26 décembre 2008
800 otages colombiens pourrissent dans la jungle sous le joug des FARC, certains depuis ONZE ans, et six d’entre eux attendent leur libération prochaine, annoncée par les terroristes pseudo-communistes.
Cette époque sacrée, entre Noël et le Nouvel An, s’est convertie en 2008, pour les familles de ces victimes, en un martyre pire que jamais, dans l’oubli total de la communauté internationale.
Ni le pape Benoît XVI, ni Ingrid Betancur, ni le président français Nicolas Sarkozy n’auront eu le moindre mot, le jour de Noël, pour appeler les FARC à libérer leurs victimes.
La barbarie des terroristes colombiens continue sans vergogne, avec un zeste supplémentaire de cruauté : malgré l’appel des familles de militaires et soldats otages, les FARC n’ont toujours pas révélé les identités des trois officiers militaires et du gradé de la police qu’elles ont l’intention de libérer, en même temps que les anciens élus Alan Jara et Sigifredo Lopez.
Mettons-nous un instant dans la peau de ces proches. Ils ont appris depuis une semaine que les rebelles vont relâcher quatre gradés, mais ils sont au total 26 officiers aux mains des FARC. Qui va sortir de l’enfer ? Qui restera ?
Le sadisme de la guérilla se nourrit de ces horreurs. Pour le compléter, la sénatrice d’extrême gauche Piedad Cordoba, complice des FARC qui l’ont déléguée pour recevoir les six bienheureux, n’est pas en reste. Elle souhaite la présence d’une commission internationale pour cette libération, avec personne d’autre que les délégués des pays suivants : Venezuela, Equateur et Argentine. Ce sont tous des régimes ennemis de son propre pays !
Le président colombien Alvaro Uribe a déjà annoncé qu’il donnait tout pouvoir au CICR (Comité international de la Croix rouge) pour assurer ces libérations, et à personne d’autre.
Tous les autres otages, auxquels nous nous devons de penser sans relâche, sont hélas appelés à moisir davantage sous la terreur des FARC. Les rebelles ont à nouveau annoncé hier leur exigence préalable d’un mini-Etat pour négocier un échange entre leurs victimes et les guérilleros emprisonnés en Colombie.
Qu’attend notre président Nicolas Sarkozy, un an après sa supplique à « Monsieur Marulanda » en faveur d’Ingrid Betancur, pour lancer un appel à « Monsieur Alfonso Cano », nouveau chef des FARC, afin de le rencontrer et d’obtenir la libération des otages contre la reconnaissance politique d’une guérilla désormais sensible aux valeurs de l’Humanité ?
Si le pape n’a pas parlé des otages le jour de Noël, il l’a fait le lendemain et a pensé à tous les otages où qu’ils se trouvent dans le monde :
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/europe/20081226.FAP5402/benoit_xvi_appelle_a_la_liberation_de_tous_les_otages_d.html
Le pape Benoît XVI a appelé vendredi à la libération de tous les otages dans le monde dont deux nonnes italiennes enlevées au Kenya il y a deux semaines.
Cet appel à la prière et à la solidarité avec les otages a été lancé par le souverain pontife qui a salué pèlerins et touristes venus le voir sur une place Saint-Pierre détrempée par une pluie battante.
Benoît XVI a déclaré qu’il priait pour que Dieu « touche le coeur » des ravisseurs des deux religieuses italiennes, qui travaillaient pour les pauvres, enlevées par des hommes armés le 10 novembre dernier.
Sans nommer aucun pays, le pape a également prié pour les otages détenus en Amérique latine, au Proche-Orient et en Afrique pour des raisons politiques ou autres.
Jacques,
Petite correction. Benoît XVI, lui, n’a pas oublié la question des otages depuis un certain jour de juillet :
« El papa Benedicto XVI recordó ayer en su tradicional rezo del Ángelus del Día de San Esteban a quienes sufren durante la Navidad y, especialmente, a las personas secuestradas en Latinoamérica, Oriente Medio y África.
?En la atmósfera navideña se advierte más fuerte la preocupación por los que se encuentran en situaciones de sufrimiento y de gran dificultad?, expresó el Pontífice desde su balcón de la Plaza de San Pedro del Vaticano ante un centenar de fieles.
