocratie ».
Zelaya est réfugié à l'ambassade du Brésil depuis son retour clandestin au pays le 21 septembre.
Mme Clinton, en visite au Pakistan, a salué un « accord historique ».
« Je ne vois aucun autre exemple de pays en Amérique latine qui après une interruption de son fonctionnement démocratique a réussi à surmonter une telle crise par la négociation et le dialogue », a-t-elle dit. 

 

 

8 réponses à “HONDURAS : ZELAYA VA REPRENDRE SES FONCTIONS SANS POUVOIR SE REPRESENTER POUR UN SECOND MANDAT”

  • jose:

    Hummmm, je crois que Jacques a du se faire mordre les fesses par les canines de gooooches de l’hypopotame enturbannee (inconsciemment peut-etre) a son hotel a Bogota!

    Voyons, voyons Jacques!
    Si tu crois ce que tu ecris, tu dois egalement croire au « pere Noel et aux chupa-cabras »!

    Renseignes-toi sur les dernieres et nombreuses declarations post-accord des protagonistes (Micheletti, Zelaya, Chavez et autres politicards de l’OEA) et tu verras que pour certains cet accord veut dire: ZELAYA SERA RETABLI DANS LES PROCHAINES HEURES A LA PRESIDENCE SANS AUCUNES RESTRICTIONS et pour d’autres cet accord veut dire: ZELAYA POURRAIT ETRE REINSTAURE A LA PRESIDENCE A CONDITION QUE LE PARLEMENT ACCEPTE DE LE REINSTALLER COMME PRESIDENT AVEC TOUTES LES RESTRICTIONS ENUMEREES DANS L’ACCORD.

    Pour eclaircir tes lecteurs, une des conditions reprise dans l’accord est que l’armee, la police et d’autres institutions ne seront pas sous les decisions du president mais uniquement sous la decision du Tribunal Supreme de Justice.
    Cela ne devrait meme pas faire partie de l’accord car d’apres la constitution et les lois du Honduras: LES FORCES MILITAIRES, LA POLICE, LA JUSTICE, ETC…SERONT UNIQUEMENT SOUS LES DECISIONS DES JUGES DE LA COURT SUPREME DE JUSTICE.

    Je ne vais repeter ce que j’ai ecrit il y a deux minutes, lis mes commentaires, verifies les et ouvre les yeux sur la mascarade de cet accord de polichinel politicarde.

  • jose:

    Pour eclaircir tes lecteurs, une des conditions reprise dans l’accord est que l’armee, la police et d’autres institutions ne seront pas sous les decisions du president mais uniquement sous la decision du Tribunal Supreme de Justice.
    Cela ne devrait meme pas faire partie de l’accord car d’apres la constitution et les lois du Honduras: LES FORCES MILITAIRES, LA POLICE, LA JUSTICE, ETC…SERONT UNIQUEMENT SOUS LES DECISIONS DES JUGES DE LA COURT SUPREME DE JUSTICE…A COMMENCE DANS LES TRENTES JOURS D’UNE ELECTION PRESIDENTIELLE.

    SI SOUS LA PRESSION DES POLITICARDS INTERNATIONAUX QUI S’INGERENT HONTEUSEMENT DANS LES AFFAIRES INTERNES DES PAYS ETRANGERS, LE PARLEMENT DU HONDURAS REINSTALLE ZELAYA A LA PRESIDENCE, CE MEME ZELAY SERA IMMEDIATEMENT ARRETE PAR LA GENDARMERIE (appelee armee comme en France) CAR ZELAYA EST SOUS MENDAT D’ARRET PAR LA COURT SUPREME DE JUSTICE.

    Aux USA, Nixon avait le choix de faire son « Zelayiste » et de confronter le pouvoir Judiciaire et le pouvoir Legislatif pour finir par etre ARRETE ET MIS EN TAULE ou de demissionner et d’etre pardonne. Nixon etait plus intelligent que Zelaya et choisit de demissionner, Zelaya suivit Chavez et s’enfonca dans sa latrine « de biens pensants revolutionaires gooochistes ».

    ZELAYA DOIT CONFRONTER LES JUGES, LES LOIS ET LA CONSTITUTION DU HONDURAS COMME LE FERRA TOT OU TARD LE PEDOPHILE VIOLEUR DE PETITES FILLES ORTEGA!