?Pienso en los secuestrados ya sea por motivos políticos o por otras causas en América Latina, Oriente Medio y África. Nuestro solidario rezo vaya en este momento para todos ellos en forma de una ayuda íntima y espiritual?. »
Il faudrait voir à ne pas confondre le vibrion élyséen et le pape !
j’avais lu la même chose mais en anglais
Phiconvers, j’ai justement posté hier quelques lignes sur ce sujet. Nous avons eu la même réaction.
Je défendais aussi le pape.
Mon commentaire a été mis en modération par les modérateurs de l’hébergeur unblog qui doivent être hostiles au pape.
Je remets ici mon commentaire et je tire la langue à ces grotesques censeurs qui jouent les petits chefs sur les blogs :
Mon commentaire était (il n’avait rien de transcendant d’ailleurs ma
Phiconvers, j’ai justement posté hier quelques lignes sur ce sujet. Nous avons eu la même réaction.
Je défendais aussi le pape.
Mon commentaire a été mis en modération par les modérateurs de l’hébergeur unblog qui doivent être hostiles au pape.
Je remets ici mon commentaire et je tire la langue à ces grotesques censeurs qui jouent les petits chefs sur les blogs :
Mon commentaire était (il n’avait rien de transcendant au demeurant) :
Si le pape n?a pas parlé des otages le jour de Noël, il l?a fait le lendemain et a pensé à tous les otages où qu?ils se trouvent dans le monde :
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/europe/20081226.FAP5402/benoit_xvi_appelle_a_la_liberation_de_tous_les_otages_d.html
Le pape Benoît XVI a appelé vendredi à la libération de tous les otages dans le monde dont deux nonnes italiennes enlevées au Kenya il y a deux semaines.
Cet appel à la prière et à la solidarité avec les otages a été lancé par le souverain pontife qui a salué pèlerins et touristes venus le voir sur une place Saint-Pierre détrempée par une pluie battante.
Benoît XVI a déclaré qu?il priait pour que Dieu ?touche le coeur? des ravisseurs des deux religieuses italiennes, qui travaillaient pour les pauvres, enlevées par des hommes armés le 10 novembre dernier.
Sans nommer aucun pays, le pape a également prié pour les otages détenus en Amérique latine, au Proche-Orient et en Afrique pour des raisons politiques ou autres.
Aurore, les grands esprits se rencontrent !
Les propos du pape sont d’autant plus intéressants et bienvenus qu’ils ne singularisent pas la Colombie mais incluent, pour l’Amérique latine, tous les séquestrés du Mexique et d’autres pays de la région, et n’excluent pas les prisonniers politiques du castrisme, qu’on a tendance à oublier commodément en Europe.
Je vais pondre d’ici quelques jours le quatrième et dernier volet de ma « chronique pour y voir plus clair dans les Andes » que je publierai notamment sur Agoravox. J’ai attendu quelques mois…
Je suis en train de lire le dernier bouquin de jacques, que je recommande à ceux qui ne l’ont pas encore acheté. Je savais à peu près tout mais c’est appréciable d’avoir un récapitulatif. Et cela a réveillé ma fureur face à cette énorme imposture que les Français ont digéré sans barguigner.
Merci à Aurore et Philippe de la précision, mais je veux quand même remercier Jacques; je crois que c’est son meilleur post depuis longtemps. Vous rappelez les simples vérités que la presse et les « intellectuels », même en AL, n’oseront jamais dire.
Bon, tous ces évenements semblent du déjà vu, non? Ils vont jusqu’au cynisme de jouer leur remake dans la même période que dans l’année précédente.
Ils (FARC, Cordoba, Chavez, Correa et Kirchner) essaient de recréer le scenario d’il y a exactament un an: « Uribe-le-méchant-empêche-la-liberation-des-sequestrés-malgré-la-bonne-volonté-humanitaire-des-Farc,-nous-et-la-communeauté-internationale ».
On peut compter que, comme il y a un an, le peuple colombien ne se laissera pas ensorceller par l’instrumentalisation des sequestrés.
La question est de savoir si l’Europe, et le Parti Démocrate des US, eux, tomberont à nouveau dans le piège. Je crains que c’est fort probable. Les malheureuses familles des sequestrés le font déjà.