    ET L’EUROPE COMME LES USA DOIVENT APPRENDRE A RESPECTER LES CONSTITUTIONS ET LOIS DES AUTRES PAYS.
    N’EST-CE PAS UN DES ARTICLES DE LA CHARTE DES NATIONS UNIES?????

    Il est vrais que la charte de l’ONU ne vaut pas un « pet » de plus que votre « constitution Francaise », les deux violees par le club des presidents mafioseux de la policardie internationale.
    QU’IL PAYE LES CONCEQUENCES!

  • jose:

    Ce commentaire est peut-tere deplace mais ne sommes nous pas tous deplaces?

    VELIB FANTAISIES.

    Fabio écrit:

    Il y a quand meme une question pertinante qui se posent les bobos: comment ca se fait qu?une bici Velib coute 3500????? On dirait du (science)-pot-aux-vins entre la mairie et JCDecaux. Le journaliste ne s?est pas trompé dans le chiffre. Je l?avais vu ce meme chiffre dans un autre article.

    En 2004, vivant a Antalya, j’ai acheter un velo tout terrain aluminium (le plus cher)
    avec bascket et 12 + vitesses qui m’a coute 167.00 $$$

    A 3.500 $$$ ou Euros? votre politicard de Paris devrait prendre sa pension et s’acheter une villa sur bord de lagon aux Sechelles, voisin de la « bete-en court ».

    Les bidochons « tri-payent » et les politicards « tripatouillent ».

  • Fabio:

    Puisqu’on combine divers sujets dans ce post, voila un article de Foreign Policy sur Caracas. Depuis plusieurs années la Colombie n’est plus le pays le plus dangereux de la region, mais les ONGs et la press internationale continuent a chanter la meme chanson pour faire le jeux de Chavez. Les plus grosses violations des droits de l’homme sont en ce moment au Vene. En effet puisque le Chavisme manipiule les chiffres, on peut meme craindre un taux d’homicides de 150 voire 160 par 100.000

    —————————–

    The List: Murder Capitals of the World
    Page 1 of 1

    Posted September 2008

    Reliable global crime statistics are hard to come by, but here are five cities that stand in a class all their own when it comes to brutal, homicidal violence.

    STR/AFP/Getty Images
    Caracas, Venezuela

    Population: 3.2 million

    Murder rate: 130 per 100,000 residents (official)

    What?s happening: The capital of Chávez country, Caracas has become far more dangerous in recent years than any South American city, even beating out the once notorious Bogotá. What?s worse, the city?s official homicide statistics likely fall short of the mark because they omit prison-related murders as well as deaths that the state never gets around to properly ?categorizing.? The numbers also don?t count those who died while ?resisting arrest,? suggesting that Caracas?s cops?already known for their brutality against student protesters?might be cooking the books. Many have pointed the finger at El Presidente, whose government has failed to tackle the country?s rising rates of violent crime. In fact, since Chávez took over in 1998, Venezuela?s official homicide rate has climbed 67 percent?mostly due to increased drug and gang violence. Ramón Rodríguez Chacín, who recently resigned as interior minister, claimed in July that homicide has dropped 27 percent since January?but experts say he?s just playing with numbers. As for Caracas, some speculate that its murder rate is closer to 160 per 100,000.

  • Fabio:

    The Wall Street Journal
    OPINION: THE AMERICAS
    By MARY ANASTASIA O’GRADY
    NOVEMBER 1, 2009, 7:11 P.M. ET

    Hillary’s Honduran Exit Strategy
    Honduras signs a deal that means international recognition of the November 29 elections.

    If there is one person in Honduras who is more despised these days than deposed president Manuel Zelaya it is a foreigner who goes by the name of Hugo. We refer here not to the Venezuelan dictator Hugo Chávez but to U.S. Ambassador Hugo Llorens.

    Many Hondurans, including, rumor has it, President Roberto Micheletti, see Mr. Llorens as the principal architect of a U.S. policy that has caused enormous Honduran hardship.

    There is a chance that the agreement signed late Thursday between the interim government and Mr. Zelaya will put an end to that suffering. Finally the U.S. and the Organization of American States (OAS) have agreed to step aside and allow Honduran institutions to decide if Mr. Zelaya is to be reinstated. Without international meddling, it is quite likely that Mr. Zelaya will be refused the presidency once more.

    Yet many risks remain, starting with the fact that though the U.S. said it was going to butt out of Honduran affairs, old habits die hard. Referring to Mr. Zelaya’s bid for reinstatement, Thomas Shannon, the U.S. assistant secretary of state for Western Hemispheric affairs, said last week, « That’s the issue that’s the most provocative and the one we will be watching most closely. » Mr. Shannon should try watching the World Series instead.