Entretemps, les Farc continuent leurs « gestes humanitaires » avec la complaisance de Cordoba et Chavez: massacre de 6 personnes il y a deux jours à Arauca, sequestre massive de 10 personnes il y a quelques jours, bombardement de la mission humanitaire de l’institut de l’enfance la semaine passée, demande de mini-Etat, seme de mines partout ou ils le peuvent, recrutement d’enfants, narcotrafic, viols, etc. etc. etc. avec aussi la complaisance des ONG’s, la gauche et la presse internationale, et bien sur les grands intellos.
Certainement, quelques uns ne s’invitent pas à réflechir pendant la période de Noel!
Bonnes fetes a tous, malgré tout!
Bonjour Monsieur THOMET.
Ayant lu, que dis-je dévoré, votre récent livre « Les secrets de l’opération Betancourt », j’ai été enchanté de lire des vérités totalement occultées par la propagande officielle, à savoir:
- la barbarie des FARC et les crimes contre l’humanité commis par eux, les rendant comparables aux terroristes nazislamistes du Hamas, du Hezbollah ou d’Al Qaïda
- le rôle néfaste de la famille Betancourt tout au long de la captivité d’Ingrid Betancourt
- le courage et la détermination du président Uribe
- l’ingratitude totale de la famille Betancourt vis à vis d’Uribe après la magnifique opération de libération
- la naïveté et le rôle néfaste des autorités françaises et an particulier de Sarkozy
- l’importance des conseils apportés par la CIA et le Mossad
-etc…
A travers votre livre et votre blog (que j’ai eu le plaisir de découvrir après la lecture du livre), on voit que vous êtes d’une grande probité intellectuelle et votre franc-parler vous honore.
Je n’aurai qu’une seule question mais de la première importance: comment se fait-il qu’un journaliste attaché à la vérité comme vous et ayant le courage de dénoncer des faits dérangeants, ait fait toute sa carrière à l’AFP, agence officielle de propagande du gouvernement français et pouvant être surnommée « La Voix de son Maître », et qui a l’habitude de qualifier les terroristes, qu’ils soient d’extrême gauche ou nazislamistes, d’ »activistes » mais jamais de « terroristes » ?
Bref, ce n’est pas un reproche mais juste une interrogation!
Seriez-vous un électron libre totalement en rupture avec la ligne officielle de l’AFP? Vos écrits le laissent penser.
Je serais vraiment intéressé par votre réponse.
J’ai recommandé la lecture de votre livre à beaucoup de gens.
Bravo et merci
Alexandre
Entretien à Khaled Mechaal par l’écrivain Marek Halter dans Le Figaro, dans lequel il est question de l’otage Shalit. Ce n’est pas clair pourtant si le Hamas veut faire un échange de prisonniers par Shalit, ou si sa liberté dépend aussi de revenir aux frontières de 1967.
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TÉMOIGNAGE – L’essayiste et écrivain juif, qui vient de signer un nouveau roman, La Reine de Saba (Robert Laffont), a rencontré, en Syrie, le chef du Hamas quelques heures avant l’offensive israélienne à Gaza. Khaled Mechaal évoque les conditions d’une éventuelle libération du prisonnier franco-israélien Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis juin 2006. Il affirme, par ailleurs, que son mouvement est prêt à un accord avec Israël, mais sur la base des frontières de 1967. Accord qui ne peut être obtenu, selon lui, que par la force.
«Le soldat franco-israélien Gilad Schalit, le jeune otage franco-israélien, enlevé il y a plus de deux ans par le Hamas, se porte bien. Il est et sera bien traité. Le Hamas, et non l’Autorité palestinienne, représente le peuple. Ce que Mahmoud Abbas (président de l’Autorité palestinienne, NDLR) n’a pu obtenir par la négociation, le Hamas l’obtiendra, lui, par la force. Sa revendication a changé : le Hamas est prêt à un accord avec Israël sur la base des frontières du 4 juin 1967.»
Voilà ce que m’a dit, en substance, Khaled Mechaal, le chef du mouvement islamiste palestinien. Nous étions le 26 décembre 2008, à minuit, la veille des bombardements israéliens de Gaza en réplique aux tirs de roquettes sur les localités du sud d’Israël.