    The need to dictate to Hondurans how to run their country has been the problem from the start. The moment the Honduran Supreme Court ordered the arrest of Mr. Zelaya in June for organizing mob violence and attempting to overthrow the constitution Mr. Llorens anointed himself colonial viceroy in charge of imposing U.S. will. Plenty of Molotov-hurling leftists also took Mr. Zelaya’s side. But Mr. Llorens staked out a position for the U.S., defending the legitimacy of the erratic former president. The U.S. ambassador used every weapon he could lay his hands on to try to force the country to restore Mr. Zelaya to power.

    This violated Honduran sovereignty. But Mr. Llorens’s boss back home, Barack Obama, seemed more interested in appeasing U.S. enemies than standing by friends, or even sticking to his pledge not to meddle in other countries’ affairs. Mr. Chávez and Fidel Castro were supporting Mr. Zelaya, and Mr. Obama apparently wanted to be part of the gang.

    Clearly no one in Washington expected it to be so hard to break the will of Hondurans. That effort became even more embarrassing when zelayistas mounted a campaign of terror, kidnapping and murdering Honduran authorities and their relatives. There were at least three such incidents in two weeks. The terrorists were also sabotaging the country’s electricity grid. To avoid further taint, the U.S. sent a delegation to strike the compromise reached late Thursday.

    The spin is that Mr. Zelaya will return to power. But the Honduran Congress will decide that, using opinions from the Supreme Court, the attorney general and other legal experts. Since it was the court and Congress that threw Mr. Zelaya out, this is positive. Yet if the court, which has the legal upper hand, stands firm and Congress reverses itself in favor of Mr. Zelaya, there will be a constitutional crisis.

    That’s not impossible, as the Zelaya reputation for buying votes is legendary. In May, the mayor of Tegucigalpa publicly denounced an offer by the Zelaya government to pay him $15 million to support a referendum on rewriting the constitution. Mr. Chávez has money too, and so do other drug-trafficking terrorist organizations around the region, like Colombia’s FARC and numerous Central American gangs. These groups are notorious for infiltrating institutions. Honduras isn’t immune.

    Yet it is likely that the interim government decided to take the gamble because it believes that the high court and Congress, which both voted overwhelmingly to strip Mr. Zelaya of the office, will stand strong. In return for this risk, it gets U.S. and OAS recognition of the Nov. 29 presidential elections.

    What is more, there will be no amnesty for Mr. Zelaya. He already has more than a dozen outstanding arrest warrants against him, and when he steps out of the Brazilian Embassy it is fully expected that he will be detained. The agreement also says that there will be no constituent assembly to rewrite the constitution so as to end presidential term limits.

    Unnamed U.S. officials have told the press that Mr. Zelaya probably is coming back, turning up the heat on Honduras’s Congress. And the OAS’s General Secretary José Miguel Insulza is making noise about returning to Honduras to involve the OAS in Congress’s decision. But Mr. Shannon reiterated to me yesterday that the U.S. believes this is now an issue for Honduran institutions to settle. He completely rejected a report in Sunday’s El Pais newspaper claiming he is lobbying for votes for Mr. Zelaya’s return.

    By signing this agreement, Honduras helped Mr. Obama and Secretary of State Hillary Clinton save face. In return, Mrs. Clinton should tell Mr. Insulza to stay out of the country and its affairs. She should also tell U.S. officials to cease and desist with their pro-Zelaya rumors. While she’s at it, the secretary could reassign Mr. Llorens. Havana comes to mind as a suitable posting. He will be greeted as a hero by the Castros and will find it easy to continue his friendship with Mr. Zelaya.

    Write to O’grady@wsj.com

  • Fabio:

    La classe de Eduardo Pizarro: vous pouvez etre uribiste convaincu, et en meme temps etre independant.

    ——————————-

    eltiempo.com / opinión / columnistas
    Eduardo Pizarro Leongómez

    Encrucijada del alma

    La mayoría de los columnistas y analistas políticos opinan que el presidente Uribe no se debería presentar a una nueva reelección. Mientras tanto, la mayoría de la opinión pública nacional es favorable a otro mandato presidencial. Este divorcio es fascinante y objeto de múltiples intentos de interpretación.