Nous avons rencontré Khaled Mechaal dans une banlieue de Damas. Des amis syriens avaient préparé la rencontre de longue date. Le Hamas figure en bonne place sur la liste des organisations terroristes établies par le département d’État américain et l’Union européenne.
Le Midrach dit que si Abel avait parlé à Caïn, celui-ci ne l’aurait peut-être pas tué. J’ai toujours pensé qu’il fallait parler à son ennemi. La parole est la seule arme qui puisse éviter ou arrêter les guerres. S’il s’agit de sauver une vie humaine, la Bible va plus loin, elle nous permet même de déroger au respect du shabbat.
Avec Khaled Mechaal, nous abordons d’emblée la situation de Gilad Shalit. Le chef du Hamas nous assure que le jeune franco-israélien est en bonne santé. Il comprend l’angoisse de ses parents et tient, par notre intermédiaire, à les rassurer.
Il se justifie : le Hamas, dit-il, aurait pu prendre des otages civils. Il a tenu pourtant à prendre un militaire : le Hamas et Israël ne sont-ils pas en guerre ? Malheureusement cela est tombé par hasard sur Gilad Shalit, un Franco-Israélien.
Khaled Mechaal respecte le «raïs Sarkozy», ainsi qu’il appelle le président français, et comprend l’intérêt que celui-ci porte à cette affaire. Mais Israël garde plus de douze mille Palestiniens dans ses prisons et les Palestiniens n’en ont qu’un seul. Aussi le Hamas est-il prêt à opérer un échange. En attendant, il nous encourage à lui apporter une lettre des parents de Gilad Schalit et promet de la faire parvenir rapidement à leur fils.
La pièce où nous nous trouvons, Clara Halter et moi, ressemble comme deux olives à celle où Yasser Arafat recevait à l’époque de la gloire de l’OLP.
Elle est vaste, plus longue que large, bordée de chaises couvertes de velours vert, les fenêtres cachées par de lourds rideaux de la même couleur, couleur de l’islam. Au bout de la pièce, sous une immense photo de la grande mosquée de Jérusalem, al-Quts, une table basse sépare deux fauteuils. Sur la table, une sonnette avec laquelle l’hôte appelle son aide de camp pour lui demander le thé à la menthe ou le café turc.
Contrairement à Yasser Arafat, auquel Khaled Mechaal reproche d’avoir accepté la paix par étapes, le chef du Hamas n’est pas un acteur et n’essaie pas de séduire. Plus austère qu’Arafat, plus stratège que diplomate, il n’hésite pas à manifester son inimitié à l’égard du président égyptien Moubarak, «à la botte des États-Unis», et à l’égard du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui n’a pas compris, selon lui, que seule la force pouvait obliger Israël à accepter un État palestinien dans les frontières du 4 juin 1967.
Parler des frontières de 1967, pour un homme qui, il y a quelques mois à peine, prônait la destruction pure et simple de l’État juif, c’est une avancée. Comment en est-il arrivé là, tant d’années après el-Fath ? Je pense que l’évolution de Bachar el-Assad, son protecteur, a joué un rôle important dans ce revirement : le président syrien se dit aujourd’hui favorable à des négociations directes avec Israël.
Quelle différence, alors, avec son rival Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, qui négocie déjà avec Israël sur la même base ? La stratégie. Khaled Mechaal sait que, la crise aidant, le monde arabe va tendre de plus en plus vers une paix globale avec Israël sous l’égide de l’Occident. Celui-ci encourage déjà l’Autorité palestinienne à accepter un compromis. Mais, avec la crise, les masses arabes vont s’appauvrir encore plus, protester et se saisir de la première cause juste pour en faire une bannière. Pour lui, c’est la cause palestinienne la meilleure. Aussi, un affrontement avec Israël, à Gaza, ne l’effraie pas. Au contraire. De surplus, il pense avoir la légitimité de son côté. Les dernières élections n’ont-elles pas donné à son parti la majorité au Parlement palestinien ? Cette victoire lui avait été confisquée : c’est pour cette raison qu’il a pris le pouvoir à Gaza.
Et puis il y a Dieu. Khaled Mechaal veut connaître mon opinion sur les religions. Je suis laïque et juif : cela ne le gêne pas. En revanche, je crois qu’à l’avenir les religions seront amenées à jouer un rôle de plus en plus important dans le monde : voilà qui le ravit. Doivent-elles pour autant justifier des guerres ? Il tranche : les guerres justes.
Savait-il au moment où nous nous séparions, vers deux heures du matin, que, le lendemain, cette guerre qu’il n’avait pas l’air de redouter éclaterait ?
J’ai lu votre dernier livre, bravo, la seule chose qui
vous manque pour être un journaliste parfait, c’est
écrire et denoncer aussi toute la barbarie de paramilitaires,
qui est autant ou même pire que celle de las farc ep.
mais il y a un tout petit probleme, si vous avez le courage
de le faire, vous serez obligé de demasquer notre
cher Uribe, chef de groupes paramilitaires, mais en
voyant votre courage dans ce qui concerne la denonciation
de ce qui font las farc ep, je pense qu’un jour vous aurez
le coourage qu’il faut pour denoncer cette realité -les paramilitaires-
que personne veut toucher, car c’est s’attaquer, à la drogue
et aux pouvoirs publics et leur corruption, et surtout à Uribe!
Mais je suis optimiste et je suis sure que vous êtes un vraie journaliste
pas un lêche bottes, vous êtes un journaliste perseverant
capable de montrer ce qui derange.
Bonne année 2009
Fabio, je suis tout à fait d’accord avec toi et ma petite précision ne remettait pas en cause l’esentiel du propos de Jacques.
Laila, le livre de Jacques avait pour objectif de dénoncer l’aveuglement de la France dans le dossier Betancourt et, par contraste, l’intelligence et l’efficacité des autorités colombiennes. La question du paramilitarisme n’y avait donc pas sa place. Cela étant dit, nul ne nie les crimes de ces factions, qui ont heureusement beaucoup réculé depuis qu’Uribe est arrivé au ppouvoir et les a conduits à une démobilisation dont les observateurs jugent tous qu’elle est effective quoique fragile. Tu fais un procès expéditif à Uribe et je t’invite à étayer un peu mieux tes accusations. Il ne suffit pas de répéter ce que disent le Monde diplomatique et le RISAL qui, étant proches de l’extrême-gauche, sont peu animés par la vérité sur ce sujet. Si le sujet colombien t »intéresse, je t’invite à étudier mes chroniques sur Agoravox : http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=18689
Laila,
le dernier livre de Jacques Thomet traite de l’Affaire Betancourt et non de l’Histoire de la Colombie résumée en 300 pages ! Les paramilitaires n’ont pas eu de role dans l’Affaire Betancourt …
La remarque de laila est la preuve que cette personne ne suit pas beaucoup l’actualité colombienne …
Hitler, Staline, les FARC, le Hamas, etc…ont en commun:
1) ce sont des organisations (ditent « politques ») dont les chefs se servent de la terreur pour consolider leur pouvoir. Ce sont des organisations TERRORISTES.
2) ils reignent en TERRORISANT aussi bien leur propre population que celles de leurs ennemis. Ils n’auraient pas le pouvoir sans la terreur.
3) ils ne disent jamais la verite et n’ont aucune « parole », ne respectent jamais leurs promesses.
4) ils sont les plus grands « fourbes et hypocrites » du monde.
5) ils finissent tous par etre vaincus et obliteres mais pas avant d’avoir seme mort et soufrance a des millions d’inocents ou des imbeciles qui les soutenaient.
Certaines religions sont egalement TERRORISTES.
Mon precedent post #15 concernait le post #10 de Fabio et egalement addresse a Leila.
Je suis d’accord avec Fabio par contre Leila me semble, avec cetains autres « illumines » de ce blog, completement en dehors des realites de ce monde.
POURQUOI???
La mouvance des populations (dites emigres politiques ou economiques) vers l’occident liberal/capitaliste viennent-ils des pays communistes, musulmans et dictatoriaux!
POURQUOI???
Ni a t’il pas de mouvance des populations (dite emigres politiques ou economiques) venant des pays « liberaux capitalistes » vers les pays communistes, musulmans et dictatoriaux!