    Para explicar esta honda discrepancia, algunos analistas que se oponen a Uribe afirman que el pueblo está embobado gracias a la eficacia de la propaganda oficial. Otros piensan, con base en los consejos comunitarios, que el presidente Uribe ha sustituido los liderazgos regionales. Los de más allá argumentan que, gracias a programas como Familias en Acción y otros, el Presidente ha logrado cultivar una base de apoyo social estable gracias a los subsidios estatales. Todo esto explicaría el « efecto teflón », es decir, que nada afecta su respaldo en las encuestas.

    Yo creo que es impropio considerar que, cuando la opinión pública coincide con mis ideas, esto evidencia la sabiduría popular. Pero, cuando la opinión mayoritaria se aparta de mis posturas esta se halla alienada.

    Es decir, en algunas ocasiones el viejo proverbio medieval Vox pópuli, vox dei (« La voz del pueblo es la voz de Dios ») se toma en sentido literal para afirmar que se debe respetar la opinión mayoritaria. Pero, en otras ocasiones, la misma expresión se retoma en su sentido original, « y esas gentes que siguen diciendo que la voz del pueblo es la voz de Dios no deberían ser escuchadas, porque la rectitud de las masas está siempre bastante cercana a la locura » (Alcuien of York, 735-804), para rechazar la opinión de las mayorías.

    Yo creo que si la mayoría de los colombianos defienden la reelección del presidente Uribe se debe a que este se ha ganado su confianza y sienten que viven mejor y en un ambiente más seguro. Es interesante constatar que Uribe goza de mayor apoyo en los estratos 1 y 2 que en los estratos 5 y 6.

    Sin embargo, a pesar de esta adhesión popular a su nueva reelección, creo que es un error. Pienso que el Presidente debería superar ya esa encrucijada del alma que lo agobia y anunciar que su nombre no estará en juego, al menos para las próximas elecciones del 2010. Cinco razones me inducen a esta conclusión.

    Primero, la peligrosa « judicialización de la política » en que está cayendo el país. Dado que Uribe es imbatible en el plano electoral -si pudiese y decidiese presentarse-, quienes se oponen a su mandato lo buscan demoler en el plano judicial. Segundo, e íntimamente ligado con el punto anterior, la nefasta polarización política y sus riesgos para la estabilidad institucional del país. Tercero, los desajustes institucionales que conlleva un mandato demasiado prolongado en un sistema presidencialista en detrimento de uno de sus fundamentos, los balances y contrapesos. Cuarto, el deterioro de su imagen en el contexto internacional. Es nefasto que Uribe pueda ser comparado con mediocres dictadorzuelos como Hugo Chávez o Daniel Ortega, los cuales están pisoteando toda la institucionalidad democrática de sus países para eternizarse en el poder. Finalmente, por razones personales. Es triste observar cómo un Mandatario de la estatura de Felipe González corrió el riesgo en su último período de borrar con el codo su papel excepcional en la historia de España.

    El presidente Uribe debería confiar en la riqueza inmensa de nuevos liderazgos que han surgido en Colombia. Tanto en el campo que lo apoya con decisión (por ejemplo, Juan Manuel Santos) como en los sectores que no lo apoyan, pero reconocen la importancia de su obra (Noemí Sanín, Sergio Fajardo) e, incluso, en los sectores de oposición (por ejemplo, Rafael Pardo o Gustavo Petro).

    Presidente: quienes reconocemos la importancia de su obra creemos que no le conviene ni a usted ni al país una segunda reelección. A pesar de la opinión mayoritaria.

    Eduardo Pizarro Leongómez

  • @Fabio

    Desde Bogota, poco antes del regreso, veo este articulo, que comparto 100 por cien. Excelente !

  • Fabio:

    A Jacques #8,

    Les FARC ont essayé plusieurs fois de tuer Eduardo Pizarro!!

    Comme quoi si vous etes a gauche, et vous avez un cerveau, vous etes une cible militaire!!!!!!

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  • BOMBOLESSE, GROUPE QUEBECOIS DE LA MUSIQUE DU MONDE, DEBARQUE EN EUROPE

    06 juin 2010  Avec leur tube « Enlève le haut », un nouveau succès radiophonique au Canada, les sept musiciens endiablés de Bombolessé débarquent en Europe pour la promotion de leur nouvel album « Movimento », à travers huit spectacles du 24 Juin au 07 Juillet 2010.    Bombolessé propage son métissage tropical urbain. Après plus de 500 spectacles [...]

